Harmand-Geoffroy
Ce domaine familial fondé à la fin du XIXes. a été repris par Gérard Harmand en 1989 ; son fils Philippe est aux commandes de la vigne (9 ha) et du chai. La famille n'est peut-être pas la plus médiatique de Gevrey-Chambertin, mais elle est sans conteste l'une des valeurs sûres de la commune. Duvillageau grand cru, elle est d'une constance remarquable en gevrey et très en vue aussi pour ses mazis.
Appellations
- Mazis-chambertin
- Gevrey-chambertin
- Bourgogne
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Informations pratiques
1, pl. des Lois , 21220 Gevrey-Chambertin France
+33 3 80 34 10 65
- Dégustation à la propriété
- Non
- Vente à la propriété
- Oui
- Gîte
- Oui
- Chambre d’hôte
- Non
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Les vins Coup de Cœur du Guide Hachette
- rouge tranquille
La famille Harmand-Geoffroy dispose de 80ares en mazis, des vieux ceps âgés entre quarante et soixante-dix ans. C'est incontestablement la cuvée phare de ce domaine très recommandable, qui avait déjà ébloui le jury dans sa version 2012. Le 2013 fait aussi bien, dans ce style «Harmand» qui fait son succès, à base de fraîcheur minérale et d'élégance, de concentration et de précision, de tanins sérieux mais soyeux. Un beau boisé aux accents de moka et d'épices met le tout en valeur. Un monument d'équilibre, encore en devenir, bien sûr, où rien n'est forcé, où tout est en place pour un long séjour en cave.
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- rouge tranquille
Gérard et Philippe Harmand exploitent 80ares de ce grand cru sélectionné chaque année dans le Guide avec une impressionnante régularité. Le 2012 égale son devancier de 2010, avec lequel il partage le même caractère élégant, puissant, riche mais frais. Un mazis au nez pimpant et délicat de fruits noirs (myrtille, cassis) et d'épices, au palais ample, généreux et fruité, étayé de tanins fermes au grain très fin. Un vin solide et distingué.
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- rouge tranquille
Gérard et Philippe Harmand, à la tête de 80 ares de ce grand cru, élaborent des vins sélectionnés dans le Guide avec une remarquable régularité. Adeptes de la fraîcheur plutôt que de l'opulence, ils proposent ici un mazis rubis intense, au nez encore sur la réserve, dont on devine néanmoins la complexité à travers des notes de fruits noirs, de vanille, de réglisse ou encore d'épices. La bouche se révèle ronde, déjà assise, portée par des tanins structurés mais sans rudesse, et offre une finale dense et savoureuse, égayée par une fine vivacité saline. Cette bouteille très équilibrée sera à son aise sur une noble volaille d'ici cinq ans.
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- rouge tranquille
Pour la deuxième année consécutive, cette cuvée de vieilles vignes remporte un coup de coeur, affirmant ce style "Harmand" qui fait son succès, à base de concentration et de tanins ronds. Comme toujours, la robe est très soutenue, intense, et le nez complexe, avec des notes de sous-bois et de fruits compotés. La bouche charme par la remarquable tenue de ses tanins, structurés sans être agressifs. Gérard Harmand, qui défend des élevages courts (douze mois), a trouvé la meilleure expression de son terroir, ici des parcelles situées en dessous des Champeaux plantées de vignes d'une cinquantaine d'années. Bien noté aussi, avec une étoile, le 1 er cru Lavaux Saint-Jacques 2008 (30 à 38 €) vise en revanche une longue garde; il repose sur des tanins massifs qui se fondront d'ici quatre à cinq ans pour livrer un vin mûr et long en bouche.
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- rouge tranquille
Particularité en Bourgogne, le domaine de 9 ha ne revendique que des vins issus du finage de Gevrey-Chambertin: du simple village au grand cru, dans les caves, c'est du gevrey et rien que du gevrey! Quatre vins sont retenus – une performance que ce domaine a déjà réalisée. S'y ajoute cette année un coup de cœur pour ce village dont la robe impressionne par son intensité violacée. Le nez, complexe, ajoute aux fruits rouges et noirs des nuances d'épices, de vanille. La chair, elle aussi exceptionnelle d'élégance, offre toujours cette palette aromatique charmeuse. Un 2007 qui sait être puissant sans recourir à une charge tannique excessive, grâce à un élevage modéré d'une année. Les trois autres vins décrochent une étoile: le Clos Prieur 2007, le 1 er cru Lavaux Saint-Jacques 2007 (30 à 38 €) et le 1 er cru La Perrière 2007 (23 à 30 €).
en savoir plusLes vins du vigneron Harmand-Geoffroy
- rouge tranquille
Fidèle au rendez-vous avec son mazis, Philippe Harmand signe un 2015 de très belle facture, qui attire le regard avec sa robe d'un beau pourpre sombre. Le nez associe un boisé fin, fumé et réglissé aux baies rouges et noires et à une note de cuir. Le palais se révèle concentré, séveux et dense, soutenu par un élevage bien dosé et par des tanins veloutés. La finale, longue et intense, laisse sur une agréable impression de fraîcheur. Un vin complet et harmonieux, qui vieillira bien.
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- rouge tranquille
Cette cuvée Vieilles Vignes est une valeur sûre du domaine et de l'appellation (coup de coeur sur ses millésimes 2007 et 2008). Elle séduit une nouvelle fois avec sa version 2015: par son nez d'une belle complexité, sur les fleurs, la torréfaction, la mûre et la prune, par sa rondeur en bouche, son volume et ses tanins soyeux. La générosité du millésime est au rendez-vous.
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- rouge tranquille
Un grand cru marqué par des notes boisées à ce stade; il lui faut quelques instants d'aération pour s'ouvrir sur des notes de petits fruits rouges bien typées du cépage et de l'appellation. La bouche offre un bel équilibre entre un caractère riche et chaleureux, des tanins soyeux et une acidité bien fondue.
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- rouge tranquille
Un vin d'une belle intensité et d'une grande pureté aromatique: au nez, le cassis, la cerise et la mûre sont mis en valeur par un boisé bien intégré. La bouche fait preuve de fraîcheur, de solidité tannique et de persistance. Une bouteille qui devrait gagner en rondeur avec le temps.
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- rouge tranquille
Une fois encore au rendez-vous, le domaine signe un gevrey remarquable, qui séduit d'emblée par son nez ouvert sur les fruits bien mûrs (griotte en tête), la réglisse et le sous-bois. Le charme opère aussi en bouche, où le vin se révèle ample, concentré, charnu, gourmand, souligné par un beau boisé et des tanins de garde. Son potentiel ne fait pas de doute. Les millésimes 2007 et 2008 furent coup de coeur.
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- rouge tranquille
On aime ici la robe grenat et le nez (moka et épices douces, violette et fruits noirs). La bouche s'ouvre sur le fruit frais (griotte et cassis) agrémenté d'un boisé fin et dévoile un grain velouté, qui enrobe délicatement la finale.
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- rouge tranquille
D'une constance remarquable, le domaine de Gérard et Philippe Harmand est sans conteste l'une des valeurs les plus sûres de l'appellation. De ses 76ares de grand cru, il a extrait à nouveau un mazis très réussi (le 2010 fut coup de cœur dans l'édition précédente). Le nez, intense, mêle en toute harmonie le cassis et la vanille, agrémenté d'une touche un rien sauvage, signe de jeunesse. Une fougue que l'on retrouve dans un palais riche et puissant, soutenu par des tanins fins et une belle fraîcheur qui allonge la finale. Un vin harmonieux et complet, armé pour la décennie. On lui réservera un plat délicat, un pigeon au cassis par exemple.
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- rouge tranquille
Fondée à la fin du XIXes., cette exploitation couvre 9ha et propose essentiellement du vin de la commune réputée où elle est établie: Gevrey, du village au grand cru. Avec trois coups de cœur récents (dont un, l'an dernier, pour un mazis), elle s'inscrit parmi les plus régulières de l'appellation. Ce 2011 est jugé remarquable, et pour un vin de propriété, il n'a rien de confidentiel, car il correspond à près de la moitié de la surface cultivée. Le vigneron dit privilégier le fruit et non le boisé dans ses vins, et c'est justement ce que nos dégustateurs ont aimé dans ce 2011: la fraîcheur et la délicatesse du pinot noir, qui se traduit au nez par des arômes complexes de cerise, de cassis et de sous-bois, accompagnés par le moka de l'élevage, et en bouche par une structure élégante, fraîche et suave à la fois, qui monte en puissance tout en laissant une impression de finesse. Ce n'est pas tout: la cuvée Vieilles Vignes 2011 (4000b.) obtient une étoile pour son fruité, son équilibre et pour ses tanins fondus (deux traits de ce vin déjà élu deux fois coup de cœur). Le 1ercru La Perrière 2011 (30 à 50€; 1300b.) fait jeu égal. Plus dense, plus tannique et plus boisé, il dévoile lui aussi des qualités d'élégance. Décidément les mêmes descriptifs reviennent, quel que soit le dégustateur: la preuve d'un style bien maîtrisé. Trois vins de garde: les deux premiers attendront deux à trois ans, le dernier cinq ans.
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- rouge tranquille
"Philippe Harmand aime la fraîcheur et l'élégance du pinot noir, et ce dernier le lui rend bien, avec des vins qui épousent leur millésime avec une fidélité remarquable. Quatre gevrey du domaine ont été retenus cette année. Ce ""simple"" village est un vrai 2009, pourpre, axé sur la cerise et les fruits noirs bien mûrs, riche, long et puissant en bouche. Dans le millésime suivant, se signalent: le 1 er cru La Perrière 2010 (30 à 50 €; 1 500 b.), un vin de garde aux tanins épicés, aux parfums de moka et de fruits rouges, qui reçoit une étoile; le Vieilles Vignes 2010 (3 600 b.), cité pour son attaque souple et son élégance; le 1 er cru Lavaux Saint-Jacques 2010 (30 à 50 €; 2 500 b.), sur les fruits compotés et le caramel, ample et fondu, également cité."
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- rouge tranquille
Gérard et Philippe Harmand exploitent 80 ares de ce grand cru. En 2009, le domaine a privilégié une approche fruitée et propose ici un mazis à la robe noire, boisé au premier nez qui exhale, à l’aération, des parfums intenses de framboise et de zeste d’orange. La bouche se fait ample, ronde et veloutée. Un vin concentré, à attendre au moins cinq ans.
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- rouge tranquille
Après deux coups de cœur consécutifs pour ce 1 er cru (millésimes 2007 et 2008), Gérard et Philippe Harmand obtiennent cette année une étoile pour ce 2009 et pour le village 2009 Clos Prieur (20 à 30 €; 2 800 b.). Une constance qui épouse celle des cuvées, toujours expressives au nez (cassis, framboise et boisé élégant) et structurées sans sécheresse en bouche. Les Lavaux Saint-Jacques, massifs en 2008, ont déjà digéré l’élevage en 2009. Le Clos Prieur est lui davantage dominé par les treize mois de fût. Mais les deux restent des vins généreux et gourmands, à attendre trois ou quatre ans.
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- rouge tranquille
La robe grenat foncé annonce une belle concentration; plutôt fermé, le nez ne dément pas les pronostics, avec des promesses de fruits rouges et noirs, mûrs et frais à la fois. La bouche confirme les prévisions: dense à l'attaque, sans dureté, elle déroule ensuite une matière riche et soyeuse aux tanins fins et fondus. La finale tendue, un peu sévère mais sans extraction excessive, semble promise à une belle évolution. Ce mazis est un grand cru en devenir "qui saura satisfaire les plus exigeants", note un dégustateur, et qu'il faudra oublier sept à dix ans en cave pour lui laisser le temps de se révéler.
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- rouge tranquille
Coup de cœur pour un gevrey 2007, ce domaine spécialisé dans ce finage a produit ici un vin marqué par l'élevage mais qui ne manque pas de fond. Le nez attaque «bille en tête» sur des notes toastées avant de retrouver des arômes plus classiques de pinot (cassis). La bouche est construite tout en puissance, sur une trame de tanins sévères. Mais, derrière, le jury apprécie le fruit mûr et la finale assez longue, et mise sur une garde d'une dizaine d'années afin que le vin gagne en rondeur.
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- rouge tranquille
La pourpre de Tyr est un pigment né d'un coquillage exploité à cette fin depuis des millénaires. Une couleur sacralisée et qui, soutenue, est bien présente dans cette bouteille. Un boisé élégant (quatorze mois) introduit l'épice au bouquet, qui reste cependant conforme au schéma fruité habituel. Franc et structuré, concentré sans excès, ce mazis permet de comprendre pourquoi ce grand cru est toujours l'une des vedettes de la vente des Hospices de Beaune. Riche en nuances, porté par des tanins assez marqués, ce 2006 pourra admirablement vieillir.
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- rouge tranquille
Geoffroy, Harmand-Geoffroy, les générations se succèdent auprès de cette porte de cuverie peinte pour la Saint-Vincent 2000... Un 2006 rubis profond qui s'exprime intensément au nez: la confiture de vieux garçon, les fruits macérés et presque confits. Un peu de grillé, raisonnable. Il attaque en pleine chair, puis se maintient dans l'esprit des lois gibriacoises. Tanins un peu fermes. À voir mûrir.
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- rouge tranquille
Les mazis-chambertin Harmand-Geoffroy ont un peu grandi. Le vin reste, pour sa part, de la même qualité. Et elle est grande. Sous une robe profonde aux reflets tuilés, ce 2004 libère à l'aération de discrètes notes framboisées et épicées. La bouche ronde et souple offre une matière dense aux tanins nobles. Longue finale sur la fraîcheur. On conseillera de carafer ce vin avant de le servir, ou d'attendre encore deux ou trois ans.
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- rouge tranquille
À Gevrey, vous ne pouvez pas vous tromper: place des Lois – nom qui exprime un cri d'amour du pays pour la Révolution. Grenat foncé fulgurant, le nez griotté sur un soupçon de fougère, ce 2004 a la dent dure mais un gevrey encore jeune reçoit l'absolution sans s'attarder en confession. Du volume, de la fraîcheur, des tanins de qualité: un vin racé, bel exemple de réussite en un millésime pas si commode.
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- rouge tranquille
Enrobée de glycérol et d'un gras magnifique, une robe tout ce qu'il y a de chic. Le nez, ouvert et fruité, réglissé, est tout en nuances très flatteuses. Le corps repose sur une montagne d'arômes, avec une fin de bouche qui n'en finit pas. Moelleux, opulent, ce vin peut regarder le clos-de-bèze droit dans les yeux. Cela dit, il faut le laisser en cave gagner patiemment ses étoiles.
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- rouge tranquille
Un râble de lièvre devrait se plaire au voisinage de cette Perrière (on disait plutôt au village Les Perrières) profonde et limpide, ouverte sur la violette, et on croirait y lire une page de Roupnel, l'écrivain du pays. L'aération lui fait du bien, pensez-y donc. Un ensemble riche et gras au palais, assez ferme en dernière analyse, et d'un potentiel semble-il important. Dans un an ou dans dix? L'expérience sera à coup sûr captivante dans les deux hypothèses.
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- rouge tranquille
Sa robe? Coucher de soleil un soir d'été sur la combe de Lavaux. Son bouquet? Très mazis, sur des notes de cuir, épicées et sauvages, de kirsch. Dès l'attaque, il se montre fidèle à sa légende: une bouche étoffée et corsée, puissante et dotée de mâche. Ses arômes secondaires se situent dans la lignée des premiers. Comme certains généraux, il obtiendra ses étoiles à l'ancienneté (cinq à dix ans) et cela n'a rien de péjoratif ici... Il y gagnera en effet du gras et de la finesse.
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- rouge tranquille
Si l'on décernait un coup de coeur pour le nombre des vins retenus au sein d'une même appellation et l'homogénéité des résultats, ce domaine le remporterait ici haut la main. Autant s'arrêter à chaque tonneau! Une étoile pour les 1 ers crus Les Champeaux 2002 (30 à 38 €) et Lavaux Saint-Jacques 2002 (23 à 30 €) et, pour En Jouise 2002 en village. Mention summum cum lauda pour cette cuvée Vieilles Vignes: fruit, bouquet, puissance, tout annonce le chapon à Noël 2009. Au charme bien réel s'ajoute la constitution exceptionnelle d'un grand bourgogne. Elevé place des Lois, il la fait en effet, la loi!
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- rouge tranquille
Ici, pas de désherbant, pas d'engrais, et la lutte raisonnée est de rigueur. D'un rouge profond, ce mazis affiche des arômes qui invitent à la promenade en sous-bois. Le clou de girofle prend la suite, puis des notes boisées (seize mois de fût). En bouche l'attaque est solide, tout en montrant une souplesse fine et leste. Sur un fond de fruits et d'épices douces, ses tanins tendent à se montrer en finale, mais en tout état de cause on en parlera vraiment dans trois à cinq ans.
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- rouge tranquille
Rouge violacé brillant aux longues jambes, il est aisé de le situer (les yeux fermés) dans le secteur des Saint-Jacques: ces parfums de truffe noire, d'épices, de gibier... Sans doute doit-il se fondre et apparaît-il encore assez massif, mais son très bon équilibre et sa longueur promettent un réel plaisir dans deux à trois ans. Vous pouvez également noter La Perrière en 1 er cru 2001, citée, et le Clos Prieur en village (15 à 23 €), une étoile.
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- rouge tranquille
Gérard Harmand et son épouse ont repris en 1989 le domaine familial Lucien Geoffroy et Fils. Rouge vif à reflets violacés, ces Champeaux –un climat occupant une situation élevée au milieu du coteau des Saint-Jacques– font honneur à leur nom. Encore sur sa réserve, le vin est riche, assez tannique et porté par des arômes fauves et réglissés (nuance de cuir). Une bouteille parfaite d'ici trois à quatre ans.
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- rouge tranquille
Les mazis-chambertin font souvent frémir les chandelles de la vente des Hospices de Beaune depuis que la famille Thomas-Collignon en a offert une belle parcelle. On a affaire ici à un vin assez puissant, présentant une cohérence d'ensemble convaincante. Intensité de couleur, parfum de griotte en chaudron de confiture, tanins entreprenants, telles sont les étapes de cette dégustation qui engagent à attendre trois ans pour ouvrir cette bouteille.
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- rouge tranquille
Vous avez le choix entre un village, En Jouise (15 à 23€) —climat peu connu mais de bonne compagnie— et, toujours en 2000, le 1 er cru Perrière, guère éloignée des Chambertins. Son vin possède une belle brillance sur fond cerise et des jambes bien présentes. Fin et original, le nez rappelle quelque peu la jacinthe sur fond de fruits rouges. Sa jeunesse ne l'empêche pas de rester longtemps en bouche sur un bon gras charpenté.
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- rouge tranquille
Venue d'un joli domaine de Gevrey-Chambertin, cette bouteille est diffusée sur quatre continents. D'une teinte légèrement grenat, elle s'y prend à deux fois pour définir son bouquet: d'abord sur la framboise, puis sur des arômes plus évolués comme le sous-bois, la fourrure. Le fût est bien fondu, la matière amplement suffisante. Le peu d'acidité, en revanche, fait penser que ce vin ne sera probablement pas de longue garde: sa finale onctueuse et longue est à saisir dans les deux à trois ans.
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- rouge tranquille
Ce domaine de 9ha fait partie des fleurons de la Bourgogne. Si l'attaque de son 99 est un peu réservée, si le vin ne s'exprime pas entièrement, c'est à coup sûr un mazis de très bonne venue. Rien de plus vif au regard. Le nez est assez torréfié mais le fruit prend bientôt le dessus. Tout le vin est présent en bouche, franc et consistant. Il faut attendre quatre à cinq ans que le gras se développe car on se trouve ici bien au-dessus de la moyenne.
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- rouge tranquille
Monopole de la famille Harmand-Geoffroy, ce cru rubis cristallin est bien vinifié. Il impose une forte barrière de tanins dès l'attaque: le sanglier qui lui fera escorte n'est pas encore venu au monde dans les bois de Mantuan. Mais ce vin inspire confiance par sa robe cerise foncée, son nez ouvert sur les fruits rouges, les notes boisées et épicées. Obtiennent chacun une étoile, le Clos Prieur 99 en village et le 1 er cru La Perrière 99 (100 à 149F chacun). Vous ne négligerez pas non plus le village 99 (70 à 99F), 30000 bouteilles citées qui devront attendre que leurs tanins se fondent pour les offrir à un coq au vin.
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- rouge tranquille
Coup de coeur à la génération précédente, il y a dix ans, un Clos Prieur d'une nuance pourpre et brillante. Ses arômes évoquent le floral, tout en évoluant vers le fruit. Sa structure fine et souple laisse place à une très honorable persistance. A attendre, bien entendu.
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- rouge tranquille
Les Mazis se situent entre le clos de Bèze, les Ruchottes et la route des grands crus. Mazis, masures, sans doute un hameau au Moyen Age. Peu de terre, une dizaine de centimètres seulement dans les hauts. Une physionomie tourmentée. Pour un vin qui n'a pas vieilli depuis l'an dernier à la robe très dense, respirant le cuir, long et expressif tout en maintenant cet arôme singulier —Gérard Harmand a pris le relais de Lucien Geoffroy, son beau-père, place des Lois, à Gevrey.
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