Château Margaux
Un mythe dressé au bout d'une longue allée de platanes. La majesté de la demeure de style néopalladien (bâtie en 1810), qui a succédé à une ancienne maison forte appartenant à de grandes familles de la région, a contribué à sa renommée. Le domaine est constitué à la fin du XVIes., et le vignoble créé à la fin du siècle suivant par un parent des Pontac. Passé entre plusieurs mains au fil des siècles, il est acquis en 1977 par André Mentzelopoulos (Felix Potin). Drainage, replantations, tonnellerie intégrée… une vaste rénovation du domaine est engagée, à la vigne, au chai et au château, et fait entrer le cru dans l'ère moderne. Le nouveau chai, œuvre de Norman Foster, a été inauguré en 2015. Le vignoble de 99 ha doit aussi sa qualité à son terroir d'exception, une vaste et superbe dalle calcaire recouverte de graves fines. Il est conduit depuis 1980 par Corinne Mentzelopoulos, fille d'André, qui a pu compter pendant plus de trente ans sur Paul Pontallier, entré en 1983 au château et devenu directeur en 1990 : une carrière qui s'est hélas achevée prématurément en mars 2016. Ingénieur agronome, Philippe Bascaules, qui a travaillé vingt ans au château avant de diriger un grand domaine californien, le remplace en 2017.
Appellations
- Margaux
- Bordeaux blanc
NOS VINS SIMILAIRES
Informations pratiques
BP 31 , 33460 Margaux France
+33 5 57 88 83 33
- Dégustation à la propriété
- Non
- Vente à la propriété
- Non
- Gîte
- Non
- Chambre d’hôte
- Non
NOS VINS SIMILAIRES
Les vins Coup de Cœur du Guide Hachette
- rouge tranquille
D'un millésime hors-norme naît un vin hors-norme, qui tire toute la puissance contenue de petits raisins d'une concentration rarement vue à Margaux. La densité de la robe impressionne, comme les arômes qui s'éveillent lentement mais sûrement: un élevage de classe (cèdre, vanille, fumée) épice légèrement un bouquet très frais de fruits rouges et noirs, de ronce, de rose, de pivoine et de paprika. Puissante et concentrée dès l'attaque, tapissée de tanins serrés et poudrés, très mentholée et salivante en finale, la bouche est tout simplement monumentale. Et d'une droiture stupéfiante malgré la haute maturité des raisins. Il défiera les décennies.
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- rouge tranquille
Les contraintes du millésime n'ont modifié qu'à la marge la composition du grand vin, qui intègre (un peu) moins de cabernet-sauvignon qu'à l'accoutumée, 87% précisément, ramassés le 14octobre pour les derniers. Fruits noirs mûrs, santal, encaustique, cerise, vanille, rose… ce n'est pas un nez, c'est un pic! Une attaque très pleine et alerte, une texture d'un fondant confondant, un cœur de bouche impressionnant d'ampleur, une trame tannique racée et croquante, une finale déliée, fraîche, longue, d'une élégance majuscule: un 2021 simplement somptueux, qui ajoute à l'énergie du millésime un moelleux de chair hors norme.
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- rouge tranquille
2018, 2019, 2020: une trilogie qui entrera dans les annales. Philippe Bascaules et ses équipes ont à nouveau signé un vin d'un haut raffinement et se sont parfaitement accommodés de ce millésime marqué par des vagues successives de chaleur et un été exceptionnellement sec; et c'est pourtant une grande fraîcheur qui ressort de la dégustation. L'assemblage, très proche de ceux des derniers millésimes, est composé de 89% de cabernet sauvignon, 8% de merlot, 2% de petit verdot et 1% de cabernet franc. Dans le verre, une magnifique robe profonde et dense, dont il se dégage peu à peu des parfums d'une rare complexité: fruits noirs mûrs, griotte, épices douces, nuances florales (violette, rose), notes de graphite et de menthol. Puis une attaque pleine et entière ouvre sur une bouche ample, dense, puissante, mais aussi très tendre, délicate, veloutée, avec une sensation de fraîcheur qui ne faiblit jamais et culmine dans une longue finale sur le Zan et la violette. Un margaux d'une pureté et d'un équilibre admirables.
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- rouge tranquille
Année très chaude, 2018 le fut particulièrement de la fin juin au mois d'août. De plus, après un début d'année bien arrosé et des orages en juillet qui ont déclenché une attaque de mildiou, les trois mois d'été ont souffert d'un manque d'eau avec seulement 48mm de pluie de la mi-juillet à la fin septembre. Les vendanges ont été assez tardives, du 17septembre au 13octobre, mais sous de bons auspices, le seul point noir étant la faiblesse des rendements. L'assemblage est centré sur le cabernet-sauvignon (90%), que complètent le merlot (4%), le cabernet franc (4% ) et le petit verdot (2%). La concentration du vin apparaît dès l'examen visuel avec une profonde robe rubis à reflets noirs. Également d'une grande intensité, le bouquet fait la part belle à la cerise noire confite, agrémentée d'élégantes nuances de violette et de bois de santal. Plein, rond, charnu et soutenu par des tanins d'un soyeux et d'une finesse de grain magnifiques, le palais est admirable par son équilibre très assuré entre la puissance, la fraîcheur (malgré ce millésime solaire) et l'élégance. Une bouteille de grande classe.
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- rouge tranquille
Dans cette année 2017 difficile, le cru aura connu, comme beaucoup d'autres, les affres du gel de la fin avril, mais seulement 10% des parcelles rouges furent touchées. L'été fut chaud et sec en juillet et en août, à l'image de 2016, mais début septembre fut marqué par de fortes précipitations qui vinrent perturber les vendanges: ramasser vite des raisins pas assez mûrs avant l'arrivée du botrytis ou espérer un retour du soleil pour vendanger plus mûr? Margaux choisit la deuxième option, bien lui en prit: les vendanges se déroulèrent sous un grand beau temps entre le 12 septembre et le 3octobre. Dans le verre, un margaux qui représente 37% de la récolte, né de 89% de cabernet-sauvignon, 8% de merlot, 2% de cabernet franc et 1% de petit verdot. Robe grenat sombre, nez élégant sur le boisé torréfié et le cèdre avec, un peu en retrait pour l'heure, les fruits noirs mâtinés de nuances florales: l'approche est racée, mais c'est en bouche que le vin s'impose. Beaucoup de volume, beaucoup de fraîcheur, beaucoup de fruit (un fruit croquant et juteux de cerise burlat), des tanins soyeux et enveloppants qui renforcent son profil suave et velouté, et une très longue finale sur les fruits rouges compotés. Un margaux très tactile et gorgé de fruit, magnifique compromis entre la puissance et l'élégance.
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- rouge tranquille
Un margaux d'anthologie, dont on pourra suivre l'évolution sur des décennies. À cette heure profond, complexe et élégant, il développe un bouquet aux fines notes de bois de santal, qui s'ouvre progressivement sur le fruit mâtiné de nuances florales. Une grande fraîcheur souligne une bouche encore contenue, ample, rigoureuse, mais déjà l'on perçoit la délicatesse des tanins et la persistance des flaveurs.
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- rouge tranquille
Le dernier millésime supervisé par le regretté Paul Pontallier, qui nous lègue un inoubliable margaux. Paré d'une éclatante robe grenat, profonde et dense, le grand cru 2015 propose une olfaction intense, d'une complexité rare, mêlant notes fruitées (mûre, cassis), florales (violette, rose), épicées (girofle, cardamone) et fragrances évoquant le bois de santal. Après une attaque fraîche et acidulée, se développe un palais magistral, à la fois ample, riche, et d'une finesse qui n'appartient qu'au cru, doté de tanins somptueux qui roulent sous la langue et d'une finale fraîche interminable. Un vin inimitable, une future légende.
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- rouge tranquille
Une sélection encore plus drastique qu'à l'accoutumée pour le Margaux 2012: 34% de la récolte (contre 38% l'an dernier); la faute à un millésime hétérogène et au stress hydrique subi par les plus jeunes vignes de cabernets qui n'ont pu rejoindre le grand vin, issu cette année de 87% de cabernet-sauvignon, 10 % de merlot, 2 % de cabernet franc et 1 % de petit verdot. Le résultat est ce Margaux très margaux. Robe de velours dense et profonde, bouquet complexe et très pur de violette, de myrtille, de café et de cèdre, agrémenté d'une petite touche de végétal noble qui signe le cabernet, l'approche est d'un grand classicisme. La bouche se dévoile avec finesse, onctuosité et beaucoup de fraîcheur en attaque, puis apparaissent les tanins, denses, serrés et néanmoins très soyeux, presque crémeux; on retrouve en soutien cette note végétale qui apporte un surcroît de complexité et de vivacité. Un vin puissant sans ostentation, délié, presque «facile d'accès»: la modestie des très grands.
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- rouge tranquille
Les conditions climatiques particulières de ce millésime, année très sèche comme 2009, mais plus fraîche, sans températures caniculaires pendant l'été, ont permis de construire le grand vin avec une très forte proportion de cabernet-sauvignon (90%) laissant peu de place aux merlot (7%), cabernet franc (1,5%) et petit verdot (1,5%). Dès le premier regard, on devine à la profondeur et au velouté de la robe, entre grenat et cerise burlat, que le 2010 sera grand. À l'olfaction, le petit fruit rouge se mêle à la mûre, à la myrtille, au cassis, au cuir de Russie et au graphite pour composer un ensemble aussi complexe que pur. Une pureté aromatique que l'on retrouve en bouche, dès l'attaque, ample et fine. Puis le vin se fait généreux, charnu, puissant mais sans opulence ni ostentation, étayé par des tanins serrés et soyeux, presque crémeux tant ils sont délicats. La finale, longue ligne droite d'une fraîcheur exceptionnelle, signe le millésime et un vin d'un rare équilibre, à la fois solide, énergique et élégant, classique au sens noble du terme, indémodable: la quintessence du cabernet-sauvignon.
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- rouge tranquille
La majesté de l'architecture néo-palladienne de son château fait de ce domaine un lieu hors du commun. C'est aussi (surtout) vrai du vin que 2009 ne pouvait que sublimer un peu plus encore. Et nous voici en présence DU margaux: un assemblage de 87 % de cabernet-sauvignon, 10 % de merlot, 1,5 % de cabernet franc et 1,5 % de petit verdot, d'une élégance absolue de bout en bout. De fait, toute la délicatesse des margaux s'exprime dans le bouquet profond, dense, complexe et d'une grande fraîcheur, alliance raffinée d'épices (poivre), de fruits frais (cassis, cerise noire), de nuances florales (violette) et mentholées. Suave, rond, généreux et sensuel à l'attaque, le palais monte progressivement en puissance, sans jamais perdre de son élégance. Tanins caressants, pureté aromatique, longueur exceptionnelle, fraîcheur insoupçonnée: la rencontre d'un grand millésime et d'une vinification parfaitement maîtrisée a donné ici un grand, un très grand bordeaux. Inutile de préciser que l'attendre est un devoir absolu...
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- rouge tranquille
2008, comme les autres millésimes depuis 2004, à l’exception de 2005, n’aura pas connu un grand mois d’août, marqué par des pluies régulières. Mais la sécheresse de juillet aura limité les conséquences de ces précipitations, de même que le soleil de la mi-septembre. Et comme toujours, même dans un millésime délicat, l’addition d’un grand terroir, d’un encépagement adapté (87 % de cabernet-sauvignon, 10 % de merlot, 1,5 % de cabernet franc et 1,5 % de petit verdot), d’un incontestable professionnalisme (à la vigne comme au chai) et d’équipements performants explique la réussite exceptionnelle du grand vin, limité cette année à 36 % de la récolte. Le bouquet d’une grande finesse a déjà trouvé un juste équilibre entre le bois et les fruits noirs et rouges. Au palais, la rondeur de l’attaque cède vite la place à une solide trame tannique et à une belle mâche. Suave et soyeux, l’ensemble est accompagné d’élégantes et persistantes saveurs de petits fruits et d’un grain serré qui invite à ouvrir cette bouteille entre 2018 et 2030.
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- rouge tranquille
Véritable symbole du château du vin, Margaux occupe une place à part dans l'univers viticole bordelais. 2005 fut un millésime exceptionnel, ce cru l'a abordé avec pragmatisme et professionnalisme. Cette année chaude a favorisé une grande maturité du merlot, que les équipes ont préféré réserver au second vin. C'est donc un vin comportant près de 88 % de cabernet-sauvignon et élevé plus longuement qu'à l'accoutumée (vingt-cinq mois) que l'on découvre dans sa robe noire étincelante. Le bouquet d'une grande pureté mêle des arômes de confiture de fruits rouges et noirs (mûre, cassis, framboise) à des notes de réglisse. Le palais révèle dès l'attaque un volume exceptionnel et des tanins soyeux; il développe une chair riche qui persiste en finale sur des notes épicées (poivre, gingembre). Un monument que l'on attendra dix, quinze, vingt... ou trente ans.
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- rouge tranquille
Margaux 2019 rejoint 2018 au panthéon des très grands millésimes du cru dans la dernière décennie, auxquels on peut ajouter sans risque 2016, 2015 et 2010. L'assemblage est sensiblement le même avec toujours 90% de cabernet-sauvignon, mais moins de cabernet franc (2?%) et de petit verdot (1%), et un peu plus de merlot (7%), ceux de la Parcelle du Haut du Jardin, ajoutés pour la première fois dans le grand vin. Le résultat est somptueux. Robe sombre et profonde, bouquet aussi fin que gourmand de cassis, de confiture de prune, de cerise noire et de moka, l'entame donne le ton. En bouche, on découvre un margaux – ou plutôt LE margaux – d'une élégance et d'une densité admirables: un vin crémeux, soyeux, charnu, généreux, en un mot sensuel, bâti autour de tanins veloutés et d'un fruit mûr et juteux qui rappelle que l'été 2019 fut caniculaire. Et pourtant, c'est une grande sensation de fraîcheur que laisse la finale.
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- rouge tranquille
Le nouveau chai de Norman Foster a pris du service avant son inauguration et ce 2014 a bénéficié des installations flambant neuves, qui permettent des vinifications encore plus précises (grâce à des cuves quatre fois plus nombreuses qu'il y a trente ans). De l'aveu même des vinificateurs, 2014 ne figure pas parmi les plus grands millésimes du début du siècle. Il s'inscrit cependant parmi les très bons, grâce aux conditions météorologiques exceptionnelles de septembre qui ont donné des raisins rouges à forte teneur en sucres et d'un très bon niveau d'acidité. Le cabernet-sauvignon, coeur du Ch. Margaux (90%) s'est particulièrement bien comporté, d'autant plus que seuls les meilleurs terroirs entrent dans les cuves du grand vin (36% de la récolte). Dans le verre, beaucoup de profondeur. Cependant, le vin, dense, fermé, retient ses arômes. Ce n'est qu'après une bonne aération qu'il libère son fruit, mûr et élégant, sur des tons de prune, de mûre et de cerise, avec des touches de violette et de rose. À la fois ample et frais en attaque, il se développe avec solidité et finesse, sur des tanins serrés et élégamment boisés, aux nuances de cèdre, qui lui donnent de la mâche. La finale longue, puissante et tendue confirme son caractère médocain. Un margaux d'un grand classicisme, sans exubérance, élégant et ferme.
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- rouge tranquille
Dans les années «compliquées», comme ce fut le cas pour 2011, marqué par la sécheresse du vignoble, malgré des mois de juin, de juillet et d'août plutôt frais, Margaux peut toujours compter sur son grand terroir et sur son encépagement parfaitement adapté (86% de cabernet-sauvignon, 10% de merlot, 2% de cabernet franc et 2% de petit verdot). Grâce à quoi, avec ce millésime limité cette année à 38% de la récolte, comme l'an dernier, le domaine tient largement son rang. La robe est d'un seyant grenat aux reflets rubis. Le nez se montre discret de prime abord, mais d'emblée délicat: réglisse et fruits rouges, puis épices douces, touche de cuir de Russie et de rose. Une attaque soyeuse et fraîche, pleine d'allant, ouvre sur un palais ample, solide et dense, porté par des tanins serrés qui arrivent promptement mais sans violence, avec toujours en soutien cette fraîcheur qui constitue le fil conducteur de la dégustation, jusqu'à la finale, longue, épicée, un rien sévère. Un margaux très élégant, longiligne et sans aspérités ni embonpoint superflu.
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- blanc tranquille
Le blanc de Margaux existe depuis le XIXes.; ce «vin blanc de sauvignon» est devenu en 1920 «Pavillon blanc». Le sauvignon règne toujours en maître, planté sur une douzaine d'hectares d'une ancienne parcelle de graves. Fruit d'une vendange faible en quantité –la plus précoce depuis 1893– et d'une sélection des plus rigoureuses –seul un tiers de la récolte, comme en 2010, entre dans le vin–, le 2011, d'une élégance rare, se montre à la hauteur de sa noble origine. Une noblesse visible d'emblée avec sa robe d'un jaune brillant aux reflets paille. Elle éclate ensuite au bouquet: puissant et complexe, celui-ci porte fièrement la marque du cépage à travers une grande fraîcheur, soulignée par d'intenses notes d'agrumes et de fruits exotiques. Une même sensation de pureté caractérise le palais, ample, frais et délicat. Une finale épicée aux accents de gingembre laisse le souvenir d'un ensemble très harmonieux, mariant avec bonheur la vivacité et le soyeux.
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- rouge tranquille
"C'est la succession de millésimes si différents et si imprévisibles qui donne à Bordeaux un peu de son charme, une part de son intérêt, et surtout à nos vins un génie à nul autre pareil", écrit Paul Pontallier, directeur du cru. Comme tout cru classé qui se respecte, Margaux prend les millésimes comme ils arrivent, en essayant d'en tirer le meilleur parti. Né dans la douleur d'un printemps capricieux soumis aux influences atlantiques amenant leur lot de maladies, sauvé par une arrière-saison chaude et sèche qui se prolongea jusqu'en octobre, 2007 a fait se succéder inquiétude, angoisse, doute et espoir. Au final le grand vin, dominé comme toujours par les cabernets (89 %), ne représente qu'un tiers de la récolte. Grenat profond, il évoque le grillé, les épices douces, le tabac blond et la cerise fraîche. La bouche élégante et sincère, soyeuse et fruitée, se prolonge sur des sensations veloutées et poivrées. Un très beau reflet du terroir et du millésime, à découvrir sur un rôti de veau Orloff.
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- rouge tranquille
Né dans l'ombre de l'exceptionnel millésime 2005, 2006 a peut-être été un peu sous-estimé. C'est pourtant une grande année, grâce à un mois de septembre glorieux qui a permis ici une parfaite maturité du cabernet-sauvignon. Celui-ci se taille donc la part du lion (90 %) pour donner un vin dont la classe se lit déjà dans la robe sombre mais étincelante, coupée dans un somptueux velours noir. Le bouquet séduit par la distinction et la fraîcheur de ses fines notes de torréfaction, de poivre et de fruits noirs (cerise). Tout en conservant une grande élégance, le palais révèle un corps d'athlète avec des tanins suaves qu'enrobe un habillage boisé de qualité. Un Château Margaux d'un grand classicisme.
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- blanc tranquille
Perpétuant une très ancienne tradition médocaine, Margaux élabore sur ses terres un vin blanc sec. Produit jadis sur un petit banc calcaire séparant les palus des graves, le Pavillon blanc est issu aujourd'hui de parcelles de graves situées à Soussans. Vendangé en trois tries, le 2007 offre un bouquet d'une rare intensité et d'une grande pureté, qui évoque les agrumes (orange et pamplemousse) et la mirabelle sur un fond gourmand de beurre et de pâte d'amandes. La bouche éclatante, ronde et riche, avec cette fraîcheur nécessaire à l'équilibre, séduit par ses arômes de fruit de la Passion et de cédrat confit. Un vin complexe et puissant, presque déroutant pour l'appellation, tout simplement exceptionnel.
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- blanc tranquille
Le Pavillon Blanc n'est pas un second vin; on est ici en terres de rouge. C'est tout simplement un grand vin blanc sec, issu d'une parcelle de sauvignon sur graves conduite avec des rendements infimes (14 hl/ha). Le bouquet puissant et harmonieux mêle le buis, les fleurs blanches et la vanille de l'élevage à quelques notes d'agrumes et de fleur d'oranger. Gras, enrobé, séveux mais d'une étonnante vivacité, le palais avance vers une longue finale aux saveurs de fruits blancs (pêche et poire).
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- rouge tranquille
Si le château néoclassique est un des chefs-d'oeuvre de l'architecture médocaine, le terroir est tout aussi digne d'éloges. Ses qualités sont reconnues de longue date: un document écrit par le régisseur de Margaux à la fin du XVII e s. et conservé au château montre que les parcelles qui entraient à l'époque dans le grand vin sont, à d'infimes variations près, les mêmes qu'aujourd'hui. Aussi dans les années difficiles, ce cru a-t-il tous les atouts pour produire un vin d'excellence. C'est le cas de ce 2004 qui impressionne d'entrée par sa robe bigarreau foncé à reflets noirs. Au repos, le vin s'exprime sur des notes empyreumatiques (moka) et boisées; à l'agitation, les fruits rouges apparaissent (fraise, mûre), apportant de la fraîcheur au bouquet. Ample dès l'attaque, la matière souple et fine livre des tanins de belle texture. Finesse aujourd'hui, élégance pour bientôt, note un dégustateur. Exactement l'image que l'on a d'un margaux.
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- rouge tranquille
Plus qu'un château, un vrai monument néoclassique, emblématique de l'architecture des grands crus bordelais, dont l'aspect majestueux est renforcé par les chais aux colonnes doriques. Corinne Mentzelopoulos conduit avec passion ce domaine de 262 ha dont 82 sont plantés en vignes. Malgré une année très chaude, ce vin ne souffre à aucun moment de surmaturité! On découvre sa robe impressionnante, entre le rubis profond et le bigarreau sombre. Le bouquet se développe dans le verre pour apporter des fragrances de grillé fin, de pain d'épice, de raisin frais et de confiture de mûres. D'une grande finesse et d'une réelle fraîcheur, le palais est magnifique, tant par son ampleur que par ses tanins soyeux; élégant et puissant, il semble un puzzle subtil où tout parait être et est à sa place. On choisira une place bien douillette à la cave pour cette bouteille qui y séjournera une bonne décennie, voire plus.
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- rouge tranquille
Chef d'oeuvre néo-classique construit par Combes pour le marquis de la Colonilla, Margaux est l'une des pièces maîtresses du patrimoine médocain. Peut-être pour lui ressembler, la présentation du vin est tout aussi élégante. Fin et subtil, le bouquet joue sur des notes de fruits (cerise noire) et de grillé pour préparer au côté somptueux de l'attaque, douce et enrobée. Arrivent ensuite des tanins gras et pleins de prestance, qui justifient la place prépondérante accordée au cabernet dans ce millésime pour obtenir une grande bouteille de garde.
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- rouge tranquille
Architecture néo-palladienne du château et de ses dépendances qui surgissent au bout d'une majestueuse allée de platanes, terroir de belles graves, qualité des équipes, tout contribue à faire de Margaux l'exemple même du cru mythique. Et le vin tient sa place dans ce domaine d'exception, témoin, ce 2001 dont la robe est aussi jeune que le bouquet. Moka, vanille, cuir et rose, les parfums les plus délicats se succèdent. Le palais s'enrichit encore de notes de fruits cuits, d'épices et de cacao. Vif, frais et élégant, il s'appuie sur des tanins d'une grande maturité pour affirmer son impressionnant potentiel de garde que confirme une finale remarquable. Un vin étincelant.
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- blanc tranquille
Une fois encore l'aptitude des terroirs graveleux à produire de grands blancs a parlé. Agrumes sur fruits blancs, pamplemousse sur poire, son bouquet est un univers complexe et sensuel où même l'oriental vétiver trouve sa place. Ronde, pleine et moelleuse à souhait, la structure est du même niveau, comme la longue finale qui s'ouvre sur un retour aromatique fabuleusement gourmand avec des notes de vanille et de biscuit à la cuiller. C'est déjà un régal; pourtant il pourra tout autant être apprécié dans cinq ou six ans.
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- rouge tranquille
S'il existe un château mythique, c'est sûrement Margaux. Architecture néoclassique d'inspiration palladienne, terroir, histoire remontant au Moyen Age, toutes les composantes d'un cru légendaire y sont réunies. Avec, bien évidemment, en tête de toutes, un vin d'exception. Dans le verre, la couleur est somptueuse par son intensité et sa brillance. Le nez ne fait pas dans la demi-mesure: moka, chocolat noir tout d'abord, puis cerise, il est difficile de faire plus gourmand que son bouquet dans lequel le raisin joue vite le premier rôle. Tout aussi riche, le palais réussit à trouver un équilibre parfait entre la puissance et la subtilité. Charnus et savoureux, les tanins longs et élégants promettent une longue garde.
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- rouge tranquille
Du règne d'EdouardIII au XII e s. à la dynastie fondée en 1977 par les Mentzelopoulos, Margaux a toujours été l'un des symboles universellement reconnus du grand vin. Ce millésime s'inscrit dans la tradition de haute qualité du cru. Profonde et brillante, sa robe annonce déjà un joli potentiel de garde. Bien qu'encore naissant, le bouquet n'appelle qu'un qualificatif: exceptionnel. Les notes vanillées et grillées, fines et élégantes, s'associent au cassis et aux fruits rouges pour former la trame d'une composition d'une agréable complexité. Riche, plein, rond et soutenu par de très beaux tanins, le palais possède une belle texture. Agrémentée de savoureux arômes de cerises cuites et d'épices, sa longue finale achève d'en faire à la fois un vrai vin de plaisir et de longue garde (cinq ou dix ans).
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- rouge tranquille
Peu de crus peuvent se vanter d'avoir réalisé la parfaite harmonie entre l'architecture et le vin. Margaux est de ceux-là: à la majesté des lieux —autant du château classique que des chais— répond la noblesse de cette bouteille. S'annonçant par une profonde robe grenat, ce 98 déploie un bouquet complexe et gourmand de moka, de brioche, puis de fruits très mûrs. Les saveurs cacaotées et vanillées de l'attaque développent ensuite des notes de bois précieux et de fruits noirs sur une structure d'une grande classe par son ampleur, sa puissance et sa générosité. Nul doute que ce vin méritera d'être attendu plusieurs années.
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- blanc tranquille
Depuis quelques années le Pavillon blanc du Château Margaux s'est taillé une place de choix parmi les plus grands bordeaux secs. Il ne déroge pas avec ce superbe 99 d'une engageante teinte cuivrée. Complexe à souhait, le bouquet marie les frais parfums d'agrumes aux notes plus chaudes de fruit surmûri. Riche, dense et goûteux, le palais joue lui aussi sur une belle palette de saveurs, du beurre de noisette à la compote de poire. Croquant comme un raisin et puissant, ce vin méritera un poisson fin en sauce.
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- rouge tranquille
A un remarquable ensemble architectural de style néoclassique, château Margaux ajoute un superbe terroir de graves, dont la répartition en trois grandes parcelles ne fait qu'accroître le potentiel qualitatif. Autant d'atouts qui permettent d'offrir un 97 dont la robe, rubis à reflets noirs, dément par son intensité la réputation du millésime. Fin et élégant, le bouquet passe allègrement des notes de moka à celles d'épices et de clou de girofle sur un fruité élégant. Généreux, gras et suave à l'attaque, le palais fait apparaître une matière tannique noble, veloutée, fraîche et bien structurée qui garantit une très belle aptitude au vieillissement. Remarquable par son équilibre, cette bouteille est grande par la longueur, le charme et la jeunesse de sa finale.
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Les vins du vigneron Château Margaux
- rouge tranquille
Seconde étiquette de château Margaux, le Pavillon s'inscrit lui aussi parfaitement dans l'esprit de l'appellation par son élégance. Celle-ci s'exprime aussi bien dans son bouquet, aux délicates notes florales et épicées, que dans sa structure aux tanins fins, ronds et aimables. Très bien équilibrée, la finale laisse le souvenir d'un ensemble harmonieux qui saura évoluer heureusement dans l'avenir.
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- rouge tranquille
Le retard au débourrement, puis un temps arrosé durant la période de floraison ont affecté la fructification et les rendements. La maturation a été tardive, malgré un bel été. Les menaces de pourriture à la fin septembre ont précipité les vendanges, qui se sont déroulées du 30septembre au 11octobre. Une décennie de progrès dans la réception et le tri des raisins a permis au vin de garder un excellent potentiel, même si sa concentration est moindre que dans des millésimes plus favorisés -les vinificateurs ont préféré miser sur la finesse. Même dans un millésime difficile comme 2013, le Ch. Margaux garde une robe profonde. En revanche, le nez reste peu expansif, livrant d'abord une touche végétale et des notes de chêne neuf. À l'aération, ce boisé s'épanouit en des nuances complexes de café cappuccino, de cacao, et le fruit perce -de la prune noire, du cassis, enrobés de ce merrain flatteur. Après une attaque d'une grande vivacité, le palais se développe avec élégance, fraîcheur et persistance, bâti sur des tanins serrés mais soyeux jusqu'à une finale marquée par un plaisant retour épicé. Sa structure fine pourrait permettre d'apprécier ce vin dans cinq ans, mais sa tension favorisera une bonne garde, qui signe les Ch. Margaux.
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- rouge tranquille
En 2010, le Pavillon rouge a fait l'objet d'une sélection particulièrement rigoureuse (38% de la récolte) et associe 66% de cabernet-sauvignon, 30% de merlot et 4% de petit verdot. Le résultat? Un vin paré d'une robe étincelante. Largement fruité (cassis, mûre, myrtille) agrémentée d'une touche de pivoine et de merrain frais, le bouquet n'est pas en reste. Quant au palais, frais, fruité et ferme dès l'attaque, il s'adosse à des tanins denses et soyeux enrobés par une chair suave, et s'étire en une belle finale aux accents épicés (cannelle, poivre blanc). Parfaitement équilibré, l'ensemble est de grande classe et donnera tout son potentiel après une garde de sept à dix ans.
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- rouge tranquille
Donnant une impression de fraîcheur dès le premier contact, tant par sa teinte rouge rubis à reflets violines que par son bouquet, le second du Château Margaux n'est pas sans rappeler le grand vin. Déployant une large palette aromatique – cerise noire, cèdre, vanille, notes fumées –, ce 2009 est lui aussi admirable. Suave, chaleureux, velouté et très fin, c'est un margaux typique par la remarquable rondeur et le soyeux de ses tanins. Un vin en dentelle, épanoui et précis, à attendre cinq à dix ans.
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- blanc tranquille
Né sur un beau terroir de graves, ce vin, dont le rendement n'atteint pas 30 hl à l'hectare, a tout pour séduire les palais les plus exigeants. D'une teinte pâle aux reflets jaune-vert, la robe impressionne par sa limpidité. Une sensation de grande finesse et d'harmonie se dégage du bouquet, où se croisent des arômes de vanille, de pêche blanche, d'agrumes et de fruits exotiques. Le palais, à l'unisson, ravit par son volume, son élégance et surtout par son équilibre remarquable, offrant juste ce qu'il faut de gras et de vivacité. Une superbe bouteille, bien dans son millésime, qui mérite un séjour en cave de trois ou quatre ans, avant de s'épanouir sur un poisson fin en sauce.
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- rouge tranquille
En 2008, près de la moitié de la récolte de Château Margaux (47 %) est entrée dans l’assemblage du Pavillon rouge, dont la noble origine se lit dans sa robe du soir, d’un rubis dense et élégant. Très frais et d’une grande douceur, le bouquet libère des senteurs de fleurs et de fruits (cerise et cassis) puis des parfums de santal. Fin et soyeux, le palais montre du gras dès l’attaque avant de développer une mâche agréable. Une belle expression du caractère margalais.
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- blanc tranquille
Un été particulièrement beau et chaud a fait souffrir les raisins dans les parties sèches du terroir, entraînant des arrêts de maturation. Aussi, notoriété oblige, le Pavillon blanc ne représente que 32 % de la récolte totale. Le fruit de cette sélection draconnienne est un vin d'un jaune citron très cristallin. Complexe et fin, le nez livre des nuances d'agrumes et de buis d'une grande pureté. Souple, gras, séveux et opulent, le palais entraîne dans une superbe envolée qui aboutit à une finale aussi complexe que le bouquet, aux notes douces, presque confites.
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- rouge tranquille
L'effet combiné de la maturation difficile des raisins en 2007 et des soins accrus qu'on lui porte, a fait que le second vin du cru ne représente dans ce millésime que 48 % de la récolte! L'assemblage assez classique accueille, sur une ossature de cabernet, le merlot et une pointe de petit verdot. Un boisé noble et des notes florales soutenus par des parfums de cerise à l'eau-de-vie apparaissent à l'agitation. La bouche franche et fraîche offre un mariage accompli entre les tanins de raisin et de l'élevage. Élégant, le vin reste plaisant jusqu'à la finale marquée par des notes de fraise en confiture. Pour une belle volaille rôtie.
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- blanc tranquille
Château Margaux traite son vin blanc avec autant d'égards que ses rouges; en témoignent les vendanges par tries successives (trois en 2008) et la sélection drastique qui a conduit à ne retenir, lors des dégustations d'assemblage, que 45 % de la récolte! Le résultat est un vin pâle à reflets citronnés dont le bouquet d'abord floral (rose ancienne) et végétal (buis) s'ouvre ensuite sur la pulpe de pamplemousse et le fruit mûr (abricot). Après une attaque ronde, la fraîcheur des agrumes vient soutenir une chair suave et séveuse (notes beurrées) qui laisse sur une impression épicée (gingembre). Un bordeaux sec à la sensation tactile presque moelleuse, déjà agréable et qui tiendra longtemps.
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- rouge tranquille
La marque Pavillon rouge a été créée en 1908; auparavant l'étiquette indiquait simplement «Château Margaux – second vin». La sélection étant plus drastique aujourd'hui pour le grand vin, Pavillon rouge récupère «par le haut» de meilleurs raisins, tout en s'allégeant «par le bas» de ses moins bonnes grappes dans un troisième vin créé récemment. Ainsi sa qualité s'accroît, ce que confirme ce superbe 2006: un vin gourmand aux arômes de fruits croquants, d'encens et de cacao, frais, élégant et fin au palais, marqué en finale par des notes poivrées. À garder sept ou huit ans.
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- rouge tranquille
Seconde étiquette de Margaux, ce vin affirme toujours sa personnalité propre. Issu dans ce millésime d'un fort pourcentage de merlot, il livre des arômes gourmands de fruits (fraise écrasée), de brioche et d'épices. Souple, fin et soutenu par des tanins qui le tapissent généreusement, le palais possède ce côté charmeur qui est la marque des margaux, tout en dévoilant une structure n'ayant rien à redouter d'une garde de plusieurs années.
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- rouge tranquille
Si les seconds vins se contentent parfois d'être de pâles reflets de leurs aînés, le Pavillon Rouge possède une personnalité bien affirmée. Cette individualité s'exprime par des arômes gourmands de fruits rouges, de brioche et d'épices, et par une structure souple, ronde et soutenue par des tanins qui savent être discrets tout en tapissant harmonieusement le palais. Délicat, fin, charmeur, très margaux, un bel excercice de style.
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- blanc tranquille
Margaux bat Pavillon Blanc depuis 1920 et produit du vin blanc de sauvignon depuis le XIX e s. Ce vin naît aujourd'hui d'un îlot de graves situé à Soussans, et de rendements assez faibles (21 hl/ha pour le 2005). Une fois encore, il se montre à la hauteur de sa renommée: jaune pâle cristallin, il développe un bouquet variétal puis libère des senteurs complexes de pamplemousse, de chèvrefeuille et d'ananas. Chaleureux à l'attaque, le palais se fait ensuite rond et très aromatique, équilibré par une vivacité maîtrisée, avant une finale aux notes de citron confit.
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- blanc tranquille
Un terroir de calcaire lacustre, à l'extrémité occidentale de l'AOC Margaux, un encépagement intégralement sauvignon et la climatologie si particulière de 2004 ont généré une lente maturation des raisins. Le résultat est convaincant. La présentation est sans faille, la robe jaune à reflets verts étant suivie d'un bouquet fin et frais, avec des notes de chèvrefeuille, de citron très mûr et d'épices. Le palais n'est pas en reste. Après une attaque grasse et d'une bonne acidité, il développe un boisé délicat, un grain fin et une finale aux notes de gingembre. Un véritable arbitre des élégances.
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- rouge tranquille
La personnalité du second vin de château Margaux s'affirme encore une fois avec force. D'une engageante couleur rubis sombre, ce 2003 présente un bouquet d'une grande finesse. Ses senteurs d'épices douces, de chocolat, de cèdre et de fruits mûrs prodiguent une impression d'élégance, que le palais s'empresse de confirmer: rond, frais, avec des tanins bien mûrs, il se distingue par un équilibre remarquable, qui procure une réelle harmonie.
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- blanc tranquille
Véritable gourmandise, ce vin est né sur le célèbre domaine médocain. D'emblée, sa richesse s'annonce par une couleur jaune citron étincelante, avant de se confirmer par un bouquet bien typé par le sauvignon et par son millésime. Le palais s'inscrit dans le droit fil avec une attaque moelleuse et une structure suave. En finale, tout est gourmandise. A servir à l'apéritif, au coin du feu.
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- rouge tranquille
Seconde étiquette de château Margaux, ce vin fait preuve comme son aîné d'une grande élégance. Le bois se marie avec bonheur au raisin pour apporter au bouquet de délicieuses touches de vanille et d'épices complétées en bouche par des notes de tabac, de cuir, de cerise aussi. Complexe, bien construit et enrobé, c'est un vin authentique qui ne sacrifie rien aux modes éphémères. On attendra trois à cinq ans pour commencer à en profiter.
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- rouge tranquille
Margaux, vaste domaine de 262 ha, possède 82 ha plantés en vignes rouges. Son second vin joue résolument la carte de la délicatesse et du raffinement, tant dans le bouquet, où les fruits sont rejoints par des notes de fumée, de vanille et de cuir, qu'au palais. Souple et élégant, celui-ci se montre harmonieux par ses fines saveurs d'épices et de fruits rouges. Portée par d'excellents tanins, la finale rappelle que cette bouteille a la garde pour vocation.
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- blanc tranquille
Né sur des sols de graves situés à l'ouest de Margaux, ce vin a bénéficié de très petits rendements (25hl/ha). Elevé pour un tiers en bois neuf, il sait montrer qu'il est de bonne origine. D'un jaune brillant, presque citron, sa teinte trouve un écho dans le bouquet aux fraîches notes d'agrumes qui se mêlent à celles de genêt, de menthol, d'anis et de raisin mûr. Croquant, rond et gras, le palais se montre exquis par ses saveurs de gingembre, de mandarine confite et de fruits blancs sur un léger boisé. D'une longueur remarquable un bordeaux sec qui sort du lot, à attendre trois ou quatre ans.
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- blanc tranquille
Né sur une grande parcelle de fins graviers plantée de sauvignon, le Pavillon Blanc a la réputation de faire preuve d'originalité. Ce millésime ne fait pas exception à la règle avec une superbe couleur or et une palette aromatique étendue (citron, tilleul, chèvrefeuille, orange, raisin mûr). Sa longue finale légèrement poivrée et son onctuosité ne nuisent en rien à sa fraîcheur. Une belle bouteille, déjà très plaisante et apte à une bonne garde (cinq ou six ans).
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- rouge tranquille
Second vin du château Margaux, Pavillon Rouge a représenté cette année 45% de la production du vignoble. Il est indiscutablement de noble origine. Tabac, épices, fruits rouges, mûre et cassis, son bouquet allie complexité et délicatesse. Tout aussi bien typé, le palais joue dans le registre de l'élégance. Rond, généreux, d'un subtil équilibre et long, ce 99 appelle une garde d'environ cinq ans.
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- rouge tranquille
Le Pavillon Rouge n'est peut-être qu'un second vin, mais du château Margaux. D'où une grande bouteille. Tant par son bouquet aux notes de vanille et de cannelle que par son palais qui attaque avec beaucoup de fraîcheur avant de développer une grande matière tannique qui le rend plus janséniste que son aîné. Au total un 98 racé qui méritera les honneurs de la cave.
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- blanc tranquille
Comme de nombreux bordeaux blancs élaborés par des crus médocains, ce vin est issu d'un vignoble graveleux, particulièrement propice à une production d'un haut niveau qualitatif. Ce millésime se charge d'en apporter la preuve par l'élégance avec laquelle sa belle matière, grasse et pleine, se marie à un bouquet expressif (fleurs blanches, fruits à chair blanche et menthol). Un ensemble à la fois frais, croquant, ample et long.
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- rouge tranquille
A l'image de l'étiquette principale, le château Margaux, le Pavillon Rouge ignore les contraintes du millésime. Ici nous sommes en face d'une vraie grande réussite. Le bouquet élégant développe des arômes délicatement grillés sur fond de fruits rouges. Les tanins souples se fondent dans un ensemble homogène de belle facture qui se prolonge sur une agréable impression épicée. Ce vin méritera un séjour en cave de quatre ou cinq ans.
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