Maison joseph Drouhin
Créée en 1880, cette maison beaunoise travaille une large palette d'appellations bourguignonnes : de Chablis (38 ha sous l'étiquette Drouhin-Vaudon) à la Côte chalonnaise (3 ha), en passant par les Côtes de Beaune et de Nuits (32 ha). On peut y ajouter les vignes américaines du Dom. Drouhin en Oregon (90 ha) et de Roserock Vineyard (112 ha) dans la région des Eola-Amity Hills. Ce négoce d'envergure grâce à ce vaste domaine de 73 ha – développé par Robert Drouhin à partir de 1957 et désormais géré par ses quatre enfants – est aussi le plus important propriétaire de vignes cultivées en biodynamie. Incontournable.
Appellations
- Beaune
- Chassagne-montrachet
- Chablis grand cru
- Meursault
- Chambolle-musigny
- Clos-de-vougeot
- Corton-charlemagne
- Côte-de-beaune
- Vosne-romanée
- Mâcon et mâcon-villages
- Chablis premier cru
- Gevrey-chambertin
- Santenay
- Chorey-lès-beaune
- Pouilly-vinzelles
- Nuits-saint-georges
- Charmes-chambertin
- Chablis
- Griotte-chambertin
- Grands-échézeaux
- Rully
- Montrachet
- Bâtard-montrachet
- Clos-saint-denis
- Bourgogne
- Morey-saint-denis
- Musigny
- Montagny
- Saint-véran
- Corton
- Saint-aubin
- Volnay
- Saint-romain
- Puligny-montrachet
- Échézeaux
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Informations pratiques
7, rue d'Enfer , 21200 Beaune France
+33 3 80 24 68 88
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Oui
- Gîte
- Non
- Chambre d’hôte
- Non
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Les vins Coup de Cœur du Guide Hachette
- rouge tranquille
Les «cras» désignent étymologiquement un sol pierreux. C'est un joli terroir en coteau, à votre droite quand vous conduisez sur la route de Bouze-lès-Beaune. La maison Drouhin en tire un pinot noir affriolant, aux parfums frais et expressifs de cerise, de framboise et de boisé toasté venu d'un long élevage. La bouche? Un bonheur de composition: large, élégante, fraîche, charnue, structurée en douceur par des tanins bien enveloppés qui laissent librement s'exprimer le fruit jusqu'en finale. De garde certes, mais déjà très gourmand.
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- blanc tranquille
Coup de cur dans notre précédente édition avec le millésime 2016, cette cuvée fait aussi bien avec son 2017. Un chassagne né sur le célèbre 1er cru Morgeot et dont les descendants du marquis de Laguiche ont confié la vinification à la maison Drouhin. Derrière la pâleur de sa robe, il décline des parfums persistants et élégants de fleurs blanches et de grillé (12mois passés en fût). Un boisé racé que prolonge une bouche vive en attaque, ample et généreuse dans son développement, étirée dans une longue finale qui met en relief la minéralité du terroir. Un grand blanc de garde.
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- rouge tranquille
Cette vénérable maison du cru possède 81ares du plus grand des climats de Beaune. Elle en a extrait un vin magnifique dans sa robe sombre comme dans son bouquet complexe et généreux de fruits mûrs, de poivre et de grillé. La bouche, ample, dense et riche, concentrée sur les fruits rouges, soutenue par des tanins fermes au grain fin, achève de convaincre.
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- blanc tranquille
De la soie! Un nez délicat comme un bouquet de fleurs. Une bouche d'une rare pureté. Tout est finesse, richesse et droiture avec ce trait de minéralité qui signe le terroir. Pas étonnant que le grand jury ait décerné un coup de coeur à ce Bougros. Une belle récompense pour la maison Joseph Drouhin dont le nom est désormais associé à la dénomination Vaudon pour l'ensemble de ses vins du Chablisien, en référence au moulin éponyme situé au pied de la côte des grands crus. Pour ne pas être en reste, le grand cru Les Clos 2010 obtient également deux étoiles. Fleurs blanches et fruits mûrs au nez, vivacité et rondeur en bouche, l'équilibre est parfait. Là encore, la finesse est de mise. Ces vins flirtent avec les sommets de l'appellation et sont déjà très agréables à boire.
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- rouge tranquille
Créée en 1880, cette maison, par ailleurs propriétaire de 73 ha, travaille toutes les appellations de Chablis à Mâcon, restant fidèle à la Bourgogne qui l'a vue naître. Ce coup de coeur est le douzième pour ce producteur, le cinquième dans cette appellation mais le premier pour ces Grèves. Une distinction sur un climat aussi emblématique, voilà qui fera sans doute plaisir à Véronique Drouhin, vinificatrice et "gardienne" du style maison. Les fruits rouges et noirs développés par le nez sont en cohérence avec la robe rubis foncé aux reflets violines. La matière consistante est portée et prolongée par de beaux tanins qu'il faudra attendre encore au moins deux ans. Cité, le 1 er cru 2008 blanc Clos des Mouches (46 à 60 €) est à servir dans deux hivers sur un fromage de Cîteaux.
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- blanc tranquille
Du haut du paradis, c'est l'abbé Colin qui va être content! Avant la maison Joseph Drouin, il fut en effet le régisseur du prestigieux domaine de Laguiche, l'une des rares propriétés bourguignonnes antérieures à la Révolution et demeurées familiales (Clermont-Montoison). A tout seigneur tout honneur: coup de coeur sous son étendard doré clair, il chevauche en tête du cortège des cent onze vins dégustés. Le miel et le fruit assurent une merveilleuse continuité au bouquet, au palais. Une petit pointe de silex aiguise les papilles. Que c'est bon, et si complexe! Coûteux pour un village, mais quand l'excellence confirme la réputation à quels sacrifices ne consentirait-on pas?
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- blanc tranquille
En Luraule, climat situé entre Les Gouttes d'Or et Les Grands Charrons. C'est limpide et scintillant. C'est moka, nougat, pâtisserie: à Meursault on aime la brioche. Sa chair charmante, équilibrée, finement boisée, séduit. Un dégustateur écrit: Un vin qui reste en bouche.
en savoir plusLes vins du vigneron Maison joseph Drouhin
- rouge tranquille
La famille Drouhin et l'œnologue Jérôme Faure-Brac se sont appliqués à se mettre en cohérence avec le terroir et le millésime. En tout cas tels qu'ils l'interprètent: égrappage total et macération de 2 à 3semaines. Le résultat: un joli vin expressif, aux notes de griotte, de cassis et aux nuances florales, doté en bouche d'un bel équilibre et d'une puissance contenue autour de tanins fins, extraits avec doigté.
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- blanc tranquille
D'un or vif et étincelant s'échappent de nombreux parfums comme la pomme Golden, la fleur d'amandier, la vanille et le pain grillé. Une acidité soutenue en attaque ouvre sur un cœur de bouche frais, énergique, avant une finale sur des notes boisées très bourguignonnes. Un vin très dynamique.
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- rouge tranquille
Un très beau Clos des Mouches, joliment élevé, aux notes de cerise noire nuancées d'épices et de toast. Ce fruité subtilement épicé parfume une bouche élégamment extraite, soyeuse, friande, assise sur une structure tannique d'une finesse exemplaire. Encore jeune, l'avenir lui appartient. On frôle le second coup de cœur.
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- blanc tranquille
Situé entre Les Gouttes d'Or et Les Grands Charrons, un climat discret et joliment illustré par cette version aux parfums prononcés d'amande, de noisette et de fleurs blanches. Le boisé vanillé pose sa patte sur une bouche ample, caressante, dynamisée par un long trait citronné en finale. Harmonieux et déjà plaisant.
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- blanc tranquille
La maison Drouhin propose une jolie cuvée, très typique de son terroir, affichant fraîcheur et longueur. Plutôt discret mais fin, le nez évoque les fruits mûrs (pêche, abricot), mâtinés de senteurs florales. Une attaque nette ouvre sur un palais d'un bon volume, marqué par les agrumes et par une belle tension crayeuse. Un 1er cru bien équilibré.
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- rouge tranquille
Un beau gevrey dont l'xpression aromatique évoque la fraise, les épices et une pointe fumée. En bouche, il affiche du volume et des tanins nobles et mûrs. La finale longue et ferme promet un vieillissement prospère. Un bon ambassadeur de son appellation.
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- blanc tranquille
Un nez charmeur et épanoui de lys et de fruits jaunes, avec une touche de raisins secs et d'épices douces en appoint. Une petite sucrosité anime une bouche ronde, gourmande, joliment vanillée, soutenue par une belle fraîcheur. Harmonieux et fédérateur.
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- rouge tranquille
Une robe d'un rubis brillant, un nez bien typé de cerise sur un fond finement toasté, l'entame est de bon augure. La bouche fait preuve du même raffinement: un boisé élégant et séducteur, de la chair, des tanins joliment affinés par l'élevage et une longueur qui ne trompe pas sur le pedigree de cette cuvée.
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- rouge tranquille
Ce chorey à la parure grenat exhale des senteurs plaisantes et harmonieuses de fruits rouges et de boisé torréfié (15mois d'élevage en fût). Au palais, il associe l'élégance à la rondeur du fruit, bien soutenu par des tanins fins.
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- blanc tranquille
Un élevage mixte de 6mois a donné naissance à ce vin à la robe éclatante et lumineuse. Après un premier nez légèrement réduit, des notes de jasmin, de citronnelle et de pamplemousse arrivent en fanfare dans le verre. Le mariage réussi du bois et du vin se poursuit dans une bouche ample, concentrée mais toujours souple, étirée dans une longue finale saline.
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- blanc tranquille
Ce 2018 séduit par sa robe or pâle à reflets verts et par son nez intense de pêche blanche, de mirabelle et de citron. Une approche franche prélude à une bouche fine, longue et gourmande, équilibrée par ce qu'il faut d'acidité.
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- blanc tranquille
Il va falloir s'armer de patience pour apprécier toutes les qualités de cette cuvée puissante. Un vin prometteur donc, très équilibré, qui offre un nez beurré, boisé et fruité, puis une bouche elle aussi boisée, ample, riche et longue, soulignée par la minéralité attendue d'un grand cru.
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- rouge tranquille
Une cuvée issue d'un assemblage de plusieurs parcelles formant un total d'un peu plus d'un hectare. Sa palette aromatique se livre avec une bonne intensité sur des notes de cerise noire, de cassis, d'épices et une touche florale. Des tanins stricts et serrés marquent un peu la bouche à ce stade, mais l'ensemble reste harmonieux et prometteur. À attendre.
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- rouge tranquille
Les «cras» désignent étymologiquement un sol pierreux. C'est un joli terroir en coteau, à votre droite quand vous conduisez sur la route de Bouze-lès-Beaune. Ce 2016 est déjà fort avenant et offre tout ce que l'on attend d'un beaune: finesse et élégance (dixit un dégustateur, résolument séduit). Au nez de fruits rouges à peine boisés répond une bouche ronde à souhait, car les tanins ont beau être présents, ils font patte de velours.
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- blanc tranquille
Issu de vendanges manuelles, ce vin blanc et or brille de mille feux. Élevé six mois en cuve, il sent bon la fleur d'acacia et le citron, tandis qu'en bouche les sensations de rondeur et de vivacité se marient harmonieusement jusqu'à la finale centrée sur la pomme verte et la minéralité.
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- rouge tranquille
Ce climat est situé à proximité de la commune, au sud. Il donne naissance ici à un vin encore un peu fermé aujourd'hui (fruits noirs et touche de café à l'agitation), mais qui fait preuve d'une très belle longueur en bouche, ainsi que d'une ampleur et d'une puissance fort prometteuses autour de tanins solides.
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- blanc tranquille
un 1er cru expressif (amande, fruits blancs bien mûrs), gras, rond et volumineux en bouche, souligné par juste ce qu'il faut d'acidité.
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- blanc tranquille
Cette cuvée est issue d'un achat de moût sur la commune de Bussières, qui a été vinifié sans levurage, ni enzymage, puis a été élevée huit mois en cuves et en fûts de chêne. Drapée d'un or très clair, presque blanc, elle laisse monter du verre d'intenses arômes mêlant le citron, la pêche, les fleurs blanches et un soupçon de beurre frais. La bouche offre un bel équilibre entre la rondeur, la finesse des arômes et une jolie finale acidulée.
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- blanc tranquille
D'un bel or clair à reflets vert tendre, ce pouilly-vinzelles, né sur les argiles et les calcaires du sud mâconnais, ne renie rien de son origine: le nez, puissant, minéral et floral, est en harmonie avec une bouche ample, à laquelle une finale sur l'abricot et le flan à la vanille confère beaucoup de personnalité.
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- blanc tranquille
Le Beaunois Joseph Drouhin a fait du moulin de Vaudon, sur le Serein, son ancrage dans le vignoble chablisien. Le grand cru Vaudésir constitue une de ses plus belles vitrines. Celui-ci vaut surtout pour son élégance et sa fraîcheur, aussi bien au nez (fruits jaunes) qu'en bouche. Citronnée, légèrement iodée, cette dernière est tenue jusqu'au bout par une belle tension minérale.
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- blanc tranquille
Les 29ha de cette appellation se partagent équitablement entre pinot noir et chardonnay au-dessus des 1ers crus beaunois. La vénérable maison Drouhin en propose une version très aboutie, expressive (agrumes, poire, noisette, boisé fumé et mentholé), grasse, ronde et soyeuse en bouche, épaulée par une fine vivacité minérale en finale.
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- blanc tranquille
Sur un terroir de marnes calcaires en pente douce, les 2,26ha de vignes en chassagne appartenant depuis 1947 au marquis de Laguiche jouxtent l'abbaye de Morgeot en ruine. Les descendants dudit marquis en ont confié la gestion à la maison Drouhin. Le 2014 est un vin élégant, expressif, complexe (sous-bois, aubépine, amande, agrumes), ample dès l'attaque, à la fois dense et fin, rafraîchi par une belle touche minérale. De longue garde assurément.
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- blanc tranquille
Cette cuvée née sur un terroir d'argile et de calcaire a connu un élevage mixte (cuve et fût de chêne) d'à peine sept mois. Vanille, fruits blancs et café grillé composent une harmonieuse palette aromatique, que l'on retrouve dans un palais souple et charnu.
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- blanc tranquille
Un vin typé, d'un jaune citron étincelant, bien dans l'image de l'appellation, qui propose le fruit dans tous ses états à l'olfaction: fruits à noyau (pêche), agrumes (citron) et fruits secs (noix). Fringant, soyeux et savoureux, le palais reprend la gamme aromatique du nez et se voit dynamisé par une finale vive et alerte.
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- rouge tranquille
Un 1er cru emblématique, le plus vaste de l'appellation, réputé donner des vins d'une belle finesse. C'est bien le cas du 2013 de cette maison non moins emblématique: jolie robe couleur cerise noire, nez élégant de petits fruits (cerise, myrtille, mûre) rehaussés d'épices, bouche à l'unisson, bien fruitée, boisée avec justesse et soutenue par des tanins serrés, au grain fin.
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- rouge tranquille
D'une expression aromatique fine et élégante, sur des notes de violette, de cerise et de graphite, ce 2014 ne tarde pas à montrer son profil de vin racé. La bouche confirme cette première impression: elle apparaît ample, consistante, charnue, tout en affichant le côté tendre typique de ce grand cru.
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- blanc tranquille
Sur ce terroir de marnes calcaires en pente douce, jouxtant l'abbaye de Morgeot aujourd'hui en ruine, cohabitaient autrefois les moines et les hommes d'épée de la famille Laguiche. Cette dernière a confié le soin de la vigne et du vin à la maison Drouhin, qui signe un 2013 ouvert sur les fruits jaunes, l'amande et le beurre frais, souple, rond et légèrement suave en bouche, équilibré par la fraîcheur du millésime.
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- rouge tranquille
Ce chambolle fait preuve de raffinement mais aussi de profondeur, au nez comme en bouche. Le premier associe un bon boisé toasté et fumé aux fruits mûrs. La seconde, équilibrée, longue, puissante, mais avec finesse et retenue, signe un beau classique de garde.
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- blanc tranquille
On retrouve avec le lumineux millésime 2012 cette «cuvée signature» de la maison beaunoise. Le nez dévoile de fines senteurs de pamplemousse, de mandarine et d'épices. Soyeux dès l'attaque, le palais offre du corps, de l'équilibre et de la longueur, avec une jolie touche minérale en finale.
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- blanc tranquille
Le climat Perrières est, avec 13,21ha, l'un des plus vastes 1ers crus de Meursault, l'un des plus réputés aussi. La maison Drouhin en propose une version 2011 tout à fait réussie. Belle robe dorée, nez intense et doux de fruits blancs, bouche souple, riche sans opulence, une fine trame acide assurant l'équilibre.
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- blanc tranquille
Ce vin se présente dans une robe doré clair. Le nez, discret mais fin, évoque l'aubépine et le citron. Le palais se montre gras et légèrement poivré. Un bon représentant du millésime.
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- rouge tranquille
La maison Drouhin est propriétaire de plusieurs parcelles de 1erscrus à Chambolle, trop petites pour être vinifiées séparément. Les climats assemblés (Noirots, Hauts Doix, Borniques, Plantes, Combottes) représentent ce que l'on appelle communément une «cuvée ronde», un bel échantillon aussi des terroirs du milieu de pente, exposés à l'est. Le résultat est un «sang mêlé» plein de noblesse et parfaitement représentatif de l'appellation: robe lumineuse, dans les tons rubis, bouquet délicat de fruits rouges, d'épices et de grillé léger, palais souple et franc, élégant et fondu, avec la solidité nécessaire pour affronter le temps (trois ans sont un minimum). «Un vrai chambolle!», concluent les dégustateurs.
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- rouge tranquille
Cette maison beaunoise est omniprésente dans le Guide, grâce à son vaste domaine et à son envergure. Elle signe ici un vin de négoce d'une belle qualité, qui n'a rien de confidentiel. La robe évoque la cerise noire, fruit que l'on respire aussi dans le verre mêlé de cassis frais et d'autres baies. La bouche confirme le nez, fruitée de l'attaque à la finale, mûre, tannique sans excès, épicée en finale: voilà un gevrey de bonne compagnie, à déguster dans deux ans sur une noisette de chevreuil.
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- blanc tranquille
Un air marin, légèrement iodé, titille le nez à la découverte de ce chablis élégant au potentiel de garde certain. La bouche se révèle fraîche et franche, et dévoile beaucoup de rondeur. Si l'acidité a du mal à se défaire de l'amertume de la jeunesse, elle contribue néanmoins à une nervosité appréciable. Ce vin aura du mordant pour accompagner une douzaine d'huîtres. Du même tonneau (ou plutôt de la même cuve), le Montmains 2010 est cité pour sa fraîcheur, sur un fond citronné et minéral. Il demande aussi un peu de patience: pour les deux cuvées, on attendra trois ans.
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- blanc tranquille
Le marquis de Laguiche a confié à la maison beaunoise Drouhin la gestion de ses 2,26 ha du plus célèbre et du plus vaste 1 er cru de la commune, situés autour des vestiges de l'abbaye de Morgeot. Ce 2010 or pâle livre des senteurs complexes de miel, de vanille, de châtaigne et de fleurs blanches. La bouche se distingue d'emblée par une belle fraîcheur minérale, contrebalancée par les rondeurs d'un fruité mûr et épicé (clou de girofle, gingembre). Un ensemble équilibré et persistant, à découvrir au cours des trois ou quatre prochaines années sur un turbot au beurre blanc.
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- rouge tranquille
Au chai, Jérôme Faure-Brac a succédé en 2005 à Laurence Jobard, le pilier de la maison, en douceur, prenant ses marques sans rien changer au style épuré des vins qui, comme ce 1 er cru (1,3 ha vendangé à la main), sont souvent destinés à la garde. Le nez est boisé et mûr. La bouche est franche, ronde, harmonieuse, avec une trame tannique fine et des arômes complexes. Délicat, sophistiqué, c’est un vin à boire dans quatre ou cinq ans.
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- blanc tranquille
Encore un négociant beaunois qui a mis chablis sur sa carte des vins. Jeune, ce grand cru 2009 offre un nez à la fois floral et fruité, agrémenté d'un léger boisé. Un boisé qui prend plus d'importance en bouche et masque les arômes, mais la minéralité et la matière sont bien là, en arrière-plan. À attendre trois ou quatre ans pour plus d'harmonie.
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- blanc tranquille
Au pied des coups de cœur, ce très beau chablis du négociant beaunois Joseph Drouhin offre un nez complexe qui mêle sur un fond minéral des notes de fruits frais et de bergamote. La bouche est une variante de fleurs et de fruits confits, avec une pointe citronnée qui apporte de la vivacité. Un grand chablis, qui peut attendre ou être apprécié dès maintenant avec un plat de homard, par exemple.
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- rouge tranquille
Les Griottes sont le plus petit des grands crus de Gevrey, avec seulement 2,73 ha, dont les Drouhin possèdent 45 ares. Le climat est réputé pour sa délicatesse et sa rondeur: ce vin est bien dans le type. Couleur rubis, il dévoile un nez fin de cerise burlat et de vanille, et une bouche ample et gracieuse. Les tanins, déjà fondus, sont enrobés d’une note confiturée propre aux 2009, ce qui en fait un vin étonnamment prêt à boire, sur une perdrix au chou par exemple, même si l’on peut évidemment «l’oublier» cinq à huit ans.
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- blanc tranquille
La maison Drouhin exploite, vinifie et élève les vignes de chassagne appartenant depuis 1947 au marquis de Laguiche (qui se trouve être aussi le plus grand producteur du mythique grand cru montrachet). Localisée autour de l’ancienne abbaye de Morgeot, cette parcelle de 2,06 ha a donné naissance à un vin or vert aux parfums intenses de fruits mûrs et de noisette. Dotée d’un corps riche et complexe, cette bouteille exprime en bouche des saveurs beurrées et exotiques, ainsi qu’une fine acidité.
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- rouge tranquille
Le style sans concession de la maison Drouhin vaut souvent à ses vins d'être jugés sévères dans leur jeunesse alors que l'ambition d'une grande garde (ici, cinq ans minimum) préside à leur élaboration. On ne se formalisera donc pas de ce nez un peu réduit, et l'on en appréciera au contraire le fond de truffe noire. Quant aux tanins, que l'on attend robustes dans Les Procès, ils se déploient en effet, mais en harmonie avec la bouche, sans dureté. Comme le remarquent finement les dégustateurs, il y a de la minéralité dans ce vin, caractère qui fait écho au sous-sol particulièrement caillouteux de ce 1 er cru (oolithe et calcaire de Premeaux).
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- blanc tranquille
Ce négociant, qui fête en 2010 ses cent trente années au service des appellations de Bourgogne, est aussi le plus important propriétaire de vignes cultivées en agriculture biodynamique. Cette citation distingue l'un des plus fameux 1 ers crus de Meursault à l'or soutenu et brillant. Le nez est jugé "appétissant" par l'un des experts. Quant à la bouche, elle se montre gourmande et de bonne longueur. Ce 2007 vous promet déjà du plaisir mais il peut également attendre fin 2012.
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- blanc tranquille
Cette cuvée contribue à la renommée de la famille Drouhin qui en prend soin comme de ses enfants. Tout comme elle bichonne avec force labours et sans engrais le vignoble des Laguiche depuis 1947, vignoble qui comprend également une parcelle de montrachet. Un or vert intense allié à des fragrances de pêche et de fruits secs montre la voie. Un volume et un gras immédiat s'harmonisent autour d'une pêche blanche mûre à point. Une douce amertume allonge la finale. Pour 2011.
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- blanc tranquille
Ce négociant beaunois est présent depuis longtemps dans le vignoble chablisien. Son 2007 est généreux et équilibré. La robe jaune pâle à reflets verts est bien typée chablis. Le nez assez opulent est dominé par les fruits blancs très mûrs. On s'attend à un vin gourmand, mais la minéralité s'exprime en bouche pour apporter un peu de fraîcheur à l'ensemble.
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- rouge tranquille
La parcelle est exploitée en bio depuis 1990 et en biodynamie depuis un peu moins longtemps. Les vignes (âgées en moyenne de quarante ans) sont issues de sélections massales, c'est-à-dire des meilleurs ceps du domaine et non de clones vendus chez les pépiniéristes. Cette bouteille présente comme signe distinctif des tanins élégants. La robe est très «bourgogne», rubis sans être violacée, et le nez de fruits rouges bien mûrs, délicat. La bouche se montre aimable, avec une attaque riche et puissante et une finale fine et ronde. À goûter d'ici quatre à cinq ans sur du gibier.
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- rouge tranquille
Ce petit climat caillouteux est exposé plein est, sur une faible pente. Il a produit en 2007 ce vin destiné à la garde et qui ne se donne pas facilement. Il faut donc aujourd'hui aller chercher plus loin que son nez fermé et ses tanins rigides en finale (un trait caractéristique du terroir) pour s'attacher au fond, bien noté par le jury: des arômes discrets mais élégants et une matière charnue capable de bien vieillir.
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- blanc tranquille
Assemblage de chardonnay vinifiés en cuve et en fût, ce rully or pâle livre un bouquet de fruits exotiques rafraîchis par des notes minérales. Il emplit le palais d'une chair tendre, aromatique et acidulée. Un style «sur la fraîcheur» qui suggère un accord avec des coquillages.
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- blanc tranquille
Exposées plein est, les vignes à l'origine de cette cuvée sont âgées d'un peu moins de trente ans; mêlant le minéral et le toasté sur un fond d'exotisme, le nez se montre expressif. La bouche n'est pas en reste, alliant gras, rondeur et fraîcheur. Plein et puissant, un vin à attendre deux ou trois ans.
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- blanc tranquille
Confié à la maison Joseph Drouhin, le domaine Marquis de Laguiche est l'une des rares entités patrimoniales du vignoble bourguignon très antérieures à la Révolution. Un must absolu. Un cousin au château d'Arlay dans le vignoble du Jura. Portant un tel nom, ce 2006 n'a pas besoin de faire appel à un lieu-dit particulier. Mariant l'aubépine, la fougère et la vanille (douze mois en fût), il est stylé au palais. Du grain, aucune aspérité: un vin bien travaillé. Il n'est toutefois pas encore à son apogée d'expression (attendre 2010).
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- rouge tranquille
Ces 52 a 59 ca ont été achetés en 1981 à... la commune de Gevrey-Chambertin (près d'un cinquième du grand cru). Vigne replantée à l'époque. Rubis clair et limpide, un 2006 un tantinet végétal, un peu minéral, porté sur le fruit rouge si l'on en fait le siège. Très bien équilibré d'ensemble avec une explosion du fruit en bouche, une trame assez fine et des tanins civilisés. Légère vivacité en finale qui invite à une garde de cinq ans au moins. On se demande, vu le domicile de Joseph Drouhin à Beaune, si l'Enfer ne serait pas – en définitive – pavé de bonnes intentions...
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- blanc tranquille
Cette maison beaunoise a trouvé avec le grand cru Les Clos une séduisante tête d'affiche sur Chablis. Récolte du domaine, précise l'étiquette. Les dégustateurs ont trouvé à ce 2006 un côté charnu, le palais offrant une matière pleine et fruitée qu'une minéralité iodée vient agréablement souligner. D'une bonne persistance, ce vin devrait se développer avec le temps et gagner encore en complexité. Réponse dans trois ans.
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- blanc tranquille
Un grand classique de Joseph Drouhin, ce chardonnay soucieux de ses reflets verts sur fond doré avenant. Pain grillé, fruits mûrs, le bouquet chaleureux gagne en finesse au contact de l'air ambiant. La vivacité est moyenne, le gras présent en finale. Quatre coups de coeur dans le passé pour ce climat (deux en rouge, deux en blanc). Comme l'a écrit Serena Sutcliffe, un beaune blanc s'offre assez jeune. Profitez donc de celui-ci maintenant ou dans un an.
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- rouge tranquille
Avant la Révolution, les gens de Chorey avaient le droit d'entrer leur vin en franchise de tout impôt dans la ville de Beaune. Ces cuvées rendaient d'utiles services. Depuis 1970, Chorey a vu reconnaître son identité et c'est bien légitime. De nuance sombre, ce 2006 a le nez agréable bien que discret. Pivoine? Cela va dans ce sens. À boire sur le fruit, pour sa saveur. Dans la norme de l'appellation, les tanins n'abusant pas de la situation.
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- blanc tranquille
Le domaine de Vaudon, c'est le pied-à-terre chablisien de la grande maison beaunoise Joseph Drouhin. Un domaine en cours de certification bio. En attendant, on découvre ce chablis racé et bien structuré. Le nez fruité et légèrement beurré est porté par des notes d'agrumes. La bouche est pleine de la fraîcheur apportée par la minéralité et des touches citronnées. La rondeur est là, la longueur aussi. Un vrai vin de plaisir immédiat ou futur.
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- rouge tranquille
53 a, près de 20 % de la superficie du grand cru, acquis en 1981 auprès de la commune de Gevrey-Chambertin. Laurence Jobard vient de quitter ses fonctions si importantes au sein de cette maison, mais le 2005 porte encore sa marque. Pourpre violacé, il suggère davantage la groseille que l'habituelle cerise et n'oublie pas son élevage en fût (notes grillées). Il attaque d'ailleurs en souplesse sur le boisé, puis développe rondeur et puissance; la matière fruitée (fruits rouges et pruneau) est bien structurée et équilibrée par des tanins pleins de fraîcheur. Un parfait ambassadeur de son millésime, à attendre encore deux à trois ans.
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- blanc tranquille
Habillé d'une robe or jaune séduisante, d'intensité moyenne, ce vin a le nez bien développé sur les fruits secs, le miel et un boisé grillé. Large d'épaule, il prend toute sa place en bouche sans abuser de la situation. Son gras lui donne de la rondeur, du moelleux. Un vin bien dans son appellation, à attendre encore un an.
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- blanc tranquille
La maison beaunoise Joseph Drouhin possède depuis longtemps de vastes vignes en Chablisien. Les Clos parmi celles-ci. Jérôme Faure-Brac succède à Laurence Jobard en qualité d'oenologue. Jaune d'or soutenu, vanillé et intense sur le fruit mûr, ce 2005 met en avant sa finesse plutôt que sa force et retrouve en finale les arômes (fruits blancs). Le mieux serait d'attendre que tout soit fondu. Dans combien de temps pour le turbotin au beurre blanc sauce chablis? Quatre à cinq ans, mais vous ne serez pas déçu.
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- blanc tranquille
Un Clos des Mouches de chez Drouhin, chardonnay fulgurant, ne laisse jamais insensible. Une robe étincelante, un nez sur le fruit à chair blanche. Mûr? Un peu, mais le véritable amour vient avec l'âge. L'acidité et le moelleux entament en bouche d'invraisemblables connivences. Un rien d'amande grillée et de réglisse comme un point final. Le Clos des Mouches 1 er cru rouge 2005 décroche une étoile. Soyeux, rond, élégant, concentré. On a envie de le regoûter, comme le dit un dégustateur.
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- blanc tranquille
La plupart des maisons beaunoises les plus importantes ont pris pied en terre chablisienne. Tel est le cas de Joseph Drouhin. Son chablis porte une robe plus nuancée qu'intense. Le nez offre à chacun son plaisir, du laurier aux agrumes en passant par l'incontournable minéralité. Suffisamment d'acidité mais pas trop, une certaine rondeur et une bonne longueur aux accents de terroir. Un vin expressif et racé mais ne se laissant aller à aucun excès.
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- rouge tranquille
Cette maison de négoce créée en 1880 est dirigée aujourd'hui par le petit-fils du fondateur, également propriétaire de vignobles en Côte-d'Or et à Chablis. Vigne acquise sur 47 a 40 ca en 1970. Elle appartenait auparavant à la famille Lanternier, qui l'avait elle-même obtenue d'une propriété Girard depuis 1919. Trois domaines en un siècle. Nous sommes bien en Bourgogne! Robe rubis profond à reflets violines. Nez agréable mais encore retenu. Attaque souple ouvrant sur une matière assez ronde aux notes de fruits rouges, rafraîchie par une pointe de minéralité. Équilibre et longueur pour ce vin à ne pas déboucher avant 2010.
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- blanc tranquille
L'une des rares propriétés viticoles de la noblesse bourguignonne (pairs de France) à demeurer préservée et vivante depuis des siècles. Un must absolu, longtemps confié au délicieux abbé Colin, tout à la fois prêtre, maire et régisseur du domaine. Aujourd'hui, la maison J. Drouhin veille avec soin sur ces 2 ha 6 a 25 ca devenus fabuleux. Vendangé tard (mi-septembre), et on a dû y réfléchir longtemps, ce 2003 or vif s'entoure d'arômes de peau de pêche au goût de terroir très prononcé. Avec une fraîcheur d'âme tout à fait agréable et sincère qui surprend heureusement dans le millésime. Optimum dans les sept à huit ans sans doute.
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- rouge tranquille
Fondée en 1880, cette maison de réputation internationale, dont la production de qualité porte haut les couleurs de la Bourgogne, possède en propre 70 ha. Né sur 47 a 40 ca acquis en 1970 sur une propriété Lanternier, elle-même Girard depuis 1919, et récolté tard, à la mi-septembre, ce vin reste jeune et grand. Sombre, sa robe a évolué vers le grenat alors que son nez se ferme un peu, restant toutefois encore fruité, avec une note de tabac blond. L'ensemble est charmant au palais, assez charnu, très 2003 pour tout dire. Ouvrez-le vers 2010 – mais n'oubliez pas qu'il est difficile de prévoir l'évolution de ce millésime hors norme. N'hésitez pas à le goûter fin 2007 pour constater son évolution.
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- rouge tranquille
La maison Joseph Drouhin possède 19,6 % du grand cru (près de 53 ares achetés en 1981 à la commune de Gevrey-Chambertin et replantés à cette époque). Sa griotte 2003 brille d'un beau rouge distingué. Au bouquet, les petits fruits rouges confits ont du charme sur un fond boisé bien mesuré. A la franchise de l'attaque succèdent des tanins assez enrobés et une charpente discrète. La finesse l'emporte sur le corps et la puissance. On retirera la bouteille de la cave vers 2007-2009. On pourra lui confier une bécasse ou des cailles truffées.
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- rouge tranquille
Plusieurs fois coup de coeur dans le passé, l'illustre Clos des Mouches de la maison J. Drouhin vient d'étendre son domaine sur Rully. Le voici en rouge. Il respecte la configuration du millésime par sa couleur appuyée, son bouquet tirant sur la fraise écrasée, mais il met à l'honneur une petite touche minérale. La bouche homogène offre un remarquable volume et une tannicité mesurée. A attendre trois ans. En blanc, le Clos des Mouches 2002 (46 à 76 €) est très réussi tant par l'or brillant de sa robe, par son nez aromatique et complexe que par l'équilibre en bouche entre le bois et le fruit. Sûrement un grand terroir, note un dégustateur.
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- rouge tranquille
Bourguignonne jusqu'au bout des lèvres mais familialement présente en Oregon, la maison J. Drouhin a obtenu un coup de coeur en rully il y a quelques années. Celui-ci a le teint très sombre. Complexe, mêlant le fruit rouge confituré aux épices, le nez demande à s'ouvrir davantage. Une nuance de violette semble également se dessiner. Dans un environnement tannique d'une grande élégance, ce vin en train de s'enrober mérite de passer quelque temps en cave avant d'être servi sur un gibier.
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- blanc tranquille
D'une saveur fraîche et bien équilibrée, ce vin est conseillé sur une terrine de chevreuil aux noisettes. Sa finesse fruitée porte une pointe de minéralité. Or clair à reflets verts, un 2003 au boisé rigoureusement intégré, très jeune pour son âge, évoluant en bouche vers la pêche et la noisette – oui – à l'aise dans son appellation.
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- rouge tranquille
Parcelle acquise en 1970 par cette grande maison beaunoise sur la famille Lanternier, elle-même issue d'une propriété Girard depuis 1919. Ce 2003, un personnage d'Arcimboldo, tant les fruits le composent. Myrtille, fraise, cassis, ses parfums sont un régal et il s'y mêle quelque chose d'animal. Rubis à reflets bleu violacé, il bénéficie d'une bonne acidité et si ses tanins sont un peu austères en finale, c'est qu'il est bien jeune. L'ensemble est ferme et bien construit. On le dégustera volontiers dans cinq à dix ans.
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- rouge tranquille
Propriété de Véronique Drouhin, fille de Robert Drouhin, cette parcelle d'un peu moins de dix ouvrées s'exprime tout en finesse et persistance. Rubis grenat, une bouteille au bouquet intéressant (arômes de fruits rouges, légèrement boisés). Au palais, l'équilibre s'établit sur le fruit frais. Véronique se consacre par ailleurs au Domaine Drouhin en Oregon alors que la maison de Beaune est désormais présidée par Frédéric Drouhin.
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- blanc tranquille
La maison beaunoise Joseph Drouhin a toujours eu un pied en Chablisien. Son Vaudésir se présente sous des traits classiques. Pain grillé, fruits jaunes, fleurs blanches, ses parfums sont généreux, extravertis. Sous la fraîcheur boisée on trouve une bonne concentration et une structure encore assez carrée. A l'horizon 2008, il sera grand.
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- blanc tranquille
Jaune doré légèrement ambré (millésime 2001), il offre un bouquet à l'ancienne: fruits secs et pointe d'alcool que l'on retrouve au palais. Ample, gras et vif à la fois, il a un côté soyeux qui le met en valeur. Son tempérament entier le destine à un poisson en sauce, dans deux ou trois ans.
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- rouge tranquille
52 a 59 ca achetés en 1981 à la commune de Gevrey-Chambertin. Ce vin fin, tendre et de dentelle d'un beau rubis bourguignon, est très disponible, équilibré par une jolie architecture et conforme pour l'essentiel à sa légende. Carafé, il s'ouvre lentement sur des arômes de cuir et de fourrure. Délicieux et long en bouche! Joseph Drouhin a obtenu le coup de coeur pour ce cru (millésime 89).
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- rouge tranquille
L'oeil apprécie de jolies nuances grenat dans le verre. Le nez ne pèche pas par excès de modestie: on le pousse dans ses retranchements jusqu'à l'aération, et il avoue tout (la framboise, la feuille et la mousse, le poivre...). Charnu à l'attaque, ce 2001 est en train d'apaiser ses tanins et de calmer son fût (quatorze mois). Belle bouteille pour dans un an.
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- rouge tranquille
On sait que la Maison Joseph Drouhin se consacre à un seul dieu: le vin de Bourgogne ainsi que, sous son propre nom, à une implantation réussie en Oregon. Ce chambolle, à la robe classique et jeune, offre un nez intense et développé aux notes animales, mêlées de cassis, de vanille. Après une bonne attaque, le vin se montre structuré mais charnu et élégant. Ses tanins demandent quelques années de garde (trois ans sans doute). La longue finale est prometteuse.
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Jaune pâle limpide et brillant, ce rully libère progressivement ses arômes sur des notes de fruits secs et de fruits jaunes. Fraîcheur et équilibre s'affirment dès l'entrée de bouche: on est bien dans l'esprit de l'appellation. Ce vin assez joliment ciselé, équilibré, possède un grand potentiel. Notez déjà la qualité de l'élevage, le fût respectant le fruit. Digne d'un grand poisson blanc à la crème. Coup de coeur pour le millésime 96.
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- blanc tranquille
D'un or très pâle, il a le nez très fin sur des notes de citron, d'herbe fraîche. On lui trouve une bouche harmonieuse et fraîche, assez vive, ornée d'une touche de minéralité sur fond de vanille bien mariée. Un vin plaisir, récolte du domaine, pour les crustacés.
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- rouge tranquille
Appartenant aux 68 ha possédés en propre par la grande Maison Joseph Drouhin, ces 23 ares achetés en 1961 à la famille Adrien ont donné ce 2001 à la robe plus pâle que la plupart de ses concitoyens. Laurence Jobard, avec raison, n'est pas trop portée sur les extractions très poussées. Des arômes de cerise griotte dominent un nez élégant. Veloutée, nerveuse en finale, la bouche confirme le fruit rouge sur des tanins équilibrés assez fins. Un grand classique.
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On peut produire d'excellents vins en Oregon et demeurer fidèle à la fibre bourguignonne. Ce meursault En Luraule (climat voisin de la Goutte d'Or) représente le millésime et son terroir. Assez étoffé, avec de la texture et du grain, il est d'une couleur discrète. La nuance boisée est élégante. Ce vin a reçu le coup de coeur pour le millésime 99.
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La maison J.Drouhin, fondée en 1880, est l'une des meilleures enseignes de Bourgogne. Jaune pâle à reflets tilleul, ce 2001 chardonne merveilleusement. Beurre, amande grillée et touche vanillée, un vin extrêmement marchand. Au palais, le caractère minéral s'impose. L'acidité est parfaite, le gras amplement suffisant. Si tous les bourgognes étaient comme ça, on fêterait saint Vincent chaque jour de l'année.
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Entre Preuses et Valmur, Vaudésir porte bien son nom. Cette illustre maison beaunoise a pris pied depuis longtemps en Chablisien et ce sont ici ses raisins. Le vin est à la mesure du défi: or pâle à reflets verts, il montre dès la première approche une complexité qui le distingue des autres. Son gras est très agréable, légèrement boisé, sans nuire aux élégants arômes d'agrumes et de fruits blancs. Richesse, maturité et longueur signent un vin magnifique. Citons aussi Les Clos 2000, plus vanillés, intéressants, qui obtiennent une étoile.
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- rouge tranquille
Des Amoureuses qui portent une jolie robe grenat foncé et un parfum de cassis, de violette sur un boisé élégant: on ne fait pas mieux à Grasse. Agréable et charmeur, très harmonieux, ce vin est digne de Chambolle. La finesse de ses tanins et sa longueur lui permettent d'être servi en 2004.
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Le saviez-vous? Gaspard Monge, qui repose maintenant au Panthéon, posséda une vigne en ce climat quand, à la fin de ses jours, il s'installa à Morey (qui n'a pas même posé une plaque sur sa maison). Voici un Clos Sorbé d'un rouge vif et franc, au nez bien dégagé mais encore sur le fût. On sent tout de même le pinot qui ne fait pas de la figuration. Au palais, l'impression est assez ample, vineuse. Des tanins fondus et une finale plutôt longue ne sont pas les moindres de ses atouts.
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- blanc tranquille
Or vert à reflets dorés, ce 2001 possède un nez charmant de fleurs blanches (acacia), de noisette, de vanille, avec une touche citronnée. En bouche, le boisé l'emporte encore mais l'équilibre entre le gras et la fraîcheur est réussi. On décèle une élégante note minérale. Persistant, un vin destiné aux crustacés.
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- rouge tranquille
Un demi-hectare acquis en 1970 par la maison J.Drouhin (redevenue bourguignonne à 100% après le rachat des parts cédées naguère à un groupe japonais) pour un vin à la robe chatoyante. Son bouquet évoque la mûre, l'eucalyptus. L'attaque est délicate, ouvrant sur une texture agréable, un corps fin et élégant même si ses tanins le bloquent encore un peu. Quoi de plus normal à cet âge? Il faudra le laisser en cave deux ou trois ans.
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- rouge tranquille
Fondée en 1880, cette remarquable maison beaunoise est présidée par Robert Drouhin. Ce Clos des Mouches, emblématique de son appellation, est tout en petits fruits rouges confiturés. Les tanins apportent un juste équilibre à ce vin élégant à ouvrir dans deux ou trois ans.
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- rouge tranquille
67,2ares provenant de la vente Adrien (1961) et d'un échange avec le domaine Leroy (1972), replantations échelonnées de 1960 à 1976. Le pinot noir serait-il jaloux de l'or vert du chardonnay? Il s'affirme ici rouge à reflets violines ou même bleutés. Une touche d'églantine n'apporte aucune épine au nez; celui-ci, très ouvert, laisse place à une note de café brûlé née de dix-huit mois de fût. Un vin solide et structuré. Ses tanins sont bien enveloppés, mais on le voit comme un bloc de marbre que l'artiste a défini et que son praticien entreprend de sculpter. Il faudra attendre quatre à cinq ans pour apprécier l'oeuvre.
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- blanc tranquille
Coup de coeur l'an dernier et cette fois-ci bien placé. La robe or blanc de ce 99 offre quelques reflets, son bouquet est incontournable: fin et cependant tout en puissance, au grillé discret, il chante a cappella l'aubépine et l'amande. En bouche, l'impression première est bientôt confirmée par l'harmonie d'un gras savoureux. Beau vin typé dans une atmosphère de richesse.
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- blanc tranquille
L'un des grands poètes français du XX e s., André Frénaud, a souvent chanté le montagny qui berça son enfance. Cette bouteille aurait contribué à son inspiration. Paille pâle, elle décline ses arômes préférés, la noisette, le beurre qui prédomine en bouche. Quelque chose de minéral dans un contexte vif et fruité, puis une conclusion persistante: ce chardonnay commence à s'ouvrir, et un peu d'aération le fait monter d'un cran. Il aiguisera l'appétit à l'apéritif.
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- blanc tranquille
Vaudésir bénéficie d'une excellente situation géographique, d'une réputation flatteuse et d'un nom fabuleux. Cette bouteille ne dira pas non. Dorée, elle sacrifie au rite des arômes de mousseron tout en pratiquant le pain grillé. Elle a de la souplesse, du gras et une minéralité apportant un renfort utile. Sa longueur promet une belle garde.
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- blanc tranquille
Joseph Drouhin fait partie de ces maisons beaunoises qui ont assez tôt pris pied dans le Chablisien. C'est dire si elle connaît son chablis sur le bout des doigts. Celui-ci est très net, printanier, tirant sur le silex et aussi le gingembre. D'un potentiel certain, le goût évolue vers la cannelle, l'anis. Un vin qui mérite de vieillir car, comme le dit tout crûment un de nos dégustateurs, "il faut que l'on y regoûte"...
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- rouge tranquille
La maison Joseph Drouhin sait-elle que cette vigne en Clos Sorbé fut sans doute la propriété de Gaspard Monge vers 1810? Un vigneron inattendu et qui siège aujourd'hui au Panthéon. Tenant le milieu entre bonnes-mares et musigny, ce 1 er cru révèle sous cette étiquette un fort potentiel de garde. Puissant mais sans agressivité, derrière un nez où le cassis le dispute aux épices, il répond à merveille à l'idée qu'on se fait de l'appellation.
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- rouge tranquille
Habillé dans le goût du pays, d'un rouge cerise transparent et qu'il serait inconvenant d'aborder à la grand-messe de Notre-Dame de Beaune (il est vrai que sortir de la rue d'Enfer vous prédestine peut-être...). Une bouteille qui paraît être un marbre avant le ciseau de sculpteur. La matière est belle. Il reste à la sculpter, à la polir, à la rendre saisissante de vie et de mouvement. D'ici cinq ans, peut-on dire autrement?
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- blanc tranquille
Grande famille beaunoise, les Drouhin appartiennent à une lignée de négociants-éleveurs attachée aux appellations bourguignonnes. Ce chablis porte une robe typée sortant d'une bonne boutique d'Auxerre. Son nez intense et mentholé livre des notes de citronnelle. Il est rond et gras après dix mois de fût et devra attendre quelques mois avant de séduire vos invités.
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- blanc tranquille
Pénétré de soleil, souvent considéré comme la quintessence du vin de Beaune, un Clos des Mouches suscite l'intérêt plus encore que la curiosité. La maison J. Drouhin a fait de ces abeilles son cheval de bataille (coup de coeur dans les guides 1988, 1989, 1995 et 1996!). Brillant et limpide, hésitant encore entre la vanille et le pain d'épice, il ne manque ni d'élégance ni de persistance. Richesse rime ici avec finesse. Quelques années de garde sont conseillées, ne serait-ce que pour l'assoupissement du fût.
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- blanc tranquille
Cette jolie sélection est proposée par l'un des plus célèbres négociants de Côte d'or, Robert Drouhin. Entre jaune pâle et doré, ce saint-véran joue sur de discrètes et élégantes notes de fleurs blanches. Fraîche et fruitée, équilibrée, la bouche évolue vers des arômes suaves et finement noisettés très harmonieux. Saumon ou volaille à la crème lui feront un juste sort.
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- rouge tranquille
Bressandes dans un style Renardes. Pour un 98, le rubis garde toute son intensité. La fraise doit composer avec le sous-bois, l'animal dans une ambiance poivrée. Quant à la bouche, elle est ouverte; on y retrouve le complexe aromatique du nez, avec un peu plus de fraîcheur, élégamment accompagné par de fins tanins. Un vrai beau corton comme on les aime, note le jury dans le meilleur compliment possible.
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- rouge tranquille
Cette bouteille, sous sa robe rubis légèrement cuivré, s'ouvre sur l'amande et les fruits secs tandis que le corps apparaît franc et droit, offrant une sensation de cerise en milieu de bouche. Ses tanins lui assurent une bonne structure: attendre deux ans que la finale se fonde.
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- blanc tranquille
Joseph Drouin fait partie de ces maisons beaunoises qui s'intéressent depuis longtemps à ce vignoble et y ont pris pied. Son Vaudésir rime avec désir: une bouteille à laisser tranquille plusieurs années avant d'en tirer l'optimum. Or blanc, vanille et poire, l'équilibre est certain. On apprécie sa fraîcheur, sa persistance aromatique, son boisé bien contrôlé. A déguster dans trois ans. Avec un chapon?
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- rouge tranquille
Il devrait s'ouvrir d'ici peu: l'oeil est d'emblée séduit par la brillance de la robe cerise. Le nez s'exprime peu, attendant que douze mois s'écoulent pour parfaire son langage. En revanche, la bouche est tout en petits fruits rouges confiturés, équilibrée sur des tanins fins qui ne demandent qu'à se fondre. Une bouteille bien à son rang.
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- blanc tranquille
La maison beaunoise de la rue d'Enfer n'est plus à présenter. Elle possède 35ha en Chablisien. Ce vin provient de ses propres domaines. Or clair, il a un nez très pur, floral, minéral, avec une pointe de miel. Equilibré, assez charnu et riche, enveloppé d'arômes délicats, de belle longueur, il est déjà agréable mais saura patienter.
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- blanc tranquille
Fondée en 1880, la grande maison beaunoise a un pied en Côte chalonnaise. Flatté par le fût neuf, ce vin paille à reflets verts possède des notes torréfiées qui ne l'empêchent pas d'évoluer vers le fruit. Sa bouche puissante, chaleureuse, beurrée, bénéficie d'une acidité bien marquée qui devrait lui offrir une longue vie. A ouvrir dans deux ou trois ans. Si vous êtes un habitué du Guide, vous vous rappelez que le 96 fut coup de coeur.
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- rouge tranquille
Henri Vincenot? C'était son vin préféré, et Dieu sait qu'il avait la papille bourguignonne! Fruits rouges et fût neuf habitent ce 98 d'une teinte assez sombre et brillante. Généreux et franc à l'attaque, le palais équilibre bien ses saveurs de fruits mûrs autour de tanins fins et fondus. L'allonge est belle. A attendre deux ou trois ans puis à servir pendant cinq ans.
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- blanc tranquille
Relisez Jules Guyot (1868): il chante la blancheur des vins de Chablis! Celui-ci répond à cette description. La pêche, la fleur, le miel composent son bouquet. Son attaque nette et franche aboutit à un équilibre entre la richesse et une belle acidité. Il est probable que sa minéralité apparaîtra dans deux ou trois ans, voire davantage.
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- rouge tranquille
Le Clos des Mouches sous cette signature ne laisse jamais indifférent. Coup de coeur pour les millésimes 92, 91, 86 et 85, il est en quelque sorte hors concours. Marie de Bourgogne, si célébrée à Beaune, devait porter un rubis aussi flamboyant. Un bouquet très concentré (cerise confite) conduit à une attaque en douceur, enchaînant sur une chair à la fois ferme et tendre, suave.
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- blanc tranquille
Une robe dorée brillante, des parfums de fruits blancs (poire) et de fleurs blanches (acacia, chèvrefeuille) que l'on retrouve dans une bouche très équilibrée, tout en finesse: cela compose une bouteille des plus réussies. Le jury a particulièrement apprécié son équilibre général. Il est vrai que ce saint-véran est proposé par Joseph Drouhin, prestigieuse maison de négoce de Côte-d'Or.
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- rouge tranquille
Deux parcelles (62,10a et 29,02a), la première médiane et la seconde au midi; elles produisent un vin qui n'a rien d'introverti. Il vous accueille les bras ouverts. Jolie intensité, bouquet expressif (cerise, chocolat, réglisse) et une constitution assez ample et équilibrée. La finale est encore austère: rien d'étonnant à cet âge.
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- blanc tranquille
A l'occasion des voeux de l'an 2000, la maison Joseph Drouhin a eu l'heureuse idée de raconter tous les millésimes bourguignons du XX e s. Le 97 montre ici qu'il ne doit pas être jugé trop vite. Voici en effet un village digne du rang des 1 ers crus sous l'or vert d'une robe magnifique. Charmantes confidences beurrées au sortir de son nez. La bouche équilibrée et longue, très typée, est racée. Une très grande bouteille.
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- blanc tranquille
En 1997, l'été indien a donné en blanc un vin flatteur, un peu svelte certes, mais qui ne manque pas de qualités, finement doté d'un bel équilibre entre le moelleux et l'acidité. Il a des arômes d'amande, de pêche et de cannelle, un retour sur le coing authentique; cette bouteille élégante sera prête pour saluer l'an 2001.
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- blanc tranquille
Le vignoble de la maison Drouhin regroupe quelque 65ha dans la seule Bourgogne. Mais possède également un vignoble américain. Robert Drouhin, petit-fils du fondateur —en 1880—, est un homme très respecté. Voici Les Clos, un vin à l'oeil jaune soutenu, au nez élevé (iris, écorce d'orange sous boisé discret mais bien présent). Riche, sans artifice, il est ample, équilibré et long. Il peut encore déployer ses ailes dans les trois à quatre prochaines années et restera un vin de bon goût.
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- rouge tranquille
La douceur angevine est proverbiale. Mais la douceur bourguignonne! Voici par exemple un vin d'une aménité parfaite, d'une éducation exemplaire, d'une finesse merveilleuse. La robe a de beaux reflets, et le nez sait suggérer la cerise et un boisé à la discrétion aimable. Au palais? Tout est dans l'élégance, l'équilibre. Un très beau vin. Ce climat est inséré comme un coin dans le Cailleret.
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- blanc tranquille
On comprend que le grand poète André Frénaud ait été un chantre ardent du montagny. Un vin lyrique, à en juger par ce 98 or vert. Ses arômes font l'arc-en-ciel: pêche, abricot sur un coussin brioché. Sa bouche est sans doute encore discrète sur un potentiel très important, mais son gras (d'entrée de jeu) et sa complexité (en conclusion) composent déjà de jolies strophes.
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La citronnelle embellit le joli nez de ce saint-romain où l'on retrouve les fruits blancs et des notes florales. De structure légère, voici un 98 fort accommodant et qui conclut sur une finale assez fruitée. Il est prêt à passer à table et fera une agréable ouverture de déjeuner.
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- blanc tranquille
Il s'agit d'une folle terre que les gros orages déménagent volontiers. Un sol caillouteux dont le précieux calcaire est très courtisé! Or pâle, ce 97 folâtre entre la pêche et le coing avant de trouver son équilibre dans le respect du cru. Sans doute est-il vif comme un cheval de rodéo, mais l'excellent George Saintsbury disait avec raison qu'un bon puligny tend les veines comme de la ficelle à fouet... A ne pas déboucher avant un à deux ans.
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- rouge tranquille
Cette vigne de 52,63ares se situe En Orveaux, l'un des meilleurs climats du grand cru que les actes notariaux appelaient jadis Grand Musigny. Entre voisins... Ce 98 est très honorable. Malgré son jeune âge! La robe brille, intense. Le nez pinote, accompagné de notes boisées, fumées, animales. La bouche suit sur un registre identique, équilibrée, longue. Dans trois ou cinq ans, ce sera parfait.
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- blanc tranquille
Un grand Beaunois sur ses terres extérieures. Il doit avoir un bon carnet d'adresses, car ce saint-véran vieil or ouvre sur le fruit et le silex. Typé, très agréable, et pas du tout languissant.
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