Domaine virginie Thunevin
Ce cru de 4 ha est la propriété de Jean-Luc Thunevin. Il a été créé avant 1900 sur la commune de Saint-Émilion. Le vignoble, situé en bas des célèbres coteaux de la côte Pavie, a été acheté en 1998. Il est depuis lors exploité par la même équipe qui élabore le Ch. Valandraud.
Appellations
- Pomerol
- Saint-émilion grand cru
- Bordeaux
- Lalande-de-pomerol
- Margaux
- Montagne-saint-émilion
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Informations pratiques
, 33240 Lalande-de-Fronsac France
+33 5 57 55 09 13
- Dégustation à la propriété
- Non
- Vente à la propriété
- Non
- Gîte
- Non
- Chambre d’hôte
- Non
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Les vins Coup de Cœur du Guide Hachette
- rouge tranquille
Ce cru de poupée offre toujours un vin puissamment gainé, porté par un merlot bien mûr, complété ici par 20% de cabernet franc et issu d'un millésime complet. En résulte un vin riche, élégant et équilibré, soutenu par de beaux arômes de cerise fraîche, de violette et de myrtille, avec une touche de vanille et d'épices. En bouche, on découvre une trame bien structurée par des tanins suaves et soyeux et par une belle fraîcheur, avant une longue finale racée et serrée. Un superbe pomerol de garde, que l'on appréciera volontiers dans quelques années avec une côte de veau aux girolles.
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- rouge tranquille
Jean-Luc Thunevin collectionne les coups de cur avec son Ch. Valandraud, désormais 1er cru classé de Saint-Émilion. Il renouvelle l'exploit en pomerol. Planté à 90% de merlot, son terroir, partagé entre graves profondes et argiles, était parfaitement adapté au millésime 2015. Après un séjour de dix-huit mois en barrique neuve, le vin se pare d'une robe dense et jeune, aux reflets violets. Très jeune lui aussi, le nez prend son temps pour libérer des arômes de fruits noirs bien mûrs et de merrain toasté, rehaussés de notes de gibier et de touches minérales. La bouche chaleureuse, presque moelleuse, déploie une profusion d'arômes de fruits confits dans une chair goûteuse et ample qui lui donne un style assez moderne. Les tanins boisés aux accents de moka signent en finale un superbe pomerol, à la fois solide et élégant.
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- rouge tranquille
"Depuis son QG de la rue Guadet, dans l'enceinte de la cité médiévale, Jean-Luc Thunevin pilote l'élaboration et la commercialisation de grands vins qui font référence dans l'appellation. Son Clos Badon 2009, mi-merlot mi-cabernets, a fait forte impression. Ce véritable athlète, parti pour un long marathon, affiche sa puissance d'emblée à travers une robe dense et sombre, et un bouquet intense de fruits mûrs et de merrain savamment dosé. On retrouve cette même force en bouche, mais le vin conserve toujours son élégance; du volume, du gras, de solides tanins, et aussi une belle fraîcheur qui apporte équilibre et longueur. Un vin d'exception à attendre cinq à dix ans au moins. Deux étoiles sont attribuées au Ch. Valandraud 2009 (plus de 100 €; 13 000 b.), un très beau vin, plein, complexe, concentré et chaleureux, ainsi qu'à la cuvée Virginie de Valandraud 2009 (30 à 50 €; 10 700 b.), complète, équilibrée, charpentée et longue. Deux bouteilles à attendre quatre ou cinq ans."
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- rouge tranquille
Après avoir travaillé dans la banque, J.-L. Thunevin a fait une percée spectaculaire dans le monde du vin depuis une vingtaine d'années. Valandraud est son cru le plus connu, qui a obtenu plusieurs coups de coeur par le passé. Son 2005 retrouve le podium, succédant au Clos Badon l'an dernier. Tout est encore un peu excessif dans ce vin aujourd'hui, mais le potentiel est incontestable et donnera une fabuleuse bouteille de garde. Le nez marqué par un boisé torréfié laisse néanmoins s'exprimer les fruits noirs (cassis). Grasse et opulente, la bouche retrouve ces saveurs fruitées, au sein d'une solide structure de tanins déjà assez enrobés. La cuvée Virginie de Valandraud 2005 (46 à 60 €) est un vin plus féminin, porté sur l'élégance plus que sur la puissance, même s'il doit attendre en cave que son bois soit fondu. Une étoile. Enfin, le Clos Badon Thunevin 2005 (23 à 30 €) aux intéressantes notes de truffe et à la superbe harmonie d'ensemble, décroche, lui aussi, deux étoiles.
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- rouge tranquille
Si J.-L. Thunevin a déjà décroché des coups de coeur pour son Valandraud, c'est cette année le Clos Badon qui est distingué. La vigne complantée à 70 % de merlot et à 30 % de cabernet franc est établie sur sables graveleux. En dégustation, tout y est: la robe pourpre éclatant; le bouquet fin et intense mariant les fruits frais et le merrain toasté et vanillé; la bouche suave en attaque qui se développe sur une chair tendre, ample et délicatement parfumée, dans un sillage de tanins élégants. À découvrir d'ici deux ou trois ans. La cuvée Virginie de Valandraud 2004 est une bouteille pleine de charme, parfaite pour se faire plaisir au cours de la prochaine décennie. Elle décroche une étoile.
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- rouge tranquille
En peu d'années J.-F. Thunevin et M. Andraud sont devenus d'importants producteurs de saint-émilion grand cru. Ce 2001 décroche un coup de coeur pour son opulence, sa puissance, son élégance, sa finesse, bref, il a tout ce qu'il faut là où il faut! Les cuvées Virginie de Valandraud 2001 et Château de Valandraud 2001 Cuvée Kasher obtiennent également deux étoiles. Le Clos Badon Thunevin 2001 (46 à 76 €), à l'étiquette étonnante, est un peu surboisé. Il mérite tout de même une étoile pour son caractère affirmé. Un ensemble impressionnant qui peut plaire à beaucoup de monde.
en savoir plusLes vins du vigneron Domaine virginie Thunevin
- rouge tranquille
Ce pur merlot élevé partiellement en barriques affiche de la structure autour d'un fruit franc et une certaine sucrosité. C'est un vin ample, généreux et cossu, qui ira bien à une entrecôte ou une côte de bœuf.
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- rouge tranquille
Si son prix reste élevé, Valandraud n'est plus le "vin de garage" produit au début des années 1990 sur moins de 1 ha. C'est un cru à part entière qui a produit ici un vin complet, alliant fruité intense, élevage maîtrisé et matière ample et structurée, plutôt prévu pour la garde (quatre à cinq ans). Autrefois second vin devenu cuvée spéciale, le Virginie de Valandraud 2007 (30 à 38 €) décroche également une étoile. Plus frais et délicat, il assume le côté féminin de son nom de baptême.
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- rouge tranquille
Après plusieurs vies dans la banque et le commerce, J.-L. Thunevin s'est établi comme vigneron il y a une vingtaine d'années. Valandraud a été sa première réalisation, plusieurs fois coup de cœur dans le Guide. Ce 2006 à la robe sombre mêle les fruits cuits et les épices chaudes (vanille). La bouche est à la fois chaleureuse et vive, en accord avec le nez. Les tanins, élégants et persistants, n'écrasent pas le fruit. Une bouteille de garde qui pourra également s'apprécier assez jeune. Virginie de Valandraud 2006 (30 à 38 €) est un vin plus classique, moins marqué par le merlot. Ses notes florales, fruitées et épicées, résistent bien à la barrique. La finesse et l'élégance de ses tanins en font un vin déjà charmeur. Il est cité.
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- rouge tranquille
Quasi pur merlot, ce mini cru offre aussi le maximum d'expression autour d'une trame douce et équilibrée, aux tanins fins et suaves. C'est un millésime très plaisant, aux saveurs de noisette et de fruits noirs, qui déroule tout en finesse, avec un cœur de bouche savoureux. Un pomerol bien typé.
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- rouge tranquille
Un pur merlot élevé en cuve et fût, discret à l'ouverture mais bien plus loquace après aération, sur des arômes de fruit à noyau et d'amande relevés d'une discrète touche de chêne. Des tanins enrobés soutiennent agréablement une matière cossue, séveuse, qui livre jusqu'en finale des saveurs gourmandes de fruits mûrs. Du charme, du fruit, mais aussi du fond: on peut donc le boire ou le garder.
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- rouge tranquille
Cet ensemble structuré et puissant, où le fruit est bien mis en avant sans que le bois ne l'emporte, offre déjà beaucoup de plaisir. Bien réalisé, il offre toutes les garanties d'une belle évolution.
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- rouge tranquille
Un pur merlot au nez intense de cassis, de mûre et de myrtille accompagnés d'un boisé discret. La bouche est fruitée, ample et ronde, épaulée par des tanins soignés.
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- rouge tranquille
Ce pur merlot dévoile à l'aération des arômes intenses de cassis, de cerise et de groseille rehaussés de notes épicées (cannelle, vanille) et d'un trait de réglisse. Ce bouquet trouve un écho persistant dans un palais ample, gras et charnu, bâti sur une structure tannique bien fondue.
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- rouge tranquille
Ce minuscule cru pomerolais porte la patte Thunevin: complexe, puissant avec un fruit noir dominant, il montre ses muscles et son ambition. C'est un vin dense, élégant, de grand volume mais encore très jeune qu'il conviendra d'attendre. La patience sera récompensée!
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- rouge tranquille
Bien équilibré entre le fruit et la sucrosité du bois, ce vin luxueusement élevé reste sûr de son propos. Le tanin est mûr, le fruit noir saillant et bien expressif tout du long, la trame structurée sans excès. Un vin de belle facture, à privilégier sur une viande goûtue, une épaule d'agneau confite par exemple.
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- rouge tranquille
Un pomerol 100% merlot au caractère affirmé. Intense et chaleureux, le nez impose sa puissance sur des notes de kirsch, de prune et de pudding. Des notes épicées (clou de girofle) complètent l'ensemble à l'aération. Mariage subtil de puissance et d'onctuosité, la bouche déploie une matière dense et tannique, épaulée par un boisé bien dosé.
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- rouge tranquille
Le bouquet de ce 2016, puissant et racé, séduit par ses notes fruitées (cerise fraîche, prunelle) et son boisé fin. En bouche, on découvre un pomerol velouté, harmonieux et frais. Jamais le bois ne prend le dessus sur les arômes de fruits rouges, et cela jusqu'à la longue finale sertie de tanins soyeux.
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- rouge tranquille
Né d'un terroir de graves, ce 2014 à la robe dense s'ouvre sur les fruits rouges, soulignés des notes toastées et chocolatées léguées par un élevage de dix-huit mois en barrique neuve. Après une attaque tendre, des tanins enrobés, encore sévères en finale, font sentir leur présence. Une touche d'acidité met en valeur le fruité et laisse une bonne bouche. Une belle expression du merlot (90%), qui évite toute lourdeur.
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- rouge tranquille
Ici, le terroir de graves est dominé (90%) par le merlot, avec un appoint de 10% de cabernet franc. Le 2013 affiche une robe jeune et pimpante. Le bouquet, encore naissant, montre pourtant de la profondeur, déployant des senteurs de fruits confits, de cuir et la touche de violette caractéristique du pomerol, rehaussées d'un boisé discret et bien intégré. Dès la mise en bouche, ce vin montre une grande présence; rond, charnu, persistant, il offre une saveur fruitée et apéritive, structurée par de solides tanins garants d'une bonne évolution. Il pourra tenir tête à des mets de caractère.
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- rouge tranquille
Si c'est le Ch. Valandraud, qui a été sous le feu des projecteurs en 2012, Jean-Luc Thunevin n'oublie pas son vignoble de Pomerol; témoin ce vin à la robe intense, issu de graves argileuses plantées à 90% de merlot. Le nez commence à s'ouvrir sur des senteurs florales et des notes de baies noires, bien mariées avec un merrain déjà harmonieux. Ample, généreuse et onctueuse, la bouche est vivifiée par une fraîcheur minérale qui lui confère une élégance folle. Des tanins veloutés et fondus complètent le tableau. Une superbe bouteille que l'on appréciera aussi bien jeune que patinée par les ans.
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- rouge tranquille
Ce 2011 est un vin de caractère, qui exprime bien son terroir de graves avec ses notes minérales (pierre à fusil) perçues à l'aération aux côtés du toasté de la barrique et du fruit mûr du merlot. En bouche, de la rondeur en attaque, puis une montée en puissance sur des tanins solides mais veloutés, enrobés par un bon merrain.
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- rouge tranquille
Né sur un petit vignoble de Soussans appartenant depuis 2006 à Jean-Luc Thunevin (Valandraud à Saint-Emilion), ce vin d'un rubis chatoyant se révèle fruité et très vanillé à l'olfaction, agrémenté de nuances animales. En bouche, on découvre un bon équilibre entre puissance tannique et fraîcheur, fruité mûr et boisé. Il laisse le souvenir d'une réelle harmonie, et deux ou trois ans de garde l'affineront encore.
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- rouge tranquille
En quelques années, Jean-Luc Thunevin s'est implanté dans nombre d'appellations libournaises. Il possède en lalande un petit cru d'un peu plus de 4ha, planté sur graves légères du côté de Lalande et sur argile du côté de Néac. Cela donne un 2010 équilibré et élégant, en robe pourpre intense et au nez flatteur de baies noires finement boisées. On retrouve ces senteurs harmonieuses dans une bouche ronde et généreuse, relevée par une touche épicée et mentholée, soutenue par des tanins boisés déjà bien affinés qui permettront de boire ce vin dans les trois ans à venir.
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- rouge tranquille
Que de chemin parcouru en une vingtaine d'années par cet ancien salarié du Crédit agricole, qui avait installé un magasin de vins rue Guadet, à Saint-Émilion, et créé le premier «vin de garage» à partir de 1ha de vignes baptisé du nom de son épouse, qui allait faire sa notoriété... Jean-Luc Thunevin est désormais à la tête d'un vignoble de près de 25ha et son porte-étendard, Valandraud, vient d'être propulsé 1ergrand cru classéB par le nouveau classement de 2012, sans passer par la case «classé». Une sorte de «rêve américain» dans la vieille cité médiévale… Et le 2010 tient son rang. Derrière une robe rubis soutenu, se profile un bouquet épanoui de fruits mûrs agrémentés d'un doux boisé, grillé et vanillé. La bouche se révèle ample, généreuse et corsée, bâtie sur des tanins fermes et élégants. Agréable jeune, il sera tout aussi excellent vieux (dans dix ans). Cité, le second vin, Virginie deValandraud 2010 (30 à 50€; 28000b.), plus souple et plus fondu, s'appréciera aussi plus tôt (dans deux ou trois ans). Enfin, le Clos Badon Thunevin 2010 (30 à 50€; 9000b.), dont la version 2009 fut élue coup de cœur, fait belle impression avec son nez intense de fruits noirs, de toasté et d'épices douces, et son palais dense et charpenté. Une étoile pour ce vin de garde 100% merlot, à attendre au moins cinq ans.
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- rouge tranquille
Jean-Luc Thunevin a l'esprit de famille: après avoir baptisé son (récent) 1ercru classé de Saint-Émilion du nom de sa femme (Valandraud, pour Muriel Andreau), c'est son beau-père auquel il fait honneur avec ce domaine créé en 2006. Il signe un 2010 au bouquet de fruits très mûrs souligné par un fin boisé, au palais suave, souple et charnu, rehaussé en finale par des tanins plus fermes et austères. On patientera deux ou trois ans pour que l'ensemble s'affine.
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- rouge tranquille
Le Château Valandraud n'est plus la «cuvée de garage» qui a fait sa réputation; le domaine s'étend sur 24 ha, dont 9 dédiés au bâtiment-amiral de Jean-Luc Thunevin. À la différence du Clos Badou, le merlot est ici plus présent (85 %). Le 2008 est un vin complet qui associe avec équilibre la matière première (les fruits noirs bien mûrs) et le merrain (notes toastées intenses), la rondeur et la vivacité, le tout porté par des tanins soyeux. À déguster dans trois ou quatre ans sur du gibier.
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- rouge tranquille
Jean-Luc Thunevin signe un superbe Clos Badon qui frôle le coup de cœur. Mi-merlot, mi-cabernets, son 2008 a tout pour plaire: une somptueuse robe bordeaux éclatant; un bouquet riche et complexe de baies noires, de moka, d'épices douces, de pierre à fusil, de sureau…; et une bouche ronde, charnue, soyeuse, persistante. Bref, un très grand cru, qui inspire de beaux accords gourmands aux jurés: un suprême de pigeon aux truffes, des cailles au foie gras ou encore un faisan souvaroff. À découvrir dans quatre ou cinq ans.
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- rouge tranquille
Jean-Luc Thunevin a acquis en 1998 ce vignoble situé entre Pavie et Larcis-Ducasse. Le terroir semble affectionner les millésimes difficiles: le 2004 fut coup de coeur, et le 2007 sort bien. On retrouve la maturité (cerise confite) et le boisé généreux (toast, amande grillée) qu'affectionne le propriétaire. La chair ample et soyeuse aux tanins élégants donne envie de goûter sans attendre à cette bouteille que l'on pourra aussi garder deux ou trois ans, voire plus longtemps.
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- rouge tranquille
Deuxième vendange pour cette récente acquisition de Jean-Luc Thunevin, l'homme de Valandraud et des vins de garage. Le merlot domine à 90 % et cela se retrouve dans ce vin presque noir. Le bois marque le nez de nuances beurrées et vanillées. L'aération libère ensuite les baies noires. La mise en bouche est très chaleureuse, suave, presque moelleuse, puis la texture est vite dominée par les tanins boisés. À garder trois à cinq ans.
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- rouge tranquille
Propriété située sur la bordure septentrionale du plateau de Soussans, rachetée par le Saint-Émilionnais J.-L. Thunevin. On ne s'étonne donc pas si le merlot domine ici largement l'assemblage. Le bouquet élégant mêle le bois de cèdre à des parfums de fruits mûrs. La matière au grain un peu rustique est encore imposante. Attendre quatre à cinq ans.
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- rouge tranquille
Bien connu à Saint-Émilion pour son Château Valandraud, Jean-Luc Thunevin a acquis en 2006 ce domaine constitué de trois parcelles sur graves légères. Est-ce dû à son nom? Toujours est-il que ce vin se montre harmonieux, charmeur, féminin. Sa robe mêle les teintes rubis et grenat. Son bouquet intense évoque la cerise confiturée, la vanille, le cuir et le tabac. Des tanins soyeux soutiennent la bouche charnue. À découvrir sans attendre.
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- rouge tranquille
J.-L. Thunevin élabore plusieurs crus saint-émilionnais. Tous reflètent son style, mais avec des différences liées aux terroirs et aux encépagements. Le Virginie de Valandraud est un vin plein de charme, avec sa robe pimpante, ses arômes de fruits noirs finement boisés, sa saveur friande soutenue par des tanins racés. Le Château Valandraud 2003 (plus de 76 €) est plus chaleureux, plus concentré, encore un peu excessif. Plus facile, le Clos Badon Thunevin 2003 (30 à 38 €), est un vin plus gaulois, comme son étiquette. Tous obtiennent une étoile.
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- rouge tranquille
Cette propriété implantée sur un bon terroir argilo-calcaire propose ce vin pourpre aux reflets rubis dont le bouquet joue sur des notes de fruits mûrs (cassis, framboise). Rond et plein en attaque, ce 2003 évolue avec finesse et une certaine puissance: il demande un à trois ans de garde pour se faire. Du même propriétaire, le Château Coucy 2003 est cité; il se boira rapidement, sur son fruit.
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- rouge tranquille
Ce vignoble, acquis en 2001 par Jean-Luc Thunevin, est installé à Saint-Sulpice-de-Faleyrens sur sols sablo-graveleux et complanté de 70 % de merlot et de 30 % de cabernet franc. Il a produit un 2002 grenat intense, marqué au nez par les fruits mûrs et un élégant boisé grillé. La bouche est charnue et ample, avec de beaux tanins persistants, bien relevés en finale par une agréable acidité. Le Clos Badon Thunevin 2002 (46 à 76 €) obtient lui aussi une étoile; marqué par le bois et d'une structure ferme, il demande trois à cinq ans de vieillissement. Le Château Bel-Air-Ouÿ 2002 est cité et pourra être apprécié plus rapidement.
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- rouge tranquille
Fleur des établissements Thunevin, ce cru propose un 2002 élevé vingt mois en barrique. Grenat sombre et dense à reflets violines, le vin séduit par ses arômes de fruits mûrs et de vanille. La bouche puissante et concentrée pourra soutenir une longue garde. Le second vin de la propriété, Virginie de Valandraud 2002 (46 à 76 €), 8 000 bouteilles, obtient une citation. Il est également très boisé et demande plusieurs années de patience.
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