Cave de Mazenay
Cette maison de négoce familiale fondée en 1963 par deux amis, Louis Marinot et Adrien Verdun, est installée à Mazenay, en plein cœur du vignoble du Couchois. La cave est propriété depuis 2017 d'Olivier Poelaert, également propriétaire du Ch. de Couches (XIes.), également appelé Ch. de Marguerite de Bourgogne, le tout sous la direction opérationnelle de l'œnologue Jean-Christophe Pascaud.
Appellations
- Bourgogne
- Savigny-lès-beaune
- Montagny
- Santenay
- Bourgogne-hautes-côtes-de-beaune
- Givry
- Gevrey-chambertin
- Maranges
- Bouzeron
- Rully
NOS VINS SIMILAIRES
Informations pratiques
12, Grande-Rue Mazenay, 71510 Saint-Sernin-du-Plain France
+33 6 28 77 55 87
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Oui
- Gîte
- Non
- Chambre d’hôte
- Non
NOS VINS SIMILAIRES
Les vins Coup de Cœur du Guide Hachette
Les vins du vigneron Cave de Mazenay
- rouge tranquille
Ce négociant, établi en Saône-et-Loire, présente un savigny 1 er cru très convaincant. On lèche trois fois ses lèvres et on en dit du bien, comme l'assure la propagande locale. Sa couleur est agréable, son nez assez sauvage, épicé. La mâche, le grain, la dureté bien maîtrisée, les vertus de garde évoquent davantage le versant beaunois de la commune que celui touchant à Pernand. On tient là un 2001 solide et sérieux.
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- rouge tranquille
Cette cuvée née de 6ha dégage un nez fruité délicatement épicé sous un jus carmin dense. Des tanins fermes sont enrobés d'une saveur de fruits rouges. À déguster dans sa jeunesse.
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- blanc tranquille
Paré d'une robe lumineuse, jaune pâle, ce chardonnay épanoui a été élevé un an en fût. On aime son nez expressif, sur le beurre frais et les agrumes, et sa bouche enlevée, large, ample et fraîche, qui fait un fort bel usage du chêne. De bonne allonge et plutôt complexe, un 2020 qui saura vieillir.
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- blanc tranquille
Ce 2016 vêtu d'or pâle présente un nez séduisant d'agrumes, de pomme, de poire et de verveine. Une attaque tout en vivacité introduit une bouche élégante et ronde, nuancée de citron et prolongée par une jolie finale persistante et expressive.
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- blanc tranquille
Des arômes de fruits secs (amande grillée), de fruits exotiques et de fruits blancs mûrs composent un nez gourmand et généreux. Un trait de caractère que l'on retrouve dans une bouche ronde, fruitée, légèrement fumée, avec de la fraîcheur en soutien.
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- rouge tranquille
Un Beauregard sombre, fruité (cerise cuite) et épicé, puissant, riche et dense en bouche, épaulé par des tanins fermes et par un boisé ajusté. Une pointe de fraîcheur lui donne une belle allonge. Bâti pour la garde.
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- rouge tranquille
Élevée un an en cuve, cette importante cuvée met clairement en avant le fruit, en l'occurrence la griotte et la framboise. Un fruité généreux que prolonge un palais franc et frais, soutenu par des tanins fins et soyeux et par une acidité bien fondue qui allonge la finale.
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- rouge tranquille
D'un rapport qualité-prix défiant toute concurrence, ce 2010 de la maison Marinot-Verdun a séduit le jury à plus d'un titre. Sa robe, tout d'abord, d'un grenat profond, se pare de reflets bleutés intenses. Son nez oscille entre les fruits noirs et les fruits secs, tandis que la bouche laisse le cassis s'exprimer. Pleine, charnue et persistante, cette dernière se montre tannique sans être astringente, et affiche une longueur qui laisse présager un bel épanouissement durant trois à cinq ans.
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- rouge tranquille
La maison de négoce de la région du Couchois. Installé dans un petit village derrière les Hautes Côtes de Beaune et à un quart d'heure de Santenay, Jacques Marinot est connu comme le loup blanc. Sous un rouge violacé, le nez frais et intense jongle avec le cassis, la framboise et la mûre. Le vin fait patte de velours et dévoile un fruit croquant. Il est prêt à être confronté à un bœuf braisé.
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- rouge tranquille
Technologique? Si l'on veut, mais diablement envoûtant. Pourpre foncé à frange violine, il vous convie dans le placard aux épices: curry, gingembre, cannelle, poivre blanc viennent nuancer le fruit rouge du pinot. Souple, soyeux, le palais oriente sa boussole sur la fraise écrasée, sans trop de dureté ni jamais céder à un geste d'humeur. Cette bouteille sera bientôt prête (un an ou deux de cave). Elle est signée par un négociant bon connaisseur de la Côte chalonnaise.
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- rouge tranquille
Patientez six mois seulement ou attendez encore trois ans, c'est selon votre envie. Le plaisir de ce Beauregard sera toujours à la clé. En couleur comme en fruit, ce vin est d'un rouge incroyable. Finale encore sur les tanins, mais la matière et le fruit répondent présents. Un 1 er cru plaisant à un prix qui ne dépasse pas l'entendement. Une étoile également pour le village 2005 rouge (5 à 8 €).
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- rouge tranquille
Ce rubis est encore dans sa gangue mais il pourrait bien vous mettre la bague au doigt. Cassis et mûre reçoivent un appoint vanillé. De belle maturité sans excès d'extraction, les tanins en finale balancés par le fruit, il tient bien debout avec un support de garde intéressant. Prenez rendez-vous d'ici deux à trois ans.
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- rouge tranquille
Toutes les pièces sont présentes. Il reste composer le puzzle. Sous une robe pourpre soutenu, le nez se fixe sur les fruits rouges compotés. Belle maturité pour un 2003, mais l'excédent tannique masque encore le sujet. Attendre un à deux ans pour le servir sur une viande rouge grillée.
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- rouge tranquille
Nuance cerise noire et d'un éclat franc, ce gevrey-chambertin provient d'un négociant-éleveur de la Côte chalonnaise. Bouquet fruité et vanillé, attaque décidée, bouche suave mariant fruits rouges et boisé, finale harmonieuse, il remplit convenablement son contrat.
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- rouge tranquille
Rouge cerise d'assez belle intensité et de brillance satisfaisante (larmes généreuses), un village 2001 au nez de fruits rouges macérés. Bien soutenue par les tanins, l'attaque est franche, bien enlevée. Si le corps n'est pas considérable, le retour d'arômes (groseille) et la persistance honorable se situent à un très bon niveau. L'attendre un à deux ans.
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- rouge tranquille
On y respire le bourgeon de cassis, la mûre au bout d'un moment, la griotte... Tout se met donc en place. Au palais, l'impression dominante est acidulée (bonbon anglais, groseille). Bouteille aimable et d'une réelle fraîcheur. Assez sûre en fin de compte.
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- blanc tranquille
Paré d'une robe or pâle, ce montagny livre une palette aromatique fruitée dans laquelle on retrouve le citron et le pamplemousse associés à des notes lactées. Après une attaque fraîche, l'onctuosité du vin tapisse la bouche jusqu'à la finale tendue et consistante.
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- blanc tranquille
Cette cuvée se pare d'une robe brillante à reflets verts. Elle affiche un nez de fruits secs et blancs, nuancé de menthol et de résine. La bouche franche et nette déploie une jolie finale citronnée. Tout indiqué pour accompagner un poisson grillé ou des fruits de mer.
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- rouge tranquille
L'une des cuvées de référence de la maison Marinot-Verdun. Après six mois de fût et autant de temps passé en cuve, elle présente un bouquet naissant de fruits rouges et noirs relevé de poivre blanc. En bouche, elle attaque avec souplesse, se développe avec ampleur et consistance autour de tanins fermes, sans excès de dureté. Un bon potentiel.
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- blanc tranquille
Or soutenu aux reflets verts, ce 2014 rappelle les fruits à l'olfaction: melon, raisin blanc et poire bien mûre. La bouche est de bonne densité, ronde, suave sans lourdeur.
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- rouge tranquille
Jacques Marinot, négociant établi dans le Couchois, ayant des attaches familiales dans les Maranges, signe un 1er cru d'un beau rouge profond, ouvert sur les fruits rouges et noirs compotés agrémentés d'une touche plus fraîche de feuille de cassis. La bouche se révèle vive et bien charpentée mais sans agressivité, offrant un portrait bien représentatif de l'appellation. D'ici deux à trois ans, ce vin sera prêt à boire, et pourra séjourner en cave jusqu'à l'horizon 2017-2018.
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- blanc tranquille
Élevé pour moitié en fût de chêne, ce givry blanc est bien représentatif de son appellation et de son millésime. Or clair brillant, il dévoile au nez des senteurs de fleurs blanches et de pomme verte. Frais dès l'attaque, il développe ensuite un joli gras tonifié par des notes minérales et de vivifiantes saveurs d'agrumes. Un vin à boire dans sa jeunesse, à l'apéritif, en accompagnement de verrines de saumon et d'avocat, de gougères et de jambon persillé.
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- rouge tranquille
À quelques kilomètres de Santenay, aux confins du Couchois, le négociant Jacques Marinot met en valeur les terroirs du sud de la Côte de Beaune. Son santenay rouge 2011 tire son épingle du jeu dans un millésime où il a fallu jouer avec un été pluvieux. Au rubis intense de la robe répond un nez de fruits rouges et noirs bien mûrs. Frais à l'attaque, le palais se montre gras et fruité. Un vin facile d'accès qui ne manque pas pour autant de caractère. Il n'aura besoin que de trois petites années de cave avant de paraître à son meilleur.
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- rouge tranquille
"Il annonce ""éleveur"" sur l'étiquette, mais Jacques Marinot est avant tout un homme du cru qui a su développer une activité de négoce importante dans une petite commune du Couchois. Les Maranges, vignoble où il possède des attaches familiales, y sont bien représentés. De ce climat de référence, il a tiré un vin à la robe satinée et au bouquet discret de fruits rouges. Le fruit s'affirme dès l'attaque en bouche, où les tanins se montrent équilibrés et fondus. À garder deux années en cave."
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- rouge tranquille
Installé à la lisière du vignoble du Couchois et des Hautes-Côtes, ce négociant bien connu des habitués du Guide vinifie une large gamme d'appellations (santenay, maranges, givry...). Il met aussi en bouteilles pour quelques producteurs locaux. Des parfums de fruits rouges et de cassis répondent au rubis intense et limpide de son 2008. La bouche ronde et souple, tout en fruit, termine sur une pointe de vivacité. Qualifié de "vin de plaisir" par un dégustateur, ce hautes-côtes-de-beaune est à apprécier dès aujourd'hui.
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- blanc tranquille
Cette maison de négoce familiale fondée il y a trente-cinq ans est installée à Mazenay, hameau situé au coeur du Couchois, très belle région viticole malheureusement peu connue du grand public. Laissez-vous tenter par une balade champêtre à travers les coteaux et faites une halte pour découvrir les vins de cette maison et plus particulièrement le 2008. Doré, il laisse échapper du verre des notes florales fruitées (pomme, raisin sec) mais aussi épicées. Après une attaque fraîche, il développe une matière enveloppante et charnue qui perdure longuement. À réserver à une blanquette de veau ou un fromage à pâte pressée cuite.
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- rouge tranquille
Un vin «sérieux». Le qualificatif revient sous la plume de plusieurs dégustateurs. Il est vrai que ce 2007 ne se montre pas encore sous ses meilleurs atours, mais on parie volontiers sur son ouverture dans un an ou deux. La matière est là, chaleureuse et concentrée, assez soyeuse; le fruité refuse toutefois de pointer le bout de son nez. Une garde et un passage en carafe devraient rendre cette bouteille plus bavarde.
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- rouge tranquille
Ce négociant qui a sa base arrière dans le Couchois, connaît par cœur l'appellation maranges dont il produit beaucoup de bouteilles. Le rubis étincelle dans le verre. Les fruits rouges dominés par la griotte sont mis en relief par l'élevage en fût qui apporte de fines notes toastées et vanillées. L'entrée est souple, la suite tout aussi fine et délicate, ponctuée d'une note de violette. À ouvrir à partir de 2010.
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- rouge tranquille
Issu d'une maison de négoce-éleveur en Côte chalonnaise, plus précisément entre Maranges et Couchois, ce 2006 se qualifie avant les tirs au but. De la couleur: extraction appuyée. Le nez frais et discret mêle la réglisse et la vanille (un an sous bois). Si les tanins ont du coffre et masquent un peu la fin de bouche, la matière et le retour des arômes (framboise, cerise) montrent que le potentiel est là. À attendre deux ou trois ans.
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- rouge tranquille
Nous sommes ici en Côte chalonnaise, chez un négociant-éleveur qui connaît son métier. Agréable dans un style confituré, très mûr, presque confit, ce pinot sort d'un an de cuve sans avoir la grosse tête. Sa charpente ne souffre pas d'un excès de tanins. Garde: un à deux ans sans souci.
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- rouge tranquille
À boire certes, mais pas trop tôt. L'air est connu, mais on aime son refrain. Et puis, la Bourgogne n'est pas le Nouveau Monde et on ne produit pas ici des lévriers épuisés au bout d'un tour de piste. D'un rouge vermillon aux nuances sombres, ce vin est déjà sur ses jambes, notez-le. Son parfum de myrtille et de cassis ne manque pas d'attraits. En bouche, on croque le fruit; le palais se révèle complexe, légèrement épicé. Bref, faute de patience, vous aurez du bon. Avec la patience, du meilleur.
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- rouge tranquille
Imbattable pour le rapport qualité-prix et de ce fait très honnête, il a toute la robe voulue et il s'ouvre sur le cassis. La matière est un peu serrée, la touche d'amertume ponctuelle au rendez-vous, mais c'est bon, jeune encore à déboucher fin 2007 et sans regret.
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- rouge tranquille
Rouge vif, il est bien calé sur le fruit: évolution normale d'une bouteille bien constituée, montrant en fin de bouche une certaine dureté et qu'on aimerait revoir, comme disent parfois les dégustateurs. Vous l'aurez compris: le jugement est positif, mais un à deux ans de garde sont nécessaires pour parfaire le sujet.
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- blanc tranquille
Jaune pâle, il joue d'emblée la fraîcheur citronnée, puis prend appui sur le minéral: la fraîcheur et le poli du marbre font la typicité du rully blanc. En bouche, la pierre à fusil défend ses positions face à un gras envahissant. Une bonne acidité apporte l'équilibre.
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- rouge tranquille
Ce négociant-éleveur, bien implanté dans cette partie de la Saône-et-Loire, sait y trouver d'intéressantes cuvées. Plus pourpre que mauve, cette Fussière n'a pas le dos très tannique et se montre fine, fraîche, fruitée. Vive comme tout sur des tanins fins, elle est prête pour les charcuteries.
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- rouge tranquille
Nul besoin de recourir aux tirs au but: la partie est gagnée dès le début. Ce 98 est déjà en phase d'évolution car ses arômes témoignent de la maturité. Ce style confituré s'accorde à un caractère légèrement rustique mais qui n'a rien de désagréable, tant s'en faut! Pour un civet de sanglier dès cet automne.
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