Vincent Lahaye
Situé face à la célèbre église de Pommard, ce domaine a été fondé en 1947 par Serge Lahaye. Son fils Vincent qui a repris le flambeau en 1986, est à la tête de 10ha de vignes répartis sur trente parcelles.
Appellations
- Pommard
- Meursault
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Informations pratiques
7, place de l'Église , 21630 Pommard France
+33 3 80 22 86 49
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Oui
- Gîte
- Non
- Chambre d’hôte
- Non
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Les vins du vigneron Vincent Lahaye
- rouge tranquille
Ces Vieilles Vignes ont connu seize mois de fût. Au nez, ce sont pourtant les fruits qui dominent. Une touche de moka arrive en bouche, accompagnée par une note épicée et réglissée en finale, le tout soutenu par des tanins souples et fins. Un pommard élégant.
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- rouge tranquille
Belle constance pour ces Vignots de Vincent Lahaye, installé à Pommard depuis 1986. Cette cuvée née sur les hauteurs de la colline de Beaune est fidèle au rendez-vous avec un 2011 encore en devenir fort prometteur. Le nez, sur la réserve, évoque discrètement les fruits rouges compotés mêlés à un boisé léger. La bouche, ample et longue, affiche des tanins bien présents mais fins, gage d'un bon vieillissement. Un vin solide et élégant, à servir dans trois à cinq ans sur un pavé de bœuf sauce au poivre. Autre vin de caractère, le tannique et encore austère village Les Trois Follots 2011 (15 à 20€; 1400b.) est cité. Patientez quatre ou cinq ans avant de l'ouvrir sur une pièce de gibier.
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- rouge tranquille
Ce vigneron de Pommard exploite 10 ha, dont une parcelle de vignes dans le climat Les Vignots représentant 10 % de la surface de son domaine. Elle donne un vin qui se place dans le Guide avec une grande régularité. À une robe cerise intense, limpide et brillante, répond un nez bien ouvert sur les fruits rouges et noirs ainsi que sur les épices. En bouche, ce 2010 joue moins sur sa puissance que sur son équilibre et son élégance. Ses tanins fins, de qualité, permettront d'ouvrir cette bouteille sans trop attendre: dans deux ans, elle pourra accompagner la volaille d'un repas de fête.
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- rouge tranquille
Comme l’an dernier, les cuvées de pommard de Vincent Lahaye passent la barre avec facilité. Le climat Les Vignots occupe le haut de la colline, vers Beaune. Son vin exprime les fruits rouges frais et dévoile la mâche et les tanins caractéristiques de l’appellation. D’une belle longueur, il restera en cave pour s’arrondir, avant d’accompagner du gibier en sauce vers 2017. Une étoile encore pour le 1 er cru Les Arvelets 2009 (20 à 30 €; 2 500 b.). Le nom renvoie à Arveau, terre cultivée au fond d’un vallon, et de fait, ce lieu-dit pentu est situé au débouché de la combe. Si les tanins de ce 2009 apparaissent déjà «civilisés», c’est une bouteille de garde à attendre deux ans au minimum.
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- rouge tranquille
Vincent Lahaye, installé en 1986 à la suite de son père Serge, réalise un beau triplé. Première place pour Les Vignots, parcelle située sur le haut de la colline de Beaune, côté Pommard. Si le nez sur les petits fruits rouges, agrémenté d'un léger boisé se fait discret, la bouche affiche moins de réserve: de la mâche, des tanins bien présents mais fins, une finale épicée. "Un vin masculin, droit et ferme que l'on appréciera dans deux ans", conclut un dégustateur. Cité, le 1 er cru Les Arvelets 2008 (23 à 30 €), bien charpenté, a un potentiel certain, mais l'empreinte de l'élevage est encore trop présente. À attendre trois ou quatre ans. Dans le même esprit, robuste, boisé et fruité (bigarreau, cassis), le village Les Trois Follots 2008 (15 à 23 €) est également cité.
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- rouge tranquille
Placé sous Les Charmots et La Platière, exposé au sud-sud-est, ce rare représentant du cru dans le Guide frôle les deux étoiles. Robe du soir intense à reflets bleutés. Les fruits noirs finement boisés tirent sur le pruneau à l'agitation. La bouche se montre douce en attaque, volumineuse, et son équilibre harmonieux. Son agréable boisé n'est pas encore complètement fondu. Il vous faudra attendre cette bouteille au moins quatre hivers avant de la servir sur un filet de bœuf.
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- blanc tranquille
Un vin puissant et charnu, appelant le chapon plus que la coquille Saint-Jacques fût-elle à la crème. S'ouvrant sur les fruits blancs (compotés), il montre au palais du caractère et du volume, s'équilibrant sur la fraîcheur avant de terminer sur une pointe d'amertume. Avec une bouteille pareille, et si la table est glorieuse, on ne s'ennuiera pas. À découvir dans deux ou trois ans.
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- rouge tranquille
Bravo, c'est bien du pommard et de grande classe, lit-on sur la fiche d'une dégustatrice. Des Arvelets (le long de la route qui conduit aux Hautes-Côtes, un climat bien exposé au médiot – le midi en bourguignon) à la robe si rouge qu'elle en devient noire. Superbe! Trois coups de nez ne sont pas de trop pour se faire une idée de la complexité du bouquet où l'on perçoit l'humus, le tabac, des notes épicées et réglissées. Le corps est dense, riche, charnu, chaleureux, porté sur le plaisir et ayant le bon goût de le faire partager. Les Vignots 2001 obtiennent une étoile.
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- rouge tranquille
Ce climat longe la combe conduisant aux Hautes-Côtes. Il donne un vin qui se plaira en compagnie d'un boeuf bourguignon, un vin sans complication. Rubis simple et transparent, le bouquet franc et retour de la chasse, il dispose d'une base très ferme. Il exprime pleinement son cépage.
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