Antoine Olivier
Ce domaine familial (10,3 ha en conversion bio) créé en 1967 s'est spécialisé dans l'élaboration de vins blancs, sans négliger les rouges pour autant. Il a développé en 2005 une activité de négociant-éleveur pour compléter son offre. À la tête de l'ensemble depuis 2003, Antoine Olivier. Sa fille Jade le rejoint sur l'exploitation en 2022.
Appellations
- Santenay
- Rully
- Savigny-lès-beaune
- Bourgogne
- Pommard
- Nuits-saint-georges
Nos offres partenaires
Informations pratiques
5, rue Gaudin , 21590 Santenay France
+33 3 80 20 61 35
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Oui
- Gîte
- Non
- Chambre d’hôte
- Non
Nos offres partenaires
Les vins du vigneron Antoine Olivier
- rouge tranquille
Vingt pour cent de fût neuf dans ce santenay qui prend son temps pour déployer ses nuances de cerise noire et d'épices douces. Une franche vivacité et une petite sucrosité gourmande animent une bouche gracile, tonique, qui charme par le caractère croquant du fruit. Un vin alerte, reflet de ce terroir d'altitude, qui profitera d'une bonne aération.
en savoir plus
- blanc tranquille
Né sur un sol argilo-calcaire, récolté à la main les derniers jours d'août, puis élevé 12mois en fût de chêne et 6mois en cuve, ce rully a d'emblée séduit le jury par sa robe jaune d'or soutenu et par son nez de pain grillé beurré et de fleur d'acacia. Caractérisée par une grande fraîcheur, la bouche révèle des saveurs d'agrumes bien infusées dans une chair ronde et tendre. Un vin «plantureux», parfait pour des gougères et du jambon persillé.
en savoir plus
- rouge tranquille
Encore discret au nez, ce Beaurepaire prend son envol en bouche: une attaque ample, une chair infusée d'épices douces, de moka et de fruits rouges frais, cadrée comme il faut par de beaux tanins gras et sans dureté. Un vin puissant, bien dans le ton du millésime et très prometteur.
en savoir plus
- blanc tranquille
fruits secs, épices, herbe fraîche, pierre à fusil, puis brioche beurrée, le bouquet de ce santenay séduit par sa diversité. Le palais, certes un peu fugace, plaît quant à lui par son équilibre rondeur-acidité.
en savoir plus
- rouge tranquille
au nez, des épices, des fruits rouges à l'alcool et quelques notes florales; en bouche, de la rondeur, des tanins aimables et un bon volume.
en savoir plus
- rouge tranquille
«Quand nous en serons au temps des cerises/ Et gai rossignol et merle moqueur/ Seront tous en fête/ Les belles auront la folie en tête/ Et les amoureux du soleil au cur»... Dans le verre, un santenay tout en fruit qui évoque... la cerise griotte, mais aussi la groseille, la framboise et les épices douces d'un bon boisé. La bouche, elle aussi bien fruitée, s'appuie sur des tanins souples et soyeux qui renforcent le caractère gourmand et joyeux de ce vin bien nommé.
en savoir plus
- rouge tranquille
Une robe rubis nuancée de violine habille ce vin au nez de fruits rouges et noirs (cassis, griotte, framboise) agrémentés de nuances mentholées. La bouche, souple, soyeuse, centrée sur la fraîcheur du fruit, est bâtie sur des tanins fins.
en savoir plus
- blanc tranquille
Au nez, ce village s'ouvre doucement sur les agrumes, la pierre à fusil et des notes d'ortie. Des sensations fraîches que l'on retrouve dans une bouche vive et tendue, malgré une finale plus chaleureuse.
en savoir plus
- rouge tranquille
L'un des 1ers crus les plus réputés de Savigny. Issu d'achats de raisins, ce 2013 distille de fines senteurs de cerise et de cassis. Un fruité qui s'installe durablement dans une bouche harmonieuse, bâtie sur des tanins bien présents mais prévenants, avec de beaux amers qui viennent dynamiser la finale. Une bouteille de bonne garde.
en savoir plus
- blanc tranquille
Souvent en vue, le Biévaux d'Antoine Olivier -un climat des hauteurs situé entre 300 et 400m d'altitude au nord de l'appellation-, fait belle impression cette année avec son nez délicat, d'abord légèrement toasté, puis ouvert sur l'amande, la noisette et les fleurs blanches. Le charme opère aussi en bouche: du gras en attaque, du volume, de la concentration, puis une évolution plus minérale (pierre à fusil) en finale, qui apporte un surcroît de vigueur.
en savoir plus
- blanc tranquille
un santenay dynamique et bien ciselé, tendu par une fine acidité minérale et citronnée, enrobée par un boisé léger et fondu.
en savoir plus
- rouge tranquille
un vin plaisant et facile d'accès par son fruité, au nez comme en bouche, et par sa souplesse.
en savoir plus
- rouge tranquille
Le nez frais et élégant évoque la cerise, la groseille et le cassis sur un fond toasté et poivré. Une attaque souple et alerte introduit un palais ample, dense et rond, aux tanins fermes et fins qui assureront une bonne évolution à ce vin.
en savoir plus
- rouge tranquille
un clin d'oeil à la célèbre chanson, en même temps qu'au printemps et sa nature renaissante, mais aussi «une façon d'aider à traverser cette période trouble» Dans le verre, un vin floral (rose) et fruité (cerise bien sûr), souple et structuré avec mesure.
en savoir plus
- blanc tranquille
un climat des hauteurs, voisin de La Maladière. Au nez, fruits, fleurs et vanille. En bouche, de la rondeur, de la richesse et une fraîcheur minérale qui apporte de l'allonge et de la tension. Un vin consistant et dynamique.
en savoir plus
- blanc tranquille
Le Bievaux est un climat d'altitude, située à flanc de colline entre 300 et 400m. Antoine Olivier en tire un blanc remarquable, qui frôle le coup de coeur. Ce santenay cristallin dévoile des parfums subtils de fleurs blanches sur un fond boisé discret. À l'unisson, le palais se révèle ample et frais, soutenu par un boisé vanillé tout à fait ajusté. La finale, bien tendue, laisse le souvenir d'un vin énergique.
en savoir plus
- rouge tranquille
Ce village dense et profond mêle au nez fruits rouges et torréfaction. Les tanins sont très présents, bien arrimés à une bouche puissante qui ne manque pas de fraîcheur. Ce vin a du coffre.
en savoir plus
- blanc tranquille
Le Biévaux: un climat des hauteurs, situé entre 300 et 400m d'altitude, où il a fallu installer les vignes en terrasses, celles-ci résistant à l'érosion de ce sol en forte pente. L'air de rien, ce vin? Nullement, tout sauf insignifiant. Au nez, une belle intensité autour d'un boisé racé, des épices, de l'abricot sec et des fleurs blanches. En bouche, du fruit et des épices, de la fraîcheur et de la consistance. Bref, un vin complet et complexe, déjà harmonieux et armé aussi pour la cave.
en savoir plus
- blanc tranquille
Antoine Olivier, producteur santenois, se flatte d'être le plus important producteur de santenay blanc, avec 2,2ha. On le croira sur parole et on se fiera au verdict de nos experts qui ouvrent à ce chardonnay les colonnes du Guide avec une citation. Son nez évoque la fleur blanche, rehaussé de nuances boisées (douze mois de fût) rappelant le pain grillé et la vanille. Sa matière dense offre une saveur boisée et réglissée bien mariée et ce qu'il faut de vivacité. Pour une poule au pot, dès cet automne. Consistant et déjà fondu, le 1ercru Beaurepaire 2010 (20 à 30€; 3000b.) pourra être débouché lui aussi prochainement, dans un an ou deux.
en savoir plus
- blanc tranquille
Rachel et Antoine Olivier ont sous leurs yeux un panorama à 180° quand ils travaillent cette parcelle du Bievaux, située à flanc de colline entre 300 et 400 m d'altitude. Un or vert limpide habille ce vin aux senteurs de fleurs blanches et d'agrumes (citron vert, pamplemousse). Tendre, fruité et équilibré en bouche, ce 2008 est prêt à boire dès cet automne, sur un gratin de fruits de mer par exemple.
en savoir plus
- rouge tranquille
Le producteur le plus éloigné de Savigny: le village de Santenay est en effet situé à l'autre bout de la Côte. Cela ne l'empêche pas de signer deux savigny aussi réussis l'un que l'autre. Deux vins assez proches par leur style, produits d'une longue cuvaison. Ce village à la robe très soutenue pinote joliment, même si le nez reste dominé par les dix-sept mois d'élevage en fût. Puissant et tannique, encore fermé, austère et boisé en finale, c'est un vin de garde à attendre trois ans. Sous sa marque de négoce, la famille propose le 1 er cru A. et R. Olivier 2008 rouge Les Peuillets (15 à 23 €), issu d'achats de raisins. Le nez y est encore plus typé par le cépage et le chêne reste présent. L'attaque apparaît fraîche et fine, et la chair dense signe un vin fait pour vieillir, comme le précédent: même note.
en savoir plus
- blanc tranquille
Un chardonnay issu d'un achat de raisins (négoce lié au domaine Olivier). Fait d'agrumes et de fleurs blanches, le nez est fin et bien typé. La bouche joue dans le même registre, offrant une matière souple et délicate, d'une bonne fraîcheur. Classique et déjà prêt.
en savoir plus
- rouge tranquille
Un vin blanc et deux vins rouges retenus: les santenay 2007 de Rachel et d'Antoine Olivier font un carton, au propre comme au figuré. Ce Beaurepaire a de la mâche et de la structure. Il est encore jeune, mais comme l'écrit justement un dégustateur: «ce n'est pas un défaut.» Il profitera de quelques années en cave pour s'harmoniser et développer ses arômes de fruits rouges. Le village blanc 2007 Les Coteaux sous la Roche (11 à 15 €) décroche une étoile pour sa minéralité finement grillée et sa chair acidulée aux accents de pamplemousse. Une citation pour le village rouge 2007 Les Charmes (11 à 15 €), aux arômes de cassis et de prune et aux tanins fondus. Au mieux de sa forme en 2011.
en savoir plus
- rouge tranquille
Le producteur le plus éloigné des vignes de Savigny propose un vin issu de ceps de quarante-cinq printemps. Un fruit rouge à l'œil et au nez, lequel assume le grillé de ses quatorze mois d'élevage sous bois. Des tanins fins mais encore stricts charpentent une bouche ronde et vive. Il faudra attendre encore deux ans que ces P'tits Liards grandissent et atteignent cette maturité tant recherchée.
en savoir plus
- rouge tranquille
Vin d'homme, conclut un dégustateur. Les clichés ont la vie dure, mais il y a, sinon du vrai dans cette image, tout du moins une manière de faire passer un message... De la force, de la puissance (tanins présents mais aucunement séchants), voici donc l'homme. oeil rubis sombre, nez de cassis, de quoi compléter le portrait-robot. L'âge le rendra plus sociable, on ne le présentera donc pas à ses convives avant deux ans. Au fond, il a bon caractère. Le coeur n'est-il d'ailleurs pas un muscle?
en savoir plus
- rouge tranquille
Ce négociant-éleveur achète en raisins, et est un adepte des vinifications longues. Les Damodes tiennent le haut du coteau, sur le versant Vosne. Un climat pentu, dont le nom vient peut-être d'un trio de druidesses préférant la grappe de raisin à la boule de gui. Ample, vif, tannique, un nuits tout craché et racé que l'on oubliera un peu en cave (deux ou trois ans). À l'oeil, il a de la jambe; au nez, un boisé bien intégré (seize mois) et le souvenir de la rafle, le bois de la grappe (vendange entière à 30 %), avec en fond de bouquet des petits fruits (mûre, cerise) encore discrets.
en savoir plus
- rouge tranquille
Beaurepaire occupe une position centrale, à mi-chemin entre les deux extrémités de l'appellation. Le juste milieu. Ce 2006 correspond pleinement à l'harmonie attendue, aux délices de la chair mêlée à de fort beaux tanins. L'un des meilleurs 1 er crus de la dégustation: robe impeccable, nez plaisant (un peu de vanille autour du fruit), corps équilibré empreint d'une certaine chaleur. Deux villages sont cités: Le Bievaux 2006 blanc (11 à 15 €), encore en pleine jeunesse, et Les Coteaux Sous la Roche 2006 blanc (11 à 15 €). Sous la Roche est considéré depuis longtemps comme l'un des terroirs de la commune les plus favorables au chardonnay.
en savoir plus
- rouge tranquille
Réponse de la propriété au négoce, la patente de négociant devient assez fréquente à la propriété... Le plus souvent en achat de raisins, vinification et commercialisation. C'est le cas ici pour ce village restant dans les normes attendues. L'oeil donne toute satisfaction. La bouche ne demande qu'à s'exprimer, à mi-chemin entre le chêne et le cassis. La structure et l'équilibre sont au rendez-vous, laissant espérer un avenir sérieux à cette bouteille.
en savoir plus
- blanc tranquille
Le Bievaux, pour le climat, et Perle de grêle, pour l'allusion climatique au terrible orage qui a détruit 70 % des raisins le 17 juillet 2005. Rachel et Antoine Olivier n'ont pas baissé les bras. Ce rescapé se porte d'ailleurs fort bien et, malgré une faible production, garde un prix courageux. Or vert, noisette grillée et fleurs blanches, il est frais et minéral, avec une longue finale aromatique. Vifs et d'heureuse constitution, Les Charmes village rouge 2005 (une étoile également) sont sincères et durables.
en savoir plus
- rouge tranquille
Le domaine a créé en 2005 une activité de négoce (achats en raisins et vinification, ainsi qu'élevage) pour compléter sa production. Ce 2005 cerise à l'oeil comme au nez (noyau) vient quant à lui de la propriété. Attaque brillante. Son entrée se remarque. La suite élégante et bien équilibrée se déroule sur des tanins fins, tout en restant près du fruit rouge. Agréable dès à présent, mais l'attente est conseillée (trois ans) pour un supplément d'harmonie, et donc de plaisir.
en savoir plus
- rouge tranquille
Couleur cerise rouge, un pinot établissant les meilleures relations du monde entre les tanins, l'acidité et ce qu'on pourrait appeler le moelleux, le gras, la rondeur. Cet excellent vin, complet et structuré, long sur ses arômes, est mi-boisé (quatorze mois en fût), mi-fruits rouges. Quand un bourgogne est élevé à Santenay, il y a exigence de résultat. L'objectif est atteint.
en savoir plus
- rouge tranquille
Rouge, pair et gagne... si l'on était au casino de Santenay. On y joue souvent le 9, grandes années fréquentes dans la Côte. Mais le 4 Beaurepaire a rendez-vous ici avec la chance. Rouge grenat brillant, la cerise à l'alcool dans sa manche, la martingale en bouche (équilibre, longueur et fruits rouges). Encore faut-il citer le village 2004 rouge (8 à 11 €) et en santenay blanc Les Coteaux sous la Roche 2004, réussis l'un et l'autre.
en savoir plus
- blanc tranquille
A deux doigts du coup de coeur, retenu pour la finale, un Biévaux doré pâle signé par Antoine et Rachel Olivier (ils ont repris le domaine après les vendanges 2002). Délicieux, le bouquet s'épanouit sur des notes de beurre et de croissant chaud, de pain grillé et d'abricot. Le passage en bouche est étincelant de fraîcheur. Excellente appréciation, deux étoiles également, pour deux villages Charmes 2003 rouge et Sous la Roche 2003 blanc. Quel superbe trio! Ah! On oubliait: ce Biévaux peut passer à table dès 2006.
en savoir plus
- rouge tranquille
Hervé Olivier a pris sa retraite en 2003, laissant Rachel et Antoine diriger le domaine créé en 1967. Voici donc son dernier millésime, à la fois sélectionné pour un village blanc Le Biévaux 2002, cité par le jury, et pour ce remarquable 1 er cru à la robe intense et au nez de fruits mûrs sur un beau support boisé. La matière est solide, équilibrée, bien qu'assez volumineuse. Sa puissance, sa richesse, sa longueur incitent l'amateur à l'attendre deux à trois ans avant de le servir sur un gibier à poil.
en savoir plus
- rouge tranquille
Créé dans les années 1960, ce domaine de 9ha a été repris en 2003 par Antoine et Rachel Olivier. Ce vin est somptueux. On l'a examiné en finale du coup de coeur, tant il sort du lot. Grenat foncé et brillant, il s'ouvre sur des arômes réglissés. Le fruit rouge frais, la sensation épicée qui ponctue le tout signalent une cuvée réussie et digne d'un 1 er cru. Produite ici sur une douzaine d'ouvrées, c'est-à-dire une moitié d'hectare.
en savoir plus
- rouge tranquille
Bienvenue aux jeunes, Antoine et Rachel Olivier, à la barre à partir de 2003. Ils nous présentent un 2000 convivial, misant d'abord sur la fraîcheur, le fruité, la souplesse. Pari gagné! Grenat brillant, ce vin rappelle la mûre quand on y pose le nez. Les tanins sont fins, la structure suffisante. Sur une grillade ou un fromage léger.
en savoir plus
- blanc tranquille
Jaune or dans l'esprit des 99, un chardonnay dont le bouquet sent la pierre à fusil, avec une touche d'encens qui le rend intéressant. Assez typé, il se conduit en effet très bien en bouche.
en savoir plus
- rouge tranquille
L'oeil trouve toutes les raisons de croire en son destin. Une couleur profonde, intense, chaleureuse. Le nez confirme l'impression première en exprimant des arômes de muscade, de pruneau à l'eau-de-vie. Quant à la bouche, elle est tout bonnement savoureuse, généreuse et riche en qualités. Un vin plein de terroir et de bonne garde. On rêve d'une dinde rôtie. Mais pas pour Noël prochain. Ce serait trop tôt.
en savoir plus