AOC Échézeaux
Au milieu de la Côte de Nuits, entre les appellations chambolle-musigny et vosne-romanée, dominant le clos de Vougeot, les échézeaux constituent l'un des plus grand crus rouges de Bourgogne. Une création des moines de Cîteaux, il y a neuf siècles. Le nom vient de chezeaux, groupe de maisons, hameau. On disait autrefois Écheuzaux, d'où la prononciation de cette appellation... malgré l'orthographe actuelle. Les échézeaux, beaucoup plus étendus que les grands-échézeaux, comportent des climats aux aptitudes diverses. Ces vins solides, charpentés, pleins de sève sont de longue garde.
Caractéristiques de l’AOC Échézeaux
- Couleur
- rouge
- Potentiel de garde
- 10 à 15 ans (jusqu’à 20 ans pour les grands millésimes).
- Principaux cépages
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Comment reconnaitre un Échézeaux ?
- Oeil
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Échézeaux : Quel œil ?
Rubis pur, vif et profond, une robe limpide dont les nuances tirent en général sur des teintes grenat, violet pourpre, assez sombres.
- Nez
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Échézeaux : Quel nez ?
Avec l'âge, un nez fait de poivre et de musc, de fourrure, de cuir et d'épices, de pruneau. Un sous-bois de mousse, de champignons, de terreau humide, de gibier. Le fruit dans l'alcool, la mûre complètent cette gamme aromatique. Dans les vins encore jeunes, on rencontre le pin, l'églantine, la rose, la violette, la cerise fraîche.
- Bouche
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Échézeaux : Quelle bouche ?
L'échézeaux est parfait au bout de deux ou trois ans, puis il se ferme et réapparaît après cinq à dix ans. L'attaque est enlevée, l'équilibre plaisant sur des tanins assez souples, la rondeur goûteuse et souvent framboisée.
- Mets vins
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Échézeaux : Quel accord mets/vin ?
Gigot d’agneau, viande rouge, gibier, fromages (cîteaux, saint-nectaire, coulommiers, brillat-savarin, reblochon).
- Service
- Échézeaux : à quelle température le servir ? rouge : 15 à 16 °C
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Les vins Coup de cœur de l'appellation
Échézeaux
2022 • Gd cru
La famille Gros est présente dans la partie sud de ce grand cru, sur une parcelle de 26 ares au lieu-dit Les Loächausses, un toponyme évoquant l'existence ancienne de ruches dans ce secteur. Elle en tire un échézeaux expressif, sur les fruits rouges et noirs accompagnés d'une pointe végétale, fumée et épicée. Tout en rondeur et en souplesse en attaque, la bouche déploie une texture d'une grande élégance, étayée par des tanins très fins, délicats, soyeux, avant de s'étirer dans une finale d'une remarquable longueur. Beaucoup d'allure dans ce vin, et plus encore après quelques années à l'ombre de la cave.
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2020 • Gd cru
Avec 1,14 ha dans deux lieux-dits distincts, le domaine figure parmi les principaux producteurs de l'appellation. Il signe ici un grand cru rond et puissant, de longue garde, comme il sait depuis de nombreuses années en produire. La palette aromatique livre des nuances élégantes de framboise, de poivre, de fruits noirs et des notes grillées. En bouche, on découvre un échézeaux solide, intense, élevé 18 mois en fût, qui saura évoluer en se bonifiant.
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2018 • Gd cru
Le soleil de l'été 2018 n'a pas été avare de ses bienfaits pour la vigne. Les grappes ont atteint des maturités comme la Bourgogne en avait rarement connues. Ce grand cru en témoigne avec ses senteurs intenses de figue, de pruneau ou encore de fraise confite. La bouche se montre souple en attaque, puis se fait ample et riche tout en affichant beaucoup d'harmonie et d'élégance autour de tanins d'une grande finesse et d'une longue finale saline. La preuve que le terroir ne s'efface pas si facilement derrière l'effet millésime.
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2019 • Gd cru
Déjà créditée d'une étoile dans la précédente édition du Guide, avec le millésime 2017, cette cuvée décroche cette fois un coup de cur. Il récompense un vin à l'expression aromatique flatteuse et intense, laissant percevoir une grande variété de fruits à haute maturité (prune, cerise, myrtille), des notes de violette, de rose et de poivre. Après une attaque fraîche et ample, la bouche déploie une charpente tannique à la fois dense et élégante et une longue finale saline et fraîche. Un vin au caractère affirmé et d'une grande complexité, qui saura patienter en cave et gagner en harmonie sans craindre les outrages du temps.
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En Orveaux 2018 • Gd cru
En Orveaux voisine avec Chambolle-Musigny au débouché d'une combe qui porte le même nom. Ce 2018 a été vinifié en vendange totalement égrappé et élevé 15 mois en fût. Le nez dispense des notes de cassis, de cerise bien mûre et d'épices. Charnu, ample, dense, ferme et long, le palais présente toutes les caractéristiques d'un très beau vin de grande garde.
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Échezeaux-du-Dessus 2017 • Gd cru
Ce grand cru est le porte-drapeau du domaine en Côte de Nuits. Les 54 ares de pinot noir âgés de 50 ans et plantés dans la partie médiane du secteur des grands crus de Flagey ont donné un 2017 complet, qui évoque au nez les fruits noirs, les épices et une touche florale. La bouche allie un grand volume, une texture soyeuse et élégante, un bel équilibre et une grande longueur. Il a été vinifié en vendanges égrappées à 100% et mis en fût pendant 18 mois.
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2013 • Gd cru
Une de ces bouteilles qu'un amateur de grands bourgognes doit avoir en cave. Le nez est particulièrement complexe, mêlant la cerise bien mûre, le cassis, les épices douces et d'originales notes d'agrumes confits. La bouche se révèle ample, riche, chaleureuse, puissante, mise en valeur par un boisé racé et des tanins au toucher très soyeux, et quelle longueur !
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2013 • Gd cru
2011, 2012, 2013, trilogie bénie des dieux pour le domaine Guyon, qui signe donc un troisième coup de coeur en trois ans avec son échézeaux. Le nez, complexe, évoque le rose, les épices et le cassis avec une belle intensité, une palette aromatique typique d'une vinification en grappes entières. Une intensité qui se confirme dans une bouche longue, ample et délicate, adossée à des tanins d'une réelle finesse, même s'ils se révèlent logiquement plus austères en finale à cette heure. Tout est déjà bien en place et quelques années de garde ne peuvent qu'être profitables à cette bouteille.
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2012 • Gd cru
L'échézeaux des frères Guyon est une valeur sûre de l'appellation, en vue chaque année dans le Guide : le 2011 fut coup de cœur, son « petit frère » fait aussi bien. La vigne à l'origine de ce grand cru a cinquante-cinq ans et ses raisins ont été vinifiés en grappes entières. Grâce à quoi, ce vin d'un beau rubis éclatant dévoile un nez d'une complexité remarquable : clou de girofle, cerise, marc de café, réglisse et encore chocolat noir... Le palais s'exprime avec la même élégance sur de fines notes florales et épicées, soulignées par un boisé doux. Il offre aussi beaucoup de fraîcheur et une texture soyeuse, étayé par des tanins fins. Déjà savoureux et armé pour une grande garde.
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2011 • Gd cru
Les Guyon cultivent la vigne à Vosne-Romanée depuis 1938. Jean-Pierre et Michel Guyon ont repris le flambeau en 1991 et conduisent aujourd'hui un domaine de 9 ha, dont 20 ares de vignes de quarante-cinq ans situées contre les Grands Échézeaux, dans le cœur historique du <i>climat</i>. Le millésime 2011 semble leur avoir particulièrement réussi : un coup de cœur pour cet échézeaux et un autre pour leur gevrey Platières 2011. Le vin respire la générosité et l'élégance avec son nez expressif et élégant, fruité, boisé avec mesure et surtout floral, sur la rose ancienne, expression assez caractéristique de la vinification en raisins entiers. La bouche se révèle ronde, délicate, suave, presque sucrée. Long, enrobé de tanins fins, ce vin en dentelle, précis et gracieux, est à garder entre cinq et dix ans.
en savoir plusLes vins d'appellation Échézeaux
- rouge tranquille
Il s'agit de 99,80 a aux Champs Traversins, l'un des meilleurs climats des échézeaux. Ancienne propriété Grivelet, le domaine du Clos Frantin a été acquis par Albert Bichot à la récolte 1965. Rubis tirant sur le pourpre, un vin riche de nuances aromatiques (framboise, épices, minéral), un peu vif en bouche mais néanmoins flatteur et ne manquant pas d'élégance. On en ferait volontiers son ordinaire... Coup de coeur dans l'édition 2005 pour le 2002.
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- rouge tranquille
Un échézeaux gourmand et très réussi. Un grand cru dont Henri Jayer disait: Pendant deux à trois ans, il est très bien. Puis plus rien pendant cinq à dix ans. Et ensuite, le retour en force! Il est ici, en effet, plutôt sur la rondeur, assez moelleux en attaque, équilibré et fin (fruits rouges, épices). Sa longueur et la bonne relation entre l'acidité et les tanins invitent à suivre le conseil énoncé ci-dessus et à l'attendre cinq à dix ans.
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- rouge tranquille
Très fin et bien représentatif de son appellation, ce 2005 porte une robe classique pourpre violacé. Encore peu ouvert, le nez esquisse une démarche vers le cassis et la mûre, dans une ambiance poivrée. L'acidité et les tanins sont en cohérence et l'équilibre entre rondeur et structure est harmonieux. Décantation conseillée. Mais, faut-il le dire? Pas avant cinq à dix ans.
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- rouge tranquille
Un 2001, à considérer comme tel. Sa couleur commence à évoluer, prenant des teintes orangées. Le bouquet se tient très bien, du côté de l'animal et des fruits rouges, d'une bonne intensité. Le palais apparaît soyeux, élégant, plein de finesse. Comme nous avons affaire à un monument déjà historique et hors normes, signalons que ce vin a été tasteviné en 2004.
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- rouge tranquille
Rubis plein de feux, tirant sur le grenat et à disque rosé, ce vin, sans être particulièrement complexe, laisse son bouquet s'ouvrir sur les fruits (mûre surtout) avant de s'orienter au deuxième nez vers le café, le poivre. La mise en bouche est nette, franche, et l'architecture est celle du millésime – bien exprimée. Son tempérament un peu tannique, sa chaleur doivent mieux s'harmoniser dans les cinq ans à venir.
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- rouge tranquille
Patrice et Michel Capitain perpétuent une tradition remontant au moins à 1802, année de création de ce domaine. Leur 2004? Sa robe est d'intensité moyenne et assez lumineuse. Après un épisode boisé (quinze mois en fût), un fruit charnu occupe le nez. Le vin attaque sans hésiter, jetant ses tanins dans la bataille. Une belle acidité lui offre la vivacité de mouvement: celle-ci domine aujourd'hui l'équilibre général, mais est également gage de longévité.
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- rouge tranquille
Fabrice Vigot a construit son petit domaine (5,25 ha) avec des vignes dont il est propriétaire ainsi qu'avec du métayage. Son échézeaux provient ici de 59 a 63 ca qui se trouvent dans les Rouges du Bas (Mugneret-Gibourg). Voici une bouteille qui se laisse aborder assez facilement. Sous sa robe noire, le parfum demeure discret: cerise, poivre. Son fruit très entreprenant, ses tanins flatteurs en font une conquête facile, en tout bien tout honneur.
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- rouge tranquille
20,4 ares en Orveaux: il s'agit d'un climat haut perché, proche du musigny dont il n'est séparé que par une petite combe. Un beau grand cru au délicieux nez de fruits, offrant à la bouche une présence très vivante. Sa rondeur réglissée, sa chair persistante sont unanimement appréciées. Souvent un échézeaux est superbe pendant deux à trois ans (c'est ici le cas – presque trop bon, écrit un juré!), puis il rentre dans sa coquille pendant cinq à dix ans. Ensuite, il est somptueux. Souhaitons-lui ce destin.
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- rouge tranquille
Laisse venir l'oubli, nous chuchote Musset. Un vin du 21 août 2003 à oublier, en effet. Pas tout à fait, tout de même... Ses tanins sont fermes, l'acidité affirmée, mais la matière est belle. Si la robe cerise noire n'a pas trop de reflets, le nez se montre prometteur. Extraction et cuvaison ont sans doute été longues sous le soleil du millésime, d'où ce style méditerranéen qui – et ce n'est pas impossible – pourrait donner quelque chose d'éblouissant vers 2015. Certains amateurs ne sont pas insensibles à cette sorte d'argument.
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- rouge tranquille
Toute la Bourgogne est dans cette bouteille, écrit un de nos dégustateurs. La finesse, l'élégance, l'expression d'un terroir. Les compliments font toujours plaisir, surtout quand ils sont mérités. Cet échézeaux reste en effet sur une ligne classique (cerise noire, myrtille, notes confiturées, beaux tanins) avec beaucoup de tenue.
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- rouge tranquille
Jean Mongeard a remembré naguère 1 ha en échézeaux, à partir d'une parcelle de 3,10 ares acquise par son père avec sa prime de démobilisation de la guerre de 1914: il y avait là dix-sept propriétaires différents! Son 2004 Vieilles Vignes est forcément à attendre (cinq à sept ans) car, encore fermé, à tout le moins sur la réserve, il est partagé entre le fût et les tanins. Au nez s'expriment des sensations animales et le sous-bois. Henri Vincenot, qui aimait beaucoup les échézeaux, l'aurait destiné à une épaule de marcassin.
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- rouge tranquille
La force prime peut-être le droit (mot attribué à tort à Bismarck), mais certainement pas le goût. Un 2003 enraciné, d'une belle maturité phénolique dans un millésime où il fallait résister à la précipitation, d'un brillant exquis sur des arômes de cerise à l'eau-de-vie, de café torréfié. Attendre le fondu pour voir naître et grandir l'envie du vin. Bien fait, certainement. Commercialisé par la fille de Philippe Charlopin, 33 rue des Baraques à Gevrey-Chambertin.
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- rouge tranquille
On a eu peur au domaine, c'est sûr, avec des foyers de pourriture depuis la fin juillet qui ont donné lieu à un combat harassant. Par bonheur, il a fait très beau en septembre (+ 1,5° chaque semaine durant la dernière ligne droite). En pinot noir, il s'agit des vendanges les plus tardives du domaine (du 2 au 4 octobre pour un rendement de 26,5 hl/ha). Rien de tonitruant ici, mais un calme raisonné. La texture et la structure sont déjà bien dessinées. On est bientôt sous le charme de ce nez rappelant la cerise: pas tant la griotte que la montmorency, la cerise à confiture. La bouche se plaît déjà aux confidences. Cette douceur appelle le tête-à-tête...
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- rouge tranquille
La force et la grâce, le sang sous la masse qui fait les meilleurs chevaux. Bertrand Devillard veille tout à la fois sur les courses hippiques de Cluny (terre de haras) et sur ce domaine des Perdrix d'origine Mugneret-Gouachon avec un bon bout d'Échézeaux-du-Dessus acheté aux Liger-Belair durant les années 1930. On n'en finirait pas de vous raconter tout ça, sans parler de la cave: l'une des plus historiques de Bourgogne (1755, Jobert de Chambertin). Cerise griotte, mûre et rose fanée, ce grand cru est superbe et somptueux. Vendange du 1 er septembre. Fallait-il couper trois ou quatre jours plus tôt? s'interroge l'un des meilleurs dégustateurs. Car il aurait une once supplémentaire d'acidité qui lui confèrerait une plus grande longévité. Quoi qu'il en soit, quatre à cinq ans de garde sont à sa portée.
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- rouge tranquille
Belle expression du terroir et réussite dans le millésime: rubis brillant d'intensité moyenne, il tient son nez sur la réserve. Si on lui laisse un peu la bride sur le cou, la pivoine et la frambroise finissent par arriver au rendez-vous. Du gras et du volume, de la substance, mais encore des tanins fermes. Il récupérera du corps et de la persistance pour les années 2010.
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- rouge tranquille
Entre le rouge et le noir, le clou de girofle et la griotte, vif et structuré, son programme bien établi et la tenue de route très sûre, il se montre gras et même presque beurré (fût bien fondu). Volume et longueur sont au rendez-vous: le boisé marque son domaine en finale, mais c'est un vin à long terme qui va se civiliser dans un ensemble musclé et apaiser ses dix-huit mois en fût.
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- rouge tranquille
Finaud, dit-on de ce vin. Cela veut bien dire ce que cela signifie. Rubis grenat très clair, évolue-t-il? Réglisse et sous-bois, il lui faut un peu d'air pour exploser. Il y parvient dans le verre. Net et pur, fondu et patiné, d'une certaine élégance à l'ancienne, il a su se jouer du millésime, pas si commode.
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- rouge tranquille
Après voir fêté son bicentenaire avec le millésime 2002, Michel et Patrice Capitain ont vendangé dès le 19 août 2003 ce grand cru rouge très sombre. Son acidité suffisante devra favoriser une belle expression quand les tanins se montreront caressants. Au nez, il chante le fruit frais (cassis et prune) ainsi que le cacao, les épices douces. Au palais, il montre une personnalité classique, des tanins fins mais bien présents, un boisé qui tend à se fondre et laisse apparaître les fruits rouges.
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- rouge tranquille
Cinq parcelles constituant en tout 26,8 ares dans les Champs-Traversins, l'un des meilleurs climats du grand cru. Rubis intense, un vin que l'on a bâtonné comme s'il s'agissait d'un blanc: le caractère atypique du millésime a conduit ici à sortir des sentiers battus. Le cassis épouse le grillé de l'élevage (fût neuf). Souple et rond en première approche, il laisse ensuite monter des tanins jeunes mais bien faits. Intéressant et à ne pas solliciter trop tôt.
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- rouge tranquille
Philippe Charlopin signe ici un échézeaux qui s'ouvre, comme au théâtre, sur un rideau de scène pourpre foncé. Mûre et myrtille occupent les premiers sièges d'orchestre, la vanille et le grillé préférant les loges. Même après l'entracte, on les retrouvera au deuxième acte. La pièce est dense. Elle a de la matière et du fond, dans une atmosphère soyeuse. Elle s'accordera avec une cuisine truffée, mais vous avez tout le temps... L'oeuvre tiendra longtemps l'affiche.
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