Château les Ormes Sorbet
Propriété des Boivert depuis 1764, ce cru de 18 ha est exploité par François Boivert, neuvième génération. Il possède un terroir très particulier : un calcaire coquillier, dit de « Couquèques », où naissent des vins réguliers en qualité.
Appellations
- Médoc
Informations pratiques
20, rue du 3-Juillet-1895 , 33340 Couquèques France
+33 5 56 73 30 30
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Oui
- Gîte
- Non
- Chambre d’hôte
- Non
Les vins Coup de Cœur du Guide Hachette
- rouge tranquille
La commune de Couquèques possède un terroir si spécifique qu'elle a donné son nom à un banc de calcaire. Bien conseillé par son oenologue, Jean Boissenot, Jean Boivert a su mettre en valeur cette particularité. Une fois encore il confirme sa renommée. Majestueux dans sa robe pourpre, son 98 se distingue par son bouquet subtil et complexe, aux notes fruitées et fumées. Alliant douceur et puissance, la structure illustre l'esprit des vins du Médoc. Voilà une bouteille qui méritera d'être oubliée pendant trois ou quatre ans à la cave.
en savoir plusLes vins du vigneron Château les Ormes Sorbet
- rouge tranquille
Un cru souvent en vue dont le vignoble installé sur un plateau calcaire sied très bien au cabernet-sauvignon, très majoritaire (60%) dans l'assemblage. Ce millésime chaud lui va comme un gant. Fringant, mentholé, fruité (cassis) et élégamment boisé, le nez ouvre sur un palais alerte, de bon volume, appuyé sur une trame tannique serrée mais croquante. Un vin droit, structuré, à l'élégance toute médocaine, qui vieillira avec grâce.
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- rouge tranquille
Le deuxième vin du château vinifié sur le fruit dont on retient le nez franc et fruité et la bouche aimable, déliée, d'une légèreté de bon aloi. À ouvrir sans attendre.
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- rouge tranquille
Une valeur sûre qui passe haut la main l'épreuve de ce millésime capricieux: des arômes séduisants de fruits rouges et noirs subtilement grillés, une matière charnue et gourmande cousue de tanins détendus ouvrant sur une longue finale sans une once d'astringence. «Fort joli», résume le jury.
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- rouge tranquille
Dès la présentation, le caractère de ce beau médoc s'affirme par sa couleur brillante et les seyants reflets qui l'animent, et par la complexité du bouquet, ouvert sur le cassis, la vanille, le toast, les épices et l'eucalyptus. Le palais est au diapason: une expression aromatique soutenue, des tanins et un boisé bien fondus, de la fraîcheur et une longue finale. Que demande de plus?
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- rouge tranquille
Encore un peu sévère en finale, ce vin se montre néanmoins plaisant par son gras et sa rondeur en milieu de bouche. Bien soutenu par le bois, son bouquet naissant aux notes fruitées et fumées s'annonce prometteur.
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- rouge tranquille
Si le nez reste un peu discret, le palais se fait beaucoup plus expressif en révélant une réelle puissance tannique, tout en faisant preuve d'une certaine rondeur avec du gras. Bien équilibré, l'ensemble possède un bon potentiel de garde.
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- rouge tranquille
Autant que la robe, d'un grenat brillant, on apprécie l'intensité et l'élégance du bouquet, centré sur des notes de cassis, de torréfaction et de réglisse. Tout aussi savoureux, avec un côté velouté dû à des tanins doux et soyeux, le palais laisse sur le souvenir d'un médoc gourmand, charnu et long.
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- rouge tranquille
Comme le laisse supposer sa robe, d'un bordeaux soutenu et jeune, ce vin possède une bonne charpente aux tanins encore un peu fermes en finale. Il dévoile aussi une texture ronde et généreuse et un mariage harmonieux du fruit et de la barrique.
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- rouge tranquille
Une touche de petit verdot (5 %) complète le cabernet-sauvignon (65 %) et le merlot dans ce 2012. Un médoc aussi remarquable par sa couleur, d'un rubis profond, que par son bouquet fin et complexe, où s'expriment les fruits rouges et noirs, et de subtiles notes boisées et réglissées. Long, ample, vineux, corpulent, bâti sur des tanins tout en rondeur, le palais est au diapason. À déguster aussi bien jeune qu'adouci par la garde.
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- rouge tranquille
Assemblage bien médocain de cabernet-sauvignon (65%), de merlot et de petit verdot, ce 2011 mêle au nez les fruits rouges, le grillé et une touche mentholée. Chaleureux, d'une bonne ampleur, le palais est harmonieux, même s'il demande encore à s'ouvrir.
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- rouge tranquille
Cette propriété appartient à la famille Boivert depuis 1764. À sa tête depuis 1970, Hélène Boivert, aujourd'hui épaulée par ses fils Vincent et François. Né sur un terroir très particulier (une formation de calcaire coquiller, dit de «Couquèques»), ce vin associe classiquement le cabernet-sauvignon (65%) au merlot et à une touche de petit verdot. Paré d'une robe pourpre à reflets violines, il se dévoile avec retenue au bouquet, à travers des notes de fruits rouges mûrs rehaussés d'épices. Le palais, lui aussi plutôt réservé sur le plan aromatique, se révèle souple en attaque et plus vigoureux dans son développement. On attendra deux ou trois ans que l'ensemble s'harmonise.
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- rouge tranquille
Régulièrement présent dans le Guide depuis la première édition, ce cru peut être considéré comme une valeur sûre. Privilégiant le cabernet-sauvignon, le 2009 a passé dix-huit mois en fût, un élevage qu'il ne renie pas: des notes toastées accompagnent au nez des parfums subtils de fruits rouges (la fraise cuite notamment). Rond à l'attaque, le palais déroule une trame de tanins serrés et une finale aux accents poivrés qui suggèrent de garder cette bouteille en cave jusqu'en 2014-2015.
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- rouge tranquille
Depuis neuf générations, la famille Boivert est aux commandes de ce vignoble établi sur le fameux calcaire de Couquèques, terroir riche en fossiles marins, dont certains spécimens sont exposés au château. Le 2007 ne manque pas de charme avec son nez toasté et fumé et sa bouche construite autour d'une trame tannique raisonnable. Un vin agréable dès 2011 à associer à une lamproie.
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- rouge tranquille
Ce vin est issu d'un terroir très particulier – une formation tertiaire de calcaire coquiller dit de Couquèques – qui se distingue par la présence de nombreux fossiles marins. Le cabernet-sauvignon se taille la part du lion (65 %), le merlot un tiers, et le petit verdot le solde. Cela donne un vin rouge soutenu, au bouquet de fruits rouges bien mariés au bois. Très présent en bouche, équilibré et rond, il monte en puissance sur des tanins boisés qui appellent une garde de deux ou trois ans.
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- rouge tranquille
Hélène Boivert représente la neuvième génération aux commandes de ce cru établi sur ce terroir riche en fossiles marins. L'assemblage dominé par le cabernet-sauvignon (65 %) intègre, on a plaisir à le préciser, un peu de petit verdot et surtout une pointe de carménère. La robe profonde brille de reflets violines, tandis que le bouquet élégant et complexe mêle les fleurs, la truffe et la vanille à quelques notes de cuir. Souple, charnue, ample et soyeuse, la bouche tient toutes les promesses du nez, offrant une longue finale sur des tanins bien extraits. Pour une belle garde.
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- rouge tranquille
Ce cru est situé sur un terroir très particulier, le calcaire de Couquèques, riche en fossiles marins de l'ère tertiaire. Vêtu d'une robe rouge à reflets vifs et profonds, ce vin développe un nez alléchant et d'une bonne intensité, mêlant des arômes de café et un soupçon de cassis. S'appuyant sur des tanins fermes tout en conservant un côté rond, le palais a trouvé son équilibre et s'exprimera pleinement aux côtés d'un confit de canard dans un ou deux ans.
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- rouge tranquille
Un terroir riche en fossiles marins du tertiaire, le calcaire de Couquèques, une famille présente en ces lieux depuis le XVIII e s., un assemblage avec 5 % de petit verdot, 65 % de cabernet-sauvignon, 30 % de merlot: ce vin, très typé 2003 par sa finale, débute par un bouquet encore un peu timide, avant de s'exprimer pleinement dans une belle série aromatique. Des fruits aux notes torréfiées, il n'y a pas beaucoup d'oubliés. La structure, solide et classique, garantit un bon avenir.
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- rouge tranquille
Sympathique par la diversité de son encépagement qui n'oublie pas la carmenère, ce millésime surprendra un peu les habitués du cru par la retenue de sa structure. Celle-ci se traduit par une réelle harmonie que ne dérange pas l'austérité de la finale. Bien fondu, l'apport du bois s'accorde avec les arômes de lys et de groseille. Un civet de marcassin conviendra parfaitement à cette bouteille dans un an ou deux.
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- rouge tranquille
Construit en calcaire de Couquèques, ce château est en harmonie avec son terroir. Ce caractère se retrouve dans son vin qui mêle une note de cassis aux arômes de café et dont les solides tanins sauront se fondre d'ici trois ou quatre ans. On destinera cette bouteille à un gibier.
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- rouge tranquille
Caractéristique de la tendance actuelle par la place du merlot dans l'encépagement (65%), ce cru propose ici un vin portant la marque du cépage dans sa rondeur. Agréable à l'oeil avec de beaux reflets moirés, il exhale de fins parfums, plutôt floraux avec des notes de cerise sauvage, de porto et de cacao, sans oublier quelques impressions de fruits mûrs. Le palais découvre une jolie matière qui a su faire une alliance réussie avec le bois. Déjà plaisante, cette bouteille peut aussi être attendue.
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- rouge tranquille
Un joli terroir, un producteur sérieux, Jean Boivert, des conseillers compétents, les Boissenot, il n'en faut pas plus pour avoir un cru régulier en qualité. Une fois encore, cette propriété prouve que c'est le cas avec un vin se distinguant par son élégance. De la robe pourpre au développement tannique sans agressivité, en passant par les notes réglissées et torréfiées du bouquet, tout est avenant et prometteur.
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- rouge tranquille
S'il n'entend pas rivaliser avec de nombreux millésimes antérieurs, ce 97 ne manque pas d'atouts pour affronter l'avenir; il a su tirer le meilleur parti de sa matière première: s'annonçant très heureusement par une belle robe rouge, il développe un bouquet racé (fruits confits, cuir, sous-bois et pointe de marmelade) avant de montrer par son ampleur et sa concentration qu'il possède un solide corps aux tanins flatteurs. A attendre quatre ou cinq ans.
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