Jean-yves Devevey
Appellations
- Rully
- Bourgogne-hautes-côtes-de-beaune
- Beaune
- Bourgogne
- Chassagne-montrachet
- Bourgogne-aligoté
- Meursault
- Savigny-lès-beaune
- Bourgogne-hautes-côtes-de-nuits
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Informations pratiques
31, rue de Breuil , 71150 Demigny France
+33 3 85 49 91 11
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Oui
- Gîte
- Non
- Chambre d’hôte
- Non
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Les vins du vigneron Jean-yves Devevey
Ce domaine exporte 80% de sa production vers d'autres contrées, principalement anglo-saxonnes. Ceux qui auront la chance de trouver cette bouteille apprécieront sans nul doute sa belle robe limpide ornée de légers reflets dorés, son bouquet déjà épanoui de fruits jaunes, de viennoiserie et de miel, ou encore son attaque franche, prélude à une bouche bien équilibrée, avec ce qu'il faut de fraîcheur. La finale sur l'amande et le pain d'épice suggère un accord gourmand avec une poularde de Bresse rôtie.
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- blanc tranquille
Les cuvées de hautes-côtes constituent l'un des socles de la gamme de Jean-Yves Devevey: sur les 8ha de son exploitation (en conversion bio), 2,5ha sont consacrés à cette appellation. Ses deux cuvées sont retenues. Ce Chagnots 2010 –du nom des «petits chênes» qui poussent difficilement sur ces terres où la roche affleure– se pare d'une robe citron vert et livre de jolis parfums de fleurs jaunes, de beurre frais et d'épices. Le palais se révèle gras, corpulent, charnu et stimulé en finale par une belle vivacité. Un joli vin de caractère qui peut d'ores et déjà s'accorder à une matelote d'anguille aux herbes marines. Le Champs Perdrix 2010 blanc (10000b.), dans un style plus vif, est cité.
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- blanc tranquille
Installé depuis vingt ans cette année sur la commune de Demigny, dans la plaine de la vallée de la Saône, Jean-Yves Devevey va dans les Hautes-Côtes exploiter les cuvées qui ont fait sa renommée. Il signe ici deux blancs de belle facture. En tête, ce Champs Perdrix au bouquet flatteur de fleurs blanches et de fruits acidulés, ample, dense, frais et fruité en bouche. Déjà bien en place, il ne sera que meilleur après deux ans de garde. La cuvée Les Chagnots 2009 blanc (2 100 b.) est citée pour ses parfums plaisants de viennoiserie et de noisette, et pour l'élégante rondeur de son palais.
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"Jean-Yves Devevey célèbre en 2012 les vingt ans de son installation à Demigny, village frontière entre la Saône-et-Loire et la Côte-d'Or, où il a débuté avec 2,5 ha pour porter son domaine à 8,11 ha aujourd'hui. Le nom de ce climat, situé au milieu de la montagne de Beaune, vient d'une déformation du mot ""pertuis"" qui signifie ""détroit, défilé"". Ce 2009 offre un nez fruité (prunelle, cassis) et épicé. Après une attaque franche, le palais, de bonne longueur, affiche un boisé fondu et des tanins bien présents mais fins. À déguster dans trois ou quatre ans."
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Ce vin est issu de vignes reprises par Jean-Yves Devevey en 2006 et d’achats de raisins en complément pour ce millésime. Habillé d’or soutenu, il dégage d’intenses parfums d’agrumes, de fleurs blanches et de menthe agrémentés de touches de glycine. Bien équilibré entre la rondeur et la fraîcheur, ce rully s'appréciera dès aujourd’hui sur une daurade royale grillée.
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Installé en Saône-et-Loire, Jean-Yves Devevey, vigneron-négociant, a constitué un vignoble de plus de 8 ha dont les parcelles se répartissent de Rully à Beaune. Provenant de sa propriété, ce 1 er cru est issu d’un terroir aux sols profonds et assez riches en argile. Le 2008 offre un nez d’abord discret, sur du boisé réglissé, avant de laisser découvrir une complexité naissante dans ses notes de fruits noirs bien mûrs nuancées d’une touche minérale. La bouche élégante s’appuie sur une trame de tanins serrés qui commencent à s’arrondir. Leur fermeté finale annonce un vin de garde qu’on laissera au moins deux à trois ans en cave, voire six.
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- blanc tranquille
Viticulture et négoce pour ce producteur qui se présente comme bio sans certification. Il n'est pas le seul! Son chardonnay a les traits pâles sous une bonne brillance. Ses arômes tournent autour de nuances citronnées, de fleurs blanches, puis l'attaque coonduit à une atmosphère fraîche et vive, sans excès de gras. Le plateau de fruits de mer paraît de circonstance. Le rouge 2006, souple et frais, est également cité.
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2006 est la première récolte de Jean-Yves Devevey sur cette parcelle de chardonnay trentenaire planté sur argilo-calcaire. Sous la robe jaune pâle, le bouquet intense marie le grillé toasté de l'élevage aux notes de fruits jaunes mûrs et de cire d'abeille. La richesse du vin se confirme en bouche: une attaque souple, du gras et une matière ample et fruitée. La finale briochée et citronnée prolonge le plaisir. Pour une poularde de Bresse à la crème dans deux à trois ans.
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Jean-Yves Devevey crée son domaine en 1992, auquel il adjoint dix ans plus tard une activité de négoce (achat de raisin) pour compléter sa gamme de vins. Son bourgogne est un vin minéral et tendre à la fois, ouvert sur les fleurs blanches (aubépine) et la noisette, assez gras et beurré en bouche avant un retour de la fraîcheur. À boire dès maintenant sur un chèvre chaud.
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- blanc tranquille
Viticulteur et négociant installé à Demigny, dans la plaine beaunoise. Claire et brillante, s'ouvrant à l'air libre (coing, léger miel), cette cuvée est moelleuse, ample et bien équilibrée par une fraîcheur qui monte jusqu'en finale. Le rouge 2005, bien typé et à garder un peu en cave, est cité.
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Installation en 1992 sans vigne, sans équipement ni... argent. D'abord des parcelles en location, puis des achats de raisins (création du négoce en 2002). Un vin or pâle, brillant, bouqueté sans excès (notes d'aubépine, d'agrumes). Si l'attaque est prudente, sur la fraîcheur, le corps s'éveille en cours de route à la générosité. Juste ce qu'il faut de gras pour le confort du palais.
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- blanc tranquille
Naissance du domaine du Bois Guillaume en 1992, activité de négoce en parallèle depuis 2002: on se déclare ici délibérément hors des sentiers battus et pionnier de la méthode de vinification Ganimède – ceci pour les initiés. Jaune pâle très limpide, ce chassagne issu d'achats de moûts associe le miel aux arômes de chardonnay. Le volume n'est pas considérable, mais il s'agit d'un 2004: Ganimède ou pas, la vinification en tire la substantifique moelle dans un style élégant.
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- blanc tranquille
Le village accueille depuis 1992 ce domaine qui a choisi de développer une activité de négoce en 2002. Représentatif de l'appellation et du millésime, ample, légèrement vif en fin de bouche, un 2004 jaune pâle dont l'expression aromatique se développera en 2007. Demigny se trouve au pied de la Côte chalonnaise.
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- blanc tranquille
Viticulteur et négociant, Jean-Yves Devevey a la main double. Son aligoté, paré d'une robe à nuances vertes, offre un nez de fruits de saison. Une pointe de vivacité accompagnée d'agrumes, de la fraîcheur et une manière de structure qui dépasse les données habituelles de l'équation. Bouteille au-dessus du panier.
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D'une teinte bien soutenue, un meursault Les Vireuils au nez minéral (silex, pierre à fusil), au boisé bien enveloppé. Il a du gras, un tempérament riche et chaud. Malgré une petite baisse de rythme en fin de bouche, c'est un beau vin produit par achat de raisins. À déboucher courant 2007.
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- blanc tranquille
Doré sur tranche, il a un petit nez boisé sur fond de noisette, puis il éclate en bouche. Souple sans agressivité, il est tout de plénitude accomplie, soigneusement minéral, amer et vif. Même si le départ est assez simple, la bouche s'avère une grande séductrice. Très plaisant.
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L'harmonie générale? Tip-top, répondront les Allemands. Un vin bien rempli, heureux de vivre, donnant toute satisfaction. Largement à la hauteur d'un village. Doré, il a le nez séducteur (sans doute boisé, mais il prend tournure avec complexité). Au-delà de la force, du gras, de la maturité, on éprouve ici le sentiment d'une présence.
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Les Vireuils doivent leur nom à un chemin qui tourne subitement, qui vire. Ce vin, en revanche, est droit comme un i. A l'oeil, de la présence. Au nez, de la puissance sur des notes de miel, d'amande. En bouche, de la prestance. A l'attaque franche succède un ensemble minéral et gras, représentatif de l'appellation où il tient correctement sa place. Premier millésime dans ce climat pour ce négociant qui est également viticulteur (achat et vinification des raisins).
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Dans les parages des Aigrots, des Sizies, les Pertuisots ne sont pas l'un des 1 ers crus les plus connus. Ils méritent pourtant de l'être mieux: voyez ce 2003. Sous sa robe profonde et soutenue, il a le nez bien mûr, assez complexe pour tout dire (fruits confits, légère nuance crayeuse). Son toasté ne masque pas la structure ni le gras. Démarche élégante et discrète, très personnelle.
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- blanc tranquille
Un viticulteur devenu également négociant. Ce qui se voit maintenant assez souvent en Bourgogne. Et avec de l'imagination puisqu'il baptise ses Chagnots dix-huit lunes. Cette bouteille n'est cependant pas loin de la décrocher, la lune. Son intensité de couleur, son bouquet mi-acacia mi-citron, son acidité actuellement dérangeante mais garante d'un peu d'attente, tout cela donne un équilibre harmonieux.
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- rouge tranquille
D'un rubis bien dosé à légers reflets bleutés, s'exprimant sur des notes cassissées et torréfiées, un 2002 ayant de la suite dans les idées: ses arômes persistent en bouche sur une impression première assez favorable et une finale chaleureuse mais bien étoffée. Viticulteur et négociant, Jean-Yves Devevey a acheté ici en raisins, vinifiant lui-même.
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- blanc tranquille
Or jaune pâle, ce vin encore jeune et sans défaut offre un grain intéressant, associé en bouche à une minéralité très plaisante. Jolie longueur.
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- rouge tranquille
De la finesse et de la distinction dans l'évolution de ce vin né du pinot noir, intéressant, mêlant le sous-bois, la framboise et la cerise à la vanille du fût. C'est déjà rond; on peut le boire pendant un à deux ans.
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- blanc tranquille
Le chêne séculaire qui trône sur l'étiquette annonce-t-il un vin très boisé? Eh bien! non, Dieu merci. Or vert, ce 98 semble se destiner à des rêveries emplies d'acacia et d'aubépine. Mais le fruit à pépins rend sa bouche plus intense, sur une invitation au voyage: une pointe d'exotisme. Il faut lui laisser le temps de s'ouvrir tout à fait.
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- blanc tranquille
Distingué, délicat sous sa parure d'un or ambré, ce vin est un peu marqué par le fût. Son corps demeure frais et fruité tout en garantissant un bon potentiel de garde. Encore tannique, il doit se bonifier en cave.
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