AOC Mazoyères-chambertin
Au sud de l'aire du gevrey-chambertin, ce grand cru est situé entre la route des Vins et la route nationale. Taux de calcaire actif très élevé, terre caillouteuse et habitude historique de confondre mazoyères et charmes sous l'étiquette de charmes... Telles sont les caractéristiques de cette appellation.
Caractéristiques de l’AOC Mazoyères-chambertin
- Couleur
- rouge
- Potentiel de garde
- 10 à 15 ans (jusqu’à 50 ans pour les grands millésimes).
- Principaux cépages
Les vins du Guide Hachette
Comment reconnaitre un Mazoyères-chambertin ?
- Oeil
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Mazoyères-chambertin : Quel œil ?
Le vin est de couleur rouge vif à reflets violacés dans sa jeunesse.
- Nez
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Mazoyères-chambertin : Quel nez ?
Les arômes de petits fruits rouges frais (griotte) ou confits partagent la vedette avec les notes grillées. Ils sont suivis de nuances de cuir.
- Bouche
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Mazoyères-chambertin : Quelle bouche ?
Puissant, le mazoyères-chambertin présente une grande complexité fruitée (fruits à noyau) et longueur en bouche.
- Mets vins
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Mazoyères-chambertin : Quel accord mets/vin ?
Poisson de rivière, gibier, volaille aux truff es, fromages (ami du chambertin, époisses).
- Service
- Mazoyères-chambertin : à quelle température le servir ? rouge : 14 à 15 °C
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Les vins du Guide Hachette
Les vins d'appellation Mazoyères-chambertin
- rouge tranquille
Un vin dont la jeunesse le pénalise à ce stade, mais qui présente de beaux atouts pour l'avenir. Concentration, tanins élégants et une bonne longueur sont au rendez-vous. Le boisé doit se fondre pour que l'ensemble gagne en complexité.
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- rouge tranquille
Romain Taupenot a parfaitement tiré parti du caractère généreux et concentré de ce millésime 2015. Rien ne vient en trop dans ce mazoyères qui sait se monter harmonieux et d'une grande longueur. Sa texture soyeuse soutenue par des tanins au grain très fin offre d'ores et déjà beaucoup de plaisir, de même que ses arômes de fruits mûrs mâtinés de nuances empyreumatiques.
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- rouge tranquille
Ce grand cru au caractère bien affirmé déploie un joli bouquet de fruits rouges (griotte, framboise), de réglisse et de vanille. En bouche, il se montre dense, ample et puissant tout en gardant de la finesse et de l'élégance. Un vin qui doit encore s'affiner mais dont le potentiel ne fait aucun doute.
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- rouge tranquille
La famille Taupenot-Merme peut se féliciter d'avoir su tirer le meilleur parti de ce millésime difficile. Une «année de vigneron», tardive, qui pouvait néanmoins, sur de beaux terroirs, livrer des vins flatteurs, gourmands, aussi fins que puissants. C'est exactement le profil de ce mazoyères sur les fruits mûrs et les épices au nez, à la fois consistant et délicat en bouche, enrobé par un boisé bien marié aux accents chocolatés et souligné par une belle fraîcheur minérale.
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- rouge tranquille
Un grand cru solide, qui méritera quelques années de garde pour assouplir ses tanins et tempérer son acidité. Le fruit s'exprime avec fraîcheur et précision, sur des notes de cassis et de mûre. Un beau volume prend sa place au palais. L'ensemble donne un vin élégant et de bonne garde.
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- rouge tranquille
Romain Taupenot est l'un des bons spécialistes de ce grand cru. Il a la chance de posséder des parcelles à la fois en charmes et en mazoyères, ce qui lui permet de comparer les deux grands crus et de trouver plus de concentration et d'ampleur aux seconds, qui ont pourtant le droit de se vendre sous le nom des premiers. Du coup, il revendique fièrement ses mazoyères. Il signe ici un vin au nez intense et généreux de griotte confiturée, de pruneau et de myrtille. La bouche dense et charnue est portée par une structure à la fois solide et soyeuse, et par une fine trame acide, gage de longue garde. Un vin séveux et savoureux, typique de son millésime.
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- rouge tranquille
Si Philippe Drouhin et sa fille Caroline travaillent ensemble au domaine familial, Caroline vole de ses propres ailes sous la marque Laroze de Drouhin, petit négoce monté en 2008 afin d'enrichir la gamme de la maison. Ce 2011 séduit d'emblée par son intensité au nez (fruits rouges et noirs confiturés). Souple en attaque, la bouche se révèle corpulente, riche, puissante, encore sévère, le gage d'une bonne tenue à la garde. Une bouteille racée, à attendre cinq à dix ans avant de lui réserver un plat de choix, un pigeon truffé ou un époisses affiné au chambertin.
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- rouge tranquille
Romain Taupenot a la chance de posséder des parcelles à la fois dans les Charmes et dans Mazoyères, et de commercialiser ses vins sous les deux étiquettes, même si les mazoyères peuvent être vendus sous le nom de charmes. D'ailleurs, ce 2009 n'en manque pas... de charme. Le nez, discret mais élégant, évoque la myrtille, la réglisse et les épices douces. Soutenue par des tanins ronds et policés, la bouche se montre suave, veloutée, ample et mûre, comme il sied à un 2009. Un vin harmonieux, à servir dans cinq à huit ans sur une côte de boeuf sauce béarnaise.
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- rouge tranquille
Patrick Maroiller exploite des vignes en mazoyères et en charmes, le grand cru adjacent, et le plus étonnant est qu’il revendique les deux, non sous le nom flatteur de charmes-chambertin comme l’y autoriserait le décret, mais sous celui, moins vendeur, de mazoyères. Serait-ce parce que cette parcelle (1,11 ha) fut vendue comme telle en 1938 à Jean Richard par l’éminent écrivain bourguignon Gaston Roupnel? Toujours est-il que le vin présente un nez frais de fruits rouges et une bouche carrée, aux tanins vifs, avec la nervosité typique des 2008. Il faudra lui laisser cinq ans pour s’assouplir.
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- rouge tranquille
Romain Taupenot est l’un des spécialistes de ce grand cru. Il propose ici un vin aux reflets violines qui exhale des notes de boisé chocolaté et de petits fruits rouges acidulés. La bouche, consistante, fait écho aux arômes de groseille et s’achève sur des tanins bien nets et mesurés. Un vin frais et franc, auquel il faudra laisser le temps de se déployer: quatre ans de garde.
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- rouge tranquille
Les Mazoyères sont un climat qui donne des vins aux tanins souvent plus fermes que les charmes. On ne s'étonnera donc pas qu'ils affichent, ici, plus de mâche que les charmes 2007 du domaine, déjà vigoureux. La bouche est donc résolument ferme, extraite; la finale dense, compacte, mais longue. Patrick Maroiller épouse le terroir, certifié bio depuis 2005, sans chercher à l'adoucir par des artifices de vinification. Et finalement c'est le nez fruité et riche (cerise noire, cassis, moka) qui permet de se faire plaisir aujourd'hui. Après cinq années de garde, ce 2007 se sera arrondi et sera fort agréable... dans son ensemble.
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- rouge tranquille
Deux jeunes aux commandes (Romain et Virginie Taupenot, frère et sœur), une viticulture bio (même si les étiquettes ne s'en vantent pas), une moyenne d'âge de cinquante ans pour ces vignes. Voilà qui rend un domaine a priori intéressant, surtout quand, en plus, il pousse la modestie jusqu'à revendiquer son vin en mazoyères, du nom de la partie sud un peu en creux, un peu plus basse et plus froide que celle des autres grands crus, au lieu de profiter de la notoriété porteuse des charmes, dont la bouteille pourrait aussi porter le nom, en vertu d'un accommodement de 1945. Un vin au nez complexe, sur les fruits noirs, les épices et quelques notes de sous-bois. La bouche se montre gracieuse, équilibrée et élégante, portée par des tanins serrés, denses et mûrs qui laissent présager une garde de trois à cinq ans.
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- rouge tranquille
La plupart des producteurs préfèrent écrire Charmes plutôt que Mazoyères sur leurs étiquettes. Ils en ont le droit. Si ce domaine joue ici la carte Mazoyères, c'est qu'il en a le devoir. Cette vigne de 1 ha 11 ca était la propriété de Gaston Roupnel (Nono, Histoire de la campagne française) qui la céda en 1938 à Jean Richard. Un peu d'évolution à l'oeil (un 2004) et un parfum en accord avec le millésime (gentiane, épice). Net et ferme, un vin à considérer comme un objet rare pour esprit cultivé.
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- rouge tranquille
Le destin des mazoyères se confond souvent avec celui des charmes. Comme ils en ont le droit, beaucoup de producteurs vendent en général sous le nom le plus porteur. Mazoyères est donc un mot à préserver. Richesse de constitution, complexité des arômes (animal, fruits noirs): cette bouteille ne manque pas d'atouts dans son jeu. Elle reste dans les proportions du millésime, avec des tanins un peu serrés sur la fin. Un vin parfait avec la gruotte (lire un dictionnaire bourguignon-français ou les romans d'Henri Vincenot). Pour vous mettre sur la piste, le sanglier est à l'affût. Partie de chasse prévue en 2009.
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- rouge tranquille
L'écrivain Gaston Roupnel fut aussi un propriétaire actif et même le président du syndicat viticole. À la fin des années 1930, il prit du recul pour se consacrer davantage à ses livres et vendit cette vigne à la famille Richard, sachant qu'elle y serait en bonnes mains. Cette bouteille pourpre intense à reflets violets, bouquetée (fruits mûrs et pointe animale) est fille de raisins récoltés le 28 août. Sa richesse, son gras, ses arômes, sa longueur lui dessinent une belle bouche. Typée 2003, cette bouteille mérite un sommeil de deux à quatre ans.
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- rouge tranquille
Quand une fille de Morey (Denyse Merme) épouse un gars de Saint-Romain (Jean Taupenot), cela fait le domaine Taupenot-Merme, ainsi que Virginie et Romain, passionnés eux aussi par la vigne et le vin. Riche de constitution, ce climat marié avec les charmes (la carte du Comité d'agriculture de Beaune en 1861 écrit déjà mazoyères ou charmes) est peut-être un peu plus robuste et puissant. La robe grenat donne ici des signes d'évolution, alors que le nez se montre fruité (cassis), boisé et animal; ce vin a des tanins très fondus et peu d'acidité, comme bien des 2003 dont la vendange a débuté le 28 août. Il faudra l'attendre un petit peu puis penser à l'aérer – voire même le décanter – bien avant de le servir.
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- rouge tranquille
Gendre d'Armand Merme, Henri Perrot-Minot reçut cette vigne en mazoyères ou charmes (les deux noms peuvent être revendiqués) de sa belle-famille. Ce 2002 tient son rang et on sait ce que cela signifie! Rubis grenat très profond, il exprime des arômes intenses où le cassis et l'animal se rejoignent dans un décor épicé par les dix-huit mois de fût. Il garde ce caractère au palais: riche et gras, fruité et plein, il laisse un peu de liberté à ses tanins sur la fin. Bon potentiel (cinq à dix ans).
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- rouge tranquille
Cette vigne appartenait à l'écrivain Gaston Roupnel qui la vendit en 1938 à Jean Richard, vantant alors les bons soins, la bonne culture et la loyauté du nouveau propriétaire. Rubis bourguignon, voici un vin retour de la chasse. Animal, doté de notes de sous-bois et de kirsch, il ne revient pas bredouille de sa matinée dans les hauteurs de la Côte! Sa bonne structure tannique et son acidité correcte lui ouvrent les portes d'une certaine longévité.
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- rouge tranquille
Une demeure du XVI e s. située à 6 km de l'abbaye de Cîteaux. Et un mazoyères qu'il faudra carafer. Brillante et limpide, la robe est pourpre. Le nez se tait encore, et le vin se révèle en bouche sur les fruits mûrs, certes discrets mais prometteurs, derrière un boisé et des tanins qui imposent quelques années de garde.
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- rouge tranquille
Félicitations à ce domaine qui a le bon goût de maintenir l'appellation mazoyères-chambertin souvent revendiquée en charmes! Cette vigne est historique, ayant appartenu à l'écrivain bourguignon Gaston Roupnel qui la vendit en 1938 à la famille Richard. Cerise rouge et violine, un 2001 au bouquet floral (la rose éclose à l'aube...) et végétal (mousse). Franc et droit, assez fin et élégant, il est à déboucher maintenant.
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