Émile Beyer
Dès la fin du XVIes., on retrouve des Beyer à Eguisheim, cité fortifiée au sud de Colmar. Lucas Beyer achète les premières parcelles à la Révolution ; son fils acquiert au coeur du village l'hôtellerie où le domaine a son siège. Depuis 1997, Christian Beyer exploite les 17 ha de la propriété, qui compte des parcelles dans les grands crus Eichberg et Pfersigberg. Le domaine est en bio certifié depuis 2014.
Appellations
- Alsace grand cru
- Alsace pinot gris
- Alsace pinot noir
- Alsace gewurztraminer
- Alsace riesling
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Informations pratiques
7, pl. du Château , 68420 Eguisheim France
+33 3 89 41 40 45
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Oui
- Gîte
- Oui
- Chambre d’hôte
- Non
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Les vins Coup de Cœur du Guide Hachette
- blanc tranquille
Situé au pied des trois châteaux du haut Eguisheim, ce grand cru bénéficie d'un climat particulièrement sec et chaud. Christian Beyer en a tiré un riesling qui a fait l'unanimité. Le nez doit être aéré pour livrer des arômes de fleurs blanches et d'orange confite. C'est surtout au palais que ce vin s'impose, par sa puissance et son acidité musclée mais parfaitement fondue. Un vin harmonieux et persistant qui se bonifiera pendant une décennie. (Sucres résiduels: 5g/l.)
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- blanc tranquille
Héritier d’une dynastie vigneronne remontant au XVI e s., Christian Beyer est installé au coeur d’Eguisheim, l’une des plus pittoresques cités de la route des Vins. Il dispose d’un coquet vignoble de 16 ha, exploité en bio – pour le moment non certifié. Après de remarquables vendanges tardives l’an dernier, voici un vin à l’opposé, mais accompli: «le roi du riesling!», s’exclame un dégustateur. Il vient du Pfersigberg, grand cru marno-calcaire particulièrement ensoleillé. Le nez? Intense, profond, complexe, élégant et frais, fait d’agrumes divers, avec des touches minérales et miellées. Au palais, ce 2008 impressionne par son caractère sec et nerveux, où l’on cherche en vain les sucres résiduels. Il est loué aussi pour son attaque franche, son gras, sa structure et sa longue finale fraîche et minérale. Belle expression du terroir, ce vin mérite d’attendre cinq ans. Sushi ou matelote de l’Ill? (Sucres résiduels: 2 g/l.) Quant au Pfersigberg gewurztraminer 2008 (3 300 b.), il obtient une étoile. C’est un moelleux harmonieux, expressif et typé (fruits, fleurs et épices), riche, ample et frais à la fois: l’équilibre même. (Sucres résiduels: 44 g/l.)
en savoir plusLes vins du vigneron Émile Beyer
- blanc tranquille
Vinifié en sec, ce pinot gris n'en arbore pas moins une robe dorée, à laquelle répond un nez bien ouvert sur les fruits secs (abricot, pêche et raisins de Corinthe) et le miel. Ces arômes évolués de raisins secs se prolongent dans un palais bien structuré et ample, tonifié par une ligne acide qui lui donne du nerf et de la persistance. Un vin qui saura encore se bonifier. (Sucres résiduels: 5g/l.)
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- blanc tranquille
un riesling né sur le Pfersigberg, ou «coteau des pêchers»: un terroir marno-calcaire, abrité et chaud. Nez complexe de fleurs blanches et d'agrumes, palais vif, minéral et long. Le 2012 avait été élu coup de cœur. (Sucres résiduels: 5g/l.)
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- rouge tranquille
Un pinot noir élevé pour 40% en barrique. Nez réservé, exprimant à l'aération des nuances de fruits rouges, de vanille et d'amande grillée. Belle attaque, bouche corsée, structure tannique très présente annonçant un réel potentiel. L'ensemble devrait s'affiner avec le temps.
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- blanc tranquille
Une robe paille dorée pour ce vin au nez généreux de fruits jaunes, de mangue et d'épices. Moelleux, ample, bien structuré et puissant, le palais penche vers la richesse et la douceur, avec ce qu'il faut de fraîcheur pour assurer l'équilibre. Il développe les arômes bien typés de fruits exotiques et d'épices. (Sucres résiduels: 34g/l.)
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- blanc tranquille
Si la robe est bien dorée, le nez est d'abord discret. À l'aération, il s'ouvre sur une palette complexe: acacia, pomme, poire, épices et minéralité. Dès l'attaque, ce riesling affiche son caractère: droit, franc, vif et long, construit sur une fine acidité. Floraux, minéraux et citronnés, les arômes sont très élégants et aussi complexes qu'à l'olfaction. Le terroir marno-calcaire de l'Eichberg passe pour donner des vins de longue garde, qui gagnent à attendre: ce 2012 répond tout à fait à ce profil. (Sucres résiduels: 5g/l.)
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- blanc tranquille
Cette ancienne famille vigneronne d'Eguisheim – ses origines remontent au XVIes. – est installée dans une ancienne auberge qui hébergea Turenne avant la bataille de Turckheim en 1675. Depuis 2011, les 17ha de vignes sont en conversion bio. Né en bordure nord-est du grand cru Pfersigberg, au lieu-dit Hohrain («haut talus»), ce 2010 s'habille d'une élégante robe dorée et développe un bouquet intense et complexe de fruits mûrs, de miel, de sous-bois et de fumé. La bouche se révèle puissante, dense, charnue, fruitée, une belle trame minérale à l'arrière-plan apportant une nécessaire vivacité. Cinq à dix ans de garde sont à envisager pour déguster ce vin à son optimum. (Sucres résiduels: 22g/l.)
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- blanc tranquille
Ici, l'Histoire est omniprésente: la lignée remonte au XVI e s., la propriété est implantée à Eguisheim, qui se flatte d'être le berceau du vignoble, et le siège de l'exploitation est installé dans une ancienne auberge qui logea Turenne en 1675... Mais loin de céder à l'immobilisme, Christian Beyer, aux commandes depuis 1997, réalise nombre de projets: construction d'une cave moderne hors les murs, conversion enfin officielle au bio engagée en 2011... Son terroir de prédilection est le Pfersigberg, et ce riesling fut élu coup de coeur dans le millésime 2008. Le 2010 ne démérite pas. Ses arômes d'agrumes tendent vers le confit, agrémentés d'une minéralité intense. Rond à l'attaque, il se montre à la fois ample, riche, franc et droit. La minéralité revient en finale, apportant équilibre et fraîcheur. Un vin complet, gastronomique, qui gagnera à être attendu deux ou trois ans. (Sucres résiduels: 11 g/l.)
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- blanc tranquille
L'une des plus anciennes familles vigneronnes d'Eguisheim, établie depuis le XVI e s. dans les murs de la cité. Aujourd'hui, 17 ha de vignes, cultivés en bio non certifié, et une imposante maison à pignon du XVIes., située en plein centre historique, face au château. La propriété brille particulièrement cette année avec ces vendanges tardives qui offrent à profusion "tout ce que l'on attend de ce style de vin", selon un juré: l'or intense de sa robe, auquel répondent un nez exubérant et voluptueux aux nuances de fruits mûrs, voire confits (abricot, prune, mangue, litchi) et un palais explosif, complexe, structuré, généreux avec finesse. De la belle attaque à la finale, une friandise que l'on peut apprécier pour elle-même, maintenant ou dans vingt ans. (Sucres résiduels: 64 g/l.)
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- blanc tranquille
Les origines du domaine remontent à 1580, au temps d’un certain Martin Beyer. La propriété, installée au cœur de la cité médiévale d’Eguisheim, regroupe aujourd’hui plus de 16 ha, dont des parcelles acquises dès le XVIII e s. dans l’Eichberg, terroir de naissance de ce riesling. Un vin jaune paille discrètement fruité au premier nez, puis plus expressif, sur des notes minérales et de légère surmaturation. En bouche, une agréable fraîcheur s’accorde à une certaine douceur. La vivacité revient en finale. Une bouteille à attendre deux à trois ans. (Sucres résiduels: 12 g/l.)
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- blanc tranquille
L'une des plus anciennes exploitations d'Eguisheim et ancienne hostellerie, Turenne y aurait logé, à la veille de la prise de Turckheim. Fondée à la fin du XVI e s, cette demeure a vu se succéder des générations d'aubergistes puis de vignerons, jusqu'aux propriétaires actuels. Le vin y est bon, si toutes les cuvées ressemblent à ce gewurztraminer dont la robe dorée à souhait annonce un nez aux nuances d'abricot frais et d'écorce d'orange. L'abricot se fait confit dans un palais puissant et ample, à la finale élégante. Un moelleux charmeur, pour maintenant ou dans cinq ans. (Sucres résiduels: 28 g/l.)
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- blanc tranquille
Établie à Eguisheim depuis 1580 et logée au coeur de la cité médiévale dans une demeure de la même époque, la famille Beyer détient naturellement des vignes dans l'un des fleurons de la commune, le grand cru Pfersigberg. Ce terroir a engendré un gewurztraminer jaune soutenu aux parfums de pêche nuancés d'une touche minérale. L'attaque dévoile une riche matière, souple et suffisamment fraîche, concentrée et chaleureuse, aux arômes de rose, tandis qu'on retrouve une note minérale en finale. (Sucres résiduels: 43 g/l.)
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- blanc tranquille
Avec son plan circulaire, Eguisheim est une des plus remarquables communes de la route des Vins. La famille Beyer y est installée depuis douze générations. Vous la trouverez Au Cheval blanc, une ancienne auberge dotée d'une cave du XVI e s. où dorment des foudres centenaires. On rêverait d'être traité avec cette Cuvée de l'Hostellerie: un vin jaune doré au nez expansif et fruité. On y respire la pêche et l'abricot, nuances que l'on retrouve dans une attaque tout en douceur. Ample, frais, typé et long, un excellent pinot gris qui se prêtera à de nombreux accords gourmands: canard à l'orange et autres plats sucrés-salés, desserts fruités... (Sucres résiduels: 9 g/l.)
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- blanc tranquille
Le siège de cette propriété familiale est situé au coeur d'Eguisheim, dans l'ancienne hostellerie où logea Turenne en 1674, la veille de la bataille de Turckheim. A la cave, les traditionnels foudres en chêne, en harmonie avec la maison du XVI e s., permettent une bonne maturation des vins. Très expressif sur les arômes fruités, celui-ci est franc, droit, assez vif et puissant. Il est judicieux de l'attendre jusqu'en 2006 ou 2007. (Sucres résiduels: 5 g/l.)
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- blanc tranquille
Etablie à Eguisheim depuis 1580, la famille Beyer est installée au centre du bourg. L'exploitation a son siège dans une ancienne hostellerie où Turenne, dit-on, logea en 1674 à la veille de la prise de Turckheim. Sur ses 16,5 ha de vignes, une parcelle de riesling implantée dans le Pfersigberg est à l'origine de ce vin jaune clair limpide qui évolue au nez des fleurs blanches au pamplemousse. On retrouve ces arômes d'agrumes, dominés par la minéralité du terroir argilo-calcaire, dans un palais vif et bien équilibré, qui renoue en finale avec le pamplemousse. (Sucres résiduels: 8 g/l.)
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- blanc tranquille
Etabli dans une magnifique demeure du XVII e s., le domaine Emile Beyer ne peut oublier une histoire qui a commencé en 1583 et qui s'est poursuivie avec beaucoup d'éclat. Luc Beyer et son fils Christian sont aujourd'hui à la tête de 16,5ha de vignes. Marqué par son origine marneuse, ce riesling est encore très jeune avec ses parfums de fleurs blanches. Plutôt rond, il ne manque ni de vivacité ni surtout de complexité. De tels atouts devraient lui assurer une belle harmonie dans quelques années. (Sucres résiduels: 12g/l.)
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- blanc tranquille
La famille Beyer est installée à Eguisheim depuis 1580. L'actuel siège de l'exploitation est l'ancienne hostellerie Au Cheval Blanc, dont la cave, toujours en fonction, date de 1583. Une robe jaune paille à reflets orangés pare ce vin. Le nez, intense, laisse apparaître des arômes d'orange nuancés d'eucalyptus. En bouche, le dégustateur perçoit d'abord une grande douceur équilibrée par une finale nerveuse. L'impression de zeste d'orange est très marquée. C'est un vin agréable dont l'harmonie devra encore se parfaire.
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- blanc tranquille
L'ancienne hostellerie Au Cheval blanc est le siège de cette exploitation familiale dont les origines remontent à 1580. Située à deux pas du château, la cave est aussi une des plus anciennes de la région, et les grands vins y sont toujours élevés. Cette cuvée commence à s'ouvrir sur des arômes de fruits et une touche de fleur d'oranger. Au palais, le vin est onctueux, riche et épicé. Une bonne typicité! (Sucres résiduels: 32g/l.)
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