Maison g. Prieur
En 1804, les frères Claude et Jean Prieur acquièrent le château Perruchot à Santenay, devenu G. Prieur en 1978. Leurs descendants, Dominique et son fils Guillaume, exploitent une propriété d'une vingtaine d'hectares en Côte de Beaune, à laquelle est adossée une maison de négoce.
Appellations
- Beaune
- Volnay
- Mercurey
- Pommard
- Chassagne-montrachet
- Santenay
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Informations pratiques
rue de Narosse , 21590 Santenay France
+33 3 80 20 60 56
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Oui
- Gîte
- Oui
- Chambre d’hôte
- Non
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Les vins Coup de Cœur du Guide Hachette
«Je suis né quelque part, laissez-moi ce repère ou je perds la mémoire», chante Maxime Le Forestier. Ici, le pinot noir trouve ses racines dans la terre de Beaune, la ville capitale de la Bourgogne viticole. Il se dégage de ce Clos du Roy rubis limpide un fruit gorgé de soleil. On sent que l'on n'est pas loin de Savigny quand les tanins souples se teintent d'épices en finale. Ils n'en assureront pas moins une garde de trois bonnes années. Doucement, comme une vigne prend racine, les producteurs non beaunois prouvent qu'on peut faire rimer «naître ailleurs» avec «donner le meilleur».
en savoir plusLes vins du vigneron Maison g. Prieur
- rouge tranquille
Au nez, des parfums bien mariés de fruits rouges mûrs (griotte, fraise des bois), d'épices et de grillé. En bouche, une attaque souple et fruitée, un développement élégant et finement tannique, une belle finale pleine de fraîcheur. Nous sommes bien à Volnay avec ce vin agréable dès maintenant et pour quelques années encore.
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Un mercurey vif et éclatant issu de la partie négoce. Les fruits secs mêlés aux notes plus classiques de chèvrefeuille composent un bouquet séduisant. Ample, fin, long et de bonne concentration, le palais oscille entre pêche de vigne et saveurs minérales. Un vin élégant et harmonieux, très appréciable.
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Quand LouisXI fit main basse sur les domaines des ducs de Bourgogne, quelques-uns des meilleurs arpents dont cette vigne prit le nom du roi. Un climat réputé dont la maison Prieur signe une version remarquable: nez fin de fruits noirs et de boisé (dix-huit mois de barrique), attaque fruitée, souple et élégante, ouvrant sur un palais intense, consistant, aux tanins fermes, gages d'un beau potentiel de conservation.
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- rouge tranquille
Une citation proche de l'étoile pour ce 1er cru au nez bien fruité, ouvert sur le cassis et la mûre. Le fruit est également présent dans un palais équilibré et plutôt gourmand, rond et charnu, doté de tanins fins. Déjà plaisant, ce vin a de la réserve.
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C'est d'ailleurs de cette dernière qu'est issue cette cuvée au nez de cassis, de réglisse et d'épices, et à la bouche chaleureuse et veloutée, tapissée par des tanins enrobés et un boisé discret.
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La famille Prieur est propriétaire de vignes et gère une maison de négoce implantée à Santenay et conduite aujourd'hui par Guillaume Prieur. Ce 1 er cru grenat brillant décroche une belle étoile. Fruits mûrs (cassis et airelle), rose et épices s'allient pour composer un nez expressif et complexe. Souple à l'attaque, le palais séduit par son gras, par son acidité bien fondue et par ses arômes de fruits très mûrs. Ses tanins encore fermes lui donnent de la consistance mais ils demandent à s'enrober. D'ici trois à quatre ans, ce 2009 sera à maturité. Un dégustateur le servirait bien avec une côte de veau aux cèpes, mais une viande rouge ou du petit gibier devraient aussi faire l'affaire.
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Bien qu'il occupe plus de 13 ha, ce 1 er cru (côté Savigny) n'est pas souvent revendiqué par les producteurs. Pourtant, avec son argile mêlé de calcaire, il a tout pour plaire. Ici, une étoile met en lumière le travail de la famille Uny-Prieur de Santenay. La robe de ce 2009 a emprisonné la couleur de la cerise noire mais aussi ses arômes, expressifs et mûrs. Le palais suit le nez, avec une matière souple aux tanins fins, le tout emballé dans un boisé bien fondu. Une bouteille à servir dans deux ans sur un rôti de veau.
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- rouge tranquille
Le 11 ventôse de l’an XII, c'est-à-dire en 1804, sous l’Empire, les frères Claude et Jean Prieur acquièrent un domaine à Santenay. Leurs descendants Dominique et Guillaume exploitent une belle propriété d’une vingtaine d’hectares à laquelle est adossée une maison de négoce. C’est cette dernière qui commercialise ce Clos du Roi, un 1 er cru proche de Savigny. Discret mais délicat, ce 2008 exprime des parfums de petits fruits noirs soulignés d’un boisé légèrement fumé. C’est encore le fût qui s’invite à l’attaque, avant que la cerise et la framboise n'entrent en scène. La matière riche et dense est marquée en finale par des tanins serrés qui appellent une garde de deux à trois ans.
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- rouge tranquille
Dominique (au féminin) Prieur est à la tête de ce négoce situé non loin du casino de Santenay, et complète ainsi l'offre qu'elle propose avec sa casquette de productrice. Son 1 er cru se présente dans une robe rubis intense. Le nez suave de framboise et de cerise (griotte pour un dégustateur, burlat pour un autre) donne envie d'en savoir plus. La bouche se montre d'emblée franche, ample, élégante. Elle ne fléchit jamais, toujours bien équilibrée, de très bonne tenue et marquée par une jolie note de réglisse.
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L'attaque? Puissante. La bouche? Massive. Des régiments de tanins serrés épaule contre épaule à l'assaut du plateau d'Austerlitz, Pratzen plutôt. Quelle armée, quelle matière! Un pommard 1 er cru parti pour faire toutes les guerres de l'Empire et se réveiller frais et dispos au lendemain de Waterloo (comme on dit ici). Grenat-mauve, la prune et l'animal remplissant la musette, un brave. À l'ancienne, et on y prend plaisir quand les rognons sont à point.
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Prieur, il y en a plusieurs en Côte de Beaune. Celui-ci est bien connu: cum priore vino prior Deum laudat, n'est-ce pas? Le latin reste en Bourgogne une langue vivante. Cette Comme grenat intense est, en raison de sa date de naissance, imprégnée de pruneau cuit, de raisin mûr avec un boisé correct. Sans trop de longueur, ce 2003 est intense et mûr, fortifiant comme la quintonine naguère. Il sera de bon niveau dans l'année qui vient. Le Maladière 2003 rouge, sobre et de bonne compagnie, obtient la même distinction.
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Grenat à reflets encore jeunes, il marie des arômes divers pour atteindre une certaine complexité. Muscade, fruits à l'eau-de-vie, sous-bois où gambade le gibier. On ne s'ennuie pas, d'autant qu'au palais la myrtille, le cassis sont en appui. Petite astringence mais elle n'influe pas sur le jugement final, car elle disparaîtra après deux à trois ans de bonne cave.
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- rouge tranquille
Sous sa robe rubis d'intensité moyenne, le nez est enveloppé. Il rappelle ces soirées familiales et laborieuses où, en Bourgogne, l'on faisait du bourgeon de cassis: on préparait les bourgeons à l'intention des parfumeurs et cela procurait un revenu d'appoint. Acidité et tanins ne posent ici aucun problème. Framboisée, la bouche est avenante mais elle peut attendre deux ans.
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- rouge tranquille
Cette maison de négoce-éleveur s'appelait Louis Charles du temps de Georges Prieur. Son fils Guy l'a rebaptisée (à son nom) en 1978. Bel oeil, nez d'un boisé élégant mais ement futile, tout est engageant. Au palais on constate une assez belle concentration, du volume. Les tanins sont toutefois encore très jeunes et il faut absolument oublier cette bouteille pendant quelque temps. On ne devrait pas être déçu.
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- blanc tranquille
Une villa gallo-romaine aurait donné son nom à ce climat curieusement baptisé. Il serait dommage d'arracher la vigne pour faire des fouilles, car les pieds n'ont que trente-cinq ans et ils ont l'air inspiré. Or vif, ce 2001 au nez assez monolithique (vanille florale, dirait-on) possède un gras discret, des arômes entreprenants et quelques bonnes espérances. Le Morgeot 1 er cru rouge 2001 (15 à 23 €), rustique mais sympathique, obtient la même note.
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