AOC Corton-charlemagne
Le vignoble de corton-charlemagne occupe le haut de la Montagne de Corton, au nord de Beaune. Entre 280 et 330 m d'altitude, c'est le plus élevé des grands crus de Bourgogne. Son magnifique vin blanc est produit sur les climats Le Charlemagne (Aloxe-Corton), En Charlemagne (Pernand-Vergelesses) et sur des climats fédérés sous cette bannière en tout ou partie (Les Pougets, Le Corton, Les Languettes). Mais la règle est de ne jamais indiquer sur l'étiquette son climat d'origine. Il ne faut pas boire trop jeune le corton-charlemagne. C'est un vin de garde. Il atteint ses meilleures qualités au bout d'une dizaine d'années et peut, en général, se conserver de vingt à vingt-cinq ans.
Caractéristiques de l’AOC Corton-charlemagne
- Couleur
- blanc
- Potentiel de garde
- 10 à 30 ans.
- Principaux cépages
Vins de Corton-charlemagne
Domaine des Pouinières Sur Lie
2024
- blanc tranquille
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Comment reconnaitre un Corton-charlemagne ?
- Oeil
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Corton-charlemagne : Quel œil ?
Le corton-charlemagne porte dans sa jeunesse une robe or pâle, qui s'accompagne souvent des fameux reflets verts du chardonnay. Avec l'âge, l'or prend parfois des nuances d'ambre jaune.
- Nez
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Corton-charlemagne : Quel nez ?
Un bouquet d'une grande délicatesse, sur des tonalités beurrées pomme au four, teintées d'agrumes (ananas), de silex, de tilleul, de fougère, de genévrier, de cannelle. Les notes miellées (jusqu'à l'hydromel) sont fréquentes.
Le cuir, la truffe font escorte aux millésimes plus anciens.
- Bouche
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Corton-charlemagne : Quelle bouche ?
Le corton-charlemagne emplit le verre et la bouche d'un souffle puissant. D'une extraordinaire richesse, il étonne par sa concentration, séduit par son élégance et sa race. Rarement la grâce du cépage établit un lien aussi étroit avec le caractère du terroir. Sa structure très équilibrée lui permet de se maintenir longtemps en bouche.
- Mets vins
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Corton-charlemagne : Quel accord mets/vin ?
Langoustines rôties au safran, sole au beurre citronné, mousseline de brochet, écrevisses à la nage, poisson à la crème ou à l’oseille, volaille aux morilles.
- Service
- Corton-charlemagne : à quelle température le servir ? blanc : 12 à 14 °C
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Domaine des Pouinières Sur Lie
2024
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Les vins Coup de cœur de l'appellation
Corton-charlemagne
2022 • Gd cru
Bourgogne • Corton-charlemagne
- blanc tranquille
Ce domaine beaunois confirme sa belle régularité dans l'appellation avec un nouveau coup de cœur qui fait écho à ceux obtenus pour les millésimes 2019, 2018 et 2012. Issu du lieu-dit En Charlemagne, sur 35 ares idéalement exposés, la version 2022 séduit d'emblée par sa robe jaune limpide et son nez pur et élégant de pêche blanche et de poire. La bouche, à la fois droite, délicate et bien posée, s'étire avec finesse dans une finale longue et équilibrée. Un corton-charlemagne précis, déjà diablement charmeur, mais que le temps rendra plus complexe encore.
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2023 • Gd cru
Bourgogne • Corton-charlemagne
- blanc tranquille
Christophe Denis signe un superbe corton-charlemagne, né sur une parcelle de 60 ares. Drapé dans une robe pâle aux reflets dorés, il s'ouvre sur des notes de poire, de pêche blanche et d'acacia. L'attaque est franche, le développement ample, très frais, salivant et séveux à la fois, d'une belle allonge et marqué en douceur par les fines notes vanillées d'un boisé racé (13 mois d'élevage). Un grand blanc de caractère et d'une harmonie sans faille.
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2022 • Gd cru
Bourgogne • Corton-charlemagne
- blanc tranquille
Coup de cœur pour son 2021, le domaine fait aussi bien avec la version 2022, née d'une belle parcelle de 91 ares et 8 centiares précisément. Dans le verre, un grand cru pâle aux reflets verts, d'une complexité admirable autour de notes de pin, citron, pamplemousse, fumée, brioche, fleurs blanches... Une complexité qui ne se dément pas en bouche (pêche, pomme, note iodée, noisette, réglisse) : quel festival ! Arômes qui infusent avec persistance une matière tendre, délicate, très élégante. Un corton-charlemagne sur le versant du raffinement, que le temps révèlera plus encore.
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2022 • Gd cru
Bourgogne • Corton-charlemagne
- blanc tranquille
La maison Faiveley exploite 86 ares du grand cru depuis 1874, quatre parcelles aux terroirs variés situés sur Le Corton et Le Rognet et Corton, et dont les plus vieilles vignes à l'œuvre dans ce vin ont été plantées en 1933, les plus jeunes en 2010. Sous le généreux soleil de 2022, elles ont donné vie à un vin resplendissant, doré à l'or fin, qui s'ouvre sur de délicates senteurs de fleurs, de fruits blancs et de noisette toastée. Arômes prolongés par une bouche d'une grande finesse, large, riche, veloutée, profonde, étirée en finale par la minéralité du terroir et par un beau retour des notes florales.
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2021 • Gd cru
Bourgogne • Corton-charlemagne
- blanc tranquille
Un élevage de 25 % en fût neuf dans ce tout jeune et très beau corton-charlemagne. Le boisé se fond harmonieusement dans un nez déjà gourmand, qui décline l'écorce d'orange, les fleurs blanches et le citron. Jamais démonstrative mais concentrée, tout en longueur, en texture et en persistance, la bouche dessine un vin d'une élégance et d'une séduction singulières dans ce millésime. Le jury est conquis.
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2021 • Gd cru
Bourgogne • Corton-charlemagne
- blanc tranquille
Un élevage de 15 mois en fût mais aucune ostentation dans ce nez finement boisé qui libère des parfums subtils d'iris et de fleurs blanches. Un même boisé délicat enrobe une bouche effilée mais concentrée, encore plus dans ce millésime, gourmande et relevée d'une touche tonifiante d'agrumes. Harmonieux, séduisant, long, encore sur la réserve, ce grand cru ne tardera pas à donner sa pleine mesure. Un corton-charlemagne qui sort clairement du lot.
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2019 • Gd cru
Bourgogne • Corton-charlemagne
- blanc tranquille
Bis repetita. Cette même cuvée a décroché la récompense suprême l'an passé. Cette version 2019 a fait à nouveau l'unanimité. La parcelle de 35 ares est située sur le lieu-dit En Charlemagne, face au 1<sup>er</sup>cru Les Caradeux. Ananas, acacia, noisette fraîche, pierre à fusil, la complexité et la vigueur du nez donnent le ton d'une bouche à la fois concentrée et tranchante, magnifiquement enrobée par un élevage de classe qui teinte la finale de nuances vanillées. Un grand chardonnay qui donnera sa pleine mesure dans le temps.
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2018 • Gd cru
Bourgogne • Corton-charlemagne
- blanc tranquille
Une appellation dans laquelle les Guyon se sentent particulièrement à l'aise, et leur corton-charlemagne n'en est pas à son premier coup de cur. Le 2018, né de ceps de 35 ans, s'affiche avec élégance dans une robe brillante et intense, et s'ouvre sur de délicats arômes de fleurs blanches, de poire fraîche, d'épices douces et de beurre. La bouche ajoute beaucoup de fraîcheur et de minéralité à cette palette complexe et déploie une texture soyeuse et tendre qui emporte l'adhésion.
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2018 • Gd cru
Bourgogne • Corton-charlemagne
- blanc tranquille
Le domaine cultive une parcelle de 35 ares dans le grand cru. Il en a extrait un vin magnifique, drapé dans une scintillante robe doré clair. Au nez se dévoilent des parfums très élégants et complexes de minéralité, de menthe et de fleurs blanches sur fond de boisé vanillé. Cette même palette s'étire longuement dans une bouche avenante, riche, dense, opulente même, mais sans jamais perdre en finesse et en fraîcheur.
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2018 • Gd cru
Bourgogne • Corton-charlemagne
- blanc tranquille
Dans un millésime qualifié de chaud par les producteurs bourguignons, ce 2018 fait des étincelles. La robe est d'une grande élégance, or aux reflets blancs. Une élégance à laquelle fait écho un nez délicat de noisette, d'amande grillée et de fleurs blanches. La bouche est au diapason : ample, fraîche, soyeuse et longue, offrant une saveur « racinaire proche du terroir » selon le jury, conquis par le charme de ce grand cru.
en savoir plusLes vins d'appellation Corton-charlemagne
- blanc tranquille
Les 16 ha de vignes de ce domaine établi à Ladoix s'étendent pour la plus grande partie sur la Montagne de Corton. On ne s'étonnera pas de trouver dans la production un excellent corton-charlemagne (coup de cœur pour le millésime 2002): nez frais et complexe mêlant le coing, les agrumes et la vanille; palais rond et charnu tenu par une bonne acidité qui lui confère équilibre et fraîcheur. Pour un sandre ou un comté affiné, dans trois à cinq ans.
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- blanc tranquille
Ici, on apporte encore la vendange au cuvier dans des paniers en osier traditionnels, comme on peut le voir sur les étiquettes. Ainsi bien traité, le chardonnay a donné, après élevage d'une année, un vin d'une bonne typicité, mariant l'agrume aux fleurs blanches sur un fond boisé, bien équilibré entre rondeur et fraîcheur. À découvrir en 2012.
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- blanc tranquille
Régulièrement sélectionné pour ses grands crus de la Côte-de-Nuits, Philippe Charlopin est moins connu pour son corton-charlemagne. Au vu de la réussite de ce 2007, on se dit que c'est dommage. On y retrouve toute la maturité que l'homme aime donner à ses vins: pêche blanche, abricot, vanille, le tout rafraîchi par une note de pamplemousse. Le palais est charnu et rond, encore assez marqué par l'élevage en fût, mais d'une longueur toute prometteuse. Rendez-vous dans trois ou quatre ans.
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- blanc tranquille
Jeune œnologue natif de Touraine, où il a fait ses premiers pas dans le vin, David Croix a posé ses bagages en Bourgogne en reprenant la direction de la maison Camille Giroud. Il exploite également en propre depuis 2005 quelque 5 ha cultivés en bio non certifié. On découvre son corton-charlemagne: un vin intense et puissant, mêlant les agrumes et un boisé léger, qui attaque sur le gras avant de révéler une chair riche et complexe qui persiste longuement. «Un vin que l'on aimerait boire avec les amis», note un juré. Mais dans cinq ans seulement.
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- blanc tranquille
Un corton-charlemagne élevé pour moitié en fût neuf, qu'un dégustateur verrait bien accompagner une poêlée de légumes asiatiques. Sans doute en raison de sa rondeur et de son expression aromatique mêlant le fruit blanc, la vanille et l'amande grillée. Un mariage à tenter, mais pas avant deux ou trois ans.
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- blanc tranquille
Exposées plein est, les vignes à l'origine de cette cuvée sont âgées d'un peu moins de trente ans; mêlant le minéral et le toasté sur un fond d'exotisme, le nez se montre expressif. La bouche n'est pas en reste, alliant gras, rondeur et fraîcheur. Plein et puissant, un vin à attendre deux ou trois ans.
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- blanc tranquille
Un corton-charlemagne issu de l'activité de négoce du domaine aujourd'hui géré par les fils de Lucien Muzard, Claude et Hervé. Assez ouvert sur un boisé vanillé agréable, il se montre frais à l'attaque puis plus rond, d'une longueur raisonnable. L'élevage encore marqué et la vivacité finale invitent à garder cette bouteille encore trois ou quatre ans.
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- blanc tranquille
Issu de l'activité de négoce de la famille Colin, ce corton-charlemagne est un vin tout en finesse. Vanillé et floral, le nez joue la subtilité. Fraîche et minérale, la bouche est ciselée et d'une bonne persistance. À attendre un peu et à carafer avant le service.
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- blanc tranquille
Domaine très ancien, aujourd'hui dirigé par Vincent et Sylvette Rapet. 3 ha en corton-charlemagne, ce n'est pas rien, surtout quand on en tire un vin aussi réussi que ce 2007. On ose à peine l'écrire, s'agissant d'un grand cru si jeune, mais voici un vrai vin de plaisir. Le bouquet régale déjà par son expression de chèvrefeuille, de pamplemousse et de fruits exotiques, le tout subtilement marié et ponctué d'une touche de vanille. Rond, charnu et élégant, rafraîchi par la réglisse et le citron, le palais séduit tout autant. Ayez tout de même la patience d'attendre cette bouteille deux ou trois ans.
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- blanc tranquille
Roger Capitain reste célèbre pour avoir déclassé en aloxe-corton blanc ses corton-charlemagne 72, 74, 75 et 77, ne les jugeant pas suffisamment dignes. Conscience professionnelle assez rare! Le 2006, jaune doré, n'a pas connu ce destin. Ses arômes gardent une réserve discrète, sur un fruit léger. Gras et chaleureux, il parvient à trouver l'équilibre en finale grâce à la fraîcheur d'une pointe minérale. Mais, comme l'écrit Claude Chapuis, en ce grand cru la puissance domine. Entre tant de pinots noirs, le chardonnay doit forcément jouer des coudes et des épaules.
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- blanc tranquille
Un anniversaire auquel Bouchard Père et Fils n'a peut-être pas pensé... Voici en effet tout juste cent ans (1909) que cette maison beaunoise acquit 6,85 ha de Corton-Charlemagne d'un seul tenant, au sommet de coteaux exposés au levant. Avant le millésime 2009, celui du centenaire, et après le 2000 qui reçut le coup de coeur, voici le 2006 éclatant d'or à l'oeil. Gentil nez floral et grillé, très fin. Parfait pour le millésime, avec sa chair miellée soutenue par ce qu'il faut de fraîcheur pour affronter l'épreuve modérée du temps (deux ans).
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- blanc tranquille
22 a à la fin des années 1980, 36 a aujourd'hui au sein du grand cru. Un domaine ne se construit pas en un jour, ni même en une décennie... Cette pépite d'or rayonne d'un feu limpide et pâle. Bouquet complexe et attirant (menthol, poire et la noisette de son année en fût). L'attaque est plaisante, souple; les fenêtres s'ouvrent sur un paysage assez gras qu'anime la pierre à fusil. Normal, Ladoix, où est implanté ce domaine, ne doit-il pas aussi sa réputation à ses carrières? Une structure suffisante pour permettre à ce 2006 de voir venir 2010, sans se presser.
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- blanc tranquille
Chez les Denis, on était vigneron des Hospices de Beaune de père en fils, chargé des vignes de Pernand et de Savigny. Roland a décidé de voler de ses propres ailes en constituant un domaine. En 1973, lors de la vente d'une partie du domaine Moine, il put acquérir une parcelle de Corton-Charlemagne. D'une couleur paille à reflets or, ce 2006 nous entraîne à sa suite sans précautions olfactives (nez discret sur la fleur blanche): ampleur, gras, chaleur... Une vie de pacha. Il lui faudra cependant faire un peu d'exercice. Son potentiel lui en donne les moyens (deux à trois ans d'attente).
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- blanc tranquille
Bottled by The Côte d'Or Group! Ce domaine qui est aussi une maison de négoce a été fondé en 2004 par un Américain passionné par les vins de Bourgogne. Ancien journaliste politique à Washington, Blair Pethel est passé de la Maison Blanche aux vignes blanches après une formation à la viti de Beaune. Dublère, contraction francisée de domaine du Blair? On le parierait et on s'en réjouit. Cela étant, un vin à la fois gras et nerveux, que l'on prévoit puissant quand il sera sorti de l'adolescence (encore cinq ans d'attente). Fleurs blanches et vanille (dix-huit mois en fût) sous un or pâle d'aquarelle.
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- blanc tranquille
Trois ouvrées. Quand on aime, on ne compte pas. Un voisin de Puligny, on ne va pas lui faire mauvais accueil, d'autant qu'entre nous son corton-charlemagne roule en limousine. À l'oeil, une fraîche et pure limpidité. Au nez, le végétal d'abord, puis la noisette (douze mois de pensionnat avant la mise) et bien sûr le miel. Ses atouts: la maturité du fruit, l'équilibre entre le nerf et la douceur, la race, la complexité aromatique. Style classique quant à l'appellation et au millésime.
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- blanc tranquille
Par son mariage avec une petite-fille Poisot-Latour, Adrien Belland (de Santenay) étendit son domaine sur le coteau de Corton. Son fils Jean-Claude a pris en bail une vigne Château-Poisot en Corton-Charlemagne. Plein et puissant, sacré Charlemagne! S'il a inventé l'école comme France Gall le chantait (issue d'une grande famille bourguignonne de musique sacrée), ce serait plutôt ici l'école de la dégustation. Plein or, pêche et pain d'épice, un vin présent et long, qui sait se montrer riche sans jamais perdre en harmonie. Bâti pour durer un bout de temps (cinq ans et plus).
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- blanc tranquille
Ancienne lignée vigneronne en Côte chalonnaise, les Juillot ont subi de plein fouet le phylloxéra, le mal noir. Le grand-père de Michel se fit maître-greffeur. Michel a reconstruit, s'implantant à Aloxe dans les années 1980. Il fallait y oser, pour parler comme ici. Entre Mercurey et Corton, il y a plus rude que le col de Bessey-en-Chaume... Et pourtant, voici un corton-charlemagne jaune citron à reflets verts, au bouquet imposant (miel et cire d'abeille, notes beurrées), qui s'installe au palais en réclamant le foie gras. Un vin tout en plénitude, que l'on peut commencer à découvrir, mais plus sûrement à attendre quelques années.
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- blanc tranquille
Les Nudant ont exploité d'abord une vigne en fermage de Bonneau du Martray en corton-charlemagne, puis ont acquis une parcelle encore en friche du même grand cru en 1968. On pourrait vous parler aussi des études d'André, devenu vigneron son bac latin-grec en poche après un passage au petit séminaire de Flavigny. Ce qui étonnait ici le monde! Un vin bien constitué, souple et vif, riche d'une bonne culture générale. À déboucher dans les deux ans, sans renvoyer la langouste à ses méditations océanes. Épices et miel, or soutenu, il va vers la maturité. Coup de coeur en 2005 pour le millésime 2002.
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- blanc tranquille
Assurément la plus ancienne famille du pays de Corton: datée 1111, une pierre tombale porte déjà ce nom. Une vocation vigneronne plus récente, mais qui date tout de même de plusieurs siècles! Cette parcelle d'un demi-hectare a été achetée en 1930 à un vétérinaire de Beaune. Jaune d'or, assez vanillé (douze mois en fût) mais évoluant vers le floral, ce corton-charlemagne confirme le tempérament chaleureux de sa réputation. Celle-ci n'exclut pas toutefois une certaine vivacité et la fraîcheur de la jeunesse. À attendre trois ou quatre ans.
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- blanc tranquille
La famille Sauvestre est installée à Meursault depuis le XVIII e s. En 1988, Vincent reprend le domaine familial, l'agrandissant au fil des ans de 6 ha à 40 aujourd'hui. Sa parcelle de grand cru blanc a donné en 2006 cevin au bouquet intense mêlant le minéral à la vanille (douze mois d'élevage). Souple et soyeux à l'attaque, le palais termine sur une note boisée assez chaleureuse qui doit encore se fondre. À laisser reposer encore deux ans en cave avant de servir sur un homard.
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Tagliatelles aux champignons et au foie gras
- Montagny
- Champagne
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