Sc de la Gironville
L'homme d'affaires Vincent Mulliez, disparu en 2010, avait acheté en 2004 dans la partie sud du Médoc les châteaux Bolaire (bordeaux supérieur), Belle-Vue et Gironville (haut-médoc) devenus des valeurs sûres. Ses héritiers ont repris le flambeau.
Appellations
- Bordeaux
- Haut-médoc
- Bordeaux supérieur
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Informations pratiques
103, rte de Pauillac , 33460 Macau France
+33 5 57 88 19 79
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Oui
- Gîte
- Non
- Chambre d’hôte
- Non
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Les vins Coup de Cœur du Guide Hachette
- rouge tranquille
Un 100% petit verdot sur argiles: ce cépage compose habituellement les assemblages et il est assez rare de le voir employé seul. L'exercice est ici parfaitement abouti, avec de vieux plants de 80ans et plus, récoltés à la main, élevés en amphores italiennes et en barriques de 400l. Un soin qui justifie le prix et la qualité, car ce vin délicatement épicé au nez, avec une touche de cerise et de fruits bien mûrs, trouve en bouche un parfait écho fruité, du volume, des tanins fermes et puissants et une grande harmonie. Un solide potentiel se profile.
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- rouge tranquille
Élevée14 mois en amphore et en fût, cette cuvée originale met à l'honneur le seul petit verdot. Habillée d'une robe bordeaux profond, elle s'ouvre sur les fruits rouges mûrs (fraise, griotte) agrémentés de notes de violette et d'une pointe végétale. On retrouve cette palette aromatique dans une bouche ronde, ample, charnue et concentrée, soutenue par des tanins veloutés. Un superbe vin, riche et gourmand.
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- rouge tranquille
Valeur sûre du Haut-Médoc, comme en témoigne la régularité de ses bonnes notes dans le Guide, ce cru franchit véritablement un palier avec le millésime 2009. À l'instar de son homologue le Château Belle-Vue (du même producteur) quelques années auparavant, il est couronné d'un coup de coeur. Il annonce son caractère par une robe profonde aux reflets noirs, avant de révéler un bouquet d'une grande intensité (groseille, poivre et vanille) et un palais à la fois rond et bien structuré. Ses tanins fondus, que soutient un bois bien dosé, et sa longue finale composent un ensemble des plus gourmands, à découvrir à patir de 2016 sur une entrecôte aux cèpes.
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- rouge tranquille
Après une première récolte prometteuse en 2004, Vincent Mulliez réussit à se hisser au plus haut niveau avec ce millésime qui se montre ici à la hauteur de sa réputation. L'assemblage est déjà toute une histoire: on y trouve une bonne présence de petit verdot (15 %) et un soupçon de l'antique carménère. Partagé entre la griotte et le merrain, le bouquet joue la carte de la finesse et de la puissance. Une dualité qui se retrouve au palais où les tanins se révèlent présents sans jamais être agressifs. Une superbe finale offre un retour aromatique d'une grande richesse: fumée de sarments, coing et cerise mûre. Une grande bouteille à garder sagement en cave huit ou dix ans. Du même producteur, le Ch. de Gironville 2005 (11 à 15 €) est cité.
en savoir plusLes vins du vigneron Sc de la Gironville
- rouge tranquille
Un assemblage des cinq cépages médocains dans ce 2018: cabernet-sauvignon, merlot, petit verdot et une larme de carménère et de cabernet franc. Le résultat est concluant: une belle couleur rubis, un bouquet élégant de fruits rouges et de boisé soutenu, une bouche ample, grasse, ronde, persistante, soutenue par des tanins bien lissés.
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- rouge tranquille
Consacré cru bourgeois exceptionnel en 2020, ce cru signe un haut-médoc de belle facture, élégant dans sa robe limpide et brillante. Si le nez est plutôt discret, la bouche se montre plus loquace, ouverte sur le cassis, les épices et le toasté, soutenue par une bonne fraîcheur et des tanins bien pris dans la chair. Un joli classique.
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- rouge tranquille
Ce 2016 à la robe grenat sombre et aux reflets violets s'anime à l'olfaction autour de notes de cerise et de cassis, accompagnées de nuances épicées et florales. On découvre au palais un vin à la fois ample et rond, charnu, enveloppé de tanins présents mais enrobés.
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- rouge tranquille
Un vin étoffé, au bouquet qui réussit à trouver un équilibre subtil entre les fruits noirs, les épices et un boisé tout en nuances, de la vanille au café. Au palais, où l'on perçoit beaucoup de gras dans une large structure, les tanins sont puissants mais bien enrobés.
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- rouge tranquille
encore jeune et prometteur, un vin tout en rondeur, avec du volume, du gras et un bouquet agréable et distingué (cassis, prune, réglisse, vanille, café et chocolat.
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- rouge tranquille
La robe intense et colorée montre des reflets violines de jeunesse. Le pourcentage important (21%) accordé au petit verdot dans l'assemblage (avec 51% de cabernet-sauvignon et 28% de merlot) se traduit par la place faite aux fruits mûrs, au cassis et aux épices dans le bouquet encore naissant mais profond, que l'on découvre peu à peu à l'aération. La suite est fort plaisante: ample, gras et séveux, mêlant le raisin et un élégant boisé grillé, le palais s'appuie sur d'excellents tanins serrés qui font de ce 2014 un remarquable vin de garde.
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- rouge tranquille
Situé à Macau, au sud de Margaux, ce cru qui couvre près de 28ha se distingue par la part assez importante du petit verdot (21%, pour 51% de cabernet-sauvignon). Encore vive, la couleur rubis de son 2013 met en confiance. Le bouquet allie le cassis mûr aux notes épicées et toastées de l'élevage. Ample et riche, le palais évolue sur des tanins mûrs, élégants et enjôleurs.
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- rouge tranquille
Commandé par un château édifié en 1860 sur une ancienne île de la Garonne, rattachée à la terre à l'époque médiévale, Bolaire étend son vignoble sur des palus bien drainés, avec pour originalité de privilégier le petit verdot. Ce dernier compose 55% de ce 2013, complété de merlot et de cabernet-sauvignon. Dans le verre, un vin très expressif, au nez fin et frais centré sur la cerise et le moka. La bouche attaque en souplesse, puis gagne en volume et en puissance, épaulée par des tanins caressants, un boisé élégant et une belle fraîcheur. Une bouteille à suivre.
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- rouge tranquille
merlot et cabernet-sauvignon à parité, avec le petit verdot (11%) en complément, dans ce vin au bouquet de fruits rouges et aux tanins extraits en douceur: une bouteille bien construite et élégante.
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- rouge tranquille
un bouquet intense et boisé (amande grillée, torréfaction), une bouche dans le même ton, encore sous l'emprise de la barrique, soutenue par des tanins au grain serré qui autorisent une bonne garde.
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- rouge tranquille
On retiendra la part non négligeable (21%) faite au petit verdot dans ce 2012. Un vin plaisant à regarder dans sa robe grenat et intéressant à humer avec son bouquet d'une jolie complexité: cassis, cerise noire un rien confiturée et vanille. Ample, charnu, généreux et rond tout en possédant une bonne structure tannique, ferme et dense, le palais laisse deviner un solide potentiel de garde.
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- rouge tranquille
Bolaire est un château construit en1860 sur une ancienne île de la Garonne, rattachée à la terre au MoyenÂge. Installé sur des palus bien drainés, son vignoble a pour originalité de privilégier le petit verdot, cépage qui compose plus de 50% du vin. Le 2012 affiche un nez discret, où le fruit noir s'efface devant la barrique. Sa robe presque noire, son attaque ample et ses tanins marqués révèlent, eux, une vendange bien mûre. L'élevage apporte une note vanillée en finale.
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- rouge tranquille
Installé sur des palus bien drainés, le vignoble de Bolaire a pour originalité de privilégier le petit verdot qui compose 54% de ce vin, escorté du merlot (37%) et du cabernet-sauvignon. Robe profonde aux reflets violines, nez intense sur le fruit, aux nuances de cerise noire et de cassis, attaque vive et puissante, tanins fondus, encore fermes en finale. «Solide comme un roc» et déjà harmonieux.
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- rouge tranquille
Né de cabernet-sauvignon (46%), de merlot et d'une proportion non négligeable de petit verdot (23%), ce 2011 a du répondant: une robe profonde, un joli bouquet aux discrètes notes de fruits rouges et d'épices sur un fond toasté, des tanins élégants et jeunes; tout est réuni pour donner prochainement une bien belle bouteille.
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- rouge tranquille
Ce 2010 est comme un legs de Vincent Mulliez, disparu prématurément cette même année. L'homme d'affaires avait acheté en 2004 ce château ainsi que les châteaux Belle-Vue et de Gironville devenus des valeurs sûres. Les trois crus sont situés dans la partie sud du Médoc. Belle-Vue et Gironville, implantés sur graves, sont en AOC haut-médoc, tandis que les vignes du château Bolaire sont installées sur des palus bien drainés. Le vin de ce dernier a l'originalité de privilégier le petit verdot dans son assemblage (39%), accompagné du cabernet-sauvignon et du merlot à parts sensiblement égales. Très mûr et chaleureux, le nez évoque le fruit noir, la tarte aux myrtilles sortant du four, la réglisse, avec des notes toastées. La bouche riche, charnue et suave s'appuie sur des tanins denses et bien extraits. Un vin élégant, qui a le potentiel d'un grand bordeaux: de cinq à dix ans de garde.
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- rouge tranquille
Décédé en mai 2010, Vincent Mulliez n'a pu voir malheureusement cette belle vendange. Son épouse Isabelle et ses enfants poursuivent désormais son œuvre, avec la même exigence à en juger par ce 2010 remarquable. Paré d'une robe grenat foncé, dense et intense, le vin dévoile un bouquet gourmand de fruits noirs (myrtille), de vanille et de toasté, que prolonge un palais ample et gras, adossé à des tanins qui ont la douceur de la soie. Déjà délicieux, il mérite cependant trois à cinq ans de patience pour être apprécié à son optimum. S'il n'a pas encore trouvé complètement son équilibre, restant sous l'emprise du bois, le Ch. de Gironville 2010 (40620b.), cité, se montre typé et doté de bons tanins qui lui permettront de bien évoluer.
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- rouge tranquille
"Après les trois étoiles et le coup de coeur du millésime 2005, ce cru géré par l'équipe du château Gironville retrouve les sommets: son 2009 est jugé exceptionnel. Né d'un encépagement diversifié (cabernet-sauvignon, merlot, petit verdot), de longues macérations sans remontage et d'un élevage de quinze mois parfaitement maîtrisé, il s'affiche dans une robe grenat intense. Son bouquet puissant et complexe, sur les fruits à l'eau-de-vie et les épices, annonce un palais d'une grande concentration, à la finale ""carrée"". Ses tanins, son gras et sa longueur invitent à attendre deux ou trois ans avant de réaliser un grand accord gourmand avec un gigot d'agneau. Ce vin pourra aussi vieillir patiemment en cave jusqu'en 2025."
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- rouge tranquille
Édifié en 1860 sur une ancienne île de la Garonne, ce château continue de cultiver le petit verdot, cépage présent à 40 % dans l’assemblage de ce 2008 grenat intense. Le nez, puissant, à dominante boisée, laisse percer quelques notes de fruits noirs. Longue, chaleureuse, charnue et charpentée, la bouche fait preuve d’une grande richesse et dévoile des arômes complexes et confits (pruneau), qui laissent une impression de douceur agréable. Un vin de garde assurément, à apprécier dans cinq ans sur une daube de bison.
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- rouge tranquille
Depuis quelques années, ce cru connaît une réelle ascension. Ces progrès se confirment avec ce 2008 qui ne cache pas ses ambitions. Celles-ci s'affichent d'emblée par l'intensité et la complexité du bouquet où le moka du merrain enrobe sans les étouffer le pruneau et le cassis. Cette richesse aromatique se prolonge dans un palais à la fois riche et élégant, puissant et subtil. De quoi affronter une longue garde: dix ans, affirment les dégustateurs. Du même propriétaire, le Ch. Belle-Vue 2008 (15 à 20 €; 58 440 b.), cité, séduit par son côté fruité, son boisé léger et sa souplesse. Un haut-médoc «moderne et méticuleux», selon un dégustateur. À boire dans les deux ans.
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- rouge tranquille
Le petit verdot entre ici à hauteur de 20 % dans l'assemblage, ce qui n'est pas courant. Voilà peut-être ce qui confère à ce vin un caractère franc et épicé au premier nez, avant que l'agitation ne révèle les petits fruits rouges légèrement grillés. Le palais ne manque ni de volume ni de puissance, et on attendra un an avant d'ouvrir cette bouteille sur une entrecôte au poivre.
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- rouge tranquille
Le vignoble de cette propriété où l'on exploitait déjà la vigne au XVI e s. est situé en "bout" de l'île Macau, ancienne île de la Garonne désormais reliée à la rive gauche du fleuve. Le petit verdot, cépage devenu rare dans la région, y est encore cultivé et représente presque la moitié de l'assemblage de cette cuvée. Au nez, la griotte et les épices se marient à de fines notes empyreumatiques. Souple et soyeuse à l'attaque, la bouche déroule un beau volume teinté d'une touche d'amande. On laissera le temps aux tanins de s'assagir en finale: deux à trois ans.
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- rouge tranquille
Longtemps propriété des Duffour-Dubergier, importante famille de viticulteurs bordelais, ce château a été acquis en 2004 par Vincent Mulliez. Son 2007 fait preuve de beaucoup d'élégance tout au long de la dégustation: nez fin marqué par le sous-bois et le toasté, chair ronde et ample aux tanins bien extraits et finale sur une note épicée. Une belle bouteille qui mérite de patienter deux ou trois ans; la deuxième étoile n'est pas loin.
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- rouge tranquille
S’il ne cherche pas à rivaliser avec le 2005, coup de cœur dans la précédente édition, ce vin a tout pour plaire. Il ne peut nier son long élevage en fût (seize mois), mais sa riche matière, marquée par les cabernets bien mûrs, a permis de digérer le merrain. Le bouquet puissant révèle une présence notable de grillé et d'épices, à côté de nuances fruitées. Gras et soutenu par des tanins souples et encore un peu serrés en finale, le palais structuré et boisé laisse deviner un solide potentiel de garde. Un gibier à poil lui conviendra parfaitement.
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- rouge tranquille
Ancien maire de Bordeaux et instigateur, en tant que président de la chambre de commerce, du classement des crus dès 1855, Lodi-Martin Duffour-Dubergier vécut dans cette propriété. Il n’aurait pas à rougir de la qualité de ce vin. Drapé dans une robe brillante, celui-ci annonce sa jeunesse par sa teinte violine. Le bouquet mêle les parfums de fruits, d’épices et de bois. Puis le palais révèle une structure au boisé bien intégré. Ses tanins, vifs mais soyeux, se plairont avec une côte de bœuf cuite sur les sarments de vigne.
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- rouge tranquille
Le petit verdot, cépage implanté dans le Médoc au XV e s., règne ici en maître, au même titre que le merlot. Le nez de ce 2006 est épicé et torréfié, accompagné de notes de fruits noirs, signe de maturité. La bouche se montre souple et onctueuse, sans excès de bois. Le fruit reste bien présent, mis en valeur par un support tannique rond et équilibré. Un vin déjà savoureux qui pourra se déguster dès aujourd'hui après décantation.
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- rouge tranquille
Vincent Mulliez a acquis en 2004 cette propriété à l'encépagement très médocain incluant une forte proportion de petit verdot (plus de 20 %) et un peu de carmenère. Son premier millésime dans ce vignoble laisse bien augurer l'avenir par la finesse de ses arômes de fruits noirs mis en valeur par une légère touche boisée, comme par la rondeur du palais, aromatique, agréable et friand. Un vin déjà prêt mais que l'on pourra attendre deux ou trois ans.
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- rouge tranquille
Sur des terres de palus, le petit-verdot prospère depuis 1466. Il constitue 35 % de l'assemblage de ce 2005, aux côtés du merlot et du cabernet-sauvignon. Le vin ne manque pas de caractère: profondément coloré, il affiche un nez concentré et complexe, nuancé d'un boisé élégant. Au palais, la matière charnue enveloppe la structure puissante et la finale persiste durablement. Toutes les garanties d'un bon vieillissement.
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- rouge tranquille
Le petit verdot entre à hauteur de 27 % dans l'assemblage de ce millésime. S'il peut surprendre par son austérité, ce vin aux notes aromatiques de pâte de coing et de moka possède une matière ronde et ferme à la fois, très médocaine, qui lui permettra de s'ouvrir et d'accompagner des fromages de caractère.
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- rouge tranquille
Situé au bout de l'île de Macau, dans le Médoc, ce château est fidèle au petit verdot, cépage introduit dans la région en 1466. Celui-ci représente plus de 30 % de l'assemblage, accompagné de merlot et de cabernet-sauvignon. Grenat profond, le vin exprime des arômes intenses de fruits, nuancés d'épices (vanille) et de notes toastées apportées par l'élevage. Il garde en bouche ce caractère aromatique tout en développant une matière riche, structurée par des tanins fondus. Quatre à cinq ans de garde sont à sa portée, mais il est déjà très harmonieux.
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- rouge tranquille
Villa gallo-romaine, puis fort et enfin château du XVIII e s., ici l'histoire est riche. Et le vin ne l'est pas moins, à commencer par son bouquet dont la complexité repose sur un bon équilibre entre le fruit et le bois. Homogène et solide, la structure est tout aussi harmonieuse, ce qui permettra de profiter de cette aimable bouteille sans avoir à attendre longtemps.
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- rouge tranquille
Elaboré par le château de Gironville, ce haut-médoc est assurément de bonne origine, comme le laisse deviner sa couleur d'un pourpre violine profond. Débutant par des arômes de fruits mûrs et de vendanges avant de laisser apparaître le bois pour donner un ensemble d'une bonne complexité, le bouquet confirme les bonnes dispositions de la présentation. Tout comme le palais, aromatique, corpulent, rond et charnu, avec de séduisants tanins très mûrs. Six ou sept ans de garde sont à sa portée; mais on pourra aussi l'ouvrir vers 2006, à condition de le décanter deux heures avant son service. Le château de Gironville (8 à 11 €) a été cité.
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- rouge tranquille
Longtemps simple annexe de celui du château de Gironville, ce vignoble a acquis récemment son autonomie. On retiendra la part sympathique de 12,5% faite au petit verdot. Le résultat est un vin agréable à l'oeil avec sa robe grenat et intéressant par son bouquet qui associe bourgeon de cassis, caramel, pruneau cuit et chocolat. Souple et rond tout en possédant une bonne matière, le palais aimable se montre très agréable, tout en autorisant une petite garde.
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- rouge tranquille
Héritier d'une ancienne maison forte, peut-être née d'une villa gallo-romaine, ce château du XVIII e s. est associé à d'inquiétantes légendes. Rien de redoutable en revanche dans ce vin à la teinte fraîche et intense. Harmonieux, le bouquet joue sur des notes d'épices, de grillé et de poivron. Souple et rond, le palais n'en demeure pas moins ample et d'une bonne tenue tannique. Il conviendra d'attendre ce 98 deux ou trois ans. Le Château Belle-Vue 98 (100 à 149F), cru appartenant au même producteur, a obtenu une citation.
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- rouge tranquille
Ici, le petit merlot représente 24% de l'assemblage, complétant le merlot (34%) et le cabernet. Grenat intense, le vin offre un nez puissant où s'expriment les notes fruitées, animales et grillées. Assez concentrée, la bouche repose sur une bonne structure et un boisé bien dosé. Une finale carrée invite à l'attendre deux ou trois ans.
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- rouge tranquille
Sans doute villa gallo-romaine puis château fort, ce cru fut jadis un vaste domaine (plus de 150ha). Pour être plus modeste aujourd'hui, il n'en élabore pas moins de jolis vins, tel ce 97 qui ne manque pas d'élégance, tant dans sa présentation, avec une robe brillante et soutenue, que dans son développement au palais, doté d'une bonne structure. Le Belle Vue (70à 99F) du même cru, a obtenu une citation.
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