AOC Saint-georges-saint-émilion
S'ils ont le droit d'utiliser les deux appellations montagne et saint-georges-saint-émilion, certains producteurs de cette aire du Libournais sont restés fidèles à saint-georges. Cet attachement tient au terroir : séparé du plateau de Saint-Émilion par la Barbanne, celui-ci présente une grande homogénéité avec des sols presque exclusivement argilo-calcaires, des pentes uniformes et une exposition méridionale qui garantissent un bon drainage et d'excellentes conditions de maturation. Dominant le vignoble, le château Saint-Georges est l'un des plus beaux témoignages de l'architecture du XVIII e siècle.
Caractéristiques de l’AOC Saint-georges-saint-émilion
- Couleur
- rouge
- Potentiel de garde
- 5 à 10 ans.
- Principaux cépages
Champagne Boulachin-Chaput Brut Rosé
N.M
- rosé effervescent
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Comment reconnaitre un Saint-georges-saint-émilion ?
- Oeil
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Saint-georges-saint-émilion : Quel œil ?
Le saint-georges-saint-émilion affiche une robe rubis. Il se teinte parfois de nuances sombres, annonciatrices d'un solide potentiel d'évolution.
- Nez
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Saint-georges-saint-émilion : Quel nez ?
Le bouquet se signale par deux caractéristiques. La plus spectaculaire est la forte représentation des arômes épicés. Le second trait marquant est la complexité. Le nez joue sur une large palette : cassis, cuir, pruneau, cerise, sous-bois, poivron, mûre, réglisse et gibier.
- Bouche
-
Saint-georges-saint-émilion : Quelle bouche ?
Le saint-georges-saint-émilion impose sa personnalité par une solide constitution tannique.
Il est certes un peu austère dans sa jeunesse, mais il possède suffisamment de gras, d'onctuosité et de puissance pour se bonifier pendant de longues années.
- Mets vins
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Saint-georges-saint-émilion : Quel accord mets/vin ?
Viande rouge ou blanche, lapin.
- Service
- Saint-georges-saint-émilion : à quelle température le servir ? rouge : 16 à 18 °C
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Les vins Coup de cœur de l'appellation
Saint-georges-saint-émilion
Bordelais • Saint-georges-saint-émilion
- rouge tranquille
Tout est puissant et de très bon goût dans ce 2023 de longue garde, étonnant de plénitude pour le millésime. La robe couleur sang, frangée de violet, étincelle. Le nez, sans outrance, mêle harmonieusement le fruit rouge bien mûr au chêne frais, avec une touche mentholée qui réveille. Puissante, charnue, flanquée de tanins musclés mais gras, la bouche en impose franchement dans un style concentré mais parfaitement tenu. Un « beau bébé », note le jury, promis à grandir en cave.
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2023
Bordelais • Saint-georges-saint-émilion
- rouge tranquille
Troisième citation de suite pour la cuvée qui décroche le coup de cœur à l'unanimité du jury. L'assemblage dominé par les deux cabernet dénote, comme le nez, très plein et très pur, pétri de fruits noirs frais (cassis, mûres) sur lit de vanille. Des tanins très enveloppés et crayeux soutiennent une bouche qui a tout pour elle : la sucrosité, le soyeux, la longueur et surtout une fraîcheur de fruit épatante. Du style et du plaisir. Un grand bravo.
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2022
Bordelais • Saint-georges-saint-émilion
- rouge tranquille
Le 2020 avait séduit le jury, le 2022 l'a enthousiasmé. Épanouis par un long vieillissement (18 mois), les arômes se livrent sans réserve dans un registre très gourmand, entre pâtisserie, épices douces et fruits noirs. Suave et douce dès l'attaque, la bouche monte tranquillement en puissance, déploie sa trame tannique soutenue et soyeuse, et pousse loin le fruit dans une finale remarquable d'intensité et de dynamisme. Mûr, généreux, structuré, frais, déjà savoureux, il a tout !
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Bordelais • Saint-georges-saint-émilion
- rouge tranquille
Coup de cœur incontestable pour ce Haut-Saint-Georges drapé de grenat sombre, au nez épanoui, complexe, conquérant, où un boisé discret accompagne d'intenses senteurs fruitées (cassis, framboise, cerise). Tout aussi savoureux, d'une harmonie imparable, le palais se révèle rond, tendre, caressant, relevé de fines notes épicées et soutenu par des tanins très affinés.
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Bordelais • Saint-georges-saint-émilion
- rouge tranquille
Forte d'une immense expérience, la famille Saby bichonne ses vieilles vignes de merlot plantées sur le plateau argilo-calcaire qui domine le vignoble de Saint-Georges. Vendangé manuellement, le cépage-roi de l'appellation a produit un jus croquant et charnu qu'un long élevage en fût a peaufiné. Coloré d'intense pourpre parcouru d'éclairs violines, ce saint-georges 100 % merlot exhale au nez des parfums de fruits noirs discrètement soutenus par le bois. Ample dès l'attaque, dense, équilibrée, dotée de tanins serrés mais fins, la bouche s'étire dans une longue finale onctueuse et fruitée.
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Bordelais • Saint-georges-saint-émilion
- rouge tranquille
Un nouveau coup de cœur au palmarès déjà bien fourni de Haut-Saint Georges. Un vin né dans l'ambiance crayeuse d'un hectare et demi d'argilo-calcaire, qui se distingue par son assemblage (10 % de malbec associés au merlot), sa vinification en demi-muids de 500 l et son élevage en barriques neuves. Drapé de pourpre intense, il déploie un intense fruité à la limite du confit, qui se fond parfaitement avec le boisé. La bouche se révèle puissante, ample, enveloppante, magnifiée par de beaux tanins serrés. Un grand rouge séveux et profond.
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2016
Bordelais • Saint-georges-saint-émilion
- rouge tranquille
Ce coup de cur souligne une progression qualitative déjà signalée par une étoile dans le Guide 2019. Clos Albertus, c'est tout d'abord une petite parcelle (1,5 ha) plantée à égalité de vieux merlots et des deux cabernets. Assemblage inattendu d'un tiers de chaque cépage, voici un 2016 de grande classe. Les dégustateurs, sensibles à la teinte pourpre profond, ont souligné l'harmonie et l'intensité de la palette aromatique : les fruits noirs épousent un boisé fin, judicieusement dosé. Volumineux et suave, le vin s'étire longuement au palais, sans jamais se départir de son équilibre. Indubitablement, il est taillé pour la garde.
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Bordelais • Saint-georges-saint-émilion
- rouge tranquille
Le domaine renoue avec les coups de coeur, le dernier en date remontant au millésime 2007. Le 2012 (merlot à 80 %, cabernet franc et malbec), d'allure martiale dans sa tenue grenat aux reflets sombres, livre un bouquet complexe à souhait, qui impressionne par l'intensité de ses arômes de petits fruits mûrs (cassis, myrtille) mâtinés de boisé épicé (cannelle) et toasté. La bouche, parfaitement ciselée, associe à une fine fraîcheur un caractère charnu et des tanins veloutés qui lui confèrent une remarquable sensation de volume et de plénitude. La finale est onctueuse, racée et persistante.
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Bordelais • Saint-georges-saint-émilion
- rouge tranquille
Sixième coup de cœur pour le château Saint-Georges, l'un des domaines phare de l'appellation tant pour son architecture classique que pour ses vins. Au tableau d'honneur des Debois, propriétaires depuis 1891, le grand millésime 2010 rejoint ainsi les 1992, 1994, 1999, 2001 et 2005. Une imposante parure sombre orne le verre, accompagnée de lueurs indigo. Au nez, d'intenses senteurs de fruits noirs sont soulignées par des nuances d'épices douces et de jolies notes torréfiées. En bouche, des tanins mûrs et fondus s'associent à un boisé doux et patiné, et à une chair généreuse, riche et satinée, le tout traversé par une élégante touche minérale qui donne de la longueur et de la fraîcheur à l'ensemble. Un vin haut de gamme que l'on verrait bien sur un gigot d'agneau, aujourd'hui comme dans deux ou trois ans. Deux étoiles également et une place au jury des coups de cœur pour la <b>Trilogie du Ch. Saint-Georges 2010 (20 à 30 € ; 3 600 b.)</b>, un vin ample, dense, gras, vineux sans lourdeur, boisé avec justesse. À attendre trois à quatre ans.
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Bordelais • Saint-georges-saint-émilion
- rouge tranquille
Ancien céréalier dans la Beauce, André Benoist s’est reconverti dans la vigne en s’installant ici en 1998 avec son fils Camille. Le Guide a suivi au fil des ans les progrès de ce cru qui franchit encore un cap cette année en décrochant un coup de cœur. Robe somptueuse à reflets violacés, bouquet puissant et élégant évoquant le cassis, la mûre et les épices, tanins suaves et généreux parfaitement extraits: une bouteille typée et racée à ne pas ouvrir avant trois à cinq ans. Pour une poularde en sauce.
en savoir plusLes vins d'appellation Saint-georges-saint-émilion
- rouge tranquille
Cette propriété reprise en 2002 par les Saby serait située à l’emplacement de la villa gallo-romaine du poète Ausone. Régulièrement sélectionné (et lauréat d’un coup de cœur trois étoiles pour le millésime 2004), le vin se montre cette année encore de grande qualité. Son bouquet puissant exprime les fruits rouges et noirs, les épices (poivre) et un boisé toasté agréable. La bouche souple et généreuse évolue avec élégance vers une finale fruitée particulièrement persistante. Un style plutôt moderne, à découvrir sur un gibier à plume dans trois à cinq ans.
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- rouge tranquille
Édifié au XVIII e s. entre les quatre tours d’angle de l’ancien château féodal, Saint-Georges appartient à la famille Desbois depuis 1891. Le 2008 développe un bouquet agréable de fruits noirs confits et d’épices douces. Le palais affiche une matière veloutée et équilibrée, manquant peut-être un peu d’ampleur en finale. L’ensemble est plaisant et déjà prêt.
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- rouge tranquille
Les quatre cépages traditionnels de la région se retrouvent dans l’assemblage de ce 2008, avec toutefois une prédominance du merlot (70 %). Si la robe pourpre est éclatante, le bouquet se montre encore discret. Le fruit s’exprime plus volontiers en bouche, dans une chair aux tanins qui ne manquent pas de vivacité. Attendre deux ou trois ans que l’ensemble s’arrondisse.
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- rouge tranquille
Anciennement rattaché au château Saint-Georges, ce cru propose un 2008 dont l’assemblage est bien équilibré entre merlot et cabernets. D’intensité moyenne, le bouquet floral demande à s’ouvrir; la matière ample, mûre et souple montre un peu plus de puissance en finale. À garder un an ou deux.
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- rouge tranquille
Un demi-hectare, 1 000 bouteilles, du merlot pur: M. Bonhur propose ce qu’on appelait naguère un «vin de garage», mais que l’on pourrait plus joliment qualifier d’exercice de style car celui-ci est réussi. Le boisé toasté masque encore le fruit rouge et l’élevage se fait naturellement sentir en bouche, mais l’ensemble est équilibré et enjôleur. Un vin plus moderne que typique.
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- rouge tranquille
Ancienne dépendance du château Saint-Georges, ce cru conduit par Christian Andrieu est une fois de plus retenu. Bien réussi pour le millésime, le 2007 séduit par son nez puissant où les petits fruits rouges et noirs s'allient aux épices douces (cannelle, vanille) léguées par un séjour d'un an en barrique. Après une attaque souple et suave, la bouche évolue sur des tanins enrobés, encore marqués par le boisé. Une bouteille déjà agréable, à déguster dans les prochaines années sur un magret de canard ou une viande rouge.
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- rouge tranquille
1999, 2002, 2006, 2007: avec ce millésime, Dominique Maurèze obtient son quatrième coup de coeur pour ce vin. À la tête du cru depuis treize ans et fort d'une longue expérience, il dispose d'équipements très modernes et ne ménage sa peine ni à la vigne ni au chai. Les vignes de quarante ans sont implantées sur un plateau argilo-calcaire caractéristique de la région. Classiquement, le merlot domine (86 %), complété par les cabernets et un rien de malbec. Une vendange triée, une macération à froid suivie d'une longue cuvaison ont donné cette robe très soutenue – "de l'encre" – aux reflets violines, ce nez profond et complexe où les fruits noirs, le gibier et la vanille jouent avec des notes fraîches de cachou, de menthol. L'attaque est ronde, soyeuse, l'évolution plus serrée, presque brute; le boisé apparaît très présent. Autant de gages d'un réel potentiel. Un vin de caractère qui s'ouvrira complètement dans trois à six ans.
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- rouge tranquille
Installés en Libournais en 1998, Camille Benoist et son père André affirment travailler avec leur "bon sens paysan", se remettant constamment en question pour progresser. Le jury, qui déguste à l'aveugle et ne lit pas les "professions de foi", a régulièrement sélectionné les derniers millésimes de ce cru. Y compris ce 2007, assemblage classique de merlot (70 %) et de cabernet franc. Le bouquet de fruits à l'eau-de-vie et de truffe, assorti d'un léger boisé, retient l'attention. Le palais vineux, ample, assez long, évolue avec fraîcheur sur des tanins délicats: une bouteille déjà agréable, à apprécier sur une grillade dans les trois ans à venir.
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- rouge tranquille
Une Vénus et une Diane du IV e s. ont été retrouvées sur ce vignoble lors de sa replantation après le grand gel de 1956: une villa gallo-romaine était installée sur le site. Le cru a été racheté en 2002 par la famille Saby, qui valorise une soixantaine d'hectares en Libournais. Il est exploité avec beaucoup de soins, comme en témoignent des sélections régulières dans le Guide. Le 2004 reçut un coup de coeur, et ce 2007 à dominante de merlot est remarquable. Sa robe couleur d'encre s'anime de brillants reflets violines. Le bouquet intense allie le cassis et la framboise aux notes vanillées et mentholées d'un bon merrain (quatorze mois de barriques, neuves pour un tiers). Le fruité se prolonge au palais dans une bouche ronde et suave à l'attaque, aux tanins à la fois serrés et enrobés, qui se développe avec fraîcheur pour finir sur une jolie touche boisée. Un vin typé, racé et "sincère", qui mérite de vieillir deux à cinq ans car il s'épanouira encore. Le second vin, le Ch. Bertin 2007 cuvée Prestige (8 à 11 €), merlot à 90 %, obtient une étoile: on y sent la "patte" du vinificateur. Il se boira plus jeune.
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- rouge tranquille
Étienne Grégoire a racheté cette propriété en 1999. Une fois de plus sélectionné, le Château Troquart réunit autour du merlot (70 %) les deux cabernets et le malbec. Fruité et légèrement toasté, souple, ample et bien équilibré, ce 2007 ne demande plus qu'à passer à table. Également citée, la cuvée Auguste 2007 (11 à 15 €) est une sélection des plus vieux merlots de la propriété (soixante ans), mise en bouteilles sans collage ni filtration. Plus riche, charpentée mais un peu ferme en finale, elle demande deux à quatre ans pour s'ouvrir et s'arrondir.
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- rouge tranquille
Tonneliers et viticulteurs de père en fils depuis 250 ans, les Boidron sont réputés dans la région et possèdent de nombreuses propriétés viticoles. Ce 2006 livre des arômes fruités et épicés soulignés d'une pointe de réglisse. En bouche, c'est un vin tendre et soyeux qui dévoile de douces notes de caramel en finale. Les impatients n'auront pas à attendre, il est déjà prêt.
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- rouge tranquille
Intégré autrefois au château Saint-Georges, ce cru a aujourd'hui acquis son indépendance et il présente un 2006 paré d'une robe pourpre limpide. Le bouquet de petits fruits rouges est délicatement épicé, les tanins sont savoureux et souples. Une bouteille prête à boire sur un gibier, un faisan par exemple.
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- rouge tranquille
Idéalement situé sur un plateau argilo-calcaire classique de la région, à mi-chemin entre les églises de Montagne et de Saint-Georges, ce château bénéficie des soins les plus rigoureux tant au vignoble que dans les chais. Ce 2006 décroche un coup de cœur pour sa robe sombre presque noire et son bouquet intense de raisin mûr, de café torréfié et d'épices douces. Concentrés et séveux, les tanins sont remarquablement extraits, l'élevage sous bois judicieux et la longue finale tout en élégance. Un vin puissant et doté d'un bon potentiel de garde (au moins cinq ans), à servir par exemple sur un civet de lièvre.
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- rouge tranquille
Camille Benoist et son père ont repris en 1998 ce domaine situé dans une petite vallée dominée par des coteaux calcaires. Les vignes de merlot et de cabernets, âgées de cinquante ans, ont donné naissance à un 2006 rubis aux reflets pourpres et aux parfums de cerise noire. La bouche souple et charnue révèle un fin boisé, épicé et persistant en finale. Ce vin de caractère est déjà prêt mais il pourra également vieillir trois à cinq ans avant d'être servi sur des ris de veau à la crème.
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- rouge tranquille
Acquise en 2002 par la famille Saby, cette propriété est située sur le site de l'ancienne villa gallo-romaine du poète Ausone, appelée Lucaniacus. De nos jours, vous y trouverez d'excellents vins à l'image de ce 2006 à la robe pourpre intense et au bouquet élégant d'amande grillée et de confiture de fruits rouges. En bouche, les tanins sont fermes et équilibrés, mais ils ont besoin de temps pour gagner en souplesse et en harmonie; au moins deux à trois ans.
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- rouge tranquille
Ce magnifique château de style directoire est considéré comme l'un des plus beaux et des plus authentiques de la région; il ravit ses visiteurs qui, de plus, ont la garantie d'y trouver un vin toujours excellent au fil des millésimes. La robe grenat de ce 2006 brille de mille feux, les arômes élégants rappellent le bois grillé, les épices poivrées et les fruits noirs. Le palais savoureux et velouté, aux tanins mûrs, évolue tout en finesse et en concentration. Un vin de garde typique que l'on attendra plusieurs années.
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- rouge tranquille
Situé sur des coteaux argilo-calcaires, ce cru est complanté à 70 % de merlot, le reste étant réparti entre cabernets et malbec. Son 2006, de très bonne facture, brille d'une couleur grenat intense. Son bouquet croissant évoque les senteurs de sous-bois, de cerise et d'épices. La bouche tannique, soyeuse et équilibrée se révèle ample et persistante. Un vin typé qui devrait s'arrondir d'ici un à trois ans.
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- rouge tranquille
Nicole Tapon et Jean-Christophe Renaut ne conduisent ce vignoble, en conversion à la culture biologique, que depuis cinq ans, mais ils y ont rapidement pris leurs marques. Leurs vignes de quarante ans ont donné naissance à un 2006 grenat profond, presque noir. Les arômes expressifs évoquent la réglisse, les fruits et la vanille. Les tanins sont mûrs et gras, et ne manquent pas de puissance en finale. L'harmonie est déjà là mais cette bouteille pourra aussi rester en cave jusqu'à cinq ans.
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- rouge tranquille
Présenté par la maison de négoce Cordier, ce 2005 mérite l'intérêt du consommateur: le bouquet expressif de fruits mûrs est rehaussé de notes boisées. Sa bouche est charnue, soutenue par des tanins fondus en attaque mais dont l'austérité finale appelle une garde de une à trois années pour permettre à cette bouteille de s'arrondir.
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- rouge tranquille
Sous l'Ancien Régime, on venait ici pour s'acquitter de la dîme – impôt payé en nature, notamment en vin. Aujourd'hui, on y vient pour remplir sa cave... Ce 2005 incorpore 20 % de cabernet-sauvignon dans un assemblage dominé par le merlot. Sa robe pourpre brille de reflets rubis; son bouquet naissant s'ouvre sur le fruit, accompagné d'un léger boisé; la bouche apparaît veloutée et équilibrée, même si les tanins, sévères en finale, doivent s'assouplir. À attendre un à trois ans.
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