Domaine maurice Écard
Ce domaine basé à Savigny-lès-Beaune étend son vignoble sur 15 ha, de part et d'autre du Rhoin, en un coteau nord et un coteau sud. Il est aujourd'hui dans le giron de l'important groupe Béjot (530 ha de vignes en Bourgogne, mais aussi en Provence, dans le Beaujolais, le Languedoc, le Rhône), fondé en 1891 et dirigé par Vincent Sauvestre.
Appellations
- Pommard
- Savigny-lès-beaune
- Santenay
- Volnay
- Bourgogne
- Nuits-saint-georges
- Corton-charlemagne
- Chablis
- Corton
- Côte-de-beaune-villages
- Côte-de-nuits-villages
- Chablis premier cru
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Informations pratiques
7, rte de Monthelie , 21190 Meursault France
+33 3 80 21 22 45
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Non
- Gîte
- Oui
- Chambre d’hôte
- Non
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Les vins Coup de Cœur du Guide Hachette
- rouge tranquille
Arvelets et Platière partagent le même coteau. Ce 2002 présenté par un voisin de Meursault offre aimablement ses reflets rubis sur une tonalité grenat. Epices douces et fruits noirs presque cuits donnent la tendance odorante. Bien vinifié, bien élevé, un tout jeune pommard aux élans ronds et souples, déjà gourmand; il sera attendu avec impatience au moins deux ans.
en savoir plusLes vins du vigneron Domaine maurice Écard
- rouge tranquille
Un vin bien né, finaliste des coups de coeur, issu de l'un des plus grands 1ers crus (12,33 ha) de Savigny. Le nez, intense et généreux, mêle des parfums de mûre et de framboise à des notes poivrées. La bouche se montre ample et riche, structurée par des tanins fins, qui s'harmonisent parfaitement avec un boisé fondu. Un savigny équilibré et promis à un bel avenir.
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- rouge tranquille
Avec sa casquette de vigneron, Vincent Sauvestre exploite la totalité de ce clos situé dans le village classé en 1ercru, et en communal dans ses hauteurs. C'est dans cette partie de vignes trentenaires qu'est né ce pommard couleur cerise noire, dont les fragrances fruitées rehaussées d'épices composent un bouquet des plus agréables. Portée par des tanins fins et élégants, la bouche suit une longue ligne droite, sans à-coup, qui laisse entrevoir un bel horizon de deux à cinq ans de garde.
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- rouge tranquille
"Vincent Sauvestre propose sous son nom une large gamme de vins de Bourgogne, complétée par ceux de sa maison Jean-Baptiste Béjot qui allonge ses bâtiments en face de Meursault et de la colline de Volnay. Il obtient une étoile avec ce village rouge sombre, partagé au nez entre fruits rouges et cassis, ample et souple en bouche, soutenu par des tanins frais qui montent en puissance jusqu'à la longue finale. À servir avec des brochettes de boeuf dans deux ou trois ans. Le Jean-Baptiste Béjot 2010 blanc (8 à 11 €; 35 000 b.) est cité pour ses senteurs de chèvrefeuille, de beurre frais et de bois, et pour sa texture riche et onctueuse relevée par une finale acidulée."
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- rouge tranquille
À la tête de la maison Béjot, Vincent Sauvestre exploite de vastes domaines en propre (200 ha environ en Bourgogne ainsi que des vignobles dans le sud de la France), dont celui-ci, qui porte son nom et qui comporte des parcelles disséminées dans toute la Côte de Beaune. Avec ce 1 er cru, la propriété signe un vin de caractère, bien construit, ample et consistant, aux tanins déjà enrobés. La palette aromatique se partage entre la cerise, les fruits rouges légèrement confiturés et un boisé épicé. Trois ans de garde avant de servir cette bouteille sur du petit gibier.
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- rouge tranquille
La particularité du climat des Santenots est d'être situé dans la commune de Meursault. S'il est planté en chardonnay, il devient alors un... meursault. Ici, aucun doute, il s'agit bien d'un volnay, et d'un volnay remarquable. Drapé dans une robe rubis étincelant, ce 2010 mêle harmonieusement les fruits et le caramel. Au palais, il allie délicatesse du boisé et puissance fruitée, puis prend de la hauteur en finale, porté par des tanins élégants et une belle fraîcheur. À attendre au moins quatre ans pour l'apprécier à son optimum.
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- blanc tranquille
À Meursault, on sait conjuguer le chardonnay à tous les temps et sur tous les modes, comme le montre ce bourgogne blanc de Vincent Sauvestre. Classique, élégant, il est bien dans les canons de l'appellation. Le nez s'exprime sur la finesse des fruits secs nuancés de vanille et d'acacia. C'est en bouche que l'on trouve la fraîcheur après une ouverture en douceur. À découvrir dans une petite année.
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- rouge tranquille
Avec ses quelque 300 ha de pinot noir, pommard est l'une des appellations préférées des négociants de Bourgogne. Cette maison implantée dans le blanc pays de Meursault propose un 2008 dominé par les fruits frais, cerise rouge en tête. Délicat, long et équilibré en bouche, il aura tout pour plaire dans deux ans, sur un rosbif.
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- rouge tranquille
Quand, en 1989, Vincent Sauvestre construit sa nouvelle cuverie, il la conçoit dix fois plus grande que nécessaire, ayant comme ambition d'agrandir le domaine. S'il est installé dans la Côte de Beaune, il exploite 0,62 ha dans les Saint-Georges, un haut lieu de la viticulture nuitonne. Son 2008 explore d'ailleurs un versant méconnu de son terroir (réputé produire des vins complexes, denses et profonds) en proposant un nez expressif de fruits rouges (framboise, groseille), agrémenté de vanille, et une bouche légère et vive, tout en finesse. Une bouteille friande à déguster d'ici deux à trois ans sur une noisette de chevreuil.
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- rouge tranquille
En complément de son activité de négoce, Vincent Sauvestre a acquis des terroirs pour plonger plus en avant ses racines dans la terre de Bourgogne, tels ces 2,84 ha de santenay village. Un rubis limpide, des arômes intenses de fruits rouges compotés et de cuir, ainsi qu'une bouche fine, fraîche, longue et équilibrée sont les arguments de ce 2008. Ajoutez-y deux ans de garde et vous aurez en cave la bouteille tout indiquée pour découvrir l'appellation.
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- blanc tranquille
La famille Sauvestre est installée à Meursault depuis le XVIII e s. En 1988, Vincent reprend le domaine familial, l'agrandissant au fil des ans de 6 ha à 40 aujourd'hui. Sa parcelle de grand cru blanc a donné en 2006 cevin au bouquet intense mêlant le minéral à la vanille (douze mois d'élevage). Souple et soyeux à l'attaque, le palais termine sur une note boisée assez chaleureuse qui doit encore se fondre. À laisser reposer encore deux ans en cave avant de servir sur un homard.
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- rouge tranquille
De la Côte de Beaune à Chablis, en vins tranquilles ou effervescents, Vincent Sauvestre n'a pas ses deux pieds dans le même sabot et plutôt quatre mains à l'ouvrage. Il ne démérite pas non plus dans les bourgognes régionaux. Son blanc 2006, friand et frais, est cité. Quant au rouge, il présente un profil classique mais impeccable: robe rubis intense, nez qui pinote allègrement sur la cerise, bouche souple et équilibrée marquée par les tanins en finale. À conserver un an ou deux en cave avant de le servir sur le gigot d'agneau.
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- rouge tranquille
Vincent Sauvestre a toujours plus d'une paire de mains à l'ouvrage. La maison Béjot, parmi d'autres activités, et ce domaine dont le Clos de la Platière défend ici les couleurs. Disons une couleur, pourpre profond. Le nez ouvert fait rimer les épices et la réglisse. Des notes chocolatées et fruitées entrent également dans la composition. Un agréable rendu du pinot noir et du terroir (un climat le long de la combe, classé en 1 er cru et en village pour sa partie la plus élevée). Comme les tanins ne font preuve d'aucune ardeur agressive, ce 2006 se déguste déjà sans difficulté, mais on l'attendra plus sûrement quelques années.
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- rouge tranquille
En hommage à Jules Verne, qui faisait boire du vin de Nuits aux personnages de son roman Autour de la Lune, l'équipe d'Apollo XV (1971) baptise Saint-Georges le cratère où elle alunit. Ce 2005 ne vous décrochera peut-être pas la Lune, mais il sait rester terre à terre et traiter son sujet: robe cerise, nez fruité (déjà un peu évolué), chair assez ample, souple et de persistance correcte. On peut commencer à le boire.
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- blanc tranquille
Quant Meursault vient à Chablis. Attrayant à l'oeil et au nez (notes florales et petit côté abricoté, signe de maturité), un vin qui, comme Cadet Roussel, citoyen d'Auxerre, sait compter jusqu'à trois: la franchise en attaque, la rondeur du milieu de bouche et le vif pour la fin. Une petite garde devrait lui être bénéfique.
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- rouge tranquille
Vincent Sauvestre appartient à la génération des bâtisseurs. Béjot, Marguerite Carillon, Moingeon, etc. Il est présent à toutes les lettres de l'alphabet. On sait que Les Maréchaudes font le lien entre Aloxe et Ladoix, du côté des Paulands. Grenat intense, ce corton produit un bouquet discret et assez doux, sur des notes de tabac blond, qui s'ouvre ensuite sur le fruit à l'eau-de-vie. Gras et suave, n'abusant pas du fût, il se livre avec gourmandise et prolonge le plaisir. À revoir d'ici 2010.
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- rouge tranquille
Vincent Sauvestre a d'autres horizons bourguignons parfois tranquilles (Béjot) et parfois effervescents (affaire importée de Nuits). Clos de la Platière? Un climat longitudinal en montant côté Beaune et Nantoux. Rubis sombre, champignon au premier rang, groseille et pain d'épice par la suite, un vin plaisant et d'une certaine ampleur. L'acidité n'est pas son fort, il se complaît plutôt en bouche dans une rondeur cacaotée. On peut déjà en profiter.
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- rouge tranquille
En signe avant-coureur, cette robe rouge cerise profonde et qui ne vire pas au noir, comme c'est souvent le cas en extraction moderne. Épices et fruits rouges, le nez confirme cette bonne impression première. Au palais, la puissance n'écrase pas la finesse et si l'on a affaire à une architecture solide, un sentiment d'harmonie en émane. Cette bouteille ne manque pas de réserve.
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- rouge tranquille
Onze mois de fût ont conféré une petite note réglissée à ce bourgogne très agréable. L'oeil est d'emblée séduit par la nuance violacée qui traverse la belle robe cerise. Bien charpenté, le palais reste élégant.
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- rouge tranquille
Le millésime précédent recevait l'an dernier le coup de coeur. Celui-ci trouvera son bonheur au terme d'un séjour de deux à trois ans dans le repos de la cave. Sa teinte très foncée ne bougera pas. Son bouquet tire sur la genne (les peaux de raisin après la vinification), fin et complexe tout à la fois. L'attaque est réussie; elle s'accompagne de nuances animales, de notes macérées. Les tanins sont présents et demandent à se fondre. J'aimerais en avoir!, note un dégustateur qui apprécie sa longueur.
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- rouge tranquille
Les Saint-Georges ont dans la Côte de Nuits le rang objectif d'un grand cru. Finesse et bouquet distinguent ce 1 er cru de ses voisins. Ce vin le démontre amplement. Rouge violacé et profond, il exprime le fruit frais tout au long de la dégustation. Au nez avec épices et café. Au palais sur une réserve initiale qui évolue en milieu de bouche pour atteindre un toucher soyeux, une délicatesse fondée sur la complexité. Finale remarquable. Des raisins vendangés le 25 août et vinifiés par un artiste.
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- rouge tranquille
Le pinot noir a une obligation de résultat, même lorsqu'il se présente en AOC régionale. Une couleur profonde, brillante, violacée: on la croise ici des yeux. Un peu foncée peut-être, mais cela devient habituel en 2003. Le bouquet, riche et fin, tire sur la montmorency, la cerise à confiture. Le palais aux tanins fondus se montre souple et élégant: belle expression dans le millésime.
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- rouge tranquille
Robe foncée, à la limite du violacé, arômes discrets de framboise qui demandent à se développer, un vin riche en matière. Déjà assez fondu, il se teinte de saveurs, de senteurs animales, sauvages, de cuir et de fourrure dans une persistance correcte. Si un boeuf bourguignon passe dans les environs, n'hésitez pas : l'accord sera parfait.
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- rouge tranquille
Ce vin rouge griotte aux reflets violacés très jeunes s'enveloppe d'une mâche savoureuse. Le fût ne sort pas de son rôle et laisse s'exprimer le fruit rouge. Si la finale est encore un peu ferme, elle se porte garante d'une bonne évolution: à ouvrir dans deux ans.
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- rouge tranquille
Paré d'un rouge intense et brillant, un pinot noir très légèrement vanillé. La mûre y tient une large place. L'alcool et l'acidité trouvent en bouche les conditions d'une entente cordiale. La rondeur est là pour dire le dernier mot d'un vin bien typé et de garde (deux à trois ans).
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- rouge tranquille
A boire sur le fruit, un 2001 d'une robe rubis sombre on ne peut plus classique. Un parfum de framboise signe une belle extraction aromatique du fruit. On voudrait peut-être un peu plus de matière, mais le gras, la rondeur ont de quoi satisfaire amplement. Des nuances animales et confites accompagnent une finale persistante. Le vinificateur s'est effacé pour laisser parler terroir et cépage.
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- rouge tranquille
Santenots couleur bigarreau ou pourpre. Le nez est peu loquace, mais cela se produit parfois à cet âge. En bouche, les impressions sont nuancées à propos d'un corps plus en finesse et subtilité qu'en puissance, malgré une jolie présence tannique. Là encore, c'est fréquent. Bouteille à garder deux ou trois ans.
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- rouge tranquille
La Platière se trouve dans le haut du pays, en montant le coteau. Rouge grenat vif, partageant équitablement ses arômes préférés entre l'animal et la framboise, ce vin est souple et léger.
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- rouge tranquille
Porte-drapeau de l'appellation, les Saint-Georges terrassent fréquemment le dragon. On le constate cette fois encore. Limpide et d'un rubis vif, ce 2001 développe un parfum de cerise. Après une attaque claire et nette, le parfum demeure et, si les tanins redressent encore le dos, l'âge les calmera. De structure stable et durable.
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- rouge tranquille
Des tanins sveltes, coulants, onctueux, comme on n'en fait plus. Présenté de façon nette et brillante, ce 99 privilégie en effet la tenue en bouche, la qualité de l'accueil. Son nez est fin, suffisant, dans l'élégance du fruit. Il ne s'agit pas d'un vin de longue garde.
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- rouge tranquille
Ses pôles d'intérêt: la cerise noire qui influence la couleur de la robe; la fraise des bois qui charme le nez; le poivre qui met un point final à une bouche plus qu'honnête. L'attaque est affectueuse. Volume et corps sont parfaits. Notez aussi ce délicieux goût de raisin frais qui —curieusement— devient rare dans le vin...
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- rouge tranquille
Il offre un beau rubis. Il est généreux en bouquet. Il s'installe avec de la chaleur, du fruit, tandis que ses tanins se font doux comme des agneaux. Très agréable, d'accès aisé, il se marie bien et il sera fidèle... au moins trois ou quatreans.
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- rouge tranquille
Vin vert, riche Bourgogne, disait-on jadis en manière de proverbe. Ce pommard est en effet un peu vert, mais pas fait pour des goujats! Rubis cassis à l'oeil, il est ensuite porté sur le kirsch, la cerise à l'eau-de-vie. Puis une authentique distinction élégante et réglissée. Le raisin frais... On lui porte une grande confiance tant il est complet et sûr.
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- blanc tranquille
Un Murisaltien à Chablis! On a de la civilité. Et puis, la Saint-Vincent tournante 2001 se déroulera à Meursault. Quant à ce Beauroy, il s'enveloppe de beaucoup de matière. Très expressif à tous égards, il répond à la définition de l'appellation et se situe sur la bonne voie d'évolution. Jolie finale en amande.
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