Domaine Drouhin-Laroze
En 1850, Jean-Baptiste Drouhin fonde un domaine viticole à Gevrey. Six générations plus tard, son héritier Philippe Drouhin, installé en 2001, son épouse Christine et leurs enfants, Caroline et Nicolas, conduisent dans un esprit bio, mais sans certification, un vignoble de 11,5 ha – dont près de la moitié est dédiée aux grands crus –, complété en 2008 par un petit négoce (Laroze de Drouhin) dirigé par Caroline.
Appellations
- Gevrey-chambertin
- Clos-de-vougeot
- Chapelle-chambertin
- Bourgogne
- Chambertin-clos-de-bèze
- Musigny
- Fixin
- Bonnes-mares
- Morey-saint-denis
- Latricières-chambertin
NOS VINS SIMILAIRES
Informations pratiques
20, rue du Gaizot , 21220 Gevrey-Chambertin France
+33 3 80 34 31 49
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Oui
- Gîte
- Non
- Chambre d’hôte
- Oui
NOS VINS SIMILAIRES
Les vins Coup de Cœur du Guide Hachette
- rouge tranquille
La famille Drouhin-Laroze dispose de 2ha de vignes plantés entre 1959 et 2001 dans le climat Combe, situé au cœur du village. Cette cuvée est composée d'une sélection des plus vieilles d'entre elles, puis a été élevée 18mois en fût. Elle présente une palette aromatique complexe associant le fruit et les épices avec élégance et persistance. Après une attaque charnue, la bouche se distingue par son équilibre, son ampleur et sa structure tannique d'une grande finesse. Un gevrey de grande classe.
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- rouge tranquille
La famille Drouhin-Laroze dispose d'un hectare dans la partie supérieure du Clos, non loin du Château. Le vin a été élevé pendant dix-huit mois en fût et présente une belle fraîcheur aromatique. Le boisé est perceptible, mais déjà en harmonie avec le fruit et une fine touche mentholée. La bouche se montre puissante, ample, portée par des tanins fins mais qui demandent encore à se patiner. L'ensemble donne un clos-de-vougeot très élégant, racé, candidat pour une longue garde.
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- rouge tranquille
Situé juste en dessous du Clos de Bèze, ce grand cru s'étend sur un peu plus de 5ha. Le domaine Drouhin-Laroze en exploite un demi-hectare. En 2016, il a donné un grand vin expressif et généreux sur le plan aromatique, auquel un élevage en fût de dix-huit mois n'a rien enlevé à l'expression fruitée. La bouche laisse une sensation d'équilibre et de plénitude autour d'une matière dense, ample, enrobée, étayée par des tanins particulièrement soyeux qui poussent loin la finale.
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- rouge tranquille
Une très belle expression du pinot noir que ce bourgogne diablement gourmand, avec un nez merveilleux de fruits noirs confiturés, qui laisse le boisé vanillé en retrait. Le prélude à une bouche ample, concentrée, profonde, soyeuse, dotée de tanins souples et d'une fraîcheur parfaitement dosée.
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- rouge tranquille
Les Drouhin exploitent une belle parcelle de 1,5ha dans le grand cru, dont ils extraient des vins d'une grande constance dans la qualité: après un coup de coeur pour le millésime 2014, en voici un second pour son «petit frère». Un vin d'une rare élégance, qui porte beau dans sa robe grenat foncé et qui s'ouvre sans réserve sur un fruité explosif (groseille, cerise), agrémenté de gracieuses nuances florales (rose, violette). Une délicatesse aromatique que l'on retrouve dans une bouche d'une étonnante fraîcheur, soyeuse et très longue, dotée de tanins fins et bien domestiqués.
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- rouge tranquille
Situé juste en dessous du Clos de Bèze, Chapelle-Chambertin s'étend sur un peu plus de 5ha. Le domaine Drouhin-Laroze en exploite un demi-hectare d'où il a extrait un 2014 d'une remarquable subtilité et d'une grande persistance. Un élevage en fût de dix-huit mois a patiné sa structure tannique, tendre et soyeuse. Cette dernière laisse à la fois une sensation de richesse et d'élégance, tandis qu'une expression aromatique tour à tour fruitée, florale et épicée lui assure une très belle complexité.
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- rouge tranquille
Le domaine confirme qu'il est un très bon ambassadeur des vins de Gevrey-Chambertin et de ses meilleurs terroirs en particulier (voir aussi le chapitre chapelle-chambertin). Il exploite un hectare et demi dans ce qui est sans doute le doyen des clos bourguignons. Le nez, intense et profond, laisse percevoir une grande complexité: fruits rouges croquants, épices douces, touche florale. Tous les attributs du grand vin de garde sont présents en bouche: un volume remarquable, des tanins riches et un boisé racé donnant de la corpulence à l'ensemble, une fine fraîcheur qui apporte la longueur et l'équilibre.
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- rouge tranquille
Plusieurs parcelles sur 1,46 ha et 71 ca (dont une partie anciennement Marey-Monge). Il est à lui seul tout le grand bourgogne possible, ce jugement de Camille Rodier vient à l'esprit en dégustant ce clos-de-bèze ambitieux et superbe. Coup de coeur, un 2003 de haute stature. Sa robe classique et jeune n'a rien de spectaculaire. Son bouquet en revanche nous emporte à Cythère. Il se déploie à l'aération avec élégance sur les fruits noirs, un vanillé très fin, une touche de tabac blond. Entier, généreux, puissant, opulent, il attend son heure (filet de chevreuil recommandé) au terme d'une garde à l'évidence respectueuse.
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- rouge tranquille
Parcelle de musigny acquise en 1996 par ce domaine bien implanté dans les chambertin et en bonnes-mares. Tout à fait remarquable, la bouteille nous rappelle que ce grand cru est souvent considéré comme the winiest wine, que nous traduirons par le fin du fin. Sa robe somptueuse, sa richesse de sève et de bouquet embaumée de fruits confits et d'un boisé intelligent, l'équilibre entre tanins et délicatesse, sa bouche qui se déroule sans fin comme un ruban de soie (la formule bien trouvée est de Georges Lepré à propos d'un 69), en font dès aujourd'hui un vin magnifique qui offrira dans cinq à dix ans un moment d'émotion pure.
en savoir plusLes vins du vigneron Domaine Drouhin-Laroze
- rouge tranquille
Créée en 2017, cette jeune dénomination fait de plus en plus d'adeptes. En voici un bel ambassadeur, drapé dans une robe profonde, qui dévoile des arômes gourmands de fruits noirs mûrs agrémentés du torréfié de l'élevage. Arômes que prolonge une bouche d'un bon volume, ronde, équilibrée, étayée par des tanins soyeux et un boisé encore marqué mais de qualité. On patiente un peu.
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- rouge tranquille
Sur sa lancée des dernières éditions du Guide, le domaine propose un gevrey d'une grande complexité aromatique et d'une belle élégance. Avec ses arômes délicats de fruits noirs à bonne maturité, le raffinement est présent dès le nez. Certes encore dominée par l'élevage, la bouche se distingue par sa longueur et ses tanins soyeux.
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- blanc tranquille
D'un beau jaune doré, cette cuvée s'ouvre sur un nez intense de fruits exotiques (fruit de la Passion, litchi) et de fleurs blanches. La bouche se montre fraîche, fluide et bien équilibrée.
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- rouge tranquille
nous sommes ici sur l'un des plus beaux 1ers crus de l'appellation. La palette aromatique de ce 2017 est large, évoquant tour à tour la framboise, la cerise et des notes florales. La finesse et l'équilibre en bouche laissent présager un vieillissement prospère.
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- rouge tranquille
D'abord sur la retenue et marquée par un boisé toasté (élevage pendant dix-huitmois en fût), son expression aromatique se développe au fil de l'aération sur la myrtille, la violette et la fraise. Après une attaque en bouche ample et gourmande, les tanins s'affermissent, mais sans pour autant devenir amères. Un grand cru d'une belle présence qui dispose de toutes les qualités propices à un vieillissement harmonieux.
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- rouge tranquille
sur le coteau nord de l'appellation, mais en s'enfonçant dans la combe Lavaux, ce 1er cru est l'une des pépites de Gevrey-Chambertin. Des notes de fruits noirs et de réglisse montent au nez et la bouche affiche de l'équilibre et une belle charpente tannique.
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- rouge tranquille
nous sommes ici dans la partie nord de l'appellation (côté Fixin), sur une parcelle de 32ares. Le nez présente de belles nuances de fruits noirs et rouges. La bouche se distingue par sa fraîcheur et sa finesse. Un séducteur.
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- rouge tranquille
Le Clos Prieur est un climat du sud de Gevrey, situé sous les célèbres grands crus. Un élevage de dix-huit mois en fût a permis à ce vin d'atteindre une certaine plénitude. Le nez est aromatique et concentré: raisins de Corinthe, figue, groseille, vanille. La bouche se révèle ample et riche, tout en laissant une sensation de subtilité à travers ses tanins doux.
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- rouge tranquille
Ces dernières années, le domaine a fait évoluer ses vinifications vers moins d'extraction et davantage d'élégance. Ce fixin développe effectivement des tanins soyeux mais sans sacrifier une certaine consistance. Du côté des arômes, un boisé discret enveloppe des notes de fruits noirs à maturité.
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- rouge tranquille
On appréciera ce bonnes-mares, construit sur un chair d'une belle finesse, davantage pour son élégance que pour sa concentration. La bouche se développe dans la rondeur, et la maturité du fruit se lit au travers d'une expression aromatique évoquant la cerise noire.
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- rouge tranquille
Une petite parcelle de 18ares située en bas du village, bien mise en valeur par la famille Drouhin-Laroze avec ce 2016 qui s'exprime sur des notes de cerise, de réglisse et de violette. En bouche, c'est la délicatesse et la gourmandise qui priment, même si les tanins se montrent plus sévères en finale. Le boisé est bien intégré.
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- rouge tranquille
La famille Drouhin-Laroze exploite 1,5ha dans ce qui est sans doute le doyen des clos bourguignons. Une cuvée élevée pendant dix-huit mois en fût permettant d'accompagner la puissance et l'ampleur naturelle de ce terroir au caractère bien affirmé. Le nez fait preuve de distinction évoquant la réglisse, le cassis et la cerise. La bouche, ample et riche, s'exprime avec intensité et plénitude autour de tanins veloutés.
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- rosé tranquille
Élégance et fraîcheur, deux mots pour résumer le profil de ce rosé à la robe saumon pastel. Complexe et raffiné, le nez mêle l'aubépine, le tilleul, les agrumes, les petits fruits rouges et le bonbon anglais. La framboise entre en scène dans une bouche consistante, à la fois ronde et tonique.
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- rosé tranquille
élégance et fraîcheur, deux mots pour résumer le profil de ce rosé à la robe saumon pastel. Complexe et raffiné, le nez mêle l'aubépine, le tilleul, les agrumes, les petits fruits rouges et le bonbon anglais. La framboise entre en scène dans une bouche consistante, à la fois ronde et tonique.
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- rouge tranquille
Le nez de ce grand cru élégant s'ouvre sur des notes harmonieuses de petits fruits rouges un peu confits, de cassis et de violette. En bouche, le vin se montre d'emblée très frais, très alerte, très fin aussi, sans manquer ni de gras ni de structuré, bien épaulé par des tanins aimables et ronds et prolongé par une longue finale réglissée.
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- rouge tranquille
Avec près de 4ha, la famille Drouhin est un important propriétaire en gevrey-chambertin village. Elle élève longuement ses cuvées, dix-huit mois ici, donnant des vins taillés pour la garde. C'est le cas de ce 2015 expressif (poivre, cerise mûre), d'une bonne densité en bouche, chaleureux, aux tanins serrés, qui reste équilibré. Il gagnera son étoile en cave.
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- rouge tranquille
Le domaine dispose d'une longue parcelle qui s'étend de bas en haut sur la partie supérieure du Clos. La famille Drouhin en a tiré un vin au nez chaleureux de framboise et de griotte macérées, long en bouche, à la structure bien affirmée autour de tanins qui demandent à se fondre. Un vin noble mais austère, qui gagnera son étoile en cave.
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- rouge tranquille
un climat d'à peine plus d'un demi-hectare dont le domaine exploite la majeure partie. Dans le verre, un 2014 qui «pinote», se montre fin, frais et plutôt souple en bouche, mis en valeur par un boisé bien intégré.
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- rouge tranquille
C'est une cuvée qui compte dans la gamme du domaine: 4ha sur les 11,5ha de l'exploitation. Un vin marqué par un volume certain, par la puissance et la fraîcheur, au nez intense de fruits rouges mûrs et de cuir frais, qui devrait gagner en complexité avec le temps.
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- rouge tranquille
Bonnes-mares est l'un des grands crus les plus puissants de la Côte de Nuits. La maison Drouhin-Laroze, très en verve dans cette édition, en signe une version aboutie avec un 2014 expressif, sur la griotte, le cassis et le poivre, vif en attaque, dense, riche, intense, vigoureux, bâti pour une longue garde.
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- rouge tranquille
Au nez, ce vin associe des notes de fruits rouges, la groseille notamment, à un caractère vanillé légué par dix-huit mois d'élevage sous bois. En bouche, les tanins sont présents mais fondus et d'une belle finesse, et une pointe de vivacité apporte du dynamisme en finale. Ce 2014 gagnera son étoile après une courte garde.
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- rouge tranquille
Le nez offre tout ce que le pinot noir peut donner comme élégance aromatique dans le registre des fruits rouges et noirs bien mûrs. Une belle structure, ferme et solide, se développe dans une bouche fraîche et longue. De bonne garde assurément.
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- rouge tranquille
un gevrey expressif (cassis mûr, fruits rouges, épices), offrant de la mâche, bien bâti sur des tanins consistants et sur un boisé élégant. Il gagnera son étoile en cave.
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- rouge tranquille
Avec 1,5ha de clos-de-Bèze, le domaine figure dans le club très fermé des principaux propriétaires du doyen des clos bourguignons. La capacité de conservation de ce grand cru n'est plus à démontrer. Ce 2013 cadenassé à double tour, au nez (quelques notes de fruits rouges et de boisé épicé à l'aération) comme en bouche, très dense, très serré et encore très mystérieux, montre tous les caractères du grand cru qu'il faut laisser en cave. «Cistercien», dirait d'aucun.
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- rouge tranquille
Le nez s'ouvre crescendo à l'aération, évoquant alors le cassis frais et la vanille. La bouche, flatteuse et souple, est bâtie sur des tanins ronds et courtois, extraits en finesse. Un grand cru déjà agréable, que l'on pourra apprécier relativement jeune.
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- rouge tranquille
Au nez, des arômes de boisé torréfié, de cèdre, de menthol et de cassis se manifestent sans réserve et en toute harmonie. En bouche, le vin affiche une belle longueur, de la puissance et beaucoup d'ampleur, autour de tanins serrés et d'un boisé soutenu qui doivent encore se fondre.
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- rouge tranquille
La palette aromatique, sur la réglisse, le pruneau, les fruits noirs et le grillé, est des plus gourmandes. Après une belle entrée en bouche, large et intense, ce clos-de-vougeot impose une matière dense et concentrée, consolidée par des tanins élégants et encore fermes aujourd'hui, qui s'affineront avec le temps. De grandes promesses pour l'avenir.
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- rouge tranquille
Né d'une parcelle de 52 ares, le chapelle-chambertin est une valeur sûre du domaine. Le nez profond et délicat mêle les fruits rouges et noirs aux épices douces. Prometteuse, la bouche dissimule sous une vivacité encore un peu dominante une belle matière dense et ferme, étayée par des tanins fins et prometteurs. La patience est de mise.
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- rouge tranquille
Une belle intensité et une réelle finesse caractérisent ce bonnes-mares bien ouvert sur les fruits rouges confits (fraise, notamment) et les épices douces. La bouche se révèle pétulante, ronde et savoureusement fruitée, adossée à de très beaux tanins de garde. Déjà beaucoup de charme et un fort potentiel.
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- rouge tranquille
Les Drouhin semblent avoir été inspirés par le millésime 2011 avec plusieurs sélections pour des vins issus du négoce familial (Laroze de Drouhin) et de leur domaine, comme ce chapelle-chambertin né de 52ares de vignes. Élégante, sa robe rubis brillant aux reflets violines donne envie de poursuivre. Et la séduction opère aussi à l'olfaction, discrète mais fine, portée sur les fruits rouges et noirs, la vanille et les épices. La bouche se montre vive et nette, voire crayeuse, et bien structurée. Un vin encore plein de fougue et de jeunesse, respectueux de son terroir et appelé à bien vieillir. À sortir de cave dans cinq ans, pour lui réserver un cuissot de chevreuil aux airelles.
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- rouge tranquille
Le millésime 2011 a souri à Philippe Drouhin, témoin les différentes sélections dans cette édition, ici sous son nom de domaine, mais aussi à plusieurs reprises sous l'étiquette du négoce familial (Laroze de Drouhin). Son clos-de-vougeot est d'un style robuste. Fermé de prime abord, il faut une bonne aération pour qu'apparaissent les fruits rouges (framboise) accompagnés d'une note musquée et truffée. La bouche se montre vineuse et très ferme. Encore dans sa prime jeunesse, ce vin a besoin de vieillir quatre ou cinq ans pour s'arrondir.
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- rouge tranquille
"Philippe Drouhin et sa fille Caroline travaillent ensemble sur le domaine, celle-ci ayant par ailleurs créé un petit négoce afin de fournir un complément de gamme (voir Laroze de Drouhin). Leur 1 er cru, au nez gourmand et boisé, joue sur l'alliance des arômes de griotte et de vanille. Il présente une trame serrée dont les tanins sont presque aussi fondus que ceux du village 2010 (20 à 30 €; 11 000 b.), qui décroche aussi une étoile. Le premier devra séjourner trois ans en cave, alors que le second sera appréciable dès l'année prochaine."
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- rouge tranquille
Les vignes de plus de cinquante ans ont donné un vin à la robe pourpre intense et au nez très ouvert sur des notes de fruits rouges (groseille) et de boisé. L'attaque en bouche se montre nette, franche et riche. La bouche équilibrée, accompagnée de tanins fondus, épicés, se conclut sur une finale ronde et légère. Dans un style plutôt friand qui ne cherche pas la démonstration de puissance, Philippe Drouhin signe un vin élégant à déguster dans cinq ans.
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- rouge tranquille
Président des grands crus de Gevrey, Philippe Drouhin est à l'aise aussi avec ceux de Chambolle. Il exploite cette parcelle établie sur des sols rouges, argileux, ferrugineux et peu profonds, réputés donner des vins «corsés et séveux», pour parler à l'ancienne mode. De fait, son 2007 développe un nez ouvert et vigoureux de fruits mûrs et de boisé, tandis que la bouche se distingue par sa franchise, ses tanins puissants et sa finale dense et longue. Ce millésime est déjà superbe et, après cinq ans de garde, il aura pris toute son ampleur.
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- rouge tranquille
Située derrière le château, cette vigne faisait partie de la meilleure cuvée des moines de Cîteaux, réservée à la table de l'abbé et aux cadeaux d'affaires de l'abbaye. Philippe Drouhin en tire ce 2006 pourpre violacé et profond. Les souvenirs grillés du fût (dix-huit mois) restent discrets. L'attaque puissante bénéficie de l'effort du cassis, la rondeur du fruit noir modérant la sensation tannique produite en milieu de bouche. Un vin solide pour une bonne garde (cinq à sept ans). Domaine honoré de deux coups de coeur en clos-de-vougeot par le passé (le premier pour un millésime 1983, dans le Guide 1986... première édition!).
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- rouge tranquille
On a beau connaître son Gevrey comme sa poche, encore faut-il identifier ce Closeau. Un tout petit bout de vigne revendiquant son existence pleine et entière au pied des Mazis, entre Perrière, Pallud et Corbeaux. À la sortie de Gevrey sur la route des Grands Crus, à main gauche. Le domaine Drouhin-Laroze n'en est guère éloigné. Joli vin gourmand, un peu sur la réserve, à déguster pour le plaisir. Fruits rouges et épices, rondeur et longueur. La pintade lui conviendra mieux que le coq.
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- rouge tranquille
Quelques pieds de vigne datent de 1928. Parcelles acquises progressivement dès 1921 et arrondies en 1951, puis 1961. Pour les amateurs de généalogie vineuse, Boursot, Vaillant de La Perrière, Couturier et Bélorgey... Cela dit, un 2006 en robe légère, mais brillante et limpide. Après agitation, le nez laisse passer un frisson fruité, tout en finesse. Volume corporel correct, dans un millésime qui connaît ses limites. À découvrir en 2010.
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- rouge tranquille
Drouhin-Laroze depuis le mariage de Suzanne Laroze et d'Alexandre Drouhin en 1919. Cinq générations se sont succédé, Christine et Philippe de nos jours. Visuellement très beau (cerise noire), ce 2005 pinote bien au nez sur un refrain de griotte avec une vanille légère qui ne masque pas le fruit (dix-huit mois en fût). Il doit prendre encore de la bouteille pour parfaire son harmonie (quatre à cinq ans).
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- rouge tranquille
L'avenir devrait être radieux pour ce 2005 à la robe d'un velours impérial. Le boisé épouse la fleur et le fruit. La couronne tiendra bon sur les têtes. Concentrée mais sans outrance, la matière est belle, d'un fruit stable, d'un élan encore retenu par des tanins garants d'une grande longévité. Parcelles (51 a 48 ca) provenant de vignes Boinet, Millon et Poillot, sur achats déjà anciens. Représentant la septième génération, Christine et Philippe Drouhin dirigent aujourd'hui le domaine.
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- rouge tranquille
Trois acquisitions en 1955 et 1979, pour aboutir à 1 ha 46 a 71 ca, une partie provenant du fabuleux domaine Marey-Monge. L'occasion de citer André Maurois qui fut un grand ami du domaine: La certitude d'être aimé donne beaucoup de grâce à un esprit timide en lui rendant le naturel. C'est un peu ce qui se produit pour ce 2004 encore réservé, discret comme l'est souvent ce millésime à cet âge. Son bouquet suggère le cassis, puis à l'aération le cuir et l'animal. D'un beau grenat, il demeure austère, tout en plaçant au bon moment la groseille en retour d'arômes. Coup de coeur l'an dernier, ce domaine est dirigé depuis 2001 par Philippe et Christine Drouhin.
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- rouge tranquille
Plusieurs parcelles dans la partie médiane du grand cru ont été acquises par ce domaine: en 1921 (familles Boursot et Vaillant de La Perrière), 1951 et 1961 (famille Couturier). Elles couvrent à peu près 10 % de la superficie totale du grand cru. Plus corsés que fleuris, les bonnes-mares ont, comme ici, une robe du soir moirée et un parfum de choix: une féminité épicée, si vous vous rappelez Élizabeth Taylor. Petite note d'amertume dans un décor confortable et sous une texture soyeuse. Le potentiel n'en est pas moins considérable pour ce millésime.
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- rouge tranquille
Parcelle située dans la partie haute du clos. Le millésime 1997 fut coup de coeur dans le Guide 2000, et il avait déjà remporté cette distinction dans le passé. D'une teinte pourpre foncé, celui-ci s'exprime avec élégance et finesse. Peu tannique, disent certains. D'autres parlent de tanins soyeux. Quoi qu'il en soit, sa structure facilitera son séjour en cave (cinq ans et plus).
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- rouge tranquille
Philippe et Christine Drouhin changent d'étiquette tout en gardant la signature et le monogramme. Leur 2004 est très représentatif de son origine: raisins de qualité, bonne vinification et extraction mesurée. Un rubis plein d'éclat, un fût assez discret pour ne pas masquer le fruit noir, un équilibre solide apportant rondeur et longueur. Il sera prêt courant 2007 et on l'imagine volontiers en compagnie d'un filet de boeuf en croûte, avec une sauce aux morilles. Par ailleurs, le 1 er cru Au Closeau 2004 (23 à 30 €) obtient une citation: il joue sur la finesse et l'élégance. Lui réserver une viande blanche dans deux ans.
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- rouge tranquille
Grand amateur des vins du domaine, André Maurois y a-t-il puisé l'inspiration de son roman Climats? Un titre si bourguignon... Issu sans doute de la synthèse de différents climats car il ne porte le nom d'aucun, un 1 er cru où le rubis règne sans partage sur l'éclat de la robe. Quelques notes torréfiées se mêlent aux arômes de fruit mûr. De facture classique, mais ses tanins doivent rentrer dans le rang. C'est évidemment un 2003 bien portant, à laisser mûrir en cave deux à trois ans minimum.
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Parcelle de 67 ares et 45 ca achetée il y a déjà longtemps à la famille Gillot. Les Latricières sont citées pour la première fois en 1508. Voici une belle bouteille pour fêter bientôt les cinq cents ans du climat, du moins sous ce nom. De nuance magenta pourpre, elle garde au fond du nez certains de ses secrets. Des tanins soigneusement rabotés tapissent de velours une bouche que l'ardeur du soleil (vendange le 27 août) rend assez chaude, plus douce que robuste. A voir dans les trois ans.
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Parcelle proche du château, acquise partiellement par Alexandre Drouhin-Laroze lors de la vente Bocquet en 1920. C'est dire si elle fait partie de la famille! Le millésime 97 a d'ailleurs été salué d'un coup de coeur en l'an 2000. Ici une robe satinée, rubis grenat brillant, puis un léger boisé sur la cerise noire. Ce nez ne se confie pas beaucoup. La bouche se fait plus expressive pour libérer un gras consistant et des tanins fermes. Opulent, il est en gestation et à revoir après 2010.
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Carmin cardinal (à vrai dire, un peu plus sombre), il entre au conclave. Forcément, on n'en tirera pas grand-chose tant qu'il sera soumis à la règle du silence. Il a bien sûr le nez fin et on y perçoit la promesse d'une cerise noire. Ample et dense, il montre de la suavité mais son fruit reste austère dans sa jeunesse; il use un peu de ses tanins comme d'une discipline. L'heure de la fumée blanche n'a pas encore sonné: lorsqu'on proclamera Habemus Papam!, d'ici quelques années, il vous apparaîtra cependant comme une grâce du Ciel.
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- rouge tranquille
La chapelle Notre-Dame de Bèze a disparu dans les années 1830, mais le nom de ce terroir a subsisté. Le domaine Drouhin-Laroze en a acquis près de 10 % il y a déjà longtemps. Rouge griotte à reflets violines, ce vin au bouquet encore réservé fait songer au sous-bois et aux fruits rouges. On apprécie une mâche savoureuse, la belle enveloppe du corps sur des tanins relativement souples mais bien présents. Encore difficile à juger, ce 2003 devrait bien évoluer dans trois à cinq ans.
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- rouge tranquille
En 1850, Jean-Baptiste Laroze crée son exploitation viticole. Suzanne Laroze épouse en 1919 Alexandre Drouhin. Naissance d'un beau domaine de plus de 11 ha, dirigé par Philippe Drouhin depuis 2001. Il faudra attendre au moins six ans ce 2002 qui joue sur des notes boisées mêlées de fruits rouges. La bouche est pleine et longue, généreuse et charpentée.
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- rouge tranquille
Lavaux Saint-Jacques et Clos Prieur font partie des 1 ers crus de ce domaine contribuant à l'histoire de Gevrey depuis cent cinquante ans. On peut donc imaginer que ce 1 er cru sans nom de climat en provient. Sa robe intense grenat foncé habille un nez très minéral au boisé déjà bien gommé. Au palais, et d'entrée de jeu, l'impression est favorable. Une petite fermeté en finale? Sans doute, mais ce 2002 n'a pas encore dit tout ce qu'il a à dire. On le situe dans l'avenir.
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Cité pour la première fois en 1508, ce grand cru a beaucoup de points communs avec le chambertin qu'il prolonge en direction de Morey. Ici 67 a 45 ca achetés naguère aux Gillot. Il y a du feu dans sa robe cerise noire à reflets mauves. De l'éclat en son bouquet tout d'abord girofle puis griotte au second nez. Cette bouteille est dégustée dans son âge ingrat: acidité et tanins s'affrontent encore. Cette touche masculine va cependant évoluer vers une sensibilité féminine (dans les trois à cinq ans à venir). Vinification très chambertine.
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- rouge tranquille
On peut dire de lui ce qu'Eugénie de Guérin écrivait de Barbey d'Aurevilly, que c'est un beau palais, où il y a un labyrinthe. Plaisir visuel, bonheur olfactif, voilà pour le palais. En bouche, il est charnu, charpenté et complexe. Son boisé est maîtrisé, son fruit généreux. Pour connaître la direction qu'il prendra entre la grâce et la puissance, l'heure sonnera en 2010, guère avant. Il est né sur la partie haute du clos sur une grande parcelle acquise notamment lors de la célèbre vente Bocquet en 1920. Coup de coeur pour le millésime 97 et déjà pour le 83.
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Un clos-de-bèze! Quand on y pense... Ce clos fondé au VII e s. est demeuré jusqu'à la Révolution la propriété des chanoines de Langres. Cinq cent cinquante ans! Le rubis grenat de ce 2001, sans être très profond, mérite d'être vu. Expressif et harmonieux, le bouquet marie le fût et le fruit. La bouche, bien sûr encore tannique, demande à s'ouvrir mais elle promet beaucoup: dans quatre à cinq ans, cela sera pleinement épanoui. Trois parcelles formant 1ha 45a 71ca, dont une partie provient de l'ancien domaine Marey-Monge.
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- rouge tranquille
Excellent 1 er cru, signé par l'un des domaines gibriacois les plus prestigieux. Bernard Drouhin nous a quittés aux vendanges 2001: les derniers raisins qu'il a vu mûrir. Le bouquet déjà ouvert rappelle le cassis et le chocolat. Pas de tanins durs ou rustiques, mais un joli fruit mûr. Très gras en bouche, élégant et d'une belle persistance, il devrait bien vieillir (deux ou quatre ans). Le gevrey-village 2001 obtient une citation.
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- rouge tranquille
Philippe Drouhin a repris la barre du domaine familial, fondé il y a un siècle et demi par Jean-Baptiste Laroze, dont les premières vignes en bonnes-mares datent des années 1920; il subsiste ici des pieds plantés en 1928. Robe cassis soutenu, arômes encore réservés et bouche aux tanins bien présents, simple et directe, structurée, capable d'émouvoir un civet dans trois ans.
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- rouge tranquille
Fuschia, mauve, le violet serait, paraît-il, la couleur vedette de la haute couture en ces années 2003-2004. Ce latricières à la texture dense est donc très tendance. Il s'ouvre à l'aération sur la noisette grillée, un boisé fin et expressif, complété par la confiture de fraises. Bouche tout en fruit, ronde et gourmande. L'extraction est bien maîtrisée et on n'en finit plus de compter les caudalies en finale. A laisser en cave évidemment, quatre à cinq ans sûrement.
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- rouge tranquille
Ces 0,70ha sont une ancienne propriété Gillot, entrée il y a déjà longtemps sur la palette du domaine. La couleur n'est pas ici très marquée. Le bouquet se donne le temps de la réflexion, tout en développant des arômes floraux et boisés qui vont évoluer. Son gras, ses tanins souples, son moelleux contribuent à la bonne impression générale. La finesse l'emporte sur la structure et il sera prêt à servir dans trois à cinq ans.
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- rouge tranquille
Ce climat maintient le souvenir de la chapelle Notre-Dame de Bèze construite en 1155 et démolie vers 1830. Le domaine Drouhin-Laroze possède près de 10% de sa superficie et en tire ce 2000 grenat brillant. Son nez esquisse sa complexité future sur la base du fruit mûr. Encore vanillé, c'est un sujet à garder longtemps en cave car son corps est soutenu par une superbe colonne vertébrale.
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- rouge tranquille
Tout le grand bourgogne possible, disait Camille Rodier. Un clos de bèze a quelque chose en plus, lié à l'histoire (près de mille cinq cents ans) et à un terroir. Celui-ci a tout ce qu'il faut de longueur selon une structure tannique encore marquée. Le gras est donc à attendre. Entre la griotte et le toasté, le nez est très mignon. Bouteille à laisser tranquille jusqu'en 2005 ou 2010 si possible. Elle aura beaucoup à dire.
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- rouge tranquille
Le dernier vin de Bernard Drouhin, disparu en septembre 2001. Philippe était à ses côtés depuis 1974; il assure la relève au sein d'un domaine fondé en 1850 par J.-B.Laroze et qui possède une belle palette de grands crus entre Gevrey et Vougeot. Pourpre clair et intense, ce vin au nez de raisin frais se présente sur une note cerise. Une petit touche d'amertume signe sa jeunesse. Une bouteille en devenir.
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- rouge tranquille
Un hectare tout en haut du clos, issu partiellement de la vente Léonce Bocquet en 1920. Rouge vif, un beau 2000 qui évoque tout à la fois la fraise des bois et le gibier. Le fût n'entrave pas ses mouvements. Restant sur un ton spontané, sans chercher l'effet de manche, souple et moelleux, on peut dire comme Hugh Johnson à propos du clos de vougeot: "Voilà de la présence!".
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- rouge tranquille
Ces bonnes-mares (1,4ha aujourd'hui) ont été acquises en 1921, 1951 et 1961. Elles donnent un vin d'une couleur rubis bien limpide. Le nez n'est guère bavard. On y devine la pivoine. Parfumée et fruitée, la bouche a de la rondeur, de la chair, évoluant sur des tanins vigoureux. Peu de puissance? Mais il est impossible de le juger à ce stade de sa vie. C'est le dernier millésime que Bernard Drouhin aura vu dans son berceau.
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- rouge tranquille
Très flatteur, ce 1 er cru produit sur plusieurs parcelles n'est pas destiné à un long sommeil en cave. On l'appréciera dans trois ans pour saisir dans sa fraîcheur cette sensation de groseille qui n'est pas gommée par le boisé pourtant bien toasté. Le domaine a perdu aux vendanges 2001 celui qui en fut l'âme durant de longues années, Bernard Drouhin.
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- rouge tranquille
C'est en 1850 que Jean-Baptiste Laroze crée ici un domaine viticole. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, Antoinette Laroze épouse Alexandre Drouhin: vous savez tout désormais. Et le vin mérite votre intérêt: de couleur cassis et d'un éclat remarquable, il reste au nez sur cette note, avec une certaine retenue. Quelques fines épices complètent le tout. Puis la bouche, jeune, reste irréprochable du début à la fin. Ce domaine très célèbre montre qu'il faudra encore compter sur lui pendant longtemps.
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- rouge tranquille
Ce très ancien domaine, fondé l'année où Alexandre Dumas publia La Tulipe noire, propose un vin qui sera agréable à boire... dans quelque temps. Il est aujourd'hui tout entier sur le bois, mais sa franchise et sa structure sont prometteuses; quelques notes de fruits rouges percent déjà sous la carapace tannique.
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- rouge tranquille
Des 12ha possédés par cette famille, ce vin ne représente que 20ares! C'est ça la Bourgogne. Le vin arbore une robe rubis brillant avec une touche de mauve; le fruit rouge évolue sur une légère note boisée. Vive à l'attaque, la bouche s'emplit bientôt de gras pour devenir presque onctueuse. Belle vinification, note un dégustateur qui appartient à l'un des meilleurs domaines de la Côte.
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- rouge tranquille
Coup de coeur dans le Guide 2000 pour son millésime 97, il figure cette fois encore dans le peloton de tête. Bernard et Philippe Drouhin tirent leur clos de vougeot d'une parcelle située dans la partie haute, près du château. Grenat à reflets violines, il a un nez de gibier teinté de sous-bois. Son attaque est bien enlevée, riche en cassis. Le milieu de bouche est un peu en retrait, occupé par le fût, mais les tanins sont de qualité. Un vin à fort potentiel.
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- rouge tranquille
Dès 1921, Alexandre Drouhin, qui hérita de ce domaine créé en 1850, entreprit d'acquérir des parcelles dans ce grand cru. Elles se situent dans la partie médiane et il subsiste ici quelques ceps de 1928! Un vin haute couture, très jeune dans sa robe rubis tirant sur le pourpre, encore un peu boisé mais où l'on sent déjà la violette et la cerise noire. Au palais, ses tanins dressent encore le dos, mais il a tout d'un grand cru de longue et belle garde. Citons un dégustateur: le fruit est bien là, offert à notre curiosité et à notre gourmandise.
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- rouge tranquille
Coup de coeur l'an dernier (millésime 97) et déjà dans l'édition 1987 (83), ce domaine possède un peu plus de 1ha du clos, dans sa partie haute, proche du château. Il en tire pour les neuf cents ans de l'abbaye de Cîteaux (en 1998), un vin d'une sévérité, d'une austérité tout à fait cisterciennes. Seule sa robe évoque un cardinal. Ses arômes ont besoin de l'air ambiant pour aller à confesse, mais le cassis, le café sont-ils des péchés? Ce vin tout juste sorti du fût doit faire retraite pour accéder à la grâce. Il en a les capacités.
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- rouge tranquille
La chapelle Notre-Dame-de-Bèze a disparu vers 1830. Bâtie en 1155, reconstruite en 1547, consacrée alors par l'évêque de Bethléem replié dans le Morvan, elle se situait à l'emplacement de la route des Grands Crus. Ce climat chapelle-chambertin en garde le souvenir. Un vin à la teinte assez pâle, au bouquet garni de framboise et de cannelle, au corps vinifié à l'ancienne. Impression soyeuse. Ce domaine possède près de 10% de la superficie de la chapelle.
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- rouge tranquille
Fondé il y a tout juste cent cinquante ans, ce domaine possède 67a45ca dans les latricières. Une ancienne vigne Gillot. Ce vin manifeste une petite pointe d'évolution. Chaleureux, rond et fondu, il balance entre la fraise et le pruneau. Son acidité est convenable, son équilibre satisfaisant.
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- rouge tranquille
Ce domaine possède 11,5% des bonnes-mares soit 1,73ha. Il est donc en mesure d'en tirer de grandes choses, d'autant qu'il existe encore ici des pieds de vigne datant de 1928. Rubis intense, ce 98 présente déjà une maturité importante sur des notes de cassis, de pruneau, de sous-bois. Ses tanins, prononcés mais fins, et sa persistance aromatique sont assez convaincants. A garder au moins cinq ans.
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