Château l' Évangile
Né vers le milieu du XVIIIes., époque où il porte le nom de Fazilleau, le cru est rebaptisé L'Évangile au début du XIXes. Situé entre Pétrus et Cheval Blanc, L'Évangile doit sa renommée à son magnifique terroir de 22 ha mêlant argiles, sables et graves très pures, sur un sous-sol riche en crasse de fer. Depuis 1990, il appartient majoritairement à la société Domaines Barons de Rothschild (Lafite) qui l'a doté d'investissements importants. En 2018, la propriété amorce sa conversion à la culture biologique et en 2020, Juliette Couderc prend la direction technique de la propriété. Des essais en biodynamie sont également menés.
Appellations
- Pomerol
NOS VINS SIMILAIRES
Informations pratiques
, 33500 Pomerol France
+33 5 57 55 45 56
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Non
- Gîte
- Non
- Chambre d’hôte
- Non
NOS VINS SIMILAIRES
Les vins Coup de Cœur du Guide Hachette
- rouge tranquille
L'Évangile 2019 assemble 83,5% de merlot, 16% de cabernet franc et une goutte de cabernet-sauvignon. Une robe sombre, un nez aussi élégant que complexe de cerise mûre, de rose, d'épices, de résine de pin et de cèdre, l'approche est intense et racée. Beaucoup de richesse et d'élégance se dégagent du palais, dense, ample, caressant, soutenu par des tanins de taffetas et par un boisé chocolaté bien enrobé?par le fruit. Une longue finale sur des saveurs de genévrier et de prune cuite offre un relief incomparable à ce (très) grand vin, d'une profondeur exceptionnelle.
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- rouge tranquille
Une grande sensualité émane de ce pomerol grenat profond, dont le bouquet évoque les fruits rouges et noirs très mûrs, ainsi que les épices. Le grain des tanins est si soyeux et la fraîcheur si pertinente qu'une impression de suavité l'emporte au palais. Pourtant, la matière est bel et bien dense et ample, puissante même en finale, architecturée pour affronter le temps.
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- rouge tranquille
Le cru affiche son haut niveau en obtenant deux coups de cœur consécutifs dans deux millésimes délicats: le 2012, puis le 2013. Il tire le bénéfice de son terroir (rappelons le voisinage de Petrus au nord et de Cheval Blanc au sud) et des équipes qui ont su jouer d'une météo chaotique. L'assemblage met en vedette le merlot (87% cette année), complété par le cabernet franc. Après un élevage de dix-huit mois en barriques (neuves à 70%), le vin affiche une robe dense, jeune et profonde. Son nez, plus frais que celui du 2012, joue sur la groseille et le fruit noir (cassis), alliés à un boisé épicé bien intégré et à des touches de menthol. L'attaque ronde et ample ouvre sur une bouche charnue et dense, portée par des tanins au grain fin délicieusement veloutés, pour ainsi dire crémeux, typiques des meilleurs pomerol. Une fine acidité lui donne du relief et étire la finale longue et suave.
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- rouge tranquille
Dans une année assez difficile, marquée par une floraison étalée et des pertes de volumes, sauvée par des épisodes ensoleillés à la fin de l'été mais compliquée par des conditions moins favorables en octobre, le savoir-faire et la méticulosité des équipes de l'Évangile ont fait merveille. En 2012, les vendanges se sont étalées durant trois semaines; le merlot, particulièrement en vedette cette année (93%), a été récolté à partir du 20 septembre, globalement avant le cabernet franc, dont la vendange a été plus délicate. Vinifications parcellaires, fermentation en cuve de ciment (comme souvent à Pomerol), fermentation malolactique et élevage de dix-huit mois en barrique neuve. Le vin? «Noir!» écrivent les dégustateurs. À cette profondeur répond celle du bouquet, qui mêle les fruits noirs bien mûrs, voire confits -mais sans lourdeur- à un boisé bien intégré, fait d'épices douces et de cigare-, relevé de notes de graphite et de poivre noir. Dès l'attaque, le palais dévoile cette texture à la fois dense, tendre et veloutée typique de l'appellation; ample et bien construit, il s'adosse à des tanins à la fois serrés et enrobés jusqu'à la finale opulente, soyeuse et longue, où l'on retrouve la touche poivrée. De la charpente alliée à une finesse soyeuse, de l'opulence avec ce qu'il faut de fraîcheur, une suprême élégance: l'«archétype du pomerol». «Envoûtant!» Les jurés sont conquis.
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- rouge tranquille
Les domaines Barons Rothschild exploitent de prestigieux crus bordelais (Lafite-Rothschild, Duhart Milon, Rieussec). Il y a six ans, ils ont investi à Pomerol dans ce château de réputation internationale. Le vignoble de 14 ha est implanté sur argiles. 10 ha sont consacrés au grand vin, Château L'Evangile; 4 ha produisent le second vin: Blason de L'Evangile 2002 (15 à 23 €). L'un comme l'autre obtiennent deux étoiles. Le grand vin emporte l'adhésion pour sa richesse, son élégance, son harmonie et son aptitude à la garde. Le second est remarqué pour son originalité, sa fraîcheur et sa finesse; signalons son excellent rapport qualité-prix.
en savoir plusLes vins du vigneron Château l' Évangile
- rouge tranquille
Fraîcheur et équilibre sont ici réunis dans une parfaite lecture du millésime et de l'appellation. Les parfums de myrtille, de cassis, d'épices douces et la touche florale qui les accompagne forment une aromatique séduisante. La bouche ronde et soyeuse et les tanins très fins composent un ensemble de belle densité, ample, harmonieux, à la puissance maîtrisée. Un vin de tempérance et de grande persistance, qui évoluera sereinement.
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- rouge tranquille
De grand volume, dense et savoureux, voilà un pomerol qui affiche ses ambitions de longévité. Porté par un élevage qui sait se faire oublier, il profile des notes de fruits rouges et noirs, d'épices et de violette, qui prennent place dans une bouche à la fois riche, puissante et élégante, portée par des tanins soyeux. Un vin intense et complexe, à privilégier sur un mets de goût, comme un buf tendre de Bazas ou de Kobe.
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- rouge tranquille
De bel équilibre et très plaisant, ce second vin charme par son fruit mûr, ses notes de violette et d'épices douces. Tendre et frais, il développe un cœur de bouche onctueux, autour de tanins raffinés et d'une finale mûre et chaleureuse. C'est un pomerol de belle intensité, qui s'affranchit de toute dureté et de toute note végétale sur ce millésime. Une belle réalisation.
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- rouge tranquille
D'un grenat sombre et profond, le second vin livre un bouquet intense et généreux de confiture de mûre, de chocolat noir et de poivre agrémenté de notes fumées. En bouche, il se montre puissant, opulent, étayé par des tanins veloutés et crémeux et une jolie tension qui ajoutent à son élégance. Un vin d'une belle maturité, cossu et charmeur à la fois, qui vieillira en toute quiétude.
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- rouge tranquille
seconde étiquette du domaine, ce vin affiche une immédiateté réjouissante. On aime ses notes de fruits noirs complexes aux nuances florales et épicées. La bouche est souple en attaque, équilibré et bien structurée dans son développement, avec une grande élégance. Un très beau pomerol à découvrir avec une épaule d'agneau confite.
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- rouge tranquille
un pomerol bien fruité, bien mûr, rond et chaleureux, aux tanins aimables et doux.
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- rouge tranquille
Si le cycle végétatif de 2014 avait pris de l'avance après un hiver doux et pluvieux, les alternances d'humidité et de chaleur à partir de juin ont ralenti l'avance acquise, avec des mois de juillet et d'août particulièrement frais. Mais, de fin août à fin octobre, avec notamment un mois de septembre le plus chaud depuis un siècle, l'été indien a fait son oeuvre et la maturation des raisins s'est bien passée. Dans le verre, cela donne un 2014 «très pomerol». La robe est dense et profonde et le nez de belle intensité, ouvert sur les fruits rouges mûrs, les épices douces et des notes chocolatées. Des arômes gourmands qui tapissent aussi le palais, ample, tendre, très suave, porté par des tanins veloutés, «glissants», jusqu'à la finale, longue, puissante et corsée. Un grand vin sensuel et délicat.
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- rouge tranquille
le second vin de l'Évangile est bien typé de l'appellation, avec sa bouche souple et soyeuse, aux tanins aimables. Le 2013 allie un fruité très frais (groseille, fruits noirs), des touches de cuir et un boisé aux nuances de moka.
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- rouge tranquille
le cabernet franc (33%) s'est retrouvé dans le second vin, élevé quinze mois en barrique. Un pomerol très ouvert des notes chaleureuses de cassis bien mûr, voire compoté et de coulis de fraise, rehaussé de notes florales; un palais à l'unisson, fruité, charnu et tout en rondeur, à la finale généreuse et épicée. Du charme.
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- rouge tranquille
Un hiver et un printemps très secs (à peine 150mm de pluie sur les cinq premiers mois de l'année, un record), avec des mois d'avril, mai et juin très chauds et une floraison particulièrement précoce, dès début mai, là aussi du jamais vu. Juillet se montre moins solaire, la vigne se repose un peu, avant un mois d'août plus torride. Résultat: des vendanges effectuées avec quinze jours d'avance par rapport à la normale, de beaux raisins riches et denses, mais en faible quantité, faute de pluie durant l'été. Dans le verre? Un pomerol très sombre, avant-goût d'un vin riche et puissant. Le nez, généreux, s'ouvre sur la cerise cuite, les épices douces et le moka. Une générosité (fruits compotés agrémentés de réglisse et de violette) que l'on retrouve dans un palais ample, dense, à la fois charnu et serré, mais toujours élégant, porté par des tanins extraits avec finesse et précision. De grande garde à n'en pas douter.
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- rouge tranquille
Entré dans le giron des domaines Barons de Rothschild Lafite en 1990, L'Évangile étend ses 16ha de vignes au sud-est du plateau de Pomerol, limité au nord par Petrus, au sud par Cheval Blanc. Les ceps de merlot (88% pour ce millésime, soit un peu moins que pour le 2009) et de cabernet franc s'enracinent dans un sol sablo-argileux mêlé de graves pures, au sous-sol riche en crasse de fer. Ils ont donné naissance à un 2010 en «robe de bure», sombre et dense, qui s'ouvre d'emblée sur des notes intenses de fruits noirs mûrs (cassis, prune) mêlés à un boisé fondu aux accents d'épices douces et de café. Le palais, ample et consistant, s'appuie sur des tanins puissants mais extraits avec finesse, au grain velouté, et s'achève par une longue finale aux tonalités fruitées. Un Évangile qui convertira plus d'un incroyant… dans dix ans. Le second vin, le Blason de l'Évangile 2010 (20 à 30€), exprime les fruits confits et confiturés rehaussés de notes épicées et mentholées à l'olfaction, et se montre frais et soyeux en bouche; il obtient une étoile.
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- rouge tranquille
"Ce domaine connu depuis fort longtemps – il apparaît sur les cadastres en 1741 sous le nom de "" Fazilleau "" et a été rebaptisé l'Évangile à la fin du XVIII e s. – est établi au sud-est du plateau de Pomerol, sur une longue bande de graves sur argile bleue propice à l'épanouissement du merlot. Le cépage roi du Libournais compose l'essentiel (95 %) du grand vin. Ce pomerol très sombre et profond dévoile un nez généreux de fruits gorgés de soleil, de fleurs d'été et d'épices douces. Le palais se révèle chaleureux, doux, chocolaté, presque onctueux et pourtant toujours tonique, porté par une juste fraîcheur et des tanins au grain fin. Un ensemble fort harmonieux, armé pour une longue garde: de cinq à dix ans. Le second vin, le Blason de l'Evangile 2009 (20 à 30 €; 12 000 b.), souple, rond et soyeux, est cité."
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- rouge tranquille
Cet important et très ancien domaine viticole, établi sur les graves et les argiles bleues au sud-est du plateau, est déjà mentionné sur les cartes de 1741. Il appartenait alors à la famille Léglise qui le baptise L'Évangile en 1798. En 1990, il est entré dans le giron des Domaines Barons de Rothschild (Lafite), qui l'exportent aujourd'hui dans le monde entier. Drapé d'une robe pourpre encore jeune, le 2008 présente un bouquet intense et complexe qui mêle les baies noires très mûres, la vanille, la torréfaction et l'amande grillée. Déjà très puissant, à la fois chaleureux et frais, le palais fait écho à l'olfaction et s'adosse à des tanins denses mais fins. Un vin de garde racé, qui exprime bien son terroir et qui gagnera sa deuxième étoile dans quelques années, servi sur un rôti de veau farci aux champignons.
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- rouge tranquille
Comme la plupart des grands pomerol, ce cru a un nom facile à retenir, à connotation religieuse. Connu depuis fort longtemps, il était exploité par des familles libournaises jusqu'à ce qu'Éric de Rothschild l'intègre dans ses prestigieux domaines aux côtés de Lafite. Ici, tout est classique: le terroir, l'encépagement et la façon de travailler, mais avec un souci du moindre détail. La robe foncée somptueuse du 2007 présente quelques reflets carmin. Le bouquet encore exubérant exprime les baies noires bien mûres, le merrain finement toasté, les fruits confits, la fourrure et le cuir. On retrouve ces notes en bouche dans une texture chaleureuse et charnue, corsée par des tanins boisés, denses et élégants. Dans quelques années, ce beau vin de garde pourra se marier à des mets de caractère, comme un magret aux myrtilles.
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Célèbre cru situé sur le haut plateau de Pomerol. Le terroir, constitué d'un sol sablo-argileux nappé de graves, porte du merlot et du cabernet franc (15 %). Habillé d'une robe rouge intense à reflets rubis, son 2006 marie les notes empyreumatiques de l'élevage à un fruité frais mais discret (framboise, cassis). L'attaque est douce, la suite élégante, portée par des tanins bien présents mais fins, soigneusement extraits. Un pomerol bien vinifié et bien élevé, dont on goûtera mieux le fruit dans quelques années.
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Ce vignoble pomerolais signalé dès 1620 appartient depuis 1989 aux Domaines Barons de Rothschild, propriétaires entre autres de Lafite (Pauillac) et Rieussec (Sauternes). Il est devenu depuis cette acquisition une valeur sûre de l'appellation. Ce 2005 confirme cette réputation, avec son bouquet élégant et intense exprimant les fruits frais et le chêne vanillé, accompagné d'une légère touche animale. Il affiche beaucoup de présence au palais, encore un peu dominé par le bois mais très prometteur, riche en saveurs (raisin mûr, épices douces) et en tanins frais qui en font un vin de longue garde. Le Blason de l'Évangile 2005 (23 à 30 €), cité, est le second vin du domaine. Il paraît plus évolué, avec une couleur un peu plus brune, un boisé plus patiné et des tanins déjà soyeux. On pourra le servir prochainement sur des volailles rôties.
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- rouge tranquille
Ce domaine très ancien, puisqu'il est fait mention de la vigne ici dès 1620, a appartenu pendant près d'un siècle et demi à la même famille libournaise avant de rejoindre en 1989 d'autres crus prestigieux tels que Lafite-Rothschild ou Rieussec, au sein des Domaines barons de Rothschild. Impressionnant dans sa robe sombre, presque noire, ce 2004 possède un nez expressif, marqué par des notes empyreumatiques et des parfums gourmands de confiture de mûres et de griottes. Belle expression du merlot mûr, le palais se montre riche et puissant; ses tanins veloutés, ses saveurs épicées et sa touche mentholée lui confèrent un caractère très plaisant, qui inciterait à le boire jeune. On l'attendra plus sagement quelques années pour une parfaite harmonie. Le second vin, le Blason de L'Évangile 2004 (15 à 23 €), marqué par l'élevage, est à garder deux ou trois ans. Une étoile.
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- rouge tranquille
Cette célèbre et ancienne propriété de Pomerol est devenue cousine du château Lafite-Rothschild lorsque les Domaines Barons de Rothschild l'acquirent en 1989. Paré de grenat sombre et intense, son 2001 libère un bouquet racé et élégant, marqué par un boisé de qualité, grillé et toasté, du fruit mûr et des nuances florales. La bouche puissante et ferme est dotée d'une belle structure tannique, un peu sévère aujourd'hui, mais sa finale sur le fruit très mûr est prometteuse. Le second vin, Blason de L'Evangile 2001 (23 à 30 €), cité, demandera lui aussi au moins cinq ans de garde pour s'épanouir.
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- rouge tranquille
Appartenant à la prestigieuse collection de grands crus des Domaines Rothschild, l'Evangile est l'un des vignobles les plus renommés de Pomerol. On comprend pourquoi en découvrant ce millésime. D'un classicisme parfait dans sa robe rouge profond à reflets grenat foncé, il séduit par ses parfums de torréfaction, de vanille et de raisins bien mûrs. Attaquant le palais avec douceur et charme, il se montre velouté, construit par des tanins d'une grande finesse. Aussi savoureuse que jeune avec de belles notes confites, la finale conclut avec brio la dégustation d'un vin de longue garde. Egalement d'une grande élégance, le second vin, le Blason de l'Evangile 2000 (23 à 30€), a obtenu une étoile.
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