AOC Grands-échézeaux
Entre Chambolle-Musigny et Vosne-Romanée, grands-échézeaux est l'un des grands crus qui ont fait la réputation de la Côte de Nuits, en Côte d'Or. Ses voisins ? Échézeaux, à l'est, sur la partie haute du même coteau, musigny, dans le prolongement au nord, et, à l'est, le clos-de-vougeot, dont le cru ne se distingue que par le mur qui sépare les deux vignobles. Comme vougeot, grands-échézeaux est une création des moines de Cîteaux, au XII e siècle. Ses vins allient puissance, distinction et longévité.
Caractéristiques de l’AOC Grands-échézeaux
- Couleur
- rouge
- Potentiel de garde
- 10 à 15 ans (jusqu’à 20 ans pour les grands millésimes).
- Principaux cépages
François Dubois Pure Sélection
nm
- blanc effervescent
Nos offres partenaires
Comment reconnaitre un Grands-échézeaux ?
- Oeil
-
Grands-échézeaux : Quel œil ?
Des teintes grenat, violet pourpre, assez sombres, animent la robe.
- Nez
-
Grands-échézeaux : Quel nez ?
Poivre, notes animales et épicées, pruneau, mais aussi sous-bois forment une palette riche et complexe que complètent les arômes d'un boisé bien maîtrisé.
- Bouche
-
Grands-échézeaux : Quelle bouche ?
Subtil et raffiné, un grands-échézeaux exprime toute la complexité bourguignonne, tout le potentiel du pinot noir sur un terroir prédestiné. Il est grand avant d'être échézeaux, avec une touche de classe, de vinosité en plus, une texture dense, un grain serré.
- Mets vins
-
Grands-échézeaux : Quel accord mets/vin ?
Gigot d’agneau, rôti de boeuf, gibier à plume, fromages (cîteaux, saint-nectaire, coulommiers, brillat- savarin, reblochon).
- Service
- Grands-échézeaux : à quelle température le servir ? rouge : 16 à 17 °C
Vous cherchez d’autres vins Grands-échézeaux ?
François Dubois Pure Sélection
nm
- blanc effervescent
Nos offres partenaires
Les vins Coup de cœur de l'appellation
Grands-échézeaux
2020 • Gd cru
- rouge tranquille
Le domaine est à la tête d'une grande parcelle de 1,44 ha dans ce grand cru situé au-dessus de la partie sud du Clos de Vougeot. Des vignes d'une soixantaine d'année implantées sur un terroir riche en argile, qui livrent ici un vin d'une remarquable complexité autour de notes florales mêlées harmonieusement au cassis, à la cerise noire et aux épices. La bouche monte en puissance crescendo, portée par des tanins soyeux et d'une grande finesse de grain.
en savoir plus
2013 • Gd cru
- rouge tranquille
Au 2013 colle l'image d'une année froide et arrosée, mais dans les grands crus de Vosne-Romanée, les baies qui ont réussi à se former malgré les pluies de la fin du printemps ont « mijoté » sous le soleil à partir de juillet. Les orages des 4 et 5 octobre ont provoqué des attaques de pourriture et commandé le début de la récolte. Le grands-échézeaux a été parmi les premiers vendangés des grands crus du domaine, l'après-midi du 6 et la matinée suivante, le botrytis ayant heureusement été contré par la chute des températures. Dès l'approche, ce millésime captive par sa densité et sa couleur encre, l'annonce d'une grande matière. Dans le verre, on respire la terre moussue et le végétal noble, puis la mûre acide, le fruit noir, le noyau, la réglisse. En bouche, une trame solide de tanins fermes s'affirme, avec toute la richesse aromatique perçue au nez : épices, touche florale, encens, fumé, fruits noirs encore Un retour de la pointe végétale laisse une impression de fraîcheur. Un vin complet et complexe, où tout doit se mettre en place, mais qui procure déjà un moment mémorable de dégustation.
en savoir plus
2010 • Gd cru
- rouge tranquille
"3,5263 ha exactement: telle est la part du domaine de la Romanée-Conti sur ce grand cru de 7,53 ha coincé entre le mur du Clos de Vougeot, à l'est, et les bien plus grands (en taille) échézeaux, à l'ouest. Dans ce millésime incertain que fut 2010, la patience a été de mise; les raisins du grands-échézeaux ont ainsi été vendangés les 29 et 30 septembre, soit une dizaine de jours plus tard que lors du solaire 2009. Un travail de ""haute couture"" à la vigne pour récolter un pinot parfaitement sain et mûr, puis de sélection drastique sur la table de tri pour aboutir à cette cuvée en robe de soie rouge, au bouquet complexe et expressif: on y hume la violette et la rose, la cerise noire, les épices douces, la menthe et le chocolat. Le palais, d'une rare noblesse, se révèle soyeux et délicat, tout en offrant la densité et la puissance d'un vin de très grande garde, et laisse le souvenir d'un fruité ""explosif"" rehaussé de nuances poivrées dans une longue et savoureuse finale."
en savoir plus
2001 • Gd cru
- rouge tranquille
Une vigne de 36,62 ares située le long du mur du clos-de-vougeot et qui ne se plaint pas d'un tel voisinage. Elle donne ce coup de coeur. Sa robe somptueuse d'un rouge tirant sur le noir est déjà une émotion. Un parfum merveilleux où l'on croit rencontrer la truffe, le sous-bois, le champignon, évoluant sur des notes mentholées. Dense et riche, chaleureux et profond, un très grands-échézeaux, issu d'une exceptionnelle maturité du raisin. Déjà savoureux si l'on n'a pas la patience de lui donner rendez-vous dans dix ans.
en savoir plusLes vins d'appellation Grands-échézeaux
- rouge tranquille
Régulièrement sélectionné, le grands-échézeaux du domaine se présente aussi très bien dans le millésime 2008, avec sa robe rouge sang profonde, patinée d'un reflet brique. Plus qu'expressif, le nez est jugé "explosif": arômes de grillé, de mûre, de réglisse, de violette et de sous-bois... La bouche, tout aussi complexe, marie la vanille, le cassis et la cerise, dans une chair puissante et bien construite, équilibrée par une acidité maîtrisée. La finale rappelle les fruits confits. Le jury souligne, dans ce vin, le respect du terroir et du cépage, et lui prédit une garde de cinq à dix ans.
en savoir plus
- rouge tranquille
Parisien d'origine, Jean-Luc Aegerter a été directeur général adjoint de Roederer avant de s'installer en Bourgogne et de se lancer dans le négoce. Il a acheté en 1988 une petite société et acquis son premier hectare de vignes en 1994. Ce 2007 rouge sang livre un nez expressif sur des notes de fraise bien mûre, de rose et de cannelle. La bouche ronde et puissante exprime de nouveau ces arômes de fruits surmûris, dans un ensemble aux tanins simples et élégants, avant une finale assez chaleureuse. Comme nombre de 2007, ce vin sera à boire d'ici deux à cinq ans.
en savoir plus
- rouge tranquille
Il faut être Bourguignon pour pouvoir, contrairement aux marques industrielles et commerciales, avouer que la date de création du domaine est si ancienne que personne ne s'en souvient... c'est dire si la famille Gros est profondément enracinée dans ce terroir, et on en trouve d'ailleurs de nombreuses ramifications. Ici Bernard, neveu de Gustave et Colette (le frère et la sœur, donc). Avec sa robe rubis profond, cette bouteille promet beaucoup et ne déçoit pas: son nez subtil de fruits un peu compotés souligné d'une torréfaction discrète séduit, et sa bouche ample est marquée par une pointe de vivacité qui laisse présager une garde d'une dizaine d'années.
en savoir plus
- rouge tranquille
Avec 1,32 ha, Vincent Mongeard possède un sixième de la superficie du grand cru, ce qui fait de lui l'un des poids lourds du climat. Il a choisi pour ce 2006 la retenue, à travers un élevage de dix-huit mois en fût (sans pousser jusqu'à vingt-deux mois comme il le fait parfois) et une macération à froid légère. Le vin est donc, à l'instar du millésime, aimable et fruité, avec des tanins fondus, et se boira d'ici deux à cinq ans.
en savoir plus
- rouge tranquille
La robe est rubis soutenu. Le nez offre avec une belle intensité des notes de bourgeon de cassis et de boisé toasté, relevées d'une pointe d'épices. La bouche est structurée aujourd'hui par les tanins du chêne, mais on devine derrière cette austérité une matière suffisamment riche et mûre pour reprendre le dessus d'ici trois à cinq ans.
en savoir plus
- rouge tranquille
La parcelle est exploitée en bio depuis 1990 et en biodynamie depuis un peu moins longtemps. Les vignes (âgées en moyenne de quarante ans) sont issues de sélections massales, c'est-à-dire des meilleurs ceps du domaine et non de clones vendus chez les pépiniéristes. Cette bouteille présente comme signe distinctif des tanins élégants. La robe est très «bourgogne», rubis sans être violacée, et le nez de fruits rouges bien mûrs, délicat. La bouche se montre aimable, avec une attaque riche et puissante et une finale fine et ronde. À goûter d'ici quatre à cinq ans sur du gibier.
en savoir plus
- rouge tranquille
Ces 36 a 62 ca constituent l'une des parts de l'héritage de Louis Gros (1951) à Colette: le long du mur du Clos de Vougeot. Fils de Jeanine et de Jean, Bernard (neveu de Colette) maintient avec brio ce patrimoine familial. Rubis noir intense, gras dès le premier coup d'oeil, cacaoté et torréfié (douze mois en fût), ce 2006 possède des tanins souples, fins et fondus. Sa concentration, sa distinction et sa longueur fruitée et épicée le placent en haut du panier. Le laisser mûrir une paire d'années. La célèbre Serena Sutcliffe conseille la grouse, mais comme ce volatile est intraduisible de ce côté-ci de la Manche, prenez le sanglier qu'on trouve dans les Hautes-Côtes.
en savoir plus
- rouge tranquille
Il faut d'abord parler la langue bourguignonne. On dit un grand'écheuzaux malgré le premier pluriel et l'accent aigu. C'est ainsi et ce n'est pas près de changer. Vincent Mongeard a pris la suite de Jean, figure historique issue d'une longue lignée comptant jadis un vigneron à la Romanée-Conti. La superficie dans cette appellation a un peu varié au fil des années et des fermages, pour se fixer à 1,32 ha. Respectable! Vin magnifique, rubis profond à reflets violines, portant son fût (dix-huit mois) mais d'un potentiel remarquable, tout en élégance et persistance. Des tanins fins et boisés, une chair fruitée et pleine de fraîcheur. Déjà presque gourmand, il faudra naturellement attendre ce 2006 quelque cinq ans.
en savoir plus
- rouge tranquille
La robe brillante et profonde, éclatante et limpide, rejoue dans le verre Le Rouge et le Noir. Stendhal situe d'ailleurs au château de Vergy, à quelques kilomètres d'ici, plusieurs scènes majeures de l'histoire... Le nez bien fondu marie le moka (douze mois en fût) et le fruit noir. En bouche, l'équilibre est assuré entre des tanins boisés et une chair chaleureuse d'une grande persistance. Un vin harmonieux à attendre deux ou trois ans encore. Henri de Villamont a été créé à Savigny dans les bâtiments et caves Léonce Bocquet par le groupe suisse Schenk, négociant mais aussi propriétaire comme ici.
en savoir plus
- rouge tranquille
Il n'y a là que des chansons, écrivit René Engel sur la fiche de dégustation d'un grands-échézeaux 1974. Plus fin, plus intellectuel qu'un échézeaux, notait plus tard son petit-fils Philippe. Rubis? Disons pourpre, ce pigment rare dont il fallait dix mille coquillages pour extraire un gramme. En tout cas, rubis sombre. Bouquet éloquent, offrant des impressions florales (pivoine) et fruitées (mûre). Les quinze mois en fût apportent un côté assez austère en finale. Mais c'est structuré, persistant et il y a là de l'avenir pourvu qu'on veuille attendre (cinq ans).
en savoir plus
- rouge tranquille
36 a 62 ca situés le long du mur du clos-de-vougeot voisin de ce grand cru. Au temps des moines de Cîteaux, celui-ci était d'ailleurs vinifié au château. Coup de coeur dans l'édition 2004 pour le millésime 2001 et cette fois-ci encore étincelant. On ne fait guère mieux. La robe est haute couture. Le nez sur la cerise, le kirsch, d'une maturité accomplie. On y décèle aussi des notes florales qui ajoutent à la complexité. L'élevage maîtrisé à merveille (douze mois, il n'en fallait pas plus). Du fond, de la race, un velours et une rétro superbe (myrtille). Un grand grands-échézeaux à ouvrir dans cinq ans... ou bien plus.
en savoir plus
- rouge tranquille
L'écrivain bourguignon Henri Vincenot préférait ce grand cru à tous les autres. Il lui trouvait un naturel essentiel, comme si le pinot noir avait jeté l'ancre ici. L'année 2005 a été marquée par un peu de grêle le 4 mai, sans autre conséquence qu'une légère perte de récolte. Vendangé les 18 et 19 septembre, le raisin bénéficie d'une maturité remarquable. Alors qu'en échézeaux 2005 la puissance est exceptionnelle, on se situe ici sur un mode plus discret, plus élégant. Une sensation de petits fruits noirs emplit le nez et le palais. Signalons qu'une partie de la vigne est cultivée en biodynamie rigoureuse.
en savoir plus
- rouge tranquille
La robe claire s'orne de reflets violines. Elle se caresse du regard. Le nez est timide, mais il a bon coeur (fruits noirs, épices). En bouche, on est partagé entre la fraîcheur, les tanins (mais un grands-échézeaux n'est pas un enfant de choeur) et l'espérance que fait naître un vin si bien fait, mais pas né pour arriver tout de suite sur la grouse rôtie et faisandée recommandée par Serena Sutcliffe, auteur britannique d'excellents ouvrages sur les vins de Bourgogne... Un vin à chercher, disait le regretté Philippe Engel.
en savoir plus
- rouge tranquille
Cette maison de négoce créée en 1880 est dirigée aujourd'hui par le petit-fils du fondateur, également propriétaire de vignobles en Côte-d'Or et à Chablis. Vigne acquise sur 47 a 40 ca en 1970. Elle appartenait auparavant à la famille Lanternier, qui l'avait elle-même obtenue d'une propriété Girard depuis 1919. Trois domaines en un siècle. Nous sommes bien en Bourgogne! Robe rubis profond à reflets violines. Nez agréable mais encore retenu. Attaque souple ouvrant sur une matière assez ronde aux notes de fruits rouges, rafraîchie par une pointe de minéralité. Équilibre et longueur pour ce vin à ne pas déboucher avant 2010.
en savoir plus
- rouge tranquille
Vigne située le long du mur du clos-de-vougeot sur 36 a 62 ca. Les moines de Cîteaux possédaient les deux et vinifiaient tout au château. Lisons simplement ce qu'écrit sur sa fiche un grand connaisseur: Rubis foncé presque grenat, de forte intensité, joli brillant. Nez de torréfaction et de fruits noirs (cassis, myrtille). Vif sur la langue, ce vin s'abandonne dans une finale qui s'embrase. Choisir dans trois à cinq ans une viande en sauce.
en savoir plus
- rouge tranquille
Le Grand Méconnu, disait Henri Leroy du vin des grands-échézeaux, voisin du clos-de-vougeot. Moins connu peut-être que ses illustres cousins, mais souvent capable de les regarder droit dans les yeux. Vendange les 27 et 28 septembre, pour un rendement de 25,5 hl/ha, le plus bas de tous les grands crus du domaine. Outre les difficultés sanitaires du millésime, un peu de grêle le 23 août, sans trop de gravité. On remarque d'emblée son fruit et on perçoit une concentration qui devrait être fascinante dans le temps. L'impression est encore légère, mais si profonde... À noter: composée à partir d'une seconde vendange très précautionneuse parmi tous les grands crus du domaine, il y aura une cuvée Duvault-Blochet vosne-romanée 1 er cru 2004 (initiative récente et qui n'a pas lieu à chaque millésime). Ses 4 400 bouteilles seront très disputées...
en savoir plus
- rouge tranquille
Filiale bourguignonne du groupe Schenk, en Suisse, qui possédait d'immenses vignobles en Algérie, Henri de Villamont s'est développé à partir des années 1960 dans l'ancienne propriété Léonce Bocquet à Savigny. Ces 43 a 49 ca proviennent du domaine Grivelet-Modot. Cerise noire violacée, un vin aux arômes concentrés et complexes, dès lors que la porte s'ouvre (il faut sonner un peu). Plus puissant que fin, sans dureté tannique, équilibré dans son acidité, il est bien sûr trop jeune pour concourir à l'agrégation, mais quelle vinification! Produit sûr dans le temps.
en savoir plus
- rouge tranquille
Belle robe soutenue et profonde, limpide et transparente, grenat léger. Voilà ce qu'on apprend à l'excellente École du Vin de Beaune. Malgré un rien d'oxydation sur un nez assez mûr, la concentration est là, la fête en attente. Seule l'épice est soutenue. L'attaque est d'un gentilhomme, légère, un peu vive mais c'est un assaut au fleuret. Pas encore tout à fait fondu, moucheté. L'acidité laisse espérer une bonne garde qui permettra à la richesse de s'épanouir vraiment. Question de temps, vieux refrain en grand bourgogne. Heureusement!
en savoir plus
- rouge tranquille
Fondée en 1880, cette maison de réputation internationale, dont la production de qualité porte haut les couleurs de la Bourgogne, possède en propre 70 ha. Né sur 47 a 40 ca acquis en 1970 sur une propriété Lanternier, elle-même Girard depuis 1919, et récolté tard, à la mi-septembre, ce vin reste jeune et grand. Sombre, sa robe a évolué vers le grenat alors que son nez se ferme un peu, restant toutefois encore fruité, avec une note de tabac blond. L'ensemble est charmant au palais, assez charnu, très 2003 pour tout dire. Ouvrez-le vers 2010 – mais n'oubliez pas qu'il est difficile de prévoir l'évolution de ce millésime hors norme. N'hésitez pas à le goûter fin 2007 pour constater son évolution.
en savoir plus
- rouge tranquille
Chez les Mongeard, un projet bouscule toujours le précédent: ouverture en mars 2005 de l'hôtel trois étoiles Le Richebourg à Vosne-Romanée (vingt-six chambres de grande classe et jusqu'au hammam!). Sombre et néanmoins brillant, il a de qui tenir! Le pinot Mongeard eut jadis son heure de gloire au sein de l'ampélographie bourguignonne. Le cassis et l'amande grillée sont ici de la partie. Le corps concentré est à la fois ferme et finement tannique, et son acidité est impeccable. Il laisse au palais une excellente impression. Il est vraiment grand avant d'être échézeaux, mais il s'offrira à qui saura l'attendre.
en savoir plus