La Jolivode
Dans le pittoresque village de Nantoux, dans les Hautes-Côtes de Beaune, Christian Menaut fait du vin depuis 1968, aujourd'hui épaulé par son fils Pascal.
Appellations
- Bourgogne
- Bourgogne-hautes-côtes-de-beaune
- Beaune
- Bourgogne-passetoutgrain
- Pommard
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Informations pratiques
rue Chaude , 21190 Nantoux France
+33 6 70 61 60 63
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Oui
- Gîte
- Non
- Chambre d’hôte
- Non
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Les vins Coup de Cœur du Guide Hachette
- rouge tranquille
- rouge tranquille
On a déjà vu la Jolivode de Christian Menaut décorée d'un coup de cœur, que ce soit en appellation beaune ou comme ici en hautes-côtes. Un vin de plaisir d'une parfaite harmonie. Les fruits rouges constituent le fil... rouge de la dégustation. Framboise au nez, fraise en bouche ou l'inverse, c'est selon. Une touche de grillé en plus, une chair ronde et riche, et le tour est joué. La pintade n'a qu'à bien se tenir.
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- rouge tranquille
Si l'Enfant Jésus n'était pas dans les Grèves, on pourrait le croire en train de faire ici l'école buissonnière. Car voici une bouteille qui obtient un troisième coup de coeur pour ce viticulteur (déjà dans les éditions 1996 et 1999 pour les millésimes 92 et 96)! Un joli nez où dominent les notes grillées et vanillées du fût qui néanmoins ne cachent pas les arômes de cassis et de mûre; une robe claire et nette, puis un subtil velours réglissé en bouche offrant un sentiment de maturité, d'excellence.
en savoir plusLes vins du vigneron La Jolivode
- rouge tranquille
Parée d'une robe sombre, tirant vers le noir, cette cuvée dévoile un parfum intense de cerise et de fleurs soulignées par des notes boisées instillées par 12mois de barrique. Une attaque ample laisse place à une matière concentrée, structurée par des tanins patinés et un boisé bien présent. Un vin qui a su dompter un millésime chaud et qui gagnera en harmonie avec le temps.
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- rouge tranquille
Un climat peu connu mais d'une qualité régulière, exposé au sud-est, sur les hauteurs en bordure de Pommard. Il donne ici un beaune grenat intense, qui évoque les fruits des bois sur fond de boisé toasté et torréfié. La bouche, diablement gourmande, est soutenue en douceur par des tanins soyeux qui lui apportent un beau relief et portent loin la finale, large et réglissée.
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- rouge tranquille
À l'origine de cette cuvée régulière en qualité, une parcelle de 2ha évoquant une «jolie source». Un vin équilibré, bien fruité (cerise et cassis) au nez comme en bouche, adossé à des tanins fermes sans excès, qui autorisent une petite garde.
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- rouge tranquille
Cette Jolivode (du nom d'une parcelle de 2ha signifiant «jolie source»), régulièrement présente dans ces pages, dévoile d'engageants parfums de petits fruits rouges et de réglisse relayés par un palais souple, frais et d'un bon volume.
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- rouge tranquille
Née d'une longue macération afin d'extraire les meilleurs tanins, cette cuvée ne se livre qu'avec parcimonie au nez. On y décèle une pointe minérale et une touche vanillée. La bouche attaque avec fermeté, livre des tanins puissants, encore un «brut de décoffrage», des notes de fruits rouges mûrs apportant un peu de douceur. Un vin à laisser trois à cinq ans en cave pour qu'il se fonde.
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- rouge tranquille
La Jolivode de Christian et Pascal Menaut n'est pas une inconnue, les lecteurs l'ont déjà croisée plus d'une fois, parfois même auréolée d'un coup de cœur, en hautes-côtes (millésime 2007) ou en beaune (millésime 1998). Elle prend racine sur 2ha plantés de ceps âgés de quarante-cinq ans, une parcelle évoquant une «jolie source» d'où jaillit un vin grenat soutenu aux reflets violines, à l'olfaction complexe et expressive (fruits rouges, épices, réglisse). Un boisé fondu à souhait et des tanins fins et soyeux confèrent beaucoup d'élégance à un palais « dopé » par une rétro-olfaction mentholée. Une bouteille harmonieuse, à partager d'ici quatre ou cinq ans sur un porc laqué au caramel.
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- rouge tranquille
Dans le pittoresque village de Nantoux, dans les Hautes-Côtes de Beaune, Christian Menaut fait du vin depuis 1968. Adepte des longues macérations afin d'extraire les meilleurs tanins, il signe une cuvée rubis limpide qui délivre des parfums de griotte et de réglisse. La bouche s'annonce vive et fruitée, épaulée par des tanins mesurés, et finit sur des notes réglissées et épicées. À déguster dans les trois ans à venir, sur un filet mignon de veau.
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- rouge tranquille
Cette Jolivode bien connue des lecteurs (on se souvient notamment d'un coup de coeur pour le millésime 2007) revient drapée dans une élégante robe grenat aux reflets violets, le nez ouvert sur les fruits rouges et les senteurs florales associés à une touche de vanille. Après une attaque fraîche, elle dévoile des tanins au grain fin et soyeux, et une longue finale sur le noyau de cerise. Un vin très harmonieux, qui joue sur la finesse plutôt que sur la puissance. On peut le boire dès maintenant ou l'attendre deux à quatre ans, et l'accompagner d'un soumaintrain fermier ou d'un pot-au-feu de canard.
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- rouge tranquille
Installé dans les Hautes-Côtes de Beaune, Christian Menaut propose un village simple mais bien fait, qui respire le pinot noir par ses notes de fruits rouges et noirs intenses. La bouche, fraîche, met en valeur de beaux tanins qui apportent structure et longueur à l'ensemble. Attendez un peu avant de servir cette bouteille sur un gigot d'agneau et sa poêlée de rattes de Noirmoutier.
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- rouge tranquille
Jolivode? Un nom de lieu-dit qui signifie "jolie source", comme celle qui coule au pied de la cuverie du domaine. Coup de coeur dans le millésime 2007, ce vin du "Père Menaut" comme il aime à se surnommer en sage bourguignon, régale à nouveau les dégustateurs par son bouquet de fruits rouges confiturés que vient égayer une touche de vanille. Le pinot noir a endossé une belle tunique grenat aux reflets violets, et son corps aux tanins serrés vous fera encore patienter trois ans avant d'être délié à souhait. Pour accompagner un canard rôti.
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- rouge tranquille
Cet homme des Hautes-Côtes consacre 10 % de sa surface au passetoutgrain – le signe d'un attachement certain à l'appellation régionale –, qu'il vend totalement en bouteilles. Il assemble ici un minimum de pinot noir (30 %) avec le gamay. Le résultat? Un joli vin profond et brillant, au bouquet classique de petits fruits frais et d'épices. La bouche souple et ronde, soutenue par des tanins de qualité, penche en finale vers une légère acidité qui réveille les papilles et assure à ce vin un bon vieillissement (deux ou trois ans). Mais on peut aussi l'apprécier dès maintenant, sur un buffet campagnard ou une volaille rôtie.
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- rouge tranquille
Installé dans le pittoresque village de Nantoux dans les hautes Côtes de Beaune, Christian Menaut fait du vin depuis 1968. Sa seule révolution a été de réguler la température de ses cuves en ciment avant de passer le vin une année en fût. Son village s'habille d'une robe «très pinot» et, même si le nez n'est pas encore très expressif, les traits de caractère du beaune se mettent en place en bouche: chair ronde, fruitée et équilibrée sur les tanins, finale soyeuse et élégante. À ouvrir en 2011 sur un filet de bœuf.
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- rouge tranquille
Le grenat brillant du vin prend des reflets bleutés à la lumière. Les fragrances de fruits rouges s'associent à une touche de menthe fraîche. Si l'attaque est vive, la structure est solide, habitée par des arômes de groseille qui persistent jusqu'en finale. À laisser se fondre pleinement en cave pendant quelques années.
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- rouge tranquille
Ce domaine de 11 ha installé à Nantoux, au nord-ouest de l'appellation, propose un pommard bien fait qu'il faudra attendre encore quelques années. Son nez discret commence tout juste à s'ouvrir sur les petits fruits noirs. Après une attaque sur la finesse, la bouche se révèle puissante et robuste; les tanins encore à vif soutiennent hardiment une matière parfumée par les fruits sauvages. La fougue de la jeunesse.
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- rouge tranquille
Coup de coeur dans l'édition 2000 pour ce même vin millésimé 1997, ce viticulteur signe un pinot noir rubis d'intensité moyenne. Un noyau de cerise en peuple le nez. Le fût (un an, après six mois en cuve) se manifeste au palais sur une matière fine et droite qui doit encore se fondre mais possède de bons arguments pour la garde (un an ou deux). Une bouteille qui accompagnera une pintade en sauce.
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- rouge tranquille
Par petits bouts (plantations, locations), le domaine s'est agrandi. Il se situe dans les Hautes-Côtes de Beaune, mais avec un pied dans la Côte. Sous sa robe attirante, sous un nez engageant, complexe (fruits rouges et figue sèche), un 2005 sachant vous séduire du début à la fin. Fruit et charpente, une matière tangible et goûteuse. Bien dans son appellation et placé pour plusieurs années sous la protection du Petit Roi de grâce (l'Enfant-Jésus miraculeux de Beaune).
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- rouge tranquille
Victor Hugo voyait dans le pommard le combat du jour et de la nuit. Ce n'était pas mal vu... La robe crépusculaire de ce 2005 évoque en effet le rouge violacé du couchant sur les hauteurs de Nantoux et de Saint-Romain un soir d'été, pénétré par le noir bleuté de la nuit. Arômes légers, attaque franche et aimable qui ouvre sur une matière mûre aux tanins fondus. Longue finale sur une touche animale. La patience est donc de mise (deux à trois ans).
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- rouge tranquille
Presque coup de coeur et dans le peloton de tête, dans la bonne échappée. Un viticulteur de Nantoux. Le millésime 1997 de ce vin fut coup de coeur (édition 2000). La robe de ce 2005 est impeccable. Le bouquet laisse un tracé de griotte sur un toasté-épicé dosé avec soin. Gras, richesse, volume, la bouche s'enflamme. Exactement le profil recherché. Encore un peu fermé, et cela va exploser. Attendre deux à trois ans avant de préparer le gibier.
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- rouge tranquille
Nuance framboise écrasée, bouquet plus réglissé que fruité, attaque aérienne, on est bientôt convaincu par le sérieux du propos, même s'il a davantage de rondeur que de force tannique. La violette est de la partie, comme le veut un pinot de bonne souche. C'est bon, relativement durable, et cette affabilité générale fera préférer le poulet de Bresse aux civets et aux confits.
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- rouge tranquille
Nantoux est un joli petit village dont le Guide Bleu vante le toit de l'église à deux versants. Les caves méritent également la visite. Celle-ci pour un pinot noir ayant déjà obtenu le coup de coeur dans un millésime plus ancien. Savoureux et charnu, réglissé, bien soutenu par son élevage (épices douces, vanille, muscade), ce 2003 est à maturité.
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- rouge tranquille
Coup de coeur en 2001 et déjà en 1999, ce viticulteur connaît à l'évidence son sujet. Un peu de fruit, pas trop de fût, l'ensemble est ici équilibré sur un mode léger. Il nous change des 2003 à la carrure d'armoire bressane, d'autant que les tanins sont bien fondus et l'acidité (recherchée dans ce millésime) présente. De plus, sa structure permettra de le servir pendant les deux à cinq prochaines années.
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- rouge tranquille
On ne peut entrer chez lui sans voir qu'il est riche, ce pommard à la couleur résolue, concentrée. Fruits rouges et vanille: on peut être riche tout en se montrant généreux. Le palais révèle beaucoup de gras dans un style direct et franc, carré. Une petite vivacité n'enlève rien à son attrait. Qualités de garde assurées.
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- rouge tranquille
Coup de coeur en 2000 pour ce même vin, ce domaine fait fidèle devoir – comme on dit à la Saint-Sébastien de Bligny-sur-Ouche. Du bon travail sur de beaux raisins vendangés le 1 er septembre. Outre sa teinte profonde, l'extraction lui apporte des senteurs d'humus, des sensations animales, une présence accentuée de tanins qui devront se fondre.
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- rouge tranquille
Très pommard terre froide, selon une expression bourguignonne, un village qui séduit d'emblée tant le pinot sait jouer de sa couleur. Fin, franc, fruité, son nez ne cherche pas d'effets inutiles. Aujourd'hui assez linéaire en bouche, il va s'épanouir avec le temps. Déjà ses tanins se sont libérés et adoucis: aucune sécheresse en bouche. Un bon point pour la typicité qui semble ici sortir du puits.
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- rouge tranquille
Bouche à la matière ronde et soyeuse pour ce vin équilibré dont les tanins (très fins) mettent en valeur le bourgeon de cassis. Concentration et persistance annoncent un pommard commençant seulement à s'ouvrir et à qui on fera fête d'ici trois à quatre ans. Sa teinte est d'un beau rubis grenat classique. Au nez, réglisse et groseille sont en harmonie. Le magret de canard lui conviendra mieux que le cuissot de marcassin.
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- rouge tranquille
Pourpre violet, ce 2001 porte une robe assez soutenue. Le bouquet contient de la cerise, acccompagnée de notes de torréfaction. Les tanins et le fruit s'équilibrent en bouche: l'ensemble rond, charnu, repose sur des tanins fins. A ouvrir dans deux ans sur un gigot d'agneau.
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- blanc tranquille
Cette bouteille aux jambes fines et longues gainées de soie dorée (Cyd Charisse au cinéma) fait alterner le floral et le minéral avec beaucoup d'à-propos. Fraîcheur et acidité lui assurent une heureuse évolution jusqu'en 2005-2006. Un vin typé, et qui, comme l'on dit ici, nous fait plaisir. Allez donc raconter mieux! Notez en outre la Jolivode 2001 rouge jugée, elle aussi, très agréable. Coup de coeur dans l'édition 2000 pour le millésime 1997.
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- rouge tranquille
Si l'habit ne fait pas le moine, la robe peut annoncer la bouteille. Celle-ci relève de la haute couture et il est rare d'en admirer d'aussi réussie. Le bouquet commence par une évocation du bourgeon de cassis, d'un trait délicat qui s'affirme peu à peu sur le fruit mûr. De constitution légère, la bouche s'exprime surtout par la finesse et l'élégance. Ce domaine a reçu le coup de coeur pour ses millésimes 85 et 97.
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- rouge tranquille
Un pommard amoureux de la ligne droite du début à la fin. Sa longue macération l'a rendu puissant et persistant (vingt-deux jours en cuve, cela fait déjà, comme on dit en Bourgogne pour signifier beaucoup). Entre pourpre et grenat, il offre un bouquet de groseille et de sous-bois. Prometteur: son acidité le porte bien. Ses tanins apparaissent en finale et de manière assez caressante.
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