Clavelier
Fondée en 1935 par Antoine Clavelier, cette maison de négoce, également propriétaire de vignes, a été reprise en 2001 par Henri-Noël et Isabelle Thomas. En 2020, cette dernière a transmis l'ensemble à son fils Paul, par ailleurs à la tête du Domaine Aegerter à Nuits-Saint-Georges.
Appellations
- Bourgogne-hautes-côtes-de-nuits
- Corton
- Bonnes-mares
- Maranges
- Meursault
- Bourgogne-hautes-côtes-de-beaune
- Viré-clessé
- Pommard
- Clos-de-vougeot
- Nuits-saint-georges
- Saint-romain
- Marsannay
- Corton-charlemagne
- Chassagne-montrachet
- Vosne-romanée
- Pernand-vergelesses
- Ladoix
- Grands-échézeaux
- Beaune
- Gevrey-chambertin
- Puligny-montrachet
- Mercurey
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Informations pratiques
49, rue Henri-Challand , 21700 Nuits-Saint-Georges France
+33 3 80 61 02 88
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Non
- Gîte
- Non
- Chambre d’hôte
- Non
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Les vins Coup de Cœur du Guide Hachette
- rouge tranquille
Jean-Luc Aegerter est Parisien d'origine. Après un parcours classique de bon élève (et un passage par Sciences Po), il devient directeur général adjoint de la maison Roederer. Chez les Champenois, il attrape le virus du vin puis s'installe en Bourgogne, lançant en 1988 sa maison de négoce. Il achète ses premières vignes en 1994, et son fils Paul le rejoint en 2001. La maison propose une vaste gamme de vins bourguignons, des «simples» AOC régionales aux grands crus, du Chablisien au Mâconnais en passant par les deux Côtes, des secs et des effervescents. Côté hautes-côtes-de-nuits, cette Belle Canaille a du caractère et décroche un coup de cœur enthousiaste. Parée d'une robe rubis intense, elle s'ouvre sur des notes boisées marquées aux accents grillés et chocolatés, les fruits (cassis, framboise, liqueur de cerise) apparaissant plus nettement à l'aération. Elle poursuit en bouche dans le même registre fruité et boisé, et offre beaucoup de volume, de gras et de richesse, portée par des tanins élégants et soyeux. «Au-dessus de son rang», conclut un juré, qui conseille d'attendre deux ou trois ans pour l'apprécier au mieux, et de l'accompagner d'un onglet sauce aux groseilles et confit d'échalotes.
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- rouge tranquille
Corton d'Aloxe. Encore qu'on en discute. Vergennes n'a semble-t-il aucun rapport direct avec ce Dijonnais qui fut ministre des Relations extérieures de Louis XVI et contribua à l'indépendance des États-Unis. Rubis dense, un vin d'une folle maturité, maîtrisée cependant. Le bouquet intense livre des notes de fruits confiturés, de cacao et de tabac blond, avec du cuir et du bois brûlé en fond. Suave, le palais montre des tanins présents mais fondus, et finit sur les épices en finale. Un ensemble jeune et prometteur.
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- rouge tranquille
L'unanimité n'est pas chose fréquente en Bourgogne. Eh bien! la voici, pour célébrer les mérites et vertus d'un bonnes-mares vendangé le 25 août. Paré d'une robe à reflets violines, ce vin affiche un premier nez un peu sauvage, le deuxième étant davantage porté sur les fruits rouges. La texture est agréable, la richesse suffisamment subtile pour trouver dans le jury de fervents partisans. On ne sent pas l'excès de soleil, mais l'origine l'emporte sur tout autre argument. Quand on a compté les voix, il les avait toutes.
en savoir plusLes vins du vigneron Clavelier
- blanc tranquille
Cette cuvée met en avant, sous une robe pâle, un joli nez ouvert sur les fleurs blanches, le miel, le beurre frais et la minéralité du terroir. Une attaque souple ouvre sur une bouche bien équilibrée entre rondeur et acidité, d'une longueur appréciable.
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- rouge tranquille
Cette cuvée propose à l'olfaction des parfums de fruits rouges et noirs mûrs mâtinés de nuances de cuir. Harmonieuse et bien structurée, la bouche est dominée par des saveurs d'épices.
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- blanc tranquille
Une robe pâle à reflets verts et un nez intense de vanille et de fleurs mêlées à l'abricot, composent une approche engageante. La bouche se révèle ample, ronde et douce. Une jolie gourmandise.
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- blanc tranquille
Au nez, ce village dévoile des parfums engageants de fruits secs, de vanille, de toasté, de fleurs blanches et de citron. En bouche, il se montre rond, chaleureux et gras, dynamisé par une pointe de fraîcheur bienvenue en finale.
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- rouge tranquille
Pas le moins réputé des 1ers crus de Pommard, dont les terres rouges riches en fer engendrent des vins racés, comme celui-ci. Après dix-huit mois de fût, ce 2014 dévoile des arômes intenses de fruits mûrs mâtinés de chocolat et d'épices. On retrouve ces arômes dans une bouche dense, chaleureuse, bien charpentée.
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- rouge tranquille
Les Aegerter cultivent 20ares en clos-de-vougeot plantés de ceps de quarante-cinq ans, à l'origine d'un 2014 expressif et très fruité, où l'on perçoit des arômes de fruits noirs mûrs, de griotte et de framboise. La bouche offre un très bel équilibre: elle apparaît à la fois onctueuse, consistante, fraîche, saline en finale et bien épaulée par des tanins fins et soyeux. Un vin complet où tout semble en place, et pour longtemps.
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- rouge tranquille
Le nez, complexe, propose un large éventail aromatique: fruits rouges et noirs, cuir, note fumée. Le jury est unanime pour souligner son équilibre en bouche entre une chair ronde et une structure de tanins fermes.
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- rouge tranquille
Cette Belle Canaille –sa «grande sœur» obtint un coup de cœur dans l'édition précédente– se présente dans une robe grenat intense et offre un nez délicat de cerise et de cassis. Des petits fruits que l'on retrouve, agrémentés d'épices, dans une bouche souple et soyeuse aux tanins fins. Un vin équilibré, élégant et long.
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- blanc tranquille
Le domaine exploite 70 ares de ce climat exposé au sud-sud-est, ce qui est rare à Saint-Romain. Il en tire un vin cristallin au nez intense de fruits frais. Long, puissant, offrant une petite rondeur, le palais penche vers le minéral, associé à un léger torréfié.
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Vingt-cinq ans d'existence pour cette maison nuitonne qui propose un marsannay de très bonne facture. À la robe rubis profond répond un nez discrètement fruité, qui évoque la cerise, la framboise et le cassis bien mûrs. On retrouve le fruit en attaque, puis très vite, les tanins boisés entrent en scène, ce qui donne à la bouche un côté strict et sévère. On attendra trois ou quatre ans pour permettre à cette bouteille de se polir et au boisé de s'intégrer.
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- blanc tranquille
Tout à la fois propriétaires, négociants et vinificateurs à Nuits-Saint-Georges, Jean-Luc et Paul Aegerter proposent une gamme allant du bourgogne d'appellation régionale aux grands crus, dont ce corton-charlemagne est un digne représentant. Après dix-huit mois d'élevage en fût neuf, le nez floral s'est enrichi de notes de café et de caramel. Le fruit blanc, la pomme et la poire entrent en scène dans une bouche équilibrée, souple à l'attaque et réveillée en finale par une fine acidité. Ce côté tonique fera merveille dans deux ans sur des langoustines grillées, quand le vin aura gagné en complexité.
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- blanc tranquille
Cette maison nuitonne fondée en 1988 propose une large gamme de vins de Bourgogne, du crémant au grand cru, en passant par un bourgogne rouge bio depuis 2010. Ici, un chassagne de belle facture, couleur or soutenu, au nez expressif de fleurs blanches et de fruits jaunes agrémentés d'une touche boisée. La bouche se montre souple, ronde et douce en attaque, plus vive et citronnée en finale. L'ensemble est équilibré mais s'appréciera mieux dans deux ans, sur des quenelles de brochet par exemple.
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- rouge tranquille
Cette Réserve personnelle s'affiche dans une belle robe rubis. Le nez apparaît élégant et fin, évoquant les fruits rouges (cerise, framboise) légèrement compotés. Dans le droit fil, la bouche se révèle mûre et fruitée, adossée à des tanins extraits avec mesure. Les notes de fougère en finale ne sont pas pour déplaire. À déguster après deux ou trois ans de garde.
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- blanc tranquille
Cette maison de négoce nuitonne, propriétaire de vignes, exploite 70 ares de ce climat classé à la fois en 1 er cru et en village, qui, malgré sa dénomination, est placé sur les hauteurs de la colline. Le nez de ce 2009 ne peut renier son élevage d’un an sous bois: on y découvre la vanille, le beurre et le pain grillé. Des notes flatteuses que l’on retrouve dans une bouche complexe, intense et longue. Pour des quenelles de volaille dans deux ou trois ans.
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- rouge tranquille
Cette maison de négoce nuitonne propose un ladoix de belle facture et d'une belle présentation dans sa robe pourpre aux reflets rubis. Le nez dévoile des parfums agréables de cerise noire et de mûre confiturées. Le palais souple, frais et équilibré se révèle tout aussi fruité, agrémenté d'une note réglissée en finale. À déguster dans l'année sur des rognons juste saisis au gril.
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- rouge tranquille
Parisien d'origine, Jean-Luc Aegerter a été directeur général adjoint de Roederer avant de s'installer en Bourgogne et de se lancer dans le négoce. Il a acheté en 1988 une petite société et acquis son premier hectare de vignes en 1994. Ce 2007 rouge sang livre un nez expressif sur des notes de fraise bien mûre, de rose et de cannelle. La bouche ronde et puissante exprime de nouveau ces arômes de fruits surmûris, dans un ensemble aux tanins simples et élégants, avant une finale assez chaleureuse. Comme nombre de 2007, ce vin sera à boire d'ici deux à cinq ans.
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- rouge tranquille
Les Bertins glissent vers Volnay leurs ceps noueux. Cette Réserve personnelle qui en est issue glane une nouvelle citation après celle de l'an passé pour le 2005. Le carmin de son habit est aussi brillant qu'intense. Le nez s'efface pour laisser parler en bouche la puissance d'un fruit charnu porté par des tanins fondus et discrètement boisés. À garder quatre ou cinq ans.
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- blanc tranquille
Ce négociant de la Côte de Nuits a pignon sur rue à Beaune, non loin des Hospices. Il propose un blanc, couleur plutôt rare dans cette appellation, aux parfums de boisé vanillé et de noisette. L'attaque en bouche est vive, puis on découvre une matière ample, d'une grande maturité. Ce vin «en garde sous le pied», pour reprendre l'expression d'un juré; il sera encore meilleur dans deux ou trois ans.
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- rouge tranquille
Un élevage en fût assez court (douze mois) a conféré à ce vin d'agréables notes épicées (cannelle) et fumées, et des tanins fondus qui accompagnent une chair aux accents de fruits rouges frais. Un gevrey sur la finesse, bientôt prêt.
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- rouge tranquille
Parisien, diplômé de l'Institut d'études politiques de Lyon, Jean-Luc Aegerter a d'abord dirigé Labouré-Roi à Nuits. Il devient ensuite directeur général adjoint du champagne Louis Roederer. En 1977, il rachète la maison Pierre Gruber, à Nuits encore, dans une partie des anciens locaux des jus de fruits Challand, et se met à son nom, rejoint ensuite par Paul. D'une teinte bien homogène tirant sur le grenat, le nez incrusté de cassis en profondeur, ce 2005 se révèle puissant, potentiellement riche de complexité. Tanins courtois mais fermes et longueur significative. Récolte du domaine.
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- rouge tranquille
Il n'y a là que des chansons, écrivit René Engel sur la fiche de dégustation d'un grands-échézeaux 1974. Plus fin, plus intellectuel qu'un échézeaux, notait plus tard son petit-fils Philippe. Rubis? Disons pourpre, ce pigment rare dont il fallait dix mille coquillages pour extraire un gramme. En tout cas, rubis sombre. Bouquet éloquent, offrant des impressions florales (pivoine) et fruitées (mûre). Les quinze mois en fût apportent un côté assez austère en finale. Mais c'est structuré, persistant et il y a là de l'avenir pourvu qu'on veuille attendre (cinq ans).
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- blanc tranquille
Paul aux côtés de Jean-Luc, ou la naissance d'une dynastie du vin, à partir de la maison Pierre Gruber, estimée mais modeste, rachetée en 1988. L'or est clair et brillant, le bouquet, floral avec quelques traces de fruits exotiques (ananas). La bouche, ronde en première impression, finit sur la vivacité. À boire sur cette intéressante fraîcheur. Creux de la Net marque un coup d'épaule de Pernand sur Savigny.
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- rouge tranquille
Entre Poutures et Frémiers, les Bertins penchent vers Volnay. Aucun rapport avec le Campus Bertini de Gevrey qui devint Chambertin. Il y a ainsi dans la Côte des noms qui poussent un peu partout. Une couleur incroyable, sombre et profonde comme l'encre. Petit nez de cacao et de fruits noirs, au dessin précis (quinze mois en fût). Fine texture, c'est sûr. La bouche hésite un peu entre le rond et le carré, mais elle gagne son pari. En tout cas dans le temps (trois à cinq ans).
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- rouge tranquille
Vous serez sur la bonne voie si vous rencontrez un vin plein, charnu et de longue garde, indique Michael Broadbent. Le cas présent. Robe carmin sur le disque, d'une teinte presque noire en ses profondeurs. Réglisse, châtaigne, le nez s'éveille. Si elle a besoin de s'assouplir, la matière est riche et dense; sur la réserve et avec raison. À revoir dans deux ou trois ans.
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- rouge tranquille
On peut considérer Jean-Luc et Paul Aegerter comme des spécialistes du sujet. Deux fois coup de coeur en bonnes-mares, dont l'an dernier pour le 2003. Arrive le 2004... Rouge carmin, une robe somptueuse. Des arômes assez classiques: cuir, fourrure, sous-bois, appelant le gibier mariné, le civet ou le fromage de caractère. La violette, également classique, pointe en rétro-olfaction. Tout en finesse, en élégance, avec un boisé bien fondu (quinze mois d'élevage), ce vin s'annonce comme une belle réussite pour ce millésime difficile.
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- rouge tranquille
Belle robe soutenue et profonde, limpide et transparente, grenat léger. Voilà ce qu'on apprend à l'excellente École du Vin de Beaune. Malgré un rien d'oxydation sur un nez assez mûr, la concentration est là, la fête en attente. Seule l'épice est soutenue. L'attaque est d'un gentilhomme, légère, un peu vive mais c'est un assaut au fleuret. Pas encore tout à fait fondu, moucheté. L'acidité laisse espérer une bonne garde qui permettra à la richesse de s'épanouir vraiment. Question de temps, vieux refrain en grand bourgogne. Heureusement!
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- rouge tranquille
Après sciences-po Lyon, ce Parisien a dirigé Labouré-Roi. Puis il a fait partie de l'équipe de direction de Louis Roederer. Enfin, il a acquis en 1977 la maison Pierre Gruber à Nuits (du nom de ce professionnel très compétent, ex-bras droit de L.-J. Bruck). Jean-Luc Aegerter entre alors en scène et il réussit la greffe. Son 2003 rubis croquant sent bon le pinot mûr, la framboise, fraîchement cueillie. Bien fait et à suivre, il demande à vieillir dans son lit de fruits confits, dans son corset encore serré. À essayer sur un magret aux baies de cassis...
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- blanc tranquille
Or-gris, vert bronze, limpide et scintillant, il ne s'écarte pas des bons usages. Amande grillée, pain toasté, les douze mois de fût restent bien présents. On peut toutefois oublier ce 2002 pendant un an ou deux, laissant son acidité assurer sa maturité. Tendre et friand à l'heure actuelle, il est conseillé sur les coquillages, les saint-jacques.
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- rouge tranquille
Quelle que soit l'année, un clos-de-vougeot rappelle toujours les grands airs de ses ancêtres. Faisant cette réflexion en 1859, Auguste Luchet précisait: C'est un vin à soi ressemblant. Malgré les vicissitudes du millésime (canicule et vendange le 24 août), ce magnifique 2003 confirme le propos. Un peu surextrait sans doute, mais d'une fraîcheur inespérée et d'une concentration très expressive. Il est d'une teinte nocturne et son bouquet (du nez à la bouche) associe la mûre, le cuir et l'épice.
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- rouge tranquille
Qu'importe le soleil, je n'attends rien des jours, soupirait Lamartine. Ce bonnes-mares nous inspire un sentiment contraire. Il faut en effet savoir l'attendre, dans les trois à quatre ans. Rubis foncé, il s'ouvre sur le sous-bois, la mousse, et un boisé fin. Equilibré sur une belle matière fruitée (framboise, cerise), il garde la main sur ses tanins et remet à plus tard l'éveil de sa complexité.
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- rouge tranquille
Très joli vin au parfum qui vous rappellera quelque chose: les bourgeons de cassis des Hautes-Côtes sont très utilisés par les parfumeurs de Grasse. La bouche n'en finit plus. Bien ouvert, un nuits souple et rond.
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- rouge tranquille
Après avoir dirigé Labouré-Roi à Nuits puis Louis Roederer en Champagne, cet ancien étudiant en sciences politiques prend racine en Bourgogne. C'est en 1977. Il rachète la maison Pierre Gruber où il a vite fait ses classes. Son nuits village est d'un honnête rubis, fortement boisé, à la bouche ferme et franche. Bouteille à laisser de côté durant cinq ans.
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- rouge tranquille
Clos de vougeot du négoce-éleveur nuiton. Il n'a pas à baisser les yeux. Sa robe le consacre. Son nez harmonise intelligemment la cerise, le poivre, la vanille, sans trop céder aux injonctions du fût neuf. L'attaque est habile. Rien de péremptoire et au contraire une évolution souple, structurée qui s'achève sur la queue de paon. Son élégance le situe à son niveau d'appellation. Il conviendra à une "croûte lavée": époisses, langres ou même ami du chambertin.
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- blanc tranquille
Jean-Luc Aegerter a racheté à Nuits, en 1977, la maison Pierre Gruber. Puis il a mis son nom sur ses étiquettes, volant de ses propres ailes. Ce chardonnay beaunois se présente sous une robe bouton-d'or. Le miel irrigue un bouquet chaleureux. Rond et vif, il confirme l'opinion de Serena Sutcliffe: "Les blancs s'offrent ici assez jeunes."
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- rouge tranquille
Ce négociant-éleveur nuiton a dirigé Labouré-Roi ainsi que Louis Roederer en Champagne avant de reprendre la maison Pierre Gruber et de s'installer à son compte. Coup de coeur dans le Guide 96, il connaît les bonnes adresses à Mercurey. La robe rouge grenat et le nez de petits fruits rouges sont ici enjôleurs. Frais et concentré, d'une bonne acidité, ce vin devra être attendu deux à trois ans.
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- rouge tranquille
Un négociant-éleveur n'a pas toujours la possibilité de se procurer une pièce de bonnes bonnes mares. Coup de coeur dans le Guide 1998 pour le millésime 95, Jean-Luc Aegerter y réussit fréquemment, et cette année de nouveau. Pourpre foncé à reflets roses au bord du disque, le nez encore un peu vert, ce vin repose sur des bases solides et sérieuses, mais il est encore trop jeune pour être apprécié à sa juste valeur.
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- blanc tranquille
Bien construit, dans l'honnête moyenne de l'appellation (où le jugement du jury est évidemment sévère), un 99 qui demande de la patience. Une certaine patience devrait-on dire: trois à quatre ans, car il est déjà assez ouvert et épanoui. Ses nuances? Or blanc et un bouquet mi-floral, mi-vanillé. A hauteur d'une terrine de poisson.
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- blanc tranquille
Il y a des jours où tout vous réussit. Ainsi ce 97, le jour de notre dégustation. On aime sa pâleur dorée qui signale la sincérité de la robe. On apprécie ses arômes de pêche, de noisette qu'égaye un rien d'exotisme. On goûte son exposé en bouche, souple et gras, puis son charme vieille dentelle.
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