François Bohn
Ancien apporteur de raisins installé à Ingersheim, à l'ouest de Colmar, François Bohn s'est lancé avec brio dans la vinification en 1998. Son vignoble couvre 11 ha et compte plusieurs parcelles en grand cru (Florimont, Sommerberg, Mambourg).
Appellations
- Alsace grand cru
- Alsace gewurztraminer
- Alsace pinot gris
- Alsace pinot noir
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Informations pratiques
24, lieu-dit Langmatten , 68040 Ingersheim France
+33 3 89 27 31 27
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Oui
- Gîte
- Oui
- Chambre d’hôte
- Non
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Les vins Coup de Cœur du Guide Hachette
- blanc tranquille
Ancien apporteur de raisins installé à Ingersheim, à l'ouest de Colmar, François Bohn a bien fait de se lancer dans la vinification. Il obtient son quatrième coup de cœur avec un riesling 2010 (une année tardive, chaotique et peu productive), récolté à la mi-octobre. Un vin bien né, sur un coteau particulièrement pentu (45%) aux sols granitiques propices à ce cépage. De couleur jaune paille, il dévoile un nez nettement marqué par la surmaturation, avec des accents confits de coing, de poire et de miel que l'on retrouve en bouche. Et pourtant, il apparaît frais et salin au palais, puissant et fondu. Sa longue finale laisse le souvenir d'un superbe équilibre. À savourer dès maintenant sur des viandes blanches en sauce ou aux fruits. (Sucres résiduels: 22g/l.)
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- blanc tranquille
Troisième coup de coeur consécutif pour François Bohn. Installé en 1992 sur un domaine de 7 ha, ce viticulteur, apporteur de raisins jusqu'en 1998, prouve une fois de plus qu'il est également bon vigneron. En 2005, il a construit une nouvelle cave. Récolté à la mi-novembre sur des sols marno-calcaires, ce gewurztraminer jaune d'or intense s'ouvre sur des arômes complexes de fruits confits. Abricot, pêche, agrumes y voisinent avec la mangue et la figue. Ces arômes de surmaturation persistent dans une bouche ample, riche, concentrée, d'un superbe équilibre. La finale légèrement épicée est d'une rare élégance. Un grand liquoreux qui mérite d'attendre jusqu'à cinq ans. (Sucres résiduels: 115 g/l.)
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- blanc tranquille
Installé en 1992 sur son vignoble de 7 ha proche de Colmar, François Bohn ne met ses vins en bouteilles que depuis 1998, et pourtant sa production se détache — une fois de plus — du lot: après un riesling du Sommerberg, coup de coeur l'an dernier, il se distingue grâce à ce gewurztraminer du Florimont, terroir marno-calcaire fort propice à ce cépage. Jaune d'or étincelant de reflets blancs, ce 2004 exprime un fruité de mirabelle surmûri accompagné d'une élégante note épicée. De savoureuses notes de mangue et de litchi viennent compléter cette palette dans un palais gras et riche mais bien équilibré grâce à une pointe de fraîcheur en finale. (Sucres résiduels: 40 g/l.) Le domaine a présenté aussi un jeune riesling grand cru Florimont 2004 (8 à 11 €), fruité et floral, marqué en finale par les sucres résiduels (17 g/l.) et qui sera à son optimum dans deux ou trois ans. Il est cité.
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- blanc tranquille
François Bohn n'est venu qu'en 1998 à la vente en bouteilles, mais ses vins sont salués régulièrement dans le Guide. On sait que le Sommerberg, avec son exposition sud et ses sols d'arènes granitiques, donne des rieslings d'une grande finesse. C'est bien le cas de ce 2002. Sa robe dorée et ses senteurs intenses d'agrumes et de pêche constituent une belle entrée en matière. Cette impression se confirme par une attaque ample, un palais à la fois gras et vif, au fruité élégant. La longue finale fraîche est soulignée par des notes citronnées. Ce vin s'accordera aussi bien avec du foie gras poêlé qu'avec une tarte au citron ou des spécialités exotiques. (Sucres résiduels: 18 g/l.)
en savoir plusLes vins du vigneron François Bohn
- blanc tranquille
On connaît ses grands crus Sommerberg et Mambourg. On découvre cette vigne en Florimont, terroir marno-calcaire où prospère le gewurztraminer. Hélas, la cuvée est confidentielle. Récolté le 5 novembre 2013 -un millésime peu propice aux liquoreux-, le raisin a engendré un vin jaune d'or, tout en fruits confits (fruits jaunes, coing, fruits exotiques), qui conjugue puissance, richesse et élégance. Un vin impressionnant par sa longueur, qui se suffit à lui-même. (Sucres résiduels: 140g/l.)
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- blanc tranquille
né en 2012 sur un coteau argilo-calcaire abrupt, exposé plein sud, à l'aplomb de la vallée de la Fecht, voici un pinot gris cossu, à la fois puissant et élégant: robe jaune d'or, aux arômes de fruits jaunes et de raisins de Corinthe. Le produit d'une vendange très mûre et chiche. (Sucres résiduels: 40g/l.)
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- blanc tranquille
François Bohn a présenté cette année deux pinots gris. La préférence est allée au 2013, un vin issu d'un terroir d'alluvions. Robe jaune pâle, parfums d'orange confite et d'ananas, palais ample et corsé, équilibré par une acidité mûre donnant finesse et longueur. Une réelle élégance et une belle harmonie entre le nez et la bouche. (Sucres résiduels: 31g/l.)
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- blanc tranquille
Le Letzenberg est un coteau très pentu dominant Turckheim. Son terroir marno-calcaire a marqué ce 2011. Si la robe est d'un jaune soutenu, le nez apparaît encore réservé, discrètement fruité, avec des notes de sous-bois et de champignon. Dominé par des impressions chaleureuses et moelleuses, le palais est marqué en finale par un retour des arômes typés du cépage. Pour les amateurs de pinot gris généreux et suaves. (Sucres résiduels: 59g/l.)
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- blanc tranquille
D'un jaune pâle brillant, ce vin associe au nez l'abricot surmûri, les fruits exotiques et les épices douces. Ces arômes s'épanouissent avec exubérance et complexité dans une bouche onctueuse et ample. Soulignée par une fine acidité, la finale est d'une remarquable persistance. (Sucres résiduels: 26g/l.)
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- blanc tranquille
Sur la butte du Florimont, la tulipe des vignes refleurit. Quant à la vigne, elle bénéficie d'un microclimat très sec. Planté sur une parcelle de 12 ares, le pinot gris a donné naissance à une microcuvée de belle origine. Souple, riche, équilibré, ce moelleux offre de plaisants arômes confits évoquant l'abricot, avec des touches de fruits secs et de sous-bois. Il est à son optimum et tiendra cinq ou six ans. (Sucres résiduels: 69 g/l.)
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- blanc tranquille
Ancien apporteur de raisins, François Bohn exploite 8 ha autour d’Ingersheim, à l’ouest de Colmar. Il s’est lancé dans la vinification en 1998, et les amateurs de vins d’Alsace ne peuvent que s’en féliciter, car il a déjà décroché trois coups de cœur, notamment pour des gewurztraminers. Ce lieu-dit du Dorfburg (un terroir marno-calcaire voisin du grand cru Florimont) a donné ainsi naissance à des vendanges tardives 2004 jugées exceptionnelles. Le 2007 séduit par son nez intense aux nuances de fruits jaunes. Assez rond à l’attaque, c’est un vin puissant, chaleureux et concentré. (Sucres résiduels: 100 g/l.)
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- blanc tranquille
François Bohn s’est lancé dans la carrière en 1992. Après avoir vendu son raisin au négoce jusqu’à 1998, il a fait le pari de la vente en bouteilles. Et a convaincu, puisqu’il a déjà décroché trois coups de cœur. Marqué par son terroir argilo-calcaire, son pinot gris du Letzenberg offre une belle profondeur. Le nez confit est élégant, et le palais aux beaux arômes de mangue, d’abricot et de poire se révèle bien équilibré malgré une pointe de sucres restants. Un vin harmonieux et prometteur. (Sucres résiduels: 60 g/l.)
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- blanc tranquille
Établi à Ingersheim, tout près de Colmar, François Bohn était apporteur de raisins avant de se lancer dans la vinification il y a une douzaine d'années. Depuis lors, ses cuvées figurent régulièrement dans le Guide, et plus d'une fois aux meilleures places. Grand cru aux pentes vertigineuses surplombant le village de Niedermorschwihr, le Sommerberg présente des sols granitiques où le riesling s'exprime bien. Celui-ci est à l'origine de vendanges tardives dédiées au dernier-né du vigneron. D'un jaune d'or brillant, ce 2007 s'annonce par un nez riche et complexe où des notes de botrytis (agrumes confits) s'allient à une touche minérale. Après une attaque franche, le palais dévoile une belle structure acide, tandis que les agrumes confits accompagnent la dégustation jusqu'à la longue finale. Un vin fin et élégant, qui mérite d'attendre trois ans. (Sucres résiduels: 50 g/l.)
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- blanc tranquille
Apporteur de raisins jusqu'en 1992, François Bohn valorise depuis cette date une partie de ses vignes, dont une bonne part (3 ha sur 7) est implantée en grand cru. Il a déjà trois coups de cœur à son actif. Son riesling du Sommerberg a ainsi été couronné dans le millésime 2002. Quant au 2007, il n'a pas atteint sa pleine harmonie, mais le jury l'a retenu pour son potentiel. De couleur or jaune, il libère à l'aération des nuances de miel et de fruits confits. L'attaque est marquée par une douceur contrebalancée par une fraîcheur presque nerveuse. Une bouteille à attendre trois ou quatre ans pour lui permettre de gagner en fondu. (Sucres résiduels: 30 g/l.)
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- blanc tranquille
Installé en 1992, François Bohn a été apporteur de raisins avant de construire sa cave. Il élabore ses vins depuis 1998 et a convaincu: déjà trois coups de cœur! Issu de graves de la Fecht, terroir qui s'étend à l'est d'Ingersheim vers Colmar, son gewurztraminer 2007 ne déçoit pas. La robe jaune d'or annonce un nez intense aux arômes de fruits exotiques bien mûrs, voire compotés, relevés de la touche épicée caractéristique. Tout aussi aromatique, sur la rose, le litchi et le miel, la bouche dévoile une remarquable matière, riche, concentrée et chaleureuse, équilibrée par une belle fraîcheur. Cette bouteille, qui accompagnera des spécialités asiatiques ou des desserts aux fruits, pourra attendre cinq ans. (Sucres résiduels: 37 g/l.)
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- blanc tranquille
Construite en 2005, la nouvelle cave de François Bohn est implantée au coeur du vignoble, à l'extérieur du village. Ce vigneron ne s'est lancé dans la production en bouteilles qu'en 1998 et a déjà obtenu trois coups de coeur. Le Sommerberg, terroir granitique et pentu, a ainsi engendré un riesling 2002 couronné par le jury. Cet autre millésime porte la marque de la surmaturation dans sa robe dorée et ses arômes intenses de fruits et de miel. Sa richesse et son ampleur s'allient pour donner un vin harmonieux et persistant. Une bouteille de garde, qui rappelle un peu une vendange tardive. (Sucres résiduels: 35 g/l.)
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- rouge tranquille
A la tête d'une exploitation de 7 ha sur la commune d'Ingersheim, toute proche de Colmar, François Bohn s'est lancé dans la vente en bouteilles en 1998, avec une cave et un équipement dernier cri. Son pinot noir s'habille d'une robe dense et bien soutenue; il développe au nez des notes de fruits rouges intenses. D'une belle vivacité à l'attaque, il se montre frais et équilibré.
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- blanc tranquille
François Bohn est établi à Ingersheim, à quelques kilomètres à l'ouest de Colmar. Il exploite 7 ha de vignes sur des terroirs très variés. Caractérisé par des sols marno-calcaires, le Dorfburg a donné deux gewurztraminers très appréciés. Cette cuvée Flora, riche de 48 g/l de sucres résiduels, affiche une brillante couleur jaune d'or. Après aération, elle livre des parfums discrets mais fins de fruits exotiques (litchi et mangue). Equilibrée, ample et persistante, elle finit sur des notes de fruits très mûrs ou confits (la mangue encore, accompagnée de poire et de coing). Un séjour en cave devrait permettre au sucre résiduel de se fondre. Une étoile pour le gewurztraminer 2001 vendanges tardives: nez concentré aux notes de surmaturation (coing confit), palais long et équilibré, doux sans lourdeur, avec des notes de mangue. (Sucres résiduels: 100 g/l.)
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- blanc tranquille
Installé en 1992, François Bohn s'est lancé dans la vente directe six ans plus tard. La construction en 2004 d'une nouvelle cave concrétise cette ambition. L'exploitation figure dans le Guide depuis plusieurs éditions. Terroir dominant Ingersheim du côté ouest, le Florimont est un des fleurons de ce domaine. Il a donné cette année un gewurztraminer jaune soutenu aux brillants reflets paille. Avec ses notes épicées, poivrées, le nez apparaît déjà bien typé. Ample, harmonieux, élégant avec des arômes évoquant l'abricot confit, le palais révèle une grande matière. (Sucres résiduels: 45 g/l.)
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- blanc tranquille
Ce vigneron exploite plus de 6ha situés sur les bans de quatre communes viticoles de la région de Colmar. Les vignes sont surtout implantées en coteaux. Autant d'atouts pour se lancer dans la production en bouteille. François Bohn a franchi le pas en 1998. Une initiative aussitôt saluée par des sélections dans le Guide. Deux belles réussites dans ce grand cru (une étoile) pour deux vins très différents: ce riesling, au nez complexe de fruits mûrs nuancé d'une touche minérale, souple à l'attaque, possédant du gras et une belle vivacité qui souligne la finale citronnée (sucres résiduels: 12g/l); et un gewurztraminer 2001 (11 à 15€), jaune d'or brillant aux nuances orangées, mêlant des notes de surmaturation, de grillé et d'épices, frais à l'attaque malgré une douceur très marquée, et doté d'une finale persistante de fruits secs. (Sucres résiduels: 24g/l.)
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- blanc tranquille
François Bohn possède une grande partie de son vignoble en coteau, dont plus de 2ha sur des terroirs classés grands crus. Sa première mise en bouteilles date de 1998. Jaune soutenu à l'oeil, ce vin révèle une bonne expression malgré sa jeunesse. L'attaque assez douce traduit une matière de bonne naissance. L'intensité et la longueur aromatiques sont honorables. (Sucres résiduels: 2g/l.)
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- rouge tranquille
La famille Bohn travaille le domaine viticole depuis de nombreuses générations. Jusqu'en 1998, elle pratiquait essentiellement la vente de raisin, puis elle s'est lancée dans l'élaboration de ses propres vins. La voie choisie était la bonne: ce pinot noir, rubis à reflets plus foncés, n'est-il pas typé? Ses arômes, quoique encore discrets, laissent présager un bel avenir. Le fruité apparaît, accompagné de senteurs de sous-bois. La bouche, suave et complexe, est encore marquée par les tanins, mais ceux-ci ne demandent qu'à se fondre.
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