Château Ladesvignes
Véronique et Michel Monbouché ne cessent d'améliorer et d'étendre leur propriété (60 ha aujourd'hui), ancienne métairie du château de Bridoire acquise en 1989 par le vigneron. Certifié bio à partir du millésime 2020, le domaine, régulier en qualité, a rénové complètement son chai en 2021. Il bénéficie d'un panorama imprenable sur Bergerac et sur la vallée de la Dordogne.
Appellations
- Monbazillac
- Côtes-de-bergerac
- Bergerac
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Informations pratiques
3965, rte de Cyrano , 24240 Pomport France
+33 5 53 58 30 67
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Oui
- Gîte
- Non
- Chambre d’hôte
- Non
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Les vins Coup de Cœur du Guide Hachette
- blanc tranquille
Déjà apprécié dans le millésime précédent, ce moelleux jaune pâle issu de sémillon (90%) et d'un appoint de sauvignon gris a enchanté nos dégustateurs. Son nez intensément floral s'enrichit de nuances de fruits frais évoquant la poire et la pêche. Ronde en attaque, généreuse et complexe, la bouche suit la même ligne fruitée, enrichissant la palette de coing, d'abricot et d'agrumes. Une finale vive et longue vient parfaire l'harmonie.
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- blanc tranquille
"Le vignoble de ce domaine est en pleine restructuration depuis 1999; la fin des travaux est prévue pour 2020. Mais ces efforts semblent déjà porter leurs fruits, témoin cette cuvée haut de gamme, issue du seul sémillon, vinifiée et élevée en barrique pendant dix-huit mois. Drapée dans une seyante et limpide robe dorée, elle offre un bouquet intense et suave, floral (tilleul) et fruité (agrumes). Portée par la fraîcheur des agrumes, la bouche attaque avec dynamisme, puis se révèle ample, ronde, riche, concentrée mais sans lourdeur aucune, avec toujours en soutien cette vivacité nécessaire à l'équilibre et qui porte loin la finale, sur des notes de fruits compotés. Déjà harmonieux, ce monbazillac est aussi armé pour une longue garde. (Bouteilles de 50 cl.) Le côtes-de-bergerac Le Petrocore 2009 rouge (8 à 11 €; 4 000 b.) obtient également deux étoiles pour son bel équilibre entre fruité bien mûr et boisé fin (réglisse), et pour sa finale persistante."
en savoir plusLes vins du vigneron Château Ladesvignes
- blanc tranquille
Un monbazillac bien concentré issu de sémillon (64%) et de muscadelle botrytisés et passerillés, vinifié en barrique où il reste 24mois. Plus serein que le printemps et l'été, l'automne 2021 a permis d'obtenir ce liquoreux à la robe encore pâle, qui mêle au nez la rose, les épices et des notes confites. Une juste douceur, une belle fraîcheur et un boisé fondu composent une bouche harmonieuse, où se déploient les fruits confits et l'ananas rôti, soulignés en finale des notes toastées de la barrique. De la finesse.
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- blanc tranquille
L'«histoire» est un peu brève, cette cuvée misant sur la légèreté. Le sauvignon, presque seul à l'œuvre, montre son intensité aromatique coutumière, dans des tons délicats de pêche blanche et de nectarine qui reflètent une bonne maturité des raisins, et la bouche offre la fraîcheur attendue dans un bergerac sec.
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- blanc tranquille
Issu d'une dominante de sémillon, ce moelleux jaune clair libère au nez de discrètes fragrances d'acacia. Il gagne en intensité dans une bouche gourmande, de belle tenue, où l'abricot vient compléter la fleur blanche.
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- rouge tranquille
Rappelant le nom de la tribu gauloise des Pétrocores, ce côtes-de-bergerac figure une nouvelle fois dans ces pages. À dominante de merlot, il reste sous marc pendant un mois puis séjourne 14mois en barrique de 300l. Un vin coloré, au nez sur le cassis, les épices et la réglisse, ample et rond en attaque, charpenté et persistant.
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- rouge tranquille
Ce bergerac rouge donne le premier rôle au merlot, avec 10% de cabernet franc. Il dévoile à l'aération une palette assez complexe, qui met en avant les petits fruits rouges bien mûrs. Le prélude à une bouche aussi ronde que longue, bien fondue, alliant puissance et finesse.
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- rouge tranquille
Issu du merlot escorté du cabernet franc, ce côtes-de-bergerac élevé 14mois en barrique, sans être un athlète, attire l'attention par l'intensité de son nez qui laisse parler le fruit noir et par sa matière ronde et fine, qui reste bien en bouche.
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- blanc tranquille
Bien connu des lecteurs du Guide, ce monbazillac alliant sémillon majoritaire et muscadelle a séjourné 24 mois en barrique. D'un jaune paille brillant, il charme d'emblée par son nez expansif et frais, qui gagne en intensité et en complexité à l'aération: des arômes d'acacia, de miel et de fruits confits, orange en tête, s'élèvent au-dessus du verre et se prolongent dans une bouche dense, riche, chaleureuse et de belle persistance. Un vrai liquoreux de garde.
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- blanc tranquille
Que de fruit! Que d'intensité! Avec précision, finesse et complexité. Une belle histoire contée par le sauvignon (90%), avec un appoint de sémillon pour apporter rondeur et liant. Sous le charme, les dégustateurs sont restés quelque peu laconiques, mais ils ont su dire l'essentiel avec concision. Les points d'exclamation sur leurs fiches suffiraient d'ailleurs presque à traduire le plaisir qu'ils ont eu à goûter cette bouteille.
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- rouge tranquille
Composée à 90% de merlot et élevée seize mois en barrique, cette cuvée se montre encore très réussie dans ce millésime. Expressive au nez, elle s'ouvre sur un agréable fruit rouge souligné par un boisé de qualité. On retrouve cette heureuse alliance du raisin et du merrain dans un palais élégant et rond en attaque, étayé par des tanins denses et enrobés, encore fermes en finale.
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- blanc tranquille
Complété par une goutte de sémillon, le sauvignon tient le devant de la scène dans cette cuvée vinifiée et élevée en fût. Le nez agréable associe les fleurs blanches et les agrumes à de subtiles notes d'élevage évoquant la vanille et l'amande grillée. Cet heureux mariage de la barrique et du raisin se prolonge dans un palais ample et frais, aux arômes de fruits blancs et de noisette, marqué en finale par des tanins boisés un rien amers. Parfait sur des viandes blanches ou sur des poissons cuisinés.
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- blanc tranquille
Les ors de l'automne sont venus orner la robe de ce vin. Le nez convoque le citron et des notes légèrement muscatées sur fond de boisé vanillé. On apprécie aussi le bel équilibre de la bouche, intense, riche et fraîche à la fois, combinant les arômes de vanille, de chocolat, de pain grillé et d'agrumes, avant une finale plus chaleureuse. Un liquoreux de belle expression et harmonieux.
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- rouge tranquille
D'un beau rouge grenat profond, ce vin libère à l'olfaction d'agréables notes de fruits rouges, de menthol, d'épices, de café et de chocolat. En bouche, il se montre riche et corsé, adossé à une structure tannique puissante et encore un peu sévère. Pour la cave.
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- rosé tranquille
Une forte dominante de merlot (80%) est associée au cabernet-sauvignon dans ce rosé finaliste des coups de cœur. Ses arguments: une très belle robe pâle et scintillante, un fruité expansif (pamplemousse, framboise, fraise) au nez comme en bouche, de la fraîcheur, de la rondeur et du volume. Un vin parfaitement équilibré.
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- blanc tranquille
Un assemblage par tiers de sauvignon, de sémillon et de muscadelle, à l'origine d'un vin au nez généreux de fruits blancs mûrs et de tilleul. La bouche se révèle longue, ample et ronde, épaulée par un boisé bien fondu en harmonie avec le fruit. À réserver pour le repas.
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- rosé tranquille
Une robe vive, brillante et soutenue, habille cette cuvée à large majorité de merlot (80%). Elle livre des senteurs acidulées évoquant la framboise et la cerise. On retrouve cette fraîcheur dans une bouche qui rappelle avec délicatesse les fruits rouges. Un vin cohérent.
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- blanc tranquille
Le nez, discret, à la complexité naissante, mêle à l'agitation notes minérales, fleurs blanches et fruits secs. Le palais est rond, gras et doux, mis en valeur par des arômes flatteurs de fruits confits. La finale est plus marquée par l'élevage. La garde lui apportera l'harmonie.
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- rouge tranquille
Auteur d'un vin élu coup de cœur dans l'édition précédente (le monbazillac Automne 2009), Michel Monbouché revient cette année pour un côtes-de-bergerac de belle facture, paré d'une robe grenat soutenu. Au nez, le boisé des douze mois d'élevage se mêle aux fruits noirs. Souple en attaque, le palais dévoile des tanins corsés et un boisé encore un peu dominateur. Une sévérité qui s'atténuera après un an ou deux de garde. La cuvée Le Pétrocore 2010 rouge, finement bouquetée, florale et fruitée, mais encore un peu austère en bouche, devra elle aussi patienter une paire d'années. Elle obtient aussi une étoile, de même que le bergerac sec Le Pétrocore 2011 (3000b.) à la fois gras et frais, équilibré en somme.
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- rouge tranquille
Portant le nom des habitants du Périgord au temps de la guerre des Gaules, cette cuvée est une sélection des meilleurs terroirs du domaine. Parée d'une robe sombre, grenat aux reflets bruns, elle livre un bouquet équilibré entre le boisé de l'élevage et les arômes de fruits rouges. Comme pour tous les 2008, l'attaque apparaît un peu timide, mais elle est soutenue par une certaine fraîcheur qui permet au fruit de s'exprimer. Les tanins, dociles et enrobés, se montrent déjà fondus en finale. Un vin long et harmonieux, à déguster dès aujourd'hui. Le Petrocore en bergerac sec 2009 (3 000 b.) est par ailleurs cité. Ses arômes floraux et fruités persistent longuement dans une finale un peu marquée par l'élevage sous bois.
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- blanc tranquille
Tous les jeudis de juillet et d'août, le domaine ouvre les portes de ses caves aux visiteurs, qui pourront en plus profiter d'une dégustation de vins et de fromages. Une occasion toute trouvée pour venir apprécier ce pur sémillon au nez pour le moins surprenant pour un moelleux: il marie d'intenses parfums de fruits exotiques à des notes de bonbon acidulé. Une explosion aromatique confirmée en bouche, portée par une agréable douceur. Si l'ensemble aurait supporté un peu plus de fraîcheur, il mérite d'être découvert pour son originalité.
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- rouge tranquille
Séduits par la beauté du site et par sa vue imprenable sur la vallée de la Dordogne, Véronique et Michel Monbouché se sont installés ici il y a vingt ans. Leur millésime 2006 a bien supporté le vieillissement sous bois de quatorze mois. Sa robe garde une teinte foncée, montrant une légère évolution dans ses reflets orange. Le nez puissant joue sur de plaisantes notes de framboise et de fraise. On retrouve ces fruits dans une bouche soutenue par du gras et des tanins encore un peu austères en finale. Un vin à découvrir dans toute sa plénitude d'ici deux ans. Une étoile également pour le bergerac rosé 2008 (3 à 5 €), aromatique et frais.
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- blanc tranquille
Le domaine (60 ha) jouit d'une vue imprenable sur la vallée de la Dordogne et sur Bergerac. Il propose ce vin d'un jaune plutôt clair avec des reflets verts, au nez de miel, de fruits exotiques et de pain grillé. La bouche, puissante et d'une grande richesse, penche plus vers la douceur que vers la vivacité. À réserver au dessert plutôt qu'à l'apéritif. Le côtes-de-bergerac rouge Le Pétrocore 2005 (8 à 11 €) obtient également une étoile. Ce vin, dont le nom rappelle celui de la tribu celte vivant dans la région à l'époque romaine, est droit, franc et corsé et possède ce petit côté friand du vin à boire dans sa jeunesse. Le côtes-de-bergerac rouge cuvée Velours rouge 2005 (5 à 8 €), cité, complète la gamme.
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- blanc tranquille
Cette cuvée rend hommage à nos ancêtres les Gaulois et plus spécialement à la tribu qui au temps de Jules César, peuplait l'actuel département de la Dordogne, et qui a donné son nom à la région du Périgord. La robe est claire, légèrement dorée à reflets verts. Intense et complexe, le nez associe des notes florales et fruitées à une pointe vanillée léguée par l'élevage. En bouche, les premières impressions, fraîches et fruitées, sont relayées par un boisé fondu. La finale est assez chaleureuse. Ce vin peut attendre un an ou deux. Le bergerac rosé Château Ladesvignes 2006 (3 à 5 €) est cité pour sa fraîcheur.
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- rouge tranquille
Cette cuvée du château Ladesvignes rappelle le souvenir de la tribu celte qui vivait dans cette partie de la Dordogne à l'époque de Jules César. Les Gaulois étaient passés maîtres dans l'art de la tonnellerie, et ce vin s'affirme au fil des ans par sa maîtrise de l'élevage en fût et sa concentration. Grenat foncé, ce 2003 présente un nez grillé, vanillé, légèrement animal, qui ne demande qu'à s'ouvrir. Fruité et ample à l'attaque, il évolue sur des tanins soyeux, un rien épicés, plus sévères en finale. Le bergerac rosé château Ladesvignes 2004 (3 à 5 €) est cité pour sa finesse et sa fraîcheur qui le rendent facile à boire.
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- rouge tranquille
Remarquable dans le millésime précédent, cette cuvée ne démérite pas. Au nez, ce sont surtout les notes empyreumatiques (torrréfié, cacao) qui dominent. En bouche, l'attaque est fruitée. Des tanins serrés et fins, une belle matière révèlent un vin de garde qu'il faudra attendre quelques années. Quant au bergerac rosé du Château Ladesvignes 2003 (3 à 5 €), il est cité. On apprécie son nez de cassis et sa bouche vive à l'attaque et qui finit sur une sensation de douceur.
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- blanc tranquille
C'est un monbazillac très classique et particulièrement agréable, dont le nez et la bouche développent des arômes de fruits mûrs et confits. Le palais est très puissant, relevé par un boisé bien fondu et une longue finale jouant sur le fruité, avec une touche de noisette. Sa vivacité permettra à ce vin de s'affirmer avec le temps. Quant au bergerac sec 2002 (5 à 8€), une étoile, le jury a apprécié son caractère fruité et sa concentration. Un joli travail pour un vin d'une grande finesse.
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- blanc tranquille
Une tour ronde et massive, coiffée d'un toit pointu couvert de tuiles rousses, donne un cachet médiéval aux bâtiments du domaine. On retrouve sa cuvée Automne, tout aussi réussie que dans le millésime précédent. Elle est née de vignes de soixante ans. Au nez comme en bouche, les notes torréfiées et toastées du fût cachent encore les parfums de fruits très mûrs. On apprécie l'onctuosité de l'attaque. L'acidité, présente en finale, vient équilibrer la douceur. Un ensemble d'une très belle concentration, à ouvrir dans deux à trois ans lorsque le boisé se sera fondu.
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- rouge tranquille
Cette cuvée emprunte son nom à la tribu gauloise qui vivait dans la région à l'époque des conquêtes de Jules César. Son nez puissant associe les fruits mûrs et confits à des notes vanillées. La bouche donne une sensation de rondeur et d'ampleur. Le boisé y est très présent, mais le vin garde son fruit et sa fraîcheur. Une excellente bouteille de garde, à réserver à du gibier (du sanglier?) ou... à un coq (gaulois) au vin. Quant au bergerac rosé 2001 Château Ladesvignes (5 à 8€), il offre un nez aromatique fait de framboise et de cassis et une bouche légèrement tannique, plutôt moelleuse et équilibrée. Un rosé de repas qui a obtenu une étoile.
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- blanc tranquille
Fruits confits, cire d'abeille, pain grillé et vanille constituent les principaux arômes d'un nez complexe. La bouche, souple dès l'attaque, dévoile de la rondeur, du croquant et une douceur équilibrée par la vivacité de la finale. Ce vin mûr pourra attendre quatre ou cinq ans en cave. Ont été cités, du même château, le côtes de bergerac rouge Le Petrocore 98 (50 à 69F) et le bergerac sec 99 (30 à 49F).
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- blanc tranquille
Encore un peu fermé, ce monbazillac livre au nez des notes de surmaturation sur fond boisé. Il surprend le dégustateur par ses arômes exotiques et sa richesse en sucres. La structure est en effet ample et longue. Il semble souhaitable d'attendre ce vin deux ou trois ans. Cité, le côtes de bergerac Velours rouge vieilli en fût de chêne 98 est appréciable pour son fruité, malgré des tanins encore présents en finale (30à 49F).
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