Domaine Stirn
Héritiers de lignées viticoles remontant au XVes., Odile et Fabien Stirn se sont installés en 1999 sur l'exploitation familiale créée au XIXes. Œnologues, ils ont repris les vinifications au domaine, abandonnées en 1976 et leur fils Clément suit leurs traces. Leurs vignes (12 ha aujourd'hui) sont disséminées entre Beblenheim et Turckheim, si bien qu'ils disposent d'une belle mosaïque de terroirs, avec des parcelles dans cinq grands crus (Brand, Mambourg, Marckrain, Sonnenglanz, Schlossberg). En 2023, la propriété est certifiée bio.
Appellations
- Alsace muscat
- Alsace grand cru
- Alsace pinot noir
- Alsace gewurztraminer
- Alsace pinot gris
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Informations pratiques
3, rue du Château Sigolsheim, 68240 Kaysersberg-Vignoble France
+33 6 26 08 81 04
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Oui
- Gîte
- Oui
- Chambre d’hôte
- Non
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Les vins Coup de Cœur du Guide Hachette
- blanc tranquille
Or léger, la robe est celle d'un vin sec. Expressif et gourmand, le nez s'ouvre sur des fragrances de rose d'une rare élégance. Fraîche sans mordant, la bouche offre des arômes nets, bien typés du cépage, et une finale persistante et tonique aux accents mentholés. Un muscat tout en finesse, parfait pour l'apéritif, des légumes croquants ou du chèvre frais.
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- blanc tranquille
Le Brand? Une «terre brûlée» de soleil. Exposition plein sud, sols granitiques, fortes pentes, un potentiel mis en valeur avec brio dans ce gewurztraminer récolté à la mi-octobre. À une robe jaune d'or brillant répond un nez complexe et très ouvert, alliant la rose, le litchi et les épices du cépage à des notes de surmaturation (abricot, agrumes confits). Dans le même registre, le palais se montre ample, onctueux à souhait. Une fine acidité lui donne du relief et souligne la longue finale marquée par un retour du litchi et des épices. Une harmonie durable. (Sucres résiduels: 28g/l.)
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- blanc tranquille
Héritiers d’une lignée de vignerons remontant à 1460, Odile et Fabien Stirn se sont installés il y a dix ans. Ce couple d’œnologues met en valeur des terroirs variés (dont plusieurs grand crus). Après un coup de cœur en muscat l’an dernier, leur gewurztraminer du Brand est couronné. Sols granitiques, pente, exposition plein sud: les potentialités sont là. Le talent fait le reste. Complexité, intensité, finesse, structure, élégance, ce 2005 or pâle a tout pour séduire. Au nez, des notes de fruits confits, de coing, de miel se mêlent au tilleul et aux épices. Puis une attaque ample et suave introduit un palais rond, soutenu par une fine acidité qui lui confère une réelle harmonie. Les arômes offrent une belle continuité avec le nez, et la finale persiste sur des notes épicées. À déguster dès maintenant ou à garder trois ans. (Sucres résiduels: 32 g/l.)
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- blanc tranquille
Lorsque Odile et Fabien Stirn reprennent l'exploitation familiale en 1999 à l'issue de leurs études d'oenologie, on n'y vinifie plus depuis vingt ans. Ils décident d'élaborer eux-mêmes leurs vins. Leur domaine s'étend sur des terroirs très variés. Ainsi ce muscat né de vieilles vignes provient-il de graves occupant le cône de déjection de la Fecht près de Turckheim. Après un pressurage lent, il a fermenté deux mois en fût à basse température pour donner un vin jaune pâle à reflets verts et au nez flatteur typique du cépage. Souple à l'attaque, ce 2005 offre le croquant du raisin avec complexité, au sein d'une structure ample et grasse. La pointe de fraîcheur qui souligne la longue finale laisse le souvenir d'un ensemble séducteur. (Sucres résiduels: 9 g/l.)
en savoir plusLes vins du vigneron Domaine Stirn
- rouge tranquille
Issue d'une microparcelle (6ares), cette cuvée confidentielle a bénéficié d'une vinification soignée: cuvaison en raisins entiers avec pigeages manuels de 3semaines, fermentation et élevage en barrique. Dans le verre, un vin rubis profond, au nez encore réservé, sur les petits fruits rouges acidulés nuancés de notes de tisane. Puissant et fruité en attaque, d'une belle fraîcheur, persistant, il dévoile en finale une note de marc et quelques tanins végétaux, mais n'en laisse pas moins une impression d'élégance.
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- blanc tranquille
Les grands crus contribuent largement au palmarès de ce domaine. Issu d'un coteau de Beblenheim, dont le nom («Éclat de soleil») indique la bonne exposition, et d'une année sèche marquée par des épisodes de fortes températures, ce gewurztraminer moelleux apparaît certes chaleureux, mais il n'oublie pas pour autant l'harmonie et la finesse. Ses arômes épicés s'affirment à l'aération. La rose rejoint le poivre de Sichuan dans une bouche ample et généreuse. De belle longueur, fraîche et saline, la finale est teintée d'une légère amertume. (Sucres résiduels: 40g/l.)
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- blanc tranquille
Dominant Sigolsheim, le coteau du Mambourg, exposé au sud, est l'un des plus avancés dans la plaine d'Alsace, si bien qu'il profite d'une durée d'ensoleillement maximal. Le substrat marno-calcaire favorise le gewurztraminer. Vendangé le 19 octobre, élevé sur lies jusqu'au cœur de l'été suivant, celui-ci montre moins de notes confites que dans d'autres millésimes plus solaires. Ses arômes floraux (rose) et fruités (litchi et pêche jaune) se déploient au nez et se prolongent dans une bouche ronde et suave: un aimable moelleux. (Sucres résiduels: 40g/l.)
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- blanc tranquille
Des vignes de 60 ans et des vendanges très tardives, au cœur de l'automne (13 novembre), pour ce liquoreux or pâle, élégant au nez, entre fruits jaunes, fruits exotiques et raisin sec. La mangue, les fruits acidulés (ananas, agrumes) se marient dans un palais souple, équilibré par une agréable vivacité, même si la finale penche vers la douceur. Si la question de sa longévité divise les dégustateurs, tous s'accordent sur les agréments présents de cette bouteille. (Sucres résiduels: 95g/l.)
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- blanc tranquille
Le nom de ce grand cru de Beblenheim, exposé au sud-est, signifie «éclat de soleil». Un soleil qui n'a pas manqué durant l'été 2018, année précoce marquée par un été chaud et sec. Les sols argilo-calcaires du coteau retiennent heureusement bien l'eau. Très présent dans le Sonnenglanz, le pinot gris était assez concentré pour donner dès octobre un liquoreux aux arômes complexes d'agrumes, de fruits exotiques et de fruits jaunes confits. Effet millésime? Ces vendanges tardives semblent particulièrement généreuses et suaves. (Sucres résiduels: 110g/l.)
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- blanc tranquille
Acacia, fruit jaune acidulé, ananas, kumquat, pâte d'amandes, cire d'abeille et touche fumée: quel joli nez! Légèrement en retrait, la bouche, structurée, généreuse avec élégance, saline, n'en laisse pas moins un bon souvenir. Un moelleux qu'on verrait bien avec un tajine, une viande blanche ou du foie gras poêlé aux fruits. (Sucres résiduels: 32g/l.)
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- blanc tranquille
Les vignerons soulignent la «belle trame acidulée» des vins du grand cru Sonnenglanz. Nos dégustateurs évoquent, eux aussi, la «fraîcheur acidulée» de ce 2018. Ils apprécient également son expression aromatique fruitée, qui s'intensifie en bouche sur des notes de surmaturation et des nuances plus fraîches de fruits exotiques: la mangue, l'ananas confit et le fruit de la Passion. Un moelleux riche et équilibré. (Sucres résiduels: 58g/l.)
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- blanc tranquille
Issu de raisins passerillés et botrytisés, ce 2017 offre tout ce que l'on recherche dans des vendanges tardives: une somptueuse robe jaune d'or, un nez intense et complexe, aux arômes de surmaturation (coing, miel, raisin sec) que l'on retrouve dans une bouche riche et longue. Il gagnera à attendre pour permettre aux sucres de se fondre. (Sucres résiduels: 125g/l.)
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- blanc tranquille
un moelleux au nez d'agrumes, de fruits jaunes confits et de miel. Bien structuré, riche et gras, il reste sous l'emprise du sucre, teinté d'une touche d'amertume en finale. (Sucres résiduels: 45g/l.)
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- blanc tranquille
Le nom de ce grand cru signifie «éclat de soleil»: son exposition au sud-est favorise la maturation des raisins, et le gewurztraminer s'exprime fort bien sur ses sols argilo-calcaires. Reflet de ce terroir, ce moelleux s'annonce par un nez intense, complexe et riche, mêlant la rose et les fruits jaunes à une touche épicée. Les fruits prennent des tons compotés dans une bouche souple, ronde à souhait, tendue par une belle fraîcheur minérale. (Sucres résiduels: 55g/l.)
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- blanc tranquille
Le granite décomposé du grand cru Schlossberg, coteau pentu de Kientzheim bien exposé au sud, donne naissance à des rieslings de haute expression. Ici, une cuvée dont le nom suggère une récolte tardive: de fait, les raisins ont été récoltés le 21 octobre, passerillés et botrytisés. Il en résulte une robe soutenue, jaune d'or, un nez marqué par la surmaturation (fruits jaunes, citron et ananas confits), avec une pointe minérale, une bouche ronde en attaque, riche, ample, chaleureuse, équilibrée par ce qu'il faut de fraîcheur. L'ensemble devrait bien évoluer. (Sucres résiduels: 38g/l.)
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- blanc tranquille
Ce muscat aux reflets dorés associe au nez des notes de raisins muscat, de fruits jaunes et d'ananas. On retrouve cette palette aromatique finement muscatée dans une bouche ample et ronde. (Sucres résiduels: 6g/l.)
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- blanc tranquille
Son exposition au sud et au sud-est et ses sols granitiques font du Brand, coteau dominant Turckheim, un terroir chaud et précoce. Ce gewurztraminer, lui, demandera un peu de temps pour s'exprimer pleinement. Discret au nez, il laisse poindre de délicates notes de rose, de fruits jaunes, d'écorces d'agrumes et d'épices. Cette palette confite se poursuit dans une bouche ronde, fondue, concentrée et élégante qui finit sur de beaux amers. (Sucres résiduels: 33g/l.)
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- blanc tranquille
Or pâle, ce vin se distingue par un nez intense et suave, sur les agrumes et le muscat bien mûrs. Souple en attaque, étoffé et chaleureux au palais, il développe des arômes mûrs et bien typés d'abricot et d'agrumes en harmonie avec sa rondeur. Une finale fraîche sur le citron tonifie l'ensemble. (Sucres résiduels: 7g/l.)
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- blanc tranquille
Après le Brand de Turckheim (coup de coeur l'an dernier en gewurztraminer), le Schlossberg de Kientzheim, terre d'élection du riesling. Deux coteaux pentus, granitiques, exposés plein sud. Pas de coup de coeur pour ce 2013, mais beaucoup d'éloges pour son nez intense et élégant, associant les agrumes et des notes plus mûres et originales de pêche, de mangue et même de... litchi. Dans le même registre, la bouche attaque avec ampleur et rondeur, soutenue par une acidité fine qui souligne la longue finale où l'on retrouve les agrumes. (Sucres résiduels: 7g/l.)
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- blanc tranquille
le gewurztraminer sur ses terres argilo-calcaires; nez de figue, de mirabelle et d'épices, bouche ronde et mûre, bien équilibrée, jolie finale sur le miel de sapin. (Sucres résiduels: 39g/l.)
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- blanc tranquille
Un héritage ancestral (le domaine remonte à la nuit des temps), complété par des études d'œnologie et une expérience dans les vignobles de France et des États-Unis: Fabien Stirn ne manque pas de cordes à son arc. Il sait jouer avec art d'une jolie palette de terroirs –dont plusieurs grands crus–, comme le montre ce riesling d'origine granitique qui recueille une très belle étoile. Récoltés le 25octobre, les raisins ont donné naissance à un vin or clair qui s'ouvre sur un panier d'agrumes confits et de fruits exotiques. L'attaque suave et riche prélude à une bouche ample, soutenue par une belle fraîcheur. La finale est longue et élégante. Un moelleux pas trop sucré que l'on pourra ouvrir à l'apéritif et finir sur une langouste ou des saint-jacques au vinaigre balsamique. (Sucres résiduels: 35g/l.)
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- blanc tranquille
Fabien Stirn appartient à l'une de ces familles vigneronnes de vieille souche où chaque branche lègue quelques ceps avec des foudres centenaires. Dès l'âge de six ans, il se voyait vigneron. Ce qui ne l'a pas empêché d'aller faire ses classes jusque dans l'État de New York. OEnologue, il se plaît à jouer des nombreux terroirs de son exploitation. Sur les pentes ensoleillées du Sonnenglanz, à Beblenheim, le pinot gris a donné un vin au nez encore discret, sur le miel et les fruits confits. Riche et équilibré, doté d'une finale longue et fraîche, ce moelleux sera à son optimum à partir de 2013 et vivra une bonne décennie (sucres résiduels: 55 g/l). À boire dans deux ou trois ans, le Mambourg Gewurztraminer 2010 (1 200 b.) est cité pour sa complexité (fleurs, épices, écorce d'orange...), son volume et son équilibre. (Sucres résiduels: 80 g/l.)
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- blanc tranquille
Fabien Stirn a fait ses classes dans des vignobles de France et des États-Unis avant de s’installer sur l’exploitation familiale avec sa femme Odile, œnologue comme lui. Son gewurztraminer 2005 du Brand – le grand cru de Turckheim – avait fait sensation. Le 2007 montre une fois de plus les potentialités de cette «terre ardente», un coteau granitique exposé au midi. D’un jaune doré intense, il libère des parfums de fruits exotiques assortis de notes miellées de surmaturation. Il attaque tout en douceur, puis une fine acidité prend le relais. On retrouve en bouche le beau fruit surmûri qui avait séduit au nez. Si l’on peut déjà déboucher cette bouteille, elle peut aussi tirer profit de deux à trois ans de cave. (Sucres résiduels: 49 g/l.)
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- blanc tranquille
Fabien Stirn rêvait dès son jeune âge de redonner vie à la cave de son grand-père. Étudiant en oenologie, il rencontre sa femme Odile qui l'appuie dans sa démarche. En 1999, diplôme en poche, il s'installe. Son vignoble est une mosaïque de terroirs, et il met à profit cette diversité par des vinifications parcellaires. Son gewurztraminer, d'abord un peu discret, s'ouvre sur des notes complexes, florales, fruitées et épicées. Complexe elle aussi, la bouche est riche, agrémentée d'une heureuse fraîcheur. Une note de gingembre lui donne de l'originalité. Pourquoi ne pas essayer un accord "ton sur ton" avec du poulet au gingembre? (Sucres résiduels: 27 g/l.)
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- blanc tranquille
Odile et Fabien Stirn, tous deux oenologues, ont pour ambition de mettre le terroir en bouteilles. Forts d'un vignoble disséminé sur cinq communes et quatre grands crus, ils pratiquent la vinification parcellaire. Après un gewurztraminer du Brand, coup de coeur de la dernière édition, voici un vin du même cépage en provenance du Mambourg, un coteau superbement exposé au sud et longeant sur 1,5 km la vallée de Kaysersberg. D'un jaune d'or intense, ce 2008 présente un joli nez typé, complexe et frais, aux nuances de rose et de fruits jaunes. De belle attaque, bien fruité, ample, équilibré par une fine acidité, il fait penser à une vendange tardive. (Sucres résiduels: 48 g/l.)
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- blanc tranquille
Voilà dix ans qu'Odile et Fabien Stirn ont pris la suite de nombreuses générations de vignerons. Leur domaine comprend un large éventail de terroirs dont Fabien Stirn recherche l'expression avec un réel savoir-faire. Son riesling du Schlossberg, planté en terrasses, ne peut être cultivé qu'à la main. Il donne naissance à cette cuvée souvent remarquée, notamment l'an dernier (millésime 2005). Plus modeste mais plaisant dans sa robe or pâle limpide et brillant, le 2007 développe à l'aération de séduisants parfums de fruits confits. Ces nuances de surmaturation s'affirment en bouche, dans une ambiance tout en rondeur et en souplesse. On attendra quelques mois que les sucres résiduels se fondent. (Sucres résiduels: 12 g/l.)
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- blanc tranquille
oenologues, Fabien et Odile Stirn reprennent l'exploitation familiale en 1999, rénovent la cave. Ils possèdent des vignes dans plusieurs grands crus qui leur valent de nombreuses mentions élogieuses dans le Guide. Cette cuvée dédiée à leur fils révèle leur recherche d'adéquation du cépage au terroir. Le granite décomposé du Schlossberg donne naissance en effet à des rieslings d'une belle expression. Celui-ci, au nez de fleurs blanches, se teinte de notes minérales encore légères. Ample, gras, un peu rond et persistant, c'est un vin harmonieux. Il est prêt mais peut attendre. (Sucres résiduels: 11 g/l.)
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- blanc tranquille
Le domaine Stirn est fait de nombreuses parcelles disséminées sur des terroirs variés, dont plusieurs grands crus. Odile et Fabien Stirn l'ont repris en 1999. Ces oenologues ont eu à coeur d'assurer eux-mêmes les vinifications. Jaune doré dans le verre, leur riesling du Mambourg exprime surtout la rose et les épices dans un nez tout en finesse. Un côté surmûri aux accents de fruits confits apparaît au palais. Ample, équilibré par une belle acidité, le vin renoue en finale avec les touches épicées caractéristiques du cépage. Un ensemble harmonieux qui sera mis en valeur par du foie gras ou un dessert fruité. (Sucres résiduels: 40 g/l.)
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- blanc tranquille
Tous deux oenologues, Odile et Fabien Stirn ont repris les vinifications au domaine après leur installation en 1999. Il faut dire que leur vignoble comprend de nombreux terroirs et notamment des parcelles dans plusieurs grands crus. Le Sonnenglanz possède des sols assez lourds et caillouteux; il a engendré ce pinot gris d'approche discrète, avec sa robe jaune pâle brillant et son nez réservé, floral et fruité. L'équilibre en bouche penche vers la rondeur et la richesse, mais une pointe de fraîcheur vivifie la finale. (Sucres résiduels: 30 g/l.)
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- blanc tranquille
L'Alsace est une mosaïque de terroirs et le domaine des Stirn, fruit du travail de six générations, semble un résumé du vignoble. Très morcelé, il comprend des parcelles dans plusieurs grands crus et sur de nombreux types de sols, que Fabien Stirn et sa femme, jeunes oenologues, ont eu à coeur de mettre en valeur en reprenant les vinifications à la propriété après leur installation. On retrouve cette année leur gewurztraminer du Mambourg, avec une étoile de plus pour ce millésime. Si sa présentation est pleine de retenue – une robe jaune clair limpide et un nez discrètement épicé et poivré –, la bouche apparaît voluptueuse, opulente et bien équilibrée. La finale longue et harmonieuse est marquée par une touche minérale très fine. De la matière et de l'élégance. (Sucres résiduels: 53 g/l.)
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- blanc tranquille
En 1999, Odile et Fabien Stirn se sont installés sur l'exploitation familiale et ont décidé d'élaborer eux-mêmes leurs vins. Ils peuvent ainsi mettre à profit leurs compétences d'oenologues dans la valorisation des nombreux terroirs que comporte leur domaine. La cuvée Clément célèbre la naissance de leur premier-né; elle voit le jour sous une bonne étoile et se révèle pleine de promesses. De couleur jaune-vert, ce riesling exprime une minéralité discrète au nez. Son attaque droite s'associe à des notes citronnées qui communiquent à l'ensemble une bonne vivacité. Puissant, bien charpenté et long, ce 2004 devrait gagner à attendre deux ou trois ans. (Sucres résiduels: 16 g/l.)
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- blanc tranquille
Fabien Stirn et son épouse ont repris le domaine familial en 1999. oenologues tous les deux, ils ont décidé d'élaborer eux-mêmes leurs vins. Leur intérêt pour la géologie les a conduits à privilégier les vinifications parcellaires — avec savoir-faire, témoin ce pinot gris aux arômes élégants de fruits jaunes et de miel, assortis d'une touche grillée. Après une attaque fraîche, ce vin se montre gras et charnu. La finale persistante offre un beau retour fruité. (Sucres résiduels: 22 g/l.)
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- blanc tranquille
Fabien Stirn et sa femme, tous deux oenologues, ont repris en 1999 le domaine familial; ils sont attachés à la vinification par terroirs. Leur gewurztraminer du Mambourg s'habille d'une robe vieil or soutenu et révèle des parfums de surmaturation (fruits secs et surtout fruits jaunes en confiture). Cette palette aromatique se prolonge dans une bouche franche à l'attaque, souple, chaleureuse et grasse. De l'apéritif au kougelhopf en passant par le foie gras, cette bouteille trouvera facilement sa place. (Sucres résiduels: 48 g/l.)
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- blanc tranquille
Six générations se sont succédé sur ce domaine proche de Colmar, repris en 1999 par Fabien Stirn, qui a réalisé son rêve: élaborer lui-même ses vins en pratiquant des vinifications parcellaires pour mettre en relief le terroir. Ce gewurztraminer est issu d'un terroir marno-calcaire. D'un jaune doré, il livre d'intenses parfums épicés et poivrés accompagnés de nuances de rose. Malgré sa douceur, le palais ne présente aucune lourdeur et se montre très agréable, avec des arômes fruités (abricot sec et pêche). La finale concentrée laisse entrevoir un réel potentiel d'évolution. (Bouteilles de 50 cl.)
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- blanc tranquille
Diplôme d'oenologie en poche, Fabien Stirn a repris l'exploitation de ses parents qui étaient apporteurs de raisins. Il a montré d'emblée son savoir-faire, témoins les vins retenus dans le Guide. Du Marckrain est issu ce gewurztraminer jaune d'or très brillant, au nez complexe dominé par les fruits confits. Très concentré, souple, le palais se caractérise par une douceur qui ne demande qu'à se fondre. Cette bouteille peut plaire dès maintenant mais elle devrait s'exprimer davantage dans quelques années. (Sucres résiduels: 50 g/l.)
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- blanc tranquille
Installé en 1999, ce jeune oenologue conduit un domaine riche de terroirs variés et, pour les mettre en valeur, pratique des vinifications parcellaires. Le Sonnenglanz a attiré l'attention des vignerons dès les années 1930. Il se caractérise par une exposition sud-est et par un sol assez lourd, parsemé d'un cailloutis calcaire important. Fabien Stirn en a tiré un vin remarquable. Intensément doré avec de nombreux reflets jaunes, ce gewurztraminer s'ouvre sur des parfums d'une grande finesse: fruits confits nuancés d'épices douces, miel et giroflée. L'attaque souple introduit un palais aux arômes de surmaturation (fruits très mûrs, coing et miel). La finale est à la fois grasse et élégante. (Sucres résiduels: 43g/l.)
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- blanc tranquille
Fabien Stirn, oenologue, a repris la vinification des raisins du domaine qui avait été interrompue pendant près d'une vingtaine d'années. L'étiquette "Stirn" réapparaît donc aujourd'hui. Or brillant, ce vin très frais laisse apparaître des arômes floraux intenses. Le sucre encore dominant au palais se fond dans le gras et le soyeux du corps charpenté. Un vin prometteur. (Sucres résiduels: 38g/l.)
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- blanc tranquille
Fabien Stirn, jeune oenologue, est à la tête de cette propriété depuis 1999. Il y accomplit son rêve et vit sa passion du vin. Les reflets dorés dans une belle brillance sont, pour ce muscat, bien flatteurs. Les arômes intenses et complexes déclinent violette, tilleul, mûre, fruits confits et miel. L'harmonie s'établit dans une bouche tout en rondeur et ample. Un vin excellent en apéritif et sans doute plaisant sur des crustacés poêlés. (Sucres résiduels: 7g/l.)
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