Earl châteaux d' Aurilhac et la Fagotte
Situé au nord de Saint-Estèphe, un cru de 21 ha, propriété depuis 1983 du Néerlandais Erik Nieuwaal. De l'argilo-calcaire avec des nappes de graves : le terroir convient aussi bien au merlot (49 %) qu'aux deux cabernets. Le maître de chai Jan Nieuwaal les a complétés par un peu de petit verdot pour avoir un encépagement diversifié.
Appellations
- Haut-médoc
NOS VINS SIMILAIRES
Informations pratiques
13, rte de Lesparre , 33180 Saint-Seurin-de-Cadourne France
+33 6 89 84 72 80
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Oui
- Gîte
- Non
- Chambre d’hôte
- Non
NOS VINS SIMILAIRES
Les vins du vigneron Earl châteaux d' Aurilhac et la Fagotte
- rouge tranquille
Bien mis dans une robe rubis, ce vin fait tout pour se montrer agréable: un bouquet aux notes de fruits mûrs, une matière élégante et structurée, avec ce qu'il faut de gras et de fraîcheur.
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- rouge tranquille
Une fois encore, l'encépagement diversifié du domaine a été bien exploité dans ce vin mêlant à l'olfaction les fruits mûrs (pruneau), le fumé, la vanille et le poivre. Le palais associe gras, fraîcheur et solide structure tannique dans un équilibre impeccable.
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- rouge tranquille
Une belle étoile pour ce 2011 à la robe brillante et au bouquet intense sur les petits fruits rouges et noirs, les épices et des notes toastées. Le palais tient les promesses du nez: souple en attaque, il s'adosse à une trame tannique fine et fraîche, avant de finir sur un agréable retour des petits fruits rouges.
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- rouge tranquille
D'année en année, ce cru confirme sa qualité au fur et à mesure que ses vignes prennent de l'âge. Son 2009 possède un vrai potentiel de garde, qu'annonce la jeunesse de la robe aux reflets violines. Le bouquet, qui mêle cassis, réglisse, vanille et tabac, ainsi que le palais soutenu de tanins bien enrobés, se montrent charmeurs tout en confirmant les promesses de la présentation. Un vin gourmand à laisser trois ou quatre ans en cave.
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- rouge tranquille
Argilo-calcaire avec des nappages de graves, le terroir d'Aurilhac convient aussi bien aux cabernets qu'au merlot. Jan Nieuwaal a ajouté à l'encépagement une touche de petit verdot. Fort à propos, comme le montre ce 2008 au bouquet d'une jolie complexité, mêlant sensations de toasté et de baies rouges. Bien structuré et d'une longueur honorable, son palais dévoile une finale épicée et gourmande. À découvrir dès à présent – sur une blanquette d'agneau, suggère le propriétaire.
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- rouge tranquille
Ce cru, établi sur la partie argilo-calcaire de Saint-Seurin, possède un vignoble d'un seul tenant simplement traversé par une départementale, complanté des quatre cépages principaux de l'appellation. Figurant régulièrement en bonne place dans le Guide, il offre à nouveau avec ce 2007 un vrai vin de plaisir qui séduit par son bouquet mêlant le moka et la vanille. Charnu et bien structuré, le palais ne manque pas de longueur et profitera d'un petit séjour en cave pour se fondre complètement. La Sélection la Fagotte 2007, assez proche mais plus simple, est citée. Anciennement Château la Fagotte, le vin a dû changer de nom, faute de pouvoir démontrer une antériorité suffisante.
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- rouge tranquille
Du même producteur que le château d’Aurilhac, ce cru présente un bouquet complexe qui réussit l'alliance des fruits et du bois. Le palais équilibré repose sur une structure ample et ronde qui s'accommode fort bien d’une petite pointe de fraîcheur. Une garde de quatre ou cinq ans s'impose.
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- rouge tranquille
La présence du petit verdot (2 %) dans l'encépagement réjouira les puristes qui lui attribueront une part de l'intensité de la robe et du fruité du bouquet. À la fois flatteur et bien construit, soutenu par une trame tannique enrobée dans une chair délicate, ce vin sera à pleine maturité d'ici trois à quatre ans. Assez proche, le Ch. La Fagotte 2005 a obtenu une étoile.
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- rouge tranquille
Issu de la partie argilo-calcaire de Saint-Seurin-de-Cadourne, ce vin signé par Erik Nieuwaal s'affiche dans une robe d'un pourpre sombre presque noir. Il livre des parfums fruités (cassis) soutenus par des notes de vanille, de grillé, de santal et de cèdre. Assez puissante, l'attaque ouvre sur une bouche équilibrée, aux tanins solides et à la finale encore marquée par le bois. Il faudra patienter deux à trois ans pour que l'ensemble se fonde. Du même producteur, le Château La Fagotte 2004, dense et boisé, à attendre quatre à cinq ans, obtient également une étoile.
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- rouge tranquille
Fidèle à l'esprit médocain par la variété de son encépagement, ce cru est très expressif dans sa présentation, tant par sa robe, d'un rouge pourpre, que par son bouquet, où les fruits mûrs et la vanille composent un tableau gourmand. Au palais, les tanins de belle origine sont bien enveloppés par une chair ample et plaisante. Un ensemble de qualité qui tirera profit d'un séjour en cave de cinq à six ans. Riche et équilibré, le Château La Fagotte 2003 a obtenu une étoile. Il demande une garde de deux à trois ans. Vous serez séduit par ses arômes de prune, de figue fraîche, de cèdre et de cassis.
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- rouge tranquille
Belle unité située à Saint-Seurin-de-Cadourne, ce cru s'inscrit dans l'esprit de l'appellation par la structure de son 2002 qui concilie une certaine sévérité, due à la jeunesse, avec de la grâce. Son bouquet déjà bien ouvert exprime des notes complexes de fruits noirs et de merrain. L'ensemble gagnera à être attendu trois ou quatre ans. Le second vin, le Château La Fagotte cru bourgeois 2002, est cité.
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- rouge tranquille
Possédant un bon terroir, ce cru sait en tirer profit. Une fois encore, un vin bien armé pour la garde. Sa robe, d'un beau rouge, annonce sa jeunesse que confirme le bouquet intense. Fruité et soutenu par un boisé discret, le palais est vif, nerveux, mais équilibré et aromatique. Sa structure appelle la patience: quelques années seront nécessaires à cette bouteille pour s'arrondir.
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- rouge tranquille
Du même producteur que le Château d'Aurilhac, ce vin est lui aussi bien construit. Sa robe profonde, son bouquet (cuir et fruits confits) et sa charpente tannique lui apportent un beau potentiel (on l'attendra quatre ou cinq ans) et une réjouissante pureté du fruit.
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- rouge tranquille
Naître à Saint-Seurin-de-Cadourne est un privilège. Et ce vin s'attache à le prouver tout au long de la dégustation. Sa robe sombre aux brillants reflets noirs met en confiance, avant que son bouquet ne vienne séduire par la finesse et l'élégance de ses parfums où le cuir et le musc s'associent à un bois bien dosé. Long, suave et harmonieux, le palais confirme une parfaite maîtrise de la vinification, tout en invitant à une garde d'au moins quatre ou cinq ans.
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- rouge tranquille
Ici les vignes sont jeunes, mais dans l'esprit médocain par la diversité des cépages; elles se montrent parfaitement adaptées au terroir argilo-calcaire par la vigueur des porte-greffes. Grâce à quoi Erik Nieuwaal peut offrir une nouvelle fois un vin bien construit (on se souvient du 96, coup de coeur). D'une belle robe presque noire, ce 99 enchaîne sur un bouquet encore discret, mais agréable par ses notes de fruits rouges, avant de se révéler pleinement au palais. Ses tanins fondus invitent à le boire d'ici deux à trois ans. Du même producteur, le Château La Fagotte 99 obtient une citation.
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- rouge tranquille
Régulier en qualité et raisonnable en prix (le fait mérite d'être souligné), ce cru nous gratifie une nouvelle fois d'un vin bien construit. Porté par une solide matière, ce 98 affirme avec force sa personnalité par une belle robe et un bouquet des plus intéressants, composé de notes de cuir, de fraise et d'épices. Ample à l'attaque, puissant et aromatique, le palais promet une évolution favorable à la garde. Le Château La Fagotte 98, du même producteur, a obtenu une citation.
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- rouge tranquille
Du même producteur que le château d'Aurilhac, ce vin assemble carbernet-sauvignon et merlot à parts égales. Il possède une fière allure tant par son bouquet aux élégantes notes de réglisse et fruits noirs que par sa solide structure tannique qui invitera à l'attendre trois ou quatre ans.
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- rouge tranquille
Beau coup de coeur l'an dernier pour le millésime 96, ce cru montre ici que cette récompense n'avait rien d'usurpé. Son 97 assemble le petit verdot au merlot (38%) et aux deux cabernets (59%). Presque noir et richement bouqueté, avec des notes de pruneau, griotte, genièvre, réglisse et vanille, il reste dans le même esprit au palais: concentré, complexe et parfaitement équilibré, il montre par sa puissance et sa longueur qu'il appartient à la lignée des très grands vins. A coucher sur le livre de cave pour le suivre pendant une dizaine d'années.
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