Domaine alain Geoffroy (le Verger)
Perpétuant une tradition viticole remontant à 1850, Alain Geoffroy, figure du vignoble chablisien, conduit un important domaine de 50 ha dont le siège est à Beine, village de la rive gauche du Serein, à l'ouest de Chablis. Pour la vinification, il privilégie l'élevage en cuve afin de préserver la fraîcheur des chablis.
Appellations
- Chablis
- Chablis premier cru
- Petit-chablis
- Chablis grand cru
- Bourgogne
Informations pratiques
4, rue de l'Équerre , 89800 Beine France
+33 3 86 42 43 76
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Oui
- Gîte
- Non
- Chambre d’hôte
- Non
Les vins Coup de Cœur du Guide Hachette
- blanc tranquille
Issue d'une sélection parcellaire, cette cuvée vise à restituer la pureté et l'expression minérale du terroir chablisien: exercice parfaitement réussi. Le nez séduit d'emblée par sa finesse florale. Mais c'est en bouche que le charme opère pleinement: une bouche ample, tendue, précise et vive, où la minéralité épouse longuement le fruit.
en savoir plus
- blanc tranquille
Un chablis épatant, séduisant sous toutes les coutures dans sa jolie robe jaune aux reflets verts, mais aussi (et surtout) au nez et en bouche, où il n'y a aucune faute de goût. Le bouquet s'ouvre sur la délicatesse du fruit et tient en haleine, avant que la bouche, à la fois ample, vive et soyeuse, double le plaisir des sens. La minéralité ajoute sa signature à ce vin d'une grande pureté.
en savoir plus
- blanc tranquille
Sous l'enseigne «Le Verger», il réussit un coup de maître. Comme avec son 2011. Une constance dans la qualité qui ne doit rien au hasard. Toujours est-il que cette cuvée 2012 est remarquable par sa fraîcheur et son harmonie. Le nez est tout en fleurs blanches, avec une petite pointe vanillée. La bouche est ronde, gorgée de fruits, portée en finale par une minéralité subtile.
en savoir plus
- blanc tranquille
Ce coup de cœur est un vin exceptionnel, rond, droit, très harmonieux sur toute sa longueur. Les fruits jaunes mûrs embaument le nez et enchantent la bouche. La minéralité ajoute de la pureté et de la vivacité à la finale qui n'en finit pas.
en savoir plus
- blanc tranquille
2011, un millésime béni des dieux pour Alain Geoffroy et sa famille. Nathalie Geoffroy et ses sœurs ont déjà obtenu un coup de cœur avec le domaine de la Cornasse. Et Nathalie est toujours là pour porter vers les sommets le chablis du domaine le Verger. Encore une cuvée remarquable, d'une grande fraîcheur aromatique, typique de l'appellation. Un vin brillant dans le verre. Un vin séduisant au nez avec ses arômes de fruits jaunes. Un vin exubérant en bouche tant il a de choses à raconter. Des notes citronnées, acidulées, épousent parfaitement la minéralité. Un vrai vin de plaisir qui donnera la réplique à un plat épicé.
en savoir plus
- blanc tranquille
Si vous avez des huîtres chaudes ou un poisson en sauce au menu, ne cherchez pas une autre bouteille: ce Vau-Ligneau fera parfaitement l'affaire. Il y a déjà de l'or dans la robe. Signe prémonitoire. Le nez oscille entre les fruits blancs et les fruits jaunes alors que la minéralité vient s'imposer en bouche. De la rondeur, de la longueur, de la typicité, que demander de mieux? Seulement un peu de patience (deux à trois ans).
en savoir plus
- blanc tranquille
Un Beauroy sur le trône. Couronné d'or pâle, il gouverne des arômes très typés, craie et pierre à fusil. Sa bouche est grande, minérale jusqu'à la poussière de caillou, précise-t-on sur une fiche. Long, complexe et certainement de garde jusqu'au début de la prochaine décennie. Remarquable Fourchaume 2004 (deux étoiles). Vous êtes obligé, lecteur, de découvrir le vignoble!
en savoir plusLes vins du vigneron Domaine alain Geoffroy (le Verger)
- blanc tranquille
La fleur et le fruit se disputent le devant de la scène dans cette cuvée bien équilibrée. Le nez n'est que fraîcheur avec ses notes d'agrumes et ses senteurs d'aubépine. Des arômes qui animent aussi la bouche, avec un joli trait de minéralité pour renforcer la vivacité. Toute la typicité du terroir.
en savoir plus
- blanc tranquille
Avec Alain Geoffroy, la qualité s'inscrit dans la continuité. Coup de cur avec son chablis 2016, le vigneron de Beines obtient deux étoiles avec son millésime 2018. Un vin remarquable transporté par la fraîcheur. Le nez exotique et légèrement brioché invite à poursuivre en bouche. Là, le palais se régale de fruits jaunes et d'agrumes sur un fond acidulé.
en savoir plus
- blanc tranquille
un 1ercru toujours aussi charmeur avec son nez de chèvrefeuille et de silex. Le palais, souple et soyeux, donne la priorité aux fruits jaunes bien mûrs, avec une juste acidité en soutien. Harmonieux.
en savoir plus
- blanc tranquille
Du caractère dans ce vin, à l'image du vigneron. Le nez iodé respire la coquille d'huître. La bouche est riche, concentrée, avec toujours ce fond iodé qui accompagne les agrumes sur toute la longueur. Une belle vivacité minérale au service d'une très grosse matière.
en savoir plus
- blanc tranquille
floral au nez, rond en bouche, avec la minéralité comme trait d'union, un bon représentant du cru Fourchaume.
en savoir plus
- blanc tranquille
Un classique de la commune de Beines chère à la famille Geoffroy. Beaucoup de finesse se dégage du nez, autour des fleurs blanches et de la minéralité du terroir. La richesse du fruit arrondit la bouche, tandis que l'acidité assure l'équilibre.
en savoir plus
- blanc tranquille
L'élégance est le fil conducteur de ce vin qui se présente avec classe dans sa robe jaune pâle et brillante. Le nez, véritable bouquet de fleurs blanches, est délicat. Quant à la bouche, elle est d'une grande franchise, sur fond beurré, offrant un bel équilibre entre le gras et la minéralité.
en savoir plus
- blanc tranquille
L'élevage en cuve restitue tout ce que l'on attend d'un chablis: la fraîcheur, l'élégance et l'empreinte minérale. Ce Beauroy n'est pas hors sujet avec son nez floral et très fin. Vive, ample et longue, la bouche signe son terroir avec des notes citronnées, iodées, un peu crayeuses. Un vin droit et franc.
en savoir plus
- blanc tranquille
Si la robe est claire et le nez encore discret, le vin est loin d'être transparent. En bouche, la minéralité se fond avec les agrumes (citron, pamplemousse), ce qui lui donne un bel équilibre, de la droiture et de la longueur. Un vin frais et très plaisant.
en savoir plus
- blanc tranquille
un bel équilibre entre le fruit et la minéralité, avec de la rondeur, de la longueur et de l'élégance.
en savoir plus
- blanc tranquille
Nathalie Geoffroy, fille d'Alain, apporte le même soin à toute sa gamme de vins chablisiens, avec le souci de restituer les caractéristiques de chaque appellation. Ainsi, ce petit-chablis est-il fait de fraîcheur minérale et de fruits au nez comme en bouche, sans manquer de gras. Un vin équilibré.
en savoir plus
- blanc tranquille
au nez comme en bouche, des arômes intenses de fruits très mûrs, alliés à une belle fraîcheur minérale. Une finale pure et vive
en savoir plus
- blanc tranquille
un nez discrètement floral et fruité; un palais franc et droit, aux arômes de fruits frais, dominé par la minéralité. À apprécier jeune.
en savoir plus
- blanc tranquille
Proche du coup de coeur, ce Fourchaume célèbre le mariage quasi parfait du cépage et du terroir. Le nez délicat est un bouquet de fleurs blanches, de tilleul en fleur. Fraîche à l'attaque, intense, la bouche conjugue une rondeur aux accents de pêche blanche et une vivacité minérale. La finale est tendue, pure et longue.
en savoir plus
- blanc tranquille
Les deux millésimes précédents avaient décroché un coup de coeur. Leur successeur, né dans une année délicate, a moins d'envergure et de longueur, mais on y retrouve des qualités de ses aînés: un nez séduisant, bien ouvert, floral et fruité, et un palais gourmand et gras, tonifié par une finale minérale et acidulée.
en savoir plus
- blanc tranquille
Alain Goeffroy signe un 2013 subtil et précis. Le nez se partage entre les fleurs blanches et les agrumes. La bouche, dans le même ton mais plus discrète, est portée par une fine minéralité qui lui confère une vivacité bien ajustée.
en savoir plus
- blanc tranquille
Voici un petit-chablis en tous points remarquable. Après un élevage de six mois en cuve, ce 2012 présente un nez fin et intense qui exprime le terroir à travers la minéralité. Cette minéralité marque la bouche jusque dans la finale saline. Le fruit contribue à l'équilibre d'un vin franc et généreux.
en savoir plus
- blanc tranquille
Une fois n'est pas coutume, c'est avec son Fourchaume que le domaine Alain Geoffroy obtient une haute distinction. Deux étoiles pour un vin remarquable d'équilibre et de droiture. Un nez très fin, partagé entre le fruit et la minéralité. Une bouche ample et expressive portée par de belles notes acidulées. Osez servir cette cuvée dès la sortie du Guide avec des huîtres chaudes. Le Beauroy 2011 (11 à 15€; 30000b.), le «classique» de la maison, qui s'exprime sur la fraîcheur avec son nez d'agrumes et sa bouche minérale, est cité.
en savoir plus
- blanc tranquille
Si le nom de ce domaine ne vous dit peut-être rien, celui d'Alain Geoffroy, le vigneron, devrait vous mettre sur la voie. Figure emblématique de Beine et du vignoble, il vous fera visiter son musée de la Vigne et du Tire-bouchon (environ 3 000 pièces). Côté vin, il vous régalera de ce chablis élégant, bien représentatif de l'appellation. Au nez floral et fin succède une bouche équilibrée qui mêle en harmonie les notes d'agrumes et la minéralité. Fraîcheur et finesse s'ajoutent enfin à ce vin de plaisir immédiat, à savourer avec des crustacés.
en savoir plus
- blanc tranquille
Difficile de dissocier le nom d'Alain Geoffroy du 1 er cru Beauroy, tant les deux font la paire. Ils ont Beine en commun, un terroir qui les inspire. Après le coup de coeur décroché pour le millésime 2004, la version 2010 est qualifiée d'exceptionnelle par les membres du jury, tout simplement parce qu'elle sort du lot. Ses parfums de sous-bois et de champignon laissent penser que les ceps de vigne ont fait une promenade en forêt, l'élevage en cuve excluant l'idée du bois de fût. Pour autant, ce Beauroy est frais, rond, minéral, et développe un fruité expressif en bouche. Une bouteille à revoir dans quelques années pour mesurer son évolution. Plus classique, le 1 er cru Vau-Ligneau 2010 décroche deux étoiles. C'est un vin d'une rare pureté, minéral et cristallin. Il renferme toute la fraîcheur des grands chablis.
en savoir plus
- blanc tranquille
Ne soyez pas pressé avec ce Vau-Ligneau 2009. Même s'il est agréable à boire maintenant, il va se bonifier en vieillissant. Attendez trois ou quatre ans pour le servir à table avec une poularde à la crème. Ce 1 er cru d'Alain Geoffroy a participé encore une fois à la finale du grand jury où il avait décroché un coup de cœur dans le millésime 2006. C'est un vin parfaitement structuré, droit et net. Ses arômes de fruits blancs et d'agrumes éveillent le nez, puis prennent du volume en bouche, avant de se fondre dans la minéralité.
en savoir plus
- blanc tranquille
On ne peut pas s'arrêter à Beine sans faire un détour par le musée de la Vigne et du Tire-bouchon. Alain Geoffroy, un passionné, y a rassemblé quelque trois mille pièces. Une visite qui permettra aussi de goûter ses vins, dont cet agréable petit-chablis ouvert sur les fruits frais et les épices, sur fond de pain grillé. Le palais, ample et gras, se rapproche davantage d'un chablis. À déguster avec un fromage de chèvre frais.
en savoir plus
- blanc tranquille
Coup de coeur pour le millésime 2006, le Vau-Ligneau reste encore bien noté cette année. Le jury a surtout apprécié sa grande fraîcheur. Le nez flatteur livre des arômes de fleurs blanches et de fruits. La bouche gourmande, dominée par les fruits jaunes, est portée par une belle acidité. Osez servir ce vin avec une salade de pamplemousse au crabe.
en savoir plus
- blanc tranquille
Quand il n'est pas dans son chai, Alain Geoffroy peut se trouver dans son musée qui rassemble une étonnante collection de tire-bouchons. Figure du vignoble, il parle avec la même passion de ses pièces que de son vin. De ce grand cru, il pourrait évoquer la finesse du nez, floral et légèrement vanillé. Un boisé subtil souligne ces arômes. En bouche, ce sont surtout les notes citronnées qui interpellent le palais, apportant fraîcheur et vivacité. À servir avec une truite au bleu.
en savoir plus
- blanc tranquille
Il a la couleur d'un chablis, les saveurs d'un chablis, mais ce n'est pas un chablis. Pour autant, ce chardonnay d'Alain Geoffroy est particulièrement réussi. Frais et complexe, c'est un vin de plaisir immédiat, d'une grande franchise. Le nez vif et floral est d'une réelle élégance. Élégance que l'on retrouve dans une bouche pure, ronde, aux arômes de fruits frais. La finale acidulée et citronnée apporte de la longueur et de la tonicité. Parfait à l'heure de l'apéritif ou du casse-croûte.
en savoir plus
- blanc tranquille
Une robe or pâle, un nez aux senteurs de fleurs blanches, ce Clos 2007 respire la délicatesse. La fraîcheur se dévoile en bouche. L'attaque est franche, sur le fruit exotique. Un peu de rondeur s'ajoute à la minéralité. Cette bouteille ne demande qu'à se parfaire avec le temps (trois à quatre ans). Profitez du déplacement pour visiter le musée du tire-bouchon conçu par Alain Geoffroy, avant que la capsule à vis ne remplace le bouchon de liège.
en savoir plus
- blanc tranquille
Les vieilles vignes d'Alain Geoffroy supportent bien l'élevage en fût. Perceptible au nez, le boisé fond harmonieusement ses notes grillées dans la chair des fruits blancs. Il donne de la structure à une bouche bien ronde, sans nuire à la minéralité. Assurément, ce vin réclame un peu de patience (trois ou quatre ans). Un partenaire pour une terrine de volaille ou des fromages de chèvre. Profitez-en pour visiter le musée du Tire-bouchon qui montre une autre passion d'Alain Geoffroy, celle de collectionneur.
en savoir plus
- blanc tranquille
Ce petit-chablis a la fraîcheur et la vivacité de la jeunesse, un parfum naturel de fleurs blanches. La bouche élégante et fondue ne manque ni de souplesse ni de fruité. Équilibre et longueur, naturellement. À servir aussi bien avec la célèbre andouillette au chablis qu'avec un poisson ou des crustacés. Et, si vous avez un peu de temps, demandez au maître des lieux de vous ouvrir les portes de son musée de la Vigne et du Tire-bouchon.
en savoir plus
- blanc tranquille
On lui promet des saint-jacques, mais pour quand? Deux ou trois ans semblent préférables. La robe jaune pâle à reflets verts est parfaitement dans son rôle. Le nez connaît son texte (fleurs blanches, minéral, touches beurrées) mais il le récitera mieux d'ici quelque temps. La bouche élégante, balançant entre rondeur et fraîcheur, est toute à son affaire. L'ensemble, agréable, demande à s'épanouir un peu.
en savoir plus
- blanc tranquille
Si la discussion languit pendant le repas, et si l'on est en Chablisien, demandez si l'on doit écrire Beines ou Beine... Et servez ce vin bien typé, qui fait regretter que l'eau de source n'ait pas cet or blanc-vert, ce beurré minéral et cette jolie longueur... Sa qualité lui permettra d'atteindre sans difficulté la fin 2008.
en savoir plus
- blanc tranquille
Lorsque l'on a l'esprit morose, il faut s'enfuir loin de Paris, et pour voir la vie en rose s'en aller tout droit à Chablis, chantait Aristide Bruand. En rose, peut-être pas, mais bien dorée assurément. Les senteurs sont ici plutôt fruitées. Parcours en bouche conforme à ce qu'on attend d'un 2005: matière, puissance et netteté. On peut lui faire prendre un peu d'âge et ne l'ouvrir qu'en 2009.
en savoir plus
- blanc tranquille
Honoré Geoffroy étendit l'exploitation... il y a cent cinquante ans. Alain en fit un domaine fort réputé. Voici un chablis à attendre absolument car il est de garde. Pour être en forme, dit Hugh Johnson, il faut à un chablis au moins trois ans de bouteille et parfois jusqu'à dix. Le boire jeune? L'arôme et le goût vous échapperont. Tout dépend il est vrai de l'élevage, ici en cuve, mais on tient là un 2004 à l'entame pleine de fraîcheur et ensuite aux reins solides. Le nez n'est pas trop expressif à ce stade. Austère comme un moine de Pontigny. Et appelé à une belle longévité comme lui.
en savoir plus
- blanc tranquille
Petit-chablis deviendra grand. Celui-ci en effet, on peut l'attendre un peu, entre un et deux ans. Ou l'ouvrir tout de suite sur une douzaine d'huîtres bien grasses. Une pincée d'or, juste assez de minéral, une note d'acacia: ce vin élégant est bien fait. La typicité même. N'allez surtout pas le marier à la crème de cassis! Même si, par parenthèses, le chablis-cassis faisait fureur dans les restaurants bien avant le kir et dès les années 1930...
en savoir plus
- blanc tranquille
Sous sa robe étincelante, cette bouteille a besoin d'un peu d'aération pour révéler l'intérieur fruité de son nez. L'élevage (sept mois de cuve, quatre mois sous bois) laisse une impression grillée. Une touche miellée s'y ajoute sans la moindre lourdeur. Solide vin de terroir, finissant sur les épices. Le chablis 2002 qui n'a pas connu le fût obtient une étoile.
en savoir plus
- blanc tranquille
Sous sa robe assez dense, il n'est guère généreux en arômes (notes fruitées), mais il se sera ouvert à l'heure où vous lirez ces lignes. L'attaque est franche, accompagnée de gras et de complexité aromatique (abricot mêlé à des sensations épicées, voire miellées). On voit que la bouche est un roman à épisodes. A ne pas déboucher tout de suite.
en savoir plus
- blanc tranquille
Deux bouteilles qui se serrent les coudes et notées de la même manière par le jury: Vau-Ligneau 2001 dont les arômes vont crescendo et qui répond amplement à la question posée, et ce Beauroy en robe de cour, offrant du mousseron comme s'il avait lu tous les auteurs classiques. Un peu de gras, de l'équilibre, c'est la bonne bouteille qui pourrait bien devenir d'ici deux à trois ans une grande bouteille. Ne lui infligez pas trop tôt l'épreuve du tire-bouchon.
en savoir plus
- blanc tranquille
Allez savoir pourquoi les Clos sont cette année tant à l'honneur... Toujours est-il que c'est leur sacre. A n'en pas douter cette bouteille est 2000 dans ses nuances d'un jaune léger. Dans sa fraîcheur aromatique pleine de tact où fleurs blanches et minéralité se conjuguent. Dans son attaque étincelante et dans son équilibre. Ce n'est pas le Colosse de Rhodes mais assurément un grand cru.
en savoir plus
- blanc tranquille
On dit que le chablis a l'art de faire aimer les huîtres. Limpide et pur, ce Vau-Ligneau les aimera à son image: avec du gras. Quelques arômes de pierre à feu se donnent rendez-vous en bouche. Ce vin présente un équilibre intéressant. Il est à boire dans les temps qui viennent. Le Beauroy 2000 obtient une citation; celui-ci devra attendre avant d'accompagner une andouillette de chablis.
en savoir plus
- blanc tranquille
Sur le fruit frais (agrumes), sur le fruit cuit, il dense d'un pied sur l'autre. Il est bien habillé et y va de son plein nez. Propre et net, il marque son territoire du milieu à la fin de bouche, sur une sensation monacale que le fût ne signe pas: c'est d'un avis unanime un "vin bien fait". Citée, la cuvée qui n'a pas connu le fût se montre vive, harmonieuse, gardant un caractère naturel.
en savoir plus
- blanc tranquille
Par rapport au chablis 98 également apprécié, on accordera une préférence à cette cuvée de vieilles vignes présentée par Alain Geoffroy sous sa dénomination nouvelle (Domaine Le Verger). Cela tourne autour du fruit sec minéral accompagné d'une note boisée, plus riche que persistante. Un vin agréable et à boire maintenant car on perçoit une tendance à l'oxydation.
en savoir plus
- blanc tranquille
Avoir été élu maire de Beines signale son amour du pays. Il passe pour un moderne parmi les Anciens et les Modernes, nous donnant des vins spontanés, aisés à boire. Ce 98 jaune clair, au nez très vert (fougère), met du temps à s'exprimer mais la nature envahit le palais. Boisé très discret, forte acidité. Bouteille à conserver deux à trois ans.
en savoir plus
- blanc tranquille
A égalité, le Fourchaume 98 et ce Vau-Ligneau, l'un des derniers-nés parmi les 1 ers crus, et qui manifeste ainsi ses ambitions légitimes. Sa minéralité est pleinement chablisienne. Texture modeste il est vrai, mais il apporte au paysage une note de simplicité heureuse.
en savoir plus