Vignobles Chambert
Philippe Lejeune a repris le domaine en 2007. Le général Bataille, mort en 1914 sur le front des Vosges, fut un temps l'occupant du château. Les 57 ha du vignoble forment la plus grande surface de l'AOC cahors cultivée en bio (certifié) et en biodynamie.
Appellations
- Cahors
- IGP Comté tolosan
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Informations pratiques
Les Hauts-Coteaux , 46700 Floressas France
+33 5 65 31 95 75
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Oui
- Gîte
- Oui
- Chambre d’hôte
- Non
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Les vins du vigneron Vignobles Chambert
- rouge tranquille
Malbec (70%) et merlot sont associés dans ce classique cadurcien au nez plaisant et généreux de griotte confiturée relevée d'une pointe d'épices. La bouche est fraîche, souple, de bonne longueur, étayée par des tanins bien policés. Un cahors sur le fruit et la légèreté.
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- rouge tranquille
Dominé par les fruits noirs au nez, ce 2009 se révèle très abouti au palais: souplesse et suavité le disputent à la fraîcheur, le tout porté par des tanins finement fondus dans le boisé.
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- rouge tranquille
Philippe Lejeune a repris en 2007 ce vignoble, dont on trouve trace depuis le XVIes., aujourd'hui en conversion à l'agriculture biologique. Il propose un cahors de pur malbec d'une jolie teinte encre à reflets violines, au nez expressif de cerise, de mûre, de menthe et de poivre rose, associé à un boisé délicat. Souple en attaque, c'est un vin charnu et abouti, qui saura patienter en cave. Même distinction pour le confidentiel Grand vin 2010 (20 à 30€; 2930b.), bien construit mais encore marqué par son séjour en fût.
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- rouge tranquille
"Le Ch. Récès est une étiquette des vignobles Chambert implantés sur le plateau quercynois. Un manoir aux tours ""néo"" (fin du XX e s.), mais un domaine d'origine très ancienne. Philippe Lejeune, qui l'a repris en 2007, a restructuré son vignoble qu'il cultive en biodynamie – la conversion est en cours. Le jury a retenu deux cuvées; l'une comme l'autre comprennent un appoint de merlot à côté du malbec. Vin accompli et ""moderne"", ce Ch. Récès charme d'emblée par son joli bouquet qui s'épanouit à l'aération, mêlant la mûre et la cerise burlat à des touches de menthol. Dans une belle continuité, la bouche évolue avec suavité sur des tanins polis avant d'offrir une finale acidulée sur les petits fruits rouges. Déjà très plaisant, ce 2010 saura aussi attendre. Le Ch. de Chambert 2010 (11 à 15 €; 50 000 b.) demande plus de patience pour permettre à son bouquet de s'affirmer et à ses tanins de s'affiner."
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- rouge tranquille
Philippe Lejeune a pris les rênes de cette exploitation en 2007, et la conduit désormais sur les voies de l'agriculture biologique. Son cahors 100 % malbec né sur sol argilo-calcaire livre au nez un fruité puissant et chaleureux de mûre et de myrtille, accompagné de notes réglissées et fumées. Soyeuse et concentrée, la bouche repose sur des tanins affirmés mais sans aucune agressivité. La finale sur la fraîcheur dévoile un fruité gourmand légèrement vanillé. Une étoile également pour la cuvée principale 2008 (11 à 15 €; 80 000 b.), élevée elle aussi en barrique mais laissant s'exprimer le fruit (cassis) aux côtés des épices. Et enfin, une citation pour le Ch. Recès 2008 (11 à 15 €; 25 000 b.).
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- rouge tranquille
Édifié au XIII e s., le château de Chambert fut en partie reconstruit au XX e s. suite à un incendie. Le vignoble existe, lui, depuis le XVI e s., mais c'est sous la conduite du général Bataille qu'il prit son essor, au XIX e s. Depuis 2007, Philippe Lejeune en exploite les 57 ha de vignes, actuellement en conversion bio. Ce cahors, issu de malbec et de merlot (20 %), couleur sombre de jeunesse, s'ouvre sur les petits fruits rouges, les épices et quelques notes fumées. Dominée par les fruits mûrs, la bouche se révèle ronde, charnue, concentrée et bien structurée. À ouvrir dans les deux ans.
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- rouge tranquille
Un vin bien construit: in quart de merlot s'associe au malbec pour élargir la palette aromatique et assurer souplesse et rondeur. Le nez est dominé par les fruits noirs (cassis) et la bouche fondue finit sur une note chocolatée. Une cuvée que l'on pourra attendre quelques années. Le Ch. de Chambert 2005 (8 à 11 €), cité, est tout en élégance, avec de discrètes notes boisées et une douceur qui équilibre la structure tannique.
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- rosé tranquille
Producteurs de vins de Cahors de haute expression, les vignobles Chambert dédient cette cuvée au dieu du soleil, qui nourrit ce vignoble d'une lumière intense. Le nez, plaisant, exprime de légères senteurs fruitées. La bouche, ronde, fraîche et harmonieuse, est empreinte d'arômes de bonbon acidulé qui s'épanouissent dans une agréable finale. Pour des salades et des grillades.
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- rouge tranquille
Cette cuvée confirme la qualité de ce cru. Vêtue de rubis violacé, elle impressionne tant par ses arômes de cerise noire et de grillé que par sa chair dense, empreinte de flaveurs de fruits à l'eau-de-vie et de violette. L'ensemble est fin et frais, accessible déjà et pourtant de longue garde encore. Les Hauts de Chambert 2005 (5 à 8 €), issus de malbec, de merlot et de tannat, obtiennent une étoile pour leur fruité persistant, à peine nuancé de boisé.
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- rouge tranquille
Belle robe rouge vif à reflets violets pour ce Causse 2004, frais et gourmand. Au nez, on découvre un bouquet de fruits noirs mêlés d'épices, arômes que l'on retrouve au palais. Ample, la bouche offre une belle acidité et des tanins bien maîtrisés par un long élevage en cuve. Une étoile pour la cuvée principale Château de Chambert 2003 (8 à 11 €), élevée en fût, qui s'enrichit de notes boisées et doit encore affronter l'épreuve du temps.
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- rouge tranquille
De sa lyre à sept cordes, Orphée tirait un son si mélodieux qu'il sut dompter Cerbère aux Enfers. On ne pouvait attendre que charme d'une cuvée ainsi nommée. Sous une couleur rubis à reflets violacés apparaissent des arômes de kirsch et des notes grillées. La chair est concentrée, grasse et suave par ses flaveurs de fruits mûrs. On perçoit beaucoup de finesse dans la finale qui fait écho aux senteurs du nez. Également noté une étoile, Le Causse 2003 (3 à 5 €), qui n'a pas connu le bois, se montre d'une grande souplesse grâce à la présence de 20 % de merlot.
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- rouge tranquille
Un vignoble de 58ha illustre aujourd'hui ce lieu riche d'histoire, repaire au XV e s., puis château au XIX e s. Orphée se pare d'une robe cerise noire, dense, se parfume de fruits noirs bien mûrs, relevés d'un boisé épicé et balsamique (cèdre, eucalyptus). Sa bouche capiteuse, grasse et mûre, laisse une impression de chaleur en finale, le boisé accompagnant l'ensemble. Un vin puissant à attendre de deux à six ans.
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- rouge tranquille
Le repaire du XV e s. est devenu château au XIX e s. Le vignoble a connu une renaissance à partir de 1973. Sa cuvée Orphée s'annonce par une robe d'un rouge assez soutenu, aux nuances violettes. Fin et élégant, le nez évoque un coulis de fruits rouges sur toast beurré. La bouche est agréable, ronde, chaleureuse, régulière et homogène, avec un fruit bien présent malgré une forte influence boisée en finale. Un vin qui procure un plaisir immédiat.
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