Château Léoville Barton
Si l'Irlandais Thomas Barton a installé aux Chartrons son affaire de négoce en 1725, ce n'est qu'en 1821 que son petit-fils Hugh acquiert le château Langoa, puis en 1826 une partie de l'ancien domaine de Léoville, propriété née au début du XVIIes. et scindée en plusieurs parties à la Révolution. Un domaine resté depuis lors dans la famille Barton : Lilian Barton-Sartorius depuis 2006, à la suite du regretté Anthony Barton, disparu en 2022. Les quelque 50 ha de vignes s'étendent au sud du bourg de Saint-Julien. Pas de demeure ni de chai ici, vinifications et élevages se déroulent à Langoa.
Appellations
- Saint-julien
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Informations pratiques
rte des Châteaux , 33250 Saint-Julien-Beychevelle France
+33 5 56 59 06 05
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Oui
- Gîte
- Non
- Chambre d’hôte
- Non
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Les vins Coup de Cœur du Guide Hachette
- rouge tranquille
Fort de ses 83% de cabernet-sauvignon, le cru affiche une forme resplendissante et tire toute la richesse du millésime sans perdre son élégance coutumière. Très soutenue, frangée de violet, la robe annonce un nez profond, juteux et épicé, centré sur le fruit noir bien mûr et le Zan, et où l'élevage se fait bien discret. Fraîche dès l'attaque, la bouche, élancée, file droit, intègre des tanins d'un fondant confondant ouvrant sur une finale tout aussi détendue et très longuement fruitée (fruits rouges). Une caresse! Un vin racé, tactile, déjà charmeur, élevé avec classe et dans le respect du fruit.
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- rouge tranquille
Drapé dans une robe d'un grenat intense et brillant, le grand vin du cru affiche un bouquet d'une grande intensité autour des fruits mûrs et de notes gourmandes de vanille et de biscuit. Impressionnant de volume, de puissance, de richesse et de fraîcheur, il prend son envol en bouche et s'étire dans une très longue finale. Un saint-julien d'une profondeur admirable.
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- rouge tranquille
Particulièrement réussi, raffiné et complet, ce millésime se distingue par une parfaite harmonie entre la puissance et l'élégance. Cet équilibre se lit dans la complexité du bouquet: à de très fines notes épicées et toastées, se mêlent des arômes de cassis mûr et de tabac blond. Parfaitement dessiné, doté de tanins soyeux et racés, le palais affiche une grande amplitude ainsi qu'une longue finale. Un futur classique.
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- rouge tranquille
Voisin de Langoa et appartenant également à la famille Barton, ce cru issu de la division en trois de l'ancien domaine de Léoville possède un vignoble distinct de son cousin: 50ha complantés de cabernet-sauvignon (77%), de merlot (21%) et de cabernet franc. Il existe toutefois un air de famille entre les deux vins (tous deux vinifiés à Langoa), qui sont de vrais et nobles archétypes de l'appellation par leur caractère racé et leur capacité à marier force et finesse. Le Léoville 2010 ne fait pas exception. Il apparaît dans une somptueuse robe noire moirée de reflets brillants. Le bouquet se révèle aussi expressif que complexe: les fruits rouges et noirs (cassis, mûre, prune) se mêlent dans une harmonie remarquable à de subtiles notes boisées (épices douces, vanille, fumée, caramel doux). Le palais est lui aussi un modèle d'équilibre: du fruit et un boisé luxueux, des tanins denses et délicats enveloppés par une chair tendre et soyeuse conférant beaucoup de volume à l'ensemble, et cette fraîcheur «très 2010» qui apporte à ce vin un caractère aérien et la certitude d'une longue vie.
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- rouge tranquille
Propriété sans château, ce cru n'est en tout cas pas un vignoble sans terroir. Issu du partage de l'ancien domaine de Léoville, fait de belles graves sur un sous-sol argileux, celui-ci est d'une excellente qualité, comme le prouve – après beaucoup d'autres – ce millésime exceptionnel. Presque noire, sa robe est aussi somptueuse que prometteuse. Elle est pourtant moins impressionnante que le bouquet. D'une rare complexité et d'une grande profondeur, celui-ci marie les fruits rouges et noirs, les épices, le toasté et une note de menthol qui lui confère de la fraîcheur. Ample et chaleureux, corsé et persistant, le palais est également gorgé de fruits (confiture de griottes et noix fraîche). Un vin totalement abouti mais pas encore pleinement épanoui, à oublier en cave cinq à dix ans au moins.
en savoir plusLes vins du vigneron Château Léoville Barton
- rouge tranquille
La robe est soutenue, comme le nez, d'abord grillé et vanillé, puis qui laisse filtrer des nuances de fruits rouges épicés et de pivoine. Souple et fraîche à l'entame, la matière se déploie généreusement et prête sa chair dense à des tanins enrobés par un boisé grillé encore en évidence. Un Léoville Barton juvénile, sous le joug de l'élevage et bâti pour durer, qui affiche la plénitude du cru malgré les difficultés du millésime.
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- rouge tranquille
Nette et profonde, la robe met en confiance. Le nez, d'abord centré sur le merrain bien toasté et épicé, s'ouvre sur les fruits (mûre, myrtille, fraise) à l'aération. En bouche, le vin attaque fort, se faisant ample, puissant, très dense, très ferme, porté par des tanins vifs et serrés et par un boisé racé, puis arrive la fraîcheur en finale, intense, énergisante. Bâti pour aller loin.
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- rouge tranquille
Une seyante robe bigarreau, un bouquet conjuguant avec harmonie les fruits rouges (fraise, cerise) et le bois, l'approche est engageante. Franc et agréable dès l'attaque, le palais cultive à son tour ce sens de l'équilibre autour d'une structure tannique aussi riche et qu'élégante, ouvrant sur une longue finale pleine de fraîcheur. Un saint-julien indéniablement bâti pour la garde.
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- rouge tranquille
D'un rouge profond orné de beaux reflets violines, la robe exprime une fraîcheur que l'on retrouve dans un bouquet élégant et complexe (cassis, mûre, réglisse, toast, vanille). Franc, net, ample et long, le palais bénéficie d'une solide présence tannique et d'un excellent équilibre entre le fruit et le bois.
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- rouge tranquille
S'il est actuellement un peu moins expressif que le Ch. Langoa, ce vin porte fièrement les couleurs de la famille Barton-Sartorius. Tant par son bouquet de fruits noirs, d'épices douces et de cèdre que par sa bouche ample, dense et puissante, avec un beau soutien tannique.
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- rouge tranquille
Dominé par les cabernets (85%, essentiellement du cabernet-sauvignon) issus de graves sur sous-sol argileux, ce vin naît d'un assemblage bien médocain. Après un élevage de vingt mois en fûts, neufs à 60%, le vin impressionne par la profondeur de sa robe. Puissant, complexe et fin, il dévoile une multitude de notes fruitées reflétant un raisin bien mûr (mûre, cassis et même une touche de coing), rehaussées d'un harmonieux boisé torréfié qui sait se faire discret. Cette puissance se retrouve dans une bouche vineuse, ample et persistante, soutenue par une grande fraîcheur et par des tanins très denses, racés et élégants. La bouteille de garde par excellence, à laisser patiemment s'arrondir en cave.
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- rouge tranquille
Acquis en 1826 par la famille Barton d'origine irlandaise, ce cru est né du partage de l'ancien grand domaine de Léoville. Ici, comme à Langoa, Anthony Barton et son équipe se méfient du modernisme excessif, préférant rester fidèles à la tradition. Ce vin né de 77 % de cabernet-sauvignon et d'un soupçon de merlot (le solde en cabernet franc) ne les démentira pas. La robe est somptueuse, sombre et profonde. Le bouquet, élégant et complexe, dévoile des notes de fruits mûrs, de girofle, de terre chaude et des touches toastées. Ample, généreuse, très longue, gorgée de fruits rouges et noirs, la bouche se révèle puissante et séveuse, soutenue par des tanins bien présents mais soyeux. De grandes perspectives de garde pour cette bouteille à attendre au moins cinq ans.
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- rouge tranquille
Le bouquet expressif, sur les fruits rouges mûrs et les épices douces, trouve un bel écho dans une bouche volumineuse, puissante, structurée par des tanins fermes et serrés. De longue garde assurément.
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- rouge tranquille
un second vin au nez discret mais charmeur de mûre et de myrtille, étayé par un boisé doux, et au palais puissant, gras et persistant.
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- rouge tranquille
complexité aromatique et bel équilibre entre la puissance et l'élégance: les traits majeurs de son «grand frère» se retrouvent dans ce vin hautement recommandable.
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- rouge tranquille
un second vin assez simple mais plaisant par sa fraîcheur, par ses tanins très veloutés et par ses arômes de fruits rouges et de fleurs soulignés d'un boisé appuyé.
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- rouge tranquille
le second vin de Léoville Barton a pour atouts son bouquet délicat et complexe (cerise, fraise des bois, violette, réglisse, vanille et épices) et son palais rond, lui aussi fruité et épicé.
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- rouge tranquille
Ce cru a tiré un bon saint-julien de ce millésime difficile: un bouquet discret mais délicat, associant les fruits rouges frais, le cassis à la vanille et aux épices douces de la barrique; un palais bien construit, très équilibré qui, à l'unisson du nez, joue sur la finesse et sur la fraîcheur du fruit.
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- rouge tranquille
Paré d'une robe pourpre très sombre et prometteuse, ce vin développe un bouquet puissant et complexe qui fait la part belle à la réglisse, aux épices et aux accents empyreumatiques apportés par l'élevage, puis à la griotte à l'aération. Ample et vive en attaque, la bouche se révèle solidement charpentée, bâtie sur des tanins encore très serrés et sur un boisé racé qui appellent une longue garde.
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- rouge tranquille
Rouge foncé aux nuances d'acajou, la robe de ce 2012 ne laisse pas indifférent. Encore sous l'emprise des vingt mois de barrique (café, cèdre, santal), le bouquet laisse deviner son futur visage à l'aération à travers de fines notes florales, fruitées et épicées. Très frais et tonique en attaque, le palais évolue ensuite vers plus de douceur, porté par des tanins soyeux. Un saint-julien svelte et tendre, sur la finesse plutôt que sur la puissance.
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- rouge tranquille
Bien dans l'esprit de l'appellation par son élégance, ce vin se présente dans une robe, très aristocratique, grenat aux reflets rubis. Le nez déploie des arômes harmonieux et complexes de cassis, d'épices, de truffe, de vanille et de pain grillé. Frais et fruité en attaque, le palais se montre séveux, adossé à des tanins soyeux et à un boisé de belle origine. L'ensemble est équilibré, distingué, plus fin que puissant.
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- rouge tranquille
Sans chercher à rivaliser avec certains millésimes antérieurs ou avec son cousin Léoville, ce 2011 se montre plaisant par son bouquet discret mais fin de fruits rouges mûrs et de violette, sur fond de grillé et de moka. Frais et fruité en attaque, le palais, corsé et charnu, déploie des tanins encore un peu austères aujourd'hui, mais prometteurs.
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- rouge tranquille
Bel exemple de chartreuse du XVIIIes., ce château est depuis 1821 la propriété des Barton, d'origine irlandaise, ce qui fait de ce domaine l'un des seuls crus classés à être restés entre les mains de la même famille depuis le classement impérial de 1855; une tradition que perpétue Anthony Barton depuis le milieu des années 1980, aujourd'hui épaulé par sa fille Lilian. Si Langoa reste quelque peu dans l'ombre du prestigieux Léoville-Barton, il mérite lui aussi toute la lumière que prend avec grande élégance son superbe 2010. S'annonçant dans une robe d'un noir brillant, le vin dévoile un bouquet puissant et distingué, qui ajoute aux arômes de cassis, de réglisse et d'épices de fines nuances minérales et florales (violette). Cette fraîcheur et cette complexité se retrouvent dans un palais dense et solidement arrimé à des tanins fins et bien serrés. La finale, très longue et intense, est la promesse d'un grand moment de dégustation dans la décennie à venir. L'ouvrir avant cinq ou six ans serait péché…
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- rouge tranquille
"Très régulier en qualité, le ""petit frère"" de Léoville (mais pas son second vin), propriété des Barton depuis 1821, sait affirmer sa personnalité avec ce vin qui s'annonce par une belle robe d'un rouge profond et par un bouquet élégant et frais de baies rouges. Après une attaque franche et ample, une bouche assez vive, fruitée et puissante se développe, portée par une solide structure de tanins mûrs et bien extraits, et par un boisé encore sensible qui invite à quelques années (quatre ou cinq) de patience."
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- rouge tranquille
S’il n’entend pas rivaliser avec certains millésimes antérieurs – dont le 2005, magnifique coup de cœur –, ce vin offre une belle illustration des grands bordeaux par son élégance. Son bouquet naissant laisse deviner une grande complexité, partagé entre notes florales et épicées. Après une attaque tout en souplesse, le palais se montre à la fois suave, généreux et puissant, adossé à une structure solidement arrimée. Une bouteille parfaitement armée pour affronter un séjour en cave de cinq à dix ans.
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- rouge tranquille
Propriété des Barton depuis 1821, ce domaine est l’un des rares crus classés restés entre les mains de la même famille depuis le classement de 1855. À l’harmonie du château, bel exemple de chartreuse du XVIII e s., répond l’élégance de la robe et du bouquet du vin, dont les parfums de cassis, de mûre et de myrtille s’épanouissent généreusement. Le palais fait apparaître une matière charnue, portée par une solide charpente qui annonce un beau potentiel de garde. On attendra cette bouteille trois à cinq ans au moins.
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- rouge tranquille
En 1826, les Barton achètent aux enchères ce vignoble issu du partage du grand domaine de Léoville, assis sur un terroir de graves et bénéficiant d'un encépagement traditionnel pour Saint-Julien. Bien réussi, ce 2007 sait se rendre aimable par son bouquet de violette, de cerise cuite et de santal, comme par son évolution au palais. Souple et expressif en attaque, celui-ci révèle une bonne présence tannique. Un peu sévère, la finale appelle une garde de quelques années, qui permettra à cette bouteille d'exprimer sans réserve sa personnalité naissante.
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- rouge tranquille
Une vraie demeure de charme dans l'esprit du XVIII e s., époque de sa construction. À son élégance répond celle de la robe du vin à l'éclat purpurin. Empreint de notes fruitées et florales bien soutenues par le bois, le bouquet fait lui aussi preuve de beaucoup de classe. Si la finale aux tanins serrés demande encore du temps pour se fondre, le palais frais et solide montre que cette bouteille est bien armée pour tirer un excellent profit d'un séjour en cave (trois à cinq ans au moins).
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- rouge tranquille
Acquis par la famille Barton en 1826, cinq ans après Langoa où il est encore vinifié aujourd'hui, ce cru est toujours resté l'un des phares de saint-julien. Même s'il n'obtient pas de coup de cœur comme nombre de ses prédécesseurs, ce 2006 tient son rang. Riche et complexe, le bouquet retient l'attention par de subtils arômes de terre chaude, de pruneau, de gingembre et de cannelle. Après une attaque imposante, le palais révèle beaucoup de gras et de densité. Un ensemble noble et de très grande garde, à laisser en cave dix ans minimum.
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- rouge tranquille
Lilian Barton préside aujourd'hui à la destinée de cette propriété restée entre les mains de la même famille depuis 1821. Fidèle à sa tradition, le cru propose un vin bien dans l'esprit de l'appellation par son côté charmeur et bien structuré. Revêtu d'une élégante livrée aux nuances vermillon, il dévoile sa finesse dans un bouquet où des arômes de réglisse et d'épices se marient harmonieusement à des fragrances florales. Encore un peu fermé, le palais n'a pas trouvé son expression définitive, mais sa solide charpente garantit son potentiel de garde. On attendra 2012 pour commencer à ouvrir cette bouteille sur du gibier.
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- rouge tranquille
Propriété des Barton depuis 1821, cette chartreuse édifiée en 1758 est un modèle d'élégance. On retrouve de son charme dans ce vin à la robe somptueuse, d'un noir aussi dense que brillant. Même s'il reste encore sur la réserve, le bouquet laisse percevoir une intéressante expression aromatique où le cassis rencontre les épices et le pain grillé. Suave en attaque, le palais dévoile des tanins très présents mais toujours équilibrés, empreints d'un boisé habilement dosé. Possédant beaucoup de fraîcheur et de puissance, cette bouteille est taillée pour la garde et devrait totalement s'épanouir d'ici cinq à dix ans.
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- rouge tranquille
Depuis vingt-cinq ans, Anthony Barton préside aux destinées de ce cru, acheté par Hugh Barton en 1821, séduit par l'élégant château du XVIII e s. La robe de ce 2004, d'un bordeaux juvénile, annonce un vin charmeur. Cette première impression est confortée par le bouquet qui mêle harmonieusement les fruits noirs à des notes animales (gibier, cuir) et à un parfum de boîte à cigare. Au palais se développe une chair puissante, d'une bonne persistance, qui appelle quelques années de garde.
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- rouge tranquille
Avec Mouton-Rothschild, Langoa est sans doute le seul cru classé à ne pas avoir changé de mains depuis le classement impérial de 1855. À la fois équilibré et frais, son 2003 se montre flatteur par son bouquet aux notes de fumée, de torréfaction, de cerise et de cassis. Souple avec des saveurs vanillées, le palais est friand à souhait. Trois ou quatre ans de patience seront cependant nécessaires pour profiter pleinement de cette bouteille.
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- rouge tranquille
Dominant la route des châteaux, à mi-chemin entre Beychevelle et Saint-Julien, cette aristocratique demeure a toute l'élégance du classicisme. En revanche, c'est résolument le registre de la modernité qu'a choisi l'équipe d'Anthony Barton pour ce millésime. Très flatteur, son bouquet accompagne le côté chocolaté de notes fumées et grillées, le tout étant complété par de la cerise et du cassis. Au palais, on découvre une structure souple et bien équilibrée qui met en valeur une chair onctueuse. Assez paradoxalement, cette bouteille fraîche et friande pourra aussi bien être appréciée jeune que dans quelques années. Elle sera pleinement à l'aise sur la cuisine moderne.
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- rouge tranquille
Chartreuse enrichie de pavillons, ce château, acheté en 1821 par Hugh Barton, est caractéristique par son élégance de l'architecture bordelaise. C'est le même esprit que l'on retrouve dans ce vin. Fin et harmonieux, son bouquet s'ouvre sur une note de cannelle, puis marie avec élégance fruité et boisé. Franc et bien équilibré, le palais s'appuie sur un fût bien maîtrisé et des tanins soyeux et amples. Une jolie bouteille de garde.
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- rouge tranquille
Entre les Barton et cette belle, noble et vieille demeure, s'est établie une longue et solide complicité depuis son achat en 1821. Une alliance fructueuse, comme le montre ce 2000 né de 80% de cabernets implantés sur graves reposant sur un sous-sol d'argile. Un vin remarquable et flatteur, tant par sa couleur profonde que par son bouquet mêlant notes fumées, grillées et fruitées (cassis). Au palais, les tanins sont très jeunes, mais la structure reste bien équilibrée. Une bouteille concentrée et puissante, à laisser vieillir cinq à dix ans.
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- rouge tranquille
Fief de la famille Barton depuis près de deux siècles, Langoa est l'un des crus les plus célèbres du Médoc. Sa réussite dans ce millésime prouve que sa renommée n'est pas usurpée. Il a d'ailleurs été proposé en coup de coeur. A l'élégance de sa livrée, d'un rubis profond à ornements violines, répond celle de son bouquet aux délicates notes de cassis et de bois (toast et grillé). Ce sens de l'équilibre et de l'harmonie se retrouve au palais que soutiennent des tanins très présents mais sans agressivité. Savoureux mariage de finesse et de puissance, ce vin harmonieux méritera un séjour en cave de six ou sept ans.
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- rouge tranquille
Elégance et confort: Langoa est l'une des expressions les plus achevées de la chartreuse bordelaise. C'est le seul cru classé, avec Mouton, à ne pas avoir changé de propriétaire depuis le classement de 1855. C'est, depuis 1821, le fief des Barton, venus d'Irlande en 1722. Son vin, à la fois intense et complexe, s'inscrit lui aussi parfaitement dans l'esprit médocain. Il fait preuve d'une belle aptitude à la garde, équilibré par des tanins fins. Il séjournera en cave pendant cinq ou six ans.
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- rouge tranquille
Depuis 1821, six générations de Barton se sont succédé dans ce château, gardant à la décoration intérieure son atmosphère familiale. A la délicatesse de l'architecture et du mobilier XVIII e s. répondent la beauté d'une robe grenat classique, la finesse et l'élégance du bouquet aux délicates notes poivrées, réglissées et mentholées. Doté d'une belle structure, solide et encore un peu ferme, ce vin est à la hauteur de son classement. Il faudra attendre deux ou trois ans avant de l'ouvrir sur du gibier.
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