Domaine william Fèvre
Valeur sûre du vignoble chablisien, le Dom. William Fèvre, producteur et négociant, aujourd'hui propriété de la maison champenoise Henriot, possède un vaste vignoble de près de 80 ha, dont 15,2 ha de grands crus et 15,9 ha de 1erscrus. Didier Séguier, son maître de chai, en élabore les vins avec le souci de la finesse et de la pureté.
Appellations
- Chablis grand cru
- Chablis premier cru
- Chablis
- Petit-chablis
- Saint-bris
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Informations pratiques
21, av. d'Oberwesel , 89800 Chablis France
+33 3 86 98 98 98
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Oui
- Gîte
- Non
- Chambre d’hôte
- Non
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Les vins Coup de Cœur du Guide Hachette
- blanc tranquille
Avec William Fèvre dans l'orbite d'Henriot, famille champenoise, devenue bourguignonne depuis l'acquisition de Bouchard Père et Fils et Lajay-Lagoute, il faut toujours préparer plusieurs verres. Un superbe Grenouilles qui a du ressort, médaille de bronze s'il visait le triple saut aux Jeux olympiques. La couleur est mignonne, le nez vanillé et brioché, la bouche minérale avec beaucoup de velours sur une forte structure. Boisé très fin et remarquablement marié au vin. La découverte se poursuit avec Les Clos 2005 (38 à 46 €), bien équilibrés entre richesse et fraîcheur, et Bougros 2005 (23 à 30 €), tendu sur une matière boisée et mentholée. Une étoile pour chacun!
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- blanc tranquille
William Fèvre (acquis par Henriot en 1997) décroche son énième coup de coeur, pour un Mont de Milieu qui vise le sommet. Jaune-vert, silex et agrumes, franc, gras et complet, ce 2004 domine son acidité. Gourmand et bon comme le bon pain. Un je-ne-sais-quoi de noisette ajoute à son charme. Exceptionnel aussi, le Fourchaume 2004 également proposé en coup de coeur, magnifiquement marqué par son terroir, trois étoiles. Ne déméritent pas le Côte de Léchet 2004 (11 à 15 €) et le Vaillons 2004 (11 à 15 €), chacun obtenant deux étoiles. De quoi composer votre gamme de 1 ers crus de chablis!
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- blanc tranquille
William Fèvre (devenu l'un des domaines bourguignons Henriot en 1997 et donc dans la fratrie de Bouchard Père et Fils) a eu souvent le coup de coeur. Ce Montmains or gris est de toute beauté. Ses arômes iodés et minéraux expriment l'âme odorante du terroir. Et si au palais le vin est plein, il est aussi plein... d'avenir. A boire plus tôt: la Montée de Tonnerre 2002, un cran en dessous il est vrai, mais plaisant et prêt dès maintenant.
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- blanc tranquille
On ne sait plus où donner des papilles car William Fèvre, déjà honoré dans les éditions 2002 et 2001 pour ses Preuses, s'offre le luxe d'un troisième coup de coeur en l'espace de quatre ans, au sein du chablis grand cru. Précisons en outre que le jury a couvert d'éloges les Clos 2001 et Valmur 2001, tous deux également deux étoiles. La palme revient cependant à ce divin Vaudésir. Un vrai grand cru et il gagnera à prendre de l'âge. Elevé en fût, il n'en égrène pas moins des notes délicieuses d'aubépine, d'amande fraîche. Sa robe or blanc à reflets argentés est parfaite. La bouche réussit le mariage de la minéralité et de la richesse, finissant sur une remarquable complexité où le boisé épaule le vin.
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- blanc tranquille
Le domaine William Fèvre (acquis par la famille champenoise Henriot, propriétaire de Bouchard Père et Fils) se montre en effet grand seigneur en nous invitant à déguster les sept climats du grand cru dans le millésime 99. Et ils sont tous sélectionnés. Le grand jury (sept dégustateurs) a élu celui-ci coup de coeur (les Preuses 98 furent déjà coup de coeur l'an dernier). D'un or réservé à reflet vert, fruit frais au nez, il évoque le mousseron et le silex dans la plus pure tradition. Rien de mieux pour un grand plat de crustacés. Ce domaine possède 15,5% de la superficie totale de ce grand cru. Blanchot 99 (150 à 199F) obtient deux étoiles. Sa typicité est également exemplaire.
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- blanc tranquille
Repris comme Bouchard Père et Fils par le Champenois Henriot, le domaine William Fèvre reste parmi les grands, témoins des Clos 98, une étoile (250à 299F), intéressants mais qui devront se fondre pour atténuer le boisé, et deux vins comme des coups de coeur superbes: un Valmur 98, à égalité de qualité avec ces Preuses or verdâtre, au boisé bien assemblé au vin, d'un tendre adorable et qui seront somptueuses d'ici quelques années. On se souvient des coups de coeur obtenus par ce domaine (pour des 86 et 89).
en savoir plusLes vins du vigneron Domaine william Fèvre
- blanc tranquille
Un chablis dans la plus pure tradition avec pour socle la minéralité. Le fruit jaune est également bien présent tant au nez qu'en bouche. Un vin tendu, délicat et bien équilibré.
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- blanc tranquille
Avec ses notes citronnées et minérales, le nez est plutôt flatteur. La bouche aussi, par sa souplesse et sa rondeur, avec un côté beurré très présent et agréable, mais atypique.
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- blanc tranquille
Entre les petites cuves Inox et les fûts de chêne, cette cuvée a été dorlotée pendant son élevage. Un vin qui a la légèreté et la fraîcheur de la jeunesse avec son nez qui se promène entre la fleur et le fruit. La bouche est généreuse, ronde, soyeuse, bien dynamisée par une fine acidité et par une pointe d'amertume en finale.
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- blanc tranquille
Si le nez est fin et frais avec ses notes florales et minérales, la bouche est plus complexe. La rondeur, le fruit et la minéralité contribuent à son élégance, mais l'acidité est pour l'heure encore très marquée et seul le temps l'apaisera. Ce 1er cru gagnera son étoile en cave.
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- blanc tranquille
Il n'est pas passé loin du coup de coeur, ce 2013. Le nez se montre très élégant par ses parfums délicats de fleurs blanches. Rond en attaque, le palais révèle des saveurs de fruits exotiques (le litchi notamment) et déploie en finale une fine fraîcheur qui lui apporte une belle allonge.
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- blanc tranquille
La séduction commence au nez, lequel respire la fraîcheur avec ses arômes de fruits exotiques légèrement citronnés. Franche et fruitée, très agréable, l'attaque ouvre sur une bouche équilibrée, délicate et longue, servie par une belle minéralité qui lui donne du relief. Un chablis typé, au réel potentiel.
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- blanc tranquille
Si le nez est encore timide, la bouche, empreinte d'une minéralité iodée, offre la vivacité attendue d'un petit-chablis. Un vin typé et facile d'accès.
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- blanc tranquille
En fûts de chêne et petites cuves Inox, c'est ainsi que Didier Séguier élève ses grands crus de chablis. Des vins qui respirent le terroir, à l'image de ce Bougros minéral et bien équilibré. Le boisé bien fondu apporte des notes fumées au nez. La bouche est fraîche, d'une grande pureté.
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- blanc tranquille
Un vin bien dans son appellation: les notes florales d'un nez tout en finesse, la rondeur et la souplesse d'une bouche qui va chercher une minéralité synonyme de fraîcheur. Pierre à fusil et arômes salins en finale confirment son appartenance au terroir.
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- blanc tranquille
Élevage en cuve pour retrouver la typicité des terroirs: c'est la règle depuis des années au domaine William Fèvre. Avec, comme objectif, la minéralité et la fraîcheur. Ce 2011 est bien dans le style maison avec son nez citronné aux arômes de fleurs blanches. Souple en bouche, il montre un bel équilibre entre la rondeur et la vivacité. Un vin de plaisir qui ne manquera pas de vous séduire avec des poissons grillés.
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- blanc tranquille
Un élevage mixte entre le fût et la cuve pour les 1erscrus du domaine. Celui de ce 2011 d'une grande délicatesse est très réussi. Un nez de fleurs blanches légèrement mentholées et une bouche ronde mais fraîche et vive: ce vin séduisant mérite d'être oublié en cave trois ans. Deux autres cuvées du domaine sont citées: le Montmains 2011 (15 à 20€), un chablis agréable et vif, mais qui reste sur sa réserve; le Fourchaume 2011, élégant et frais, porté par les agrumes.
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- blanc tranquille
On a plus l'habitude de voir le domaine William Fèvre mentionné pour son chardonnay que pour son sauvignon. Pour autant, Didier Seguier vinifie avec le même bonheur ces deux cépages et dans tous les cas, il recherche la pureté et la droiture. Ce 2011 n'échappe pas à la règle. Un nez minéral et une bouche florale qui croque aussi dans le citron et le pamplemousse. Il n'en faut pas plus pour se régaler de ce vin frais et bien structuré.
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- blanc tranquille
C'est en cuve que Didier Seguier, maître de chai du domaine William Fèvre, élève ses sauvignons. Un vin droit et bien équilibré, avec son nez qui s'ouvre sur des arômes d'abricot. La bouche est franche et puissante, avec une belle acidité qui lui donne de la longueur. Ce vin sans histoire accompagnera une assiette de charcuterie.
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- blanc tranquille
Producteur et négociant, le domaine William Fèvre aujourd'hui propriété de la maison champenoise Henriot détient 15 ha de grands crus, soit 15 % de la superficie totale du haut de la pyramide chablisienne. Ce qui n'empêche pas les petit-chablis d'être aussi bichonnés que les vins de plus haut lignage. Pour Didier Seguier, le maître de chai, c'est le terroir qui doit s'exprimer, quelles que soient les parcelles. Voyez ce 2010, aussi typé qu'élégant. Les parfums sont nets, sur les agrumes rehaussés de notes mentholées. En bouche, la minéralité trace le sillon et apporte vivacité et fraîcheur. Pour des poissons grillés.
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- blanc tranquille
Au domaine William Fèvre, poste avancé de la maison Henriot en terre chablisienne, c'est toujours Didier Séguier qui est à la manœuvre. Il sait donner la parole au terroir comme dans ce petit-chablis qui se distingue par une grande fraîcheur. Un nez qui se promène entre les fleurs blanches et les fruits secs, une bouche élégante, portée par le fruit blanc, que demander de plus? Sortez les verres et quelques crevettes grises, c'est l'heure de l'apéritif.
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- blanc tranquille
Faut-il attendre ce vin? Certains dégustateurs le proposent, pour découvrir d'autres sensations. Mais c'est d'abord un vin de plaisir immédiat, très expressif, typé et plaisant. Le nez affiche une palette complète de fleurs, de fruits et de minéralité, sur un fond beurré. La bouche riche, d'une belle finesse et bien équilibrée confirme ces arômes. À servir avec un gratin d'écrevisses.
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- blanc tranquille
Pas d'identité mais une vraie qualité pour ce premier cru; fruit d'un assemblage de différents climats. C'est tout l'art de Didier Seguier, maître de chai du domaine, qui élabore ses vins avec le souci de la finesse et de la pureté. Une délicatesse qui s'exprime déjà au nez, autour d'arômes de vanille et de fleurs blanches. La bouche, elle, évoque le fruit avec un fond beurré, légèrement boisé. L'acidité apporte la fraîcheur et témoigne du potentiel de ce vin qui atteindra son apogée dans trois ou quatre ans. Avec des filets de rouget, par exemple.
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- blanc tranquille
Négociant réputé, William Fèvre exploite aussi des vignes en propre, et pas des moindres: 15 ha en grand cru, un septième de la surface globale! Ses Preuses font preuve de beaucoup d'intensité. Floral et fruité au nez, ce 2008 trouve son équilibre entre rondeur et vivacité, dans un environnement où le boisé fondu soutient élégamment l'ensemble: un beau travail signé Didier Séguier, le maître de chai. Cité, le Bougros Côte Bouguerots 2008 se distingue par sa grande fraîcheur, la matière se montrant encore un peu en retrait.
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- blanc tranquille
Un sauvignon pur et droit dans ses bottes, comme Didier Séguier, le maître de chai. Une étoile, comme pour les millésimes 2006 et 2007. Une constance qui n'a rien d'étonnant chez ce producteur qui possède en propre 15 % des grands crus de Chablis. La subtilité se dessine au nez sous la forme d'une minéralité qui épouse les notes d'abricot frais. La bouche est nette, gourmande et fraîche, avec un léger côté brioché en finale. Un vin très agréable qui trouvera facilement sa place sur des crustacés et des salades.
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- blanc tranquille
Minéralité, fraîcheur, vivacité: voilà la marque de fabrique des vins de William Fèvre. Une constante à laquelle obéit ce 2008 élevé en petites cuves Inox pour 90 % et en fût de chêne pour le reste. Inutile donc de chercher le boisé. C'est une belle acidité qui prend le dessus dès le premier nez. La bouche se montre plus gourmande, autour du fruit. Les nuances de silex ne sont pas en reste, s'exprimant avec persistance dans cette bouteille qui s'épanouira d'ici deux ou trois ans.
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- blanc tranquille
Didier Séguier, le maître de chai, est un perfectionniste. Il l'est avec les chardonnays du Chablisien, pourquoi ne le serait-il pas avec le sauvignon de Saint-Bris? Les coteaux calcaires et caillouteux du sud de l'Auxerrois produisent ce type de vin: franc, pur et droit. Si les agrumes dominent au nez, ils croisent en bouche des notes acidulées. Reste la minéralité qui assure l'équilibre à cette belle structure. Rien de tel pour accompagner les charcuteries à l'heure du casse-croûte.
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- blanc tranquille
Au domaine William Fèvre, Grenouilles prend un «s». Un pluriel bien singulier pour un vin qui se caractérise déjà par sa franchise et sa pureté. On reconnaît la patte de Didier Séguier, le maître de chai. Timide au nez en raison de sa jeunesse, ce 2007 libère après aération des arômes d'agrumes et une trace de minéralité. La bouche se montre beaucoup plus expressive. Le terroir entre en scène avant de s'effacer devant le fruit et des notes boisées. La finale n'est que droiture et vivacité. De quoi ragaillardir quelques cuisses de grenouille, mais pas avant deux ou trois ans.
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- blanc tranquille
La maison Fèvre propose un 1 er cru sans nom de climat, assemblage donc de différentes parcelles. Une synthèse très réussie à en juger par la robe or pâle brillant, et par le nez mariant la fleur et le fruit blanc à l'amande et à la noisette. La bouche est harmonieuse, marquée par les fruits secs et une fraîcheur saline agréable. Les Vaillons 2007 sont cités.
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- blanc tranquille
Didier Séguier, le maître de chai de cette maison appartenant aujourd'hui à la famille Henriot, a de la suite dans les idées. Ce Grenouilles 2006 n'est pas loin de son aîné qui avait obtenu le coup de coeur l'an dernier. Le bouquet réussit la synthèse parfaite entre la sensation miellée du chardonnay, le grillé de l'élevage en fût et les accents de pierre à fusil du terroir. En bouche, tout est pureté, droiture et volupté. La minéralité apporte de la vivacité à une matière bien en place qui combine rondeur et longueur. Une superbe bouteille à ne pas ouvrir avant quatre à cinq ans. Les Clos 2006, qui se tient davantage sur sa réserve, est cité.
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- blanc tranquille
On connaît surtout William Fèvre pour ses grands crus de Chablis. Cette maison maîtrise aussi son sauvignon, comme le montre ce 2006 qui allie fraîcheur et franchise. Si l'aspect floral domine le nez, c'est le fruit qui marque en bouche, des fruits blancs sur des notes acidulées. Une intéressante complexité aromatique pour un vin plaisant à déguster sans attendre.
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- blanc tranquille
Quelle régularité dans la qualité pour Didier Séguier qui sait tirer le meilleur parti des raisins du 1 er cru, qu'ils soient achetés ou produits sur le domaine. La préférence va, cette année, aux crus de la rive gauche du Serein et plus particulièrement à ce Vaillons tout en élégance. Un vin délicat au nez, à la fois floral et minéral. La bouche, ample et croquante, fait la part belle aux agrumes. Un vin d'une grande persistance, à découvrir dans deux à trois ans. Le Montmains 2006, plus marqué par son élevage en fût, obtient une étoile, tout comme le Fourchaume Vignoble de Vaulorent 2006 (30 à 38 €) du domaine, d'une grande pureté, agrémenté de notes grillées et légèrement vanillées.
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- blanc tranquille
William Fèvre a maintenant passé la main à Bouchard Père et Fils. Son Mont de Milieu (coup de coeur l'an dernier) porte son nom avec honneur. Les étapes du nez sont variées et complexes, sur une ligne coing et beurré. Bouche moins mûre, plus fraîche. À goûter maintenant et encore dans quelques années. Les Montmains 2005 sont à déguster plus vite, tout comme le Beauroy 2005. Ils décrochent chacun une étoile.
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- blanc tranquille
Ce 2005 n'est pas monté sur le podium, mais il a fait partie de l'échappée gagnante. Figure du Chablisien héroïque, William Fèvre a passé la main à Joseph Henriot (Bouchard Père et Fils, Lejay-Lagoute, le champagne homonyme), mais son nom demeure honoré. Un vin simple, droit, assez généreux sous sa robe pâle et de bon ton. Sa fraîcheur légèrement vive ne l'empêche pas de rester en parfait équilibre. Arômes élégants de fruits frais et note minérale. Un chablis bien typé.
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- blanc tranquille
Coup de coeur dans les éditions 2004, 2002, 2001, et le chapelet est loin d'être récité tout entier. Avec ses 15,5 ha en grand cru, le domaine possède le même pourcentage de cette production totale. Bouchard Père et Fils depuis 1997 (Henriot). Ce Vaudésir assez ouvert, blanc argenté, le bouquet tout en finesse prend toutes ses aises en bouche. Le goût de terroir est intéressant et conforme aux usages du climat. Les Preuses 2004, d'une qualité élevée, obtiennent la même note.
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- blanc tranquille
Ce 2004 paraît prometteur et il est le meilleur des chablis dégustés dans le millésime. Une couleur très jeune, un bouquet où les fleurs sont en bouton, une acidité encore omniprésente: ce pari sur l'avenir n'est pourtant pas trop risqué. A élever soi-même, en quelque sorte.
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- blanc tranquille
Coup de coeur l'an dernier en Montmains, William Fèvre (repris par Joseph Henriot en 1997) se présente cette fois en Fourchaume. Peu de robe, mais c'est une qualité: les puristes aiment le chablis quasiment blanc. Sans être omniprésent, le nez est bien là sur des notes classiques minérales et florales, un fond de noisette grillée. L'attaque est fraîche, voire vive, le corps vineux et soutenu. Citron et menthol accompagnent la finale. Voir aussi Vaillons 2003, une étoile également.
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- blanc tranquille
Coup de coeur à trois reprises depuis notre édition 2001, William Fèvre (la maison a été acquise par Joseph Henriot en 1997) reste une clé de voûte parmi les climats du grand cru. Nous apprécions à la même hauteur Les Preuses 2003 et Valmur 2003. Bougros 2003 obtient une citation. Tous passent la barre qualificative. Choisissons ce Vaudésir que traversent quelques reflets verts. Son bouquet mandarine et silex ne cherche pas à se singulariser à tout prix. L'attaque est franche. Le fruit arrive en milieu de bouche. La feuille de route d'un vin à la fois vif et gourmand est parfaitement respectée. Et avec élégance.
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- blanc tranquille
A boire dans l'année qui vient, ce petit-chablis 2003 a le nez juvénile et déjà exotique. Assez minéral, vif à l'attaque, équilibré, il tient dans son cadre sans en déborder. On sait que William Fèvre est, depuis 1997, l'une des maisons de Joseph Henriot (Bouchard Père et Fils et champagne Henriot).
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- blanc tranquille
Ce qui s'appelle un vin chat. Ronronnant dans le verre, disposé à toutes les amabilités pourvu qu'on s'en occupe. Blanc jaune, respirant le silex et le menthol, il s'étire délicieusement en bouche avec charme et rondeur. De qualité mais un cran en dessous se situe Bougros 2002 lieu-dit Côte Bouguerots. William Fèvre fait partie des domaines Henriot (Bouchard Père et Fils). Coup de coeur en grand cru pour ses 98, 99 et 2001.
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- blanc tranquille
Légèrement doré, un 2002 qui ne voulait pas manquer ce rendez-vous historique: il s'appelle saint-bris! Le bouquet garde certains de ses secrets, dans une perspective citronnée. L'attaque est souple, la bouche pleine, l'acidité présente mais mesurée. On croit croquer dans le fruit... Homogène de bout en bout et fidèle au cépage. William Fèvre, c'est ici Bouchard Père et Fils, la famille champenoise Henriot.
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- blanc tranquille
William Fèvre n'était pas loin du coup de coeur avec ces Montmains: on prend grand plaisir à les contempler sous toutes leurs facettes dorées, à humer ce bouquet minéral qui sort littéralement de terre, kimméridgien en diable. La présence en bouche, pleine d'équilibre et de vigueur, mérite tous les compliments. Autres réussites: une Montée de Tonnerre 2001, un Fourchaume Vignoble de Vaulorent 2001 et un Vaillons 2001. Une étoile pour chacun des acteurs de cette excellente prestation.
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- blanc tranquille
William Fèvre est devenu une propriété Henriot comme Bouchard Père et Fils, à tout le moins pour la maison de négoce et la commercialisation des vins du domaine. Or pâle clair, selon l'un des dégustateurs qui s'y connaît en chablis, un 2000 aux parfums fruités. Il attaque ferme, dépense de l'énergie. D'une bonne longueur et légèrement crayeux, ce vin est parfaitement de sa région. Durée de vie jusqu'à un an et demi.
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- blanc tranquille
On sait que le domaine William Fèvre a été acquis en grande partie par la famille Henriot (Bouchard Père et Fils). Il s'agit ici de Fourchaume, plus précisément de Vaulorent au sein de Fourchaume, et plus précisément encore des "Quatre Chemins dit Vaulorent"... N'y allons pas par quatre chemins: ce vin a des accents très mûrs (coing, figue, cire, miel) sous sa robe claire. Il faut néanmoins l'attendre quelques années, car il peut être plus grand encore. Passage en cuve et en fût réalisent un bon équilibre. Signalons aussi le Mont de Milieu 2000, de qualité égale, ainsi que la Montée de Tonnerre 2000, une étoile. Tous seront parfaits sur les poissons des océans.
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- blanc tranquille
Dans le giron burgundo-champenois de la famille Henriot et de Bouchard Père et Fils, William Fèvre fait partie des "institutions chablisiennes". L'ENA mène parfois au bon vin... Léger et charmeur, celui-ci vit de chansons et semble sorti d'une pièce de Musset. Sa robe de scène est dorée, son bouquet annonce du plaisir et la bouche se révèle légère.
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- blanc tranquille
William Fèvre a passé la main au Champenois Joseph Henriot. On voit qu'entre les deux vignobles la "querelle des vins" est oubliée. Coup de coeur à quatre reprises au moins, et notamment l'an dernier (en grand cru), ce domaine joue en général sur le velours. Cette fois encore ce Bougros se présente sous des traits discrets avant d'offrir une bouche fraîche, vive et printanière. A servir sur une salade composée de fruits de mer. Notez aussi sur vos tablettes Les Clos et Les Preuses 2000 (tous deux 30 à 38€), d'un bon niveau, Les Clos étant cités, Les Preuses obtenant une étoile pour leur élégance et la maîtrise de l'élevage en fût.
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- blanc tranquille
William Fèvre est à Chablis une véritable institution et le demeure sous l'autorité de J.Henriot. Cette bouteille honore son étiquette. Dorée à reflets verts comme il se doit, florale puis minérale, elle possède tout le gras voulu et conclut sur une jolie touche grillée. La Montée de Tonnerre 99 et le Vignoble de Vaulorent, Fourchaume 99 obtiennent chacun une étoile. Mariages réussis du vin et du bois.
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- blanc tranquille
Voici donc les autres grands crus Fèvre-Henriot, tous des 99, tous dans la même fourchette de prix. Cité sans étoile, le Bougros côte Bouguerots encore très boisé. Obtiennent une étoile: Les Clos où le fût ne masque pas le terroir s'exprimant sur un ton minéral, et Valmur où l'on retrouve également un grand cru dans le bois; il est floral, frais, racé. Deux étoiles sont attribuées au Vaudésir, très beau vin de dentelle où les agrumes sont appuyés par une note boisée du plus grand effet; enfin à celui-ci, floral, minéral et finement boisé, bien élevé et, bien sûr, de garde.
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- blanc tranquille
Achetée par Joseph Henriot, la maison William Fèvre est l'un des fleurons du Chablisien. Le mariage du vin et du fût est un exercice délicat. Lorsqu'il réussit, il répond à l'Oracle de Delphes: ni trop ni trop peu... L'harmonie chablisienne est ici parfaitement respectée: la note boisée rehausse la qualité de la structure et des arômes, laissant une agréable sensation de citron vert.
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- blanc tranquille
Enarque distingué et militant passionné du chablis kimméridgien, William Fèvre a passé la main à la famille champenoise Henriot de Bouchard père et fils. Ce 98 honore son nom. On y trouve la couleur attendue, le bouquet souhaité, un départ sur le vif, la suite sur le gras. Et tout cela d'un tendre! Un chablis d'image d'Epinal.
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