AOC Mazis-chambertin
Au nord du chambertin-clos-de-bèze, mazis-chambertin a des airs de famille indéniables avec son grand voisin. Son nom, apparu dès 1420, rappelle les masures qui jalonnaient le coteau. Ici, il y a très peu de terre, mais elle est sans pareil pour produire des vins riches en nuances, puissants. Les Hospices de Beaune produisent une cuvée de ce grand cru (donation Thomas-Collignon en 1976).
Caractéristiques de l’AOC Mazis-chambertin
- Couleur
- rouge
- Potentiel de garde
- 10 à 15 ans (jusqu’à 50 ans pour les grands millésimes).
- Principaux cépages
Château Malagar
2022
- rouge tranquille
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Comment reconnaitre un Mazis-chambertin ?
- Oeil
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Mazis-chambertin : Quel œil ?
Une robe sombre, profonde, rouge rubis habille le mazis-chambertin.
- Nez
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Mazis-chambertin : Quel nez ?
Le bouquet se compose de cerise confite, de cassis, de myrtille et d'épices. Il évoque aussi le cuir et la réglisse.
- Bouche
-
Mazis-chambertin : Quelle bouche ?
Puissance et distinction, richesse et plénitude caractérisent le mazis-chambertin, qui se prolonge en bouche dans une longueur presque sans fin.
- Mets vins
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Mazis-chambertin : Quel accord mets/vin ?
Poisson (truite, brochet poché au chambertin), gibier (civet de lièvre), boeuf en daube, fromages (Ami du chambertin).
- Service
- Mazis-chambertin : à quelle température le servir ? rouge : 14 à 15 °C
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Château Malagar
2022
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Les vins Coup de cœur de l'appellation
Mazis-chambertin
2022 • Gd cru
- rouge tranquille
Le domaine dispose de près de 42 ares de vignes dans le lieu-dit Mazis-Bas. Des vignes qui courent de bas en haut sur plus de la moitié du grand cru. Ce<i>climat</i>est marqué par la présence toute proche de la Combe Lavaux et de ses courants d'air rafraîchissants. Le vin développe une palette aromatique évoquant la cerise noire, et plus généralement les fruits rouges bien mûrs, à laquelle s'ajoutent de fines nuances chocolatées. Une complexité qui trouve un long écho dans une bouche ample, ronde, bien structurée par des tanins fins et raffermie par une pointe de fraîcheur minérale que le temps polira. Un grand cru de haute expression.
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2013 • Gd cru
- rouge tranquille
La famille Harmand-Geoffroy dispose de 80 ares en mazis, des vieux ceps âgés entre quarante et soixante-dix ans. C'est incontestablement la cuvée phare de ce domaine très recommandable, qui avait déjà ébloui le jury dans sa version 2012. Le 2013 fait aussi bien, dans ce style « Harmand » qui fait son succès, à base de fraîcheur minérale et d'élégance, de concentration et de précision, de tanins sérieux mais soyeux. Un beau boisé aux accents de moka et d'épices met le tout en valeur. Un monument d'équilibre, encore en devenir, bien sûr, où rien n'est forcé, où tout est en place pour un long séjour en cave.
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2012 • Gd cru
- rouge tranquille
Gérard et Philippe Harmand exploitent 80 ares de ce grand cru sélectionné chaque année dans le Guide avec une impressionnante régularité. Le 2012 égale son devancier de 2010, avec lequel il partage le même caractère élégant, puissant, riche mais frais. Un mazis au nez pimpant et délicat de fruits noirs (myrtille, cassis) et d'épices, au palais ample, généreux et fruité, étayé de tanins fermes au grain très fin. Un vin solide et distingué.
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2010 • Gd cru
- rouge tranquille
Gérard et Philippe Harmand, à la tête de 80 ares de ce grand cru, élaborent des vins sélectionnés dans le Guide avec une remarquable régularité. Adeptes de la fraîcheur plutôt que de l'opulence, ils proposent ici un mazis rubis intense, au nez encore sur la réserve, dont on devine néanmoins la complexité à travers des notes de fruits noirs, de vanille, de réglisse ou encore d'épices. La bouche se révèle ronde, déjà assise, portée par des tanins structurés mais sans rudesse, et offre une finale dense et savoureuse, égayée par une fine vivacité saline. Cette bouteille très équilibrée sera à son aise sur une noble volaille d'ici cinq ans.
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2009 • Gd cru
- rouge tranquille
Chantal Tortochot, ancienne cadre en entreprise devenue vigneronne sur le tard, possède 42 ares de vieilles vignes de cinquante ans (cultivées en bio et en attente de certification) en mazis-chambertin. Elle signe un vin superbe, à la robe grenat profond, au nez intense de moka et de fruits noirs tonifié par une touche minérale. La bouche est éclatante, fruitée, boisée, mais sans lourdeur ni excès tannique. Au contraire, de beaux tanins ronds viennent épauler la matière généreuse, charnue, riche et complexe, qui sera à son apogée dans cinq ou six ans.
en savoir plusLes vins d'appellation Mazis-chambertin
- rouge tranquille
Quand cet épicier de Villegusien en Haute-Marne épousa Gisèle Tisserandot en 1954, il ne se doutait pas que son destin basculait. En 1960, reprise d'un tout petit domaine de 3 ha, hérité de l'oncle Henri. Dans la vigne et le vin, disait-il, il ne faut pas avoir fait trop d'études! Il réussit à bâtir l'un des vastes domaines vignerons de la Côte sur plus de 20 ha. Dont ces 35 a en Mazis. Sur un décor rouge cerise pourpre, les seize mois sous chêne imposent leur marque. Boisé, grillé, épicé, le bouquet parvient néanmoins à exprimer les petits fruits noirs. Encore brut, mais soigné et précis, ne manquant pas de gras, ce 2006 doit encore se fondre. On lui en laissera le temps.
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- rouge tranquille
La pourpre de Tyr est un pigment né d'un coquillage exploité à cette fin depuis des millénaires. Une couleur sacralisée et qui, soutenue, est bien présente dans cette bouteille. Un boisé élégant (quatorze mois) introduit l'épice au bouquet, qui reste cependant conforme au schéma fruité habituel. Franc et structuré, concentré sans excès, ce mazis permet de comprendre pourquoi ce grand cru est toujours l'une des vedettes de la vente des Hospices de Beaune. Riche en nuances, porté par des tanins assez marqués, ce 2006 pourra admirablement vieillir.
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- rouge tranquille
Général, Henri Rebourseau ne reprit les vignes familiales qu'après la Grande Guerre. Il s'illustra sur de nouveaux champs de bataille, les appellations: sujet particulièrement sensible à Gevrey. Pierre, le Polytechnicien, grande figure, a pris sa suite. Puis son petit-fils Jean de Surrel, ici sur 96 a 34 ca en Mazis. Insensible aux coups de bluff médiatiques, ce domaine historique poursuit un chemin discret et sérieux. Pourpre grenat, son 2005 développe un bouquet en deux temps: poivre au premier nez (dix-sept mois en fût); violette légère à l'aération. En bouche, la fleur l'emporte encore sur le fruit. Vif et tannique, mais peut-il en être autrement? Du potentiel pour cinq ans au minimum.
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- rouge tranquille
Parcelle de 18 a 90 ca à l'histoire romanesque. Alexis Lichine amène ici Bob Newman, un ami américain. Bois, pétrole, vigne, une fortune considérable, associée à beaucoup d'autres activités. Christopher, son fils, prendra le relais en installant à Beaune son domaine. Rouge griotte, cerise à l'eau-de-vie, l'oeil et le nez pratiquent l'entente cordiale. Corsé et chaleureux, le palais s'en tire assez bien pour une garde mesurée (horizon 2010).
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- rouge tranquille
Sensuel? Eh bien oui, le mot est prononcé... ou plutôt écrit en conclusion, par un dégustateur. Reprenons tout par le début. La robe violacée et sombre semble un coucher de soleil, un soir d'été, sur la combe de Lavaux. Le grand vin s'annonce. Il faut sonner plusieurs fois pour que le nez se décide à ouvrir la porte. Épices, sous-bois, il se montre tendre et fondu. Style Charlopin, rien à dire ou à redire, texture soyeuse à grain très fin, boisé vanillé et pointe de fraîcheur en finale. Sensuel, donc... mais à attendre (trois à cinq ans) pour renforcer le désir.
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- rouge tranquille
41 a 83 ca en Mazis. Paul, Félix, Gaby et maintenant la génération féminine avec Chantal Tortochot. Grenat violacé, boisé de façon raisonnable (dix-huit mois), son 2006 suggère au nez la confiture de fraises. Charnu et frais à l'attaque, il évolue sur des arômes secondaires de confit. Caractère un peu fauve quand il se libère. Le terroir est respecté, la longueur moyenne. Pour le coq au chambertin (un bon côtes-du-rhône dans la casserole, le mazis dans le verre), en se rappelant toutefois que les Dumaine et Racouchot des années 1930 préparaient surtout la truite, le brochet poché et le homard au chambertin... Les temps changent.
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- rouge tranquille
Alexis Guillon épaule solidement son père, un Parisien tombé du ciel à Gevrey en 1979 et qui acquit une certaine notoriété en pratiquant la recette du Père Lesprit, un vieux du village aux talents oenologiques singuliers et reconnus. Un 2006 lumineux aux parfums envoûtants (petits fruits, encens et le grillé des quatorze mois en fût). La vivacité et les tanins trouvent un terrain d'entente dans un palais dense et corsé. Un mazis bien construit, à aérer avant le service (mais rien ne presse: il n'a pas peur des années et restera sagement en cave jusqu'en 2012).
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- rouge tranquille
Étiquette or sur fond noir, à l'ancienne pourrait-on dire, et d'ailleurs pour trouver de vieux millésimes, l'adresse est bonne. Jusqu'aux années 1940, on en déniche. Et ce 2004? Nez de Zan, ce qui en rouleau rappelle quelques plaisirs d'enfance. Bourgeon de cassis légèrement framboisé. L'attaque en bouche est franche, sur un fond épicé. La suite se déroule en souplesse, avec élégance, pour s'achever sur une pointe de chaleur. On conseille d'attendre encore deux ans pour une meilleure harmonie.
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- rouge tranquille
Un geste d'adieu envers Bernard Dupont, disparu il y a peu, et qui fit naître ce domaine d'un mariage Tisserandot et d'un courage formidable. Vignes Tisserandot et Langlais, 20 a 74 ca et 14 a 80 ca, pour un total d'environ 35 a, le compte est bon. Une robe infinie, un nez cassis et rhubarbe légèrement vanillé (dix-sept mois d'élevage). Le palais, dense, livre une matière ample et ronde, noble écrit même un dégustateur. La finale longue et fraîche suggère de laisser ce vin s'épanouir encore un an ou deux en cave.
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- rouge tranquille
Les mazis-chambertin Harmand-Geoffroy ont un peu grandi. Le vin reste, pour sa part, de la même qualité. Et elle est grande. Sous une robe profonde aux reflets tuilés, ce 2004 libère à l'aération de discrètes notes framboisées et épicées. La bouche ronde et souple offre une matière dense aux tanins nobles. Longue finale sur la fraîcheur. On conseillera de carafer ce vin avant de le servir, ou d'attendre encore deux ou trois ans.
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- rouge tranquille
Le général Rebourseau n'a pas seulement soutenu le moral de ses troupes en 1914-1918. Revenu à Gevrey, il a guerroyé pour les appellations et en grand bonhomme! Mazis ou Mazy, comme indique l'étiquette? Peu importe, la vérité est dans la bouteille. Cerise brillante, le nez un peu végétal et réglissé des 2004, un vin élevé dix-sept mois en fût, long et bien équilibré, dont les tanins présents doivent encore se fondre. Un vrai 2004 qu'il faudra oublier deux ou trois ans en cave.
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- rouge tranquille
Viticulteurs à Gevrey depuis quatre générations. Chantal Tortochot de nos jours. Son vin rouge sombre s'orne de reflets tuilés. Zan, pain d'épice, sous-bois, il laisse le nez en liberté. Structure ample, tanins sur de belles avenues, finale d'une bonne longueur empreinte de fraîcheur et de boisé. À déguster dans les deux ans avec un coq au chambertin en employant en cuisine (conseil de Pierre Troisgros) un vin de la vallée du Rhône. Mais ce mazis au service, bien sûr.
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- rouge tranquille
Jean-Michel Guillon vient de transmettre le livre de cave et les livres de comptes à son fils Alexis, désormais maître du lieu. Encore que le père revienne parfois voir à voir, comme on dit ici... La couleur de ce 2005 est extraite et la robe intense. Bouquet très étonnant: pêche, abricot, myrtille. Léger boisé à l'aération. Souple et dense, c'est un vin charmeur et élégant, sur la rondeur plus que sur la fraîcheur, qui sera servi dès maintenant.
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- rouge tranquille
Dixième anniversaire pour cette maison fondée à la suite de la vente du domaine de la Pousse d'Or à Volnay. Cerise noire pour la robe profonde et brillante. Quant au nez, discret, on y devine plutôt des notes florales et vanillées (treize mois en fût). La bouche est souple et élégante, plus fine que complexe, se terminant sur une pointe d'acidité. Un an ou deux d'attente permettront une meilleure harmonie. À la vente des Hospices de Beaune, ce vin atteint toujours des records fabuleux.
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- rouge tranquille
Une ouvrée! Cela fait une pièce et trois cents bouteilles. C'est peu mais c'est ici remarquable, et les dégustations à l'aveugle jugent le vin pour sa qualité et son potentiel. On est séduit par ce 2005 dès la présentation: robe rouge sombre, presque noire, et brillante. Le nez de fruits frais (griotte) se nuance d'une légère note toastée. Souple et ronde, pleine de charme, puissante sans excès, la bouche revient sur les fruits et le boisé qu'elle exprime dans une longue finale. Pour bientôt et pour un gibier à plume.
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- rouge tranquille
37 a 37 ca très exactement, et cette propriété ne date pas d'hier. L'ancien président du Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne peut être fier de son travail. Aucune surextraction, une vendange le 25 août, une vanille bien fondue sur fond de kirsch: ce vin allie puissance et distinction. Sa longueur n'est pas exceptionnelle. Sa finesse en revanche est impressionnante. Très peu de terre à cet endroit, mais elle est sans pareil. Les mazis-chambertin Thomas-Collignon sont souvent un must à la vente des Hospices de Beaune.
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- rouge tranquille
Ce domaine est passé en quelques décennies de 3 à plus de 20 ha. La vigne on s'y fait vite, disait Bernard Dupont ni du métier ni du pays. Oui, mais rarement aussi bien. 14 a 80 ca + 20 a 74 ca, cela fait combien? Dans les 36 a. Un 2004 beaucoup trop jeune pour passer l'agrégation de pinot noir, mais il a tous les atouts en main pour l'obtenir. La robe est noir-violet foncé. Le nez ressort bien, tout en douceur poivrée, riche comme on s'y attend. La longueur est celle du millésime, pas époustouflante. Cependant on a affaire à un bon vin de garde assez équilibré et bien traité.
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- rouge tranquille
Enrobée de glycérol et d'un gras magnifique, une robe tout ce qu'il y a de chic. Le nez, ouvert et fruité, réglissé, est tout en nuances très flatteuses. Le corps repose sur une montagne d'arômes, avec une fin de bouche qui n'en finit pas. Moelleux, opulent, ce vin peut regarder le clos-de-bèze droit dans les yeux. Cela dit, il faut le laisser en cave gagner patiemment ses étoiles.
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- rouge tranquille
Un vin taillé, sculpté pour la durée. Pulpeux et violacé, il défie le regard. Le fût est intense, lui offrant une sphéricité (pour parler comme Colette) parfaite. Le temps fera son oeuvre, atténuant utilement les effets de l'élevage pour n'en garder que les bienfaits. L'attaque est éblouissante, suivie par une pointe de chaleur réglissée. Prestation sérieuse, à conjuguer au futur.
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- rouge tranquille
Jean-Michel Guillon continue de signer l'étiquette, mais Alexis lui succède avec succès. D'un rouge violacé rarement vu, un vin pas trop boisé (quatorze mois en fût) penchant sur le kirsch plus que sur la cerise. Le millésime fournit l'acidité, la vinification met chaque chose à sa place et le tout en ordre de bataille. Ce qu'on peut espérer de mieux compte tenu des moyens de cette année pas commode du tout. Le boeuf en daube en fera son régal, sauf passion exclusive pour l'Ami du chambertin.
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