René Lequin-Colin
Appellations
- Corton-charlemagne
- Santenay
- Bâtard-montrachet
- Chassagne-montrachet
- Bourgogne
- Corton
Informations pratiques
10, rue de Lavau , 21590 Santenay France
03 80 20 66 71
- Dégustation à la propriété
- Non
- Vente à la propriété
- Non
- Gîte
- Non
- Chambre d’hôte
- Non
Les vins Coup de Cœur du Guide Hachette
- blanc tranquille
Charlemagne a beaucoup malmené la Bourgogne, mais au moins lui a-t-il légué ce pur joyau! L'or et l'émeraude merveilleusement ciselés sous l'éclat du cristal. Le miel, la fleur d'acacia, l'amande grillée vont très bien ensemble. L'attaque est encore un peu sévère et la finale assez vive. Mais les aspects positifs l'emportent largement. Le grand jury lui accorde le prix d'excellence! Parcelle de 9 a: deux ouvrées seulement, mais quelles ouvrées!
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- rouge tranquille
René Lequin-Colin et son épouse viennent de fêter leurs dixièmes vendanges dans leurs propres chais, après avoir travaillé trente ans en association familiale. Cette année, leur fils –après s'être marié– a rejoint l'exploitation. Ce coup de coeur du grand jury permettra de célébrer cet événement! Plein et charnu, produit sur 1ha de vieilles vignes, le vin est d'un rouge très soutenu à reflets violacés, annonçant un nez généreux et concentré (fruits rouges, boisé léger). Après une belle attaque, il se révèle charnu, ample, et exprime la plénitude; ses tanins ne le déséquilibrent pas. Sa longueur est prometteuse. Les Hates, blanc 2001 obtiennent une étoile.
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- blanc tranquille
Domaine récent (1986) et parti d'1,5ha de vigne. Cuverie en 1993. Extension constante. Jusqu'au coup de coeur qui honore ce bâtard récolté sur trois ouvrées seulement (12a). Ce vin n'est pas fait pour être bu à l'automne prochain, mais est à garder pour une grande occasion. Doré évidemment. Aromatique? Tout simplement. Miel et minéralité dans la discrétion. Mais au palais, quelle sève et quel montant! Toute la panoplie défile devant nos papilles éblouies. Coup de coeur unanime.
en savoir plusLes vins du vigneron René Lequin-Colin
- blanc tranquille
Ce domaine de Santenay géré depuis 2006 par François, le fils de René Lequin-Colin, franchit une étape, selon les mots de ce dernier, en entamant en 2009 sa conversion à l'agriculture biologique. Pour ce 2008, les terres exposées au nord-est dans une pente légère et gravillonneuse, faites pour le chardonnay, sont cultivées de manière "traditionnelle". Abricot et noisette composent un bouquet timide. Plus ouvert mais pas encore totalement, le palais bien constitué offre du volume, de la vivacité et de la persistance. À réserver deux ans avant de servir sur un sandre à l'unilatérale.
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- rouge tranquille
Conduit depuis 2006 par François Lequin-Colin, le domaine a entamé sa conversion vers le bio en 2009, une étape pour le moins importante. Sa cuvée pourpre aux reflets violacés livre un nez soutenu de fruits rouges que l'on retrouve dans un palais rond et doux, aux tanins fins et soyeux. On attendra au moins fin 2012 pour ouvrir cette élégante bouteille. Sont cités le 1 er cru La Comme 2008 rouge pour ses arômes de cerise fraîche et de vanille, sa matière fraîche et équilibrée, et le village Les Hâtes 2008 blanc pour ses senteurs de miel, d'abricot sec, de sous-bois et de fleurs blanches.
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- blanc tranquille
Morgeot fait parler à nouveau les ceps et son terroir à travers cette cuvée proche des deux étoiles. Un or jaune pâle aux reflets gris révèle des arômes de chèvrefeuille et de vanille. L'attaque tonique aux accents de citron et de pamplemousse ne manque pas d'allant et porte la minéralité jusqu'en finale. À déboucher dans un an ou deux à l'apéritif ou sur des saint-jacques au beurre citronné. En bon vinificateur et sous le nom de Domaine Saint-François, le fils François Lequin reçoit une citation pour son 1 er cru blanc Les Caillerets 2007. Dans un style plus opulent que minéral, son parfum de tilleul et d'acacia se pose sur une texture charnue et miellée.
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- rouge tranquille
Les Lequin ont du mal à compter le nombre de générations qui se sont consacrées à la viticulture. Un acte notarié daté de 1669 officialiserait leur installation à Santenay par l'achat de deux ouvrées de Clos Genêt. François perpétue l'héritage familial avec passion et s'offre une étoile pour un village plein d'ambition. Un jus presque noir tirant sur le violet explose dans le verre. Les 20 % de fûts neufs soulignent d'un fin boisé un nez intense. Les tanins dominent la bouche mais sont en passe de se fondre. Deux ou trois années y suffiront.
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- blanc tranquille
Coup de coeur dans notre édition 2006 pour le millésime 2003, ce corton-charlemagne, entre les mains de François depuis 2007, est produit sur seulement deux ouvrées. Il porte une robe de bal et consent à verser des larmes sur le verre. L'amande et la vanille (douze mois en fût) composent, avec l'aide de notes citronnées, un nez gourmand. Le palais attaque vif, sur l'agrume et le minéral, pour s'apaiser ensuite en développant une matière au gras contenu. Une bonne approche de ce grand cru, à découvrir d'ici deux ou trois ans.
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- blanc tranquille
Ancienne dépendance de l'abbaye de Maizières (des cisterciens, pères du montrachet), Morgeot était jadis un hameau dont il ne subsiste que quelques murs. François Lequin conduit les destinées du domaine de cette vieille lignée vigneronne. Nez fruité et robe dorée, un 2006 rond et charnu. Il ne dispose pas d'une palette aromatique infinie, mais il joue un bon second rôle dans la pièce et ne fera guère attendre le public. Lever de rideau en 2009.
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- rouge tranquille
François Lequin conduit de nos jours les destinées du domaine familial dont les racines remontent au XIII e s. Il signe un 1 er cru pourpre noir aux discrètes notes fumées (quatorze mois en fût) sur fond de fruits rouges frais. Beaucoup de matière et de corps constituant, avec des tanins fins et un rien de gourmandise. Un vin de rôti plus que de chasse, à boire dans les deux ans.
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- blanc tranquille
La parcelle Lequin-Roussot était de 24 a 33 ca. Deux fils, René et Louis. Ici, le petit-fils, François. Mais bien évidemment, la vieille vigne Mathey des années 1930 a été divisée en deux, 12 a et 16 ca – allez savoir comment on peut diviser par moitié un centiare! Riche en couleur et brillant, aromatique (peau de pêche, pain d'épice, un rien miellé comme on vous l'apprend ici à l'école), ce bâtard ne se cache pas en bouche derrière son petit doigt. Démonstratif, généreux de sa richesse, il s'achève sur une note un peu vive et de logique amertume. Bon pour une garde de quatre ans.
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- blanc tranquille
Côté Puligny, Les Charrières ont une pointe qui touche presque le bâtard-montrachet. L'or éclate ici et fait frémir le regard. Les épices (quatorze mois en fut) le disputent au floral. La bouche évolue sur des impressions chaleureuses, teintées d'agrumes. Plus ample que long, ce vin d'une belle finesse accompagnera dès la sortie du Guide une volaille ou un poisson à la crème.
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- blanc tranquille
Parcelle achetée par Jean Lequin en 1938 sur 24 a 33 ca et aujourd'hui partagée en deux par succession. Le Grand Bâtard était autrefois l'un des personnages majeurs de la famille ducale de Bourgogne. En voici un portant le collier de la Toison d'or. Nez complexe et fondu (fruits blancs, boisé et mie de pain), sstature fidèle à la devise de l'ordre: Autre n'aurai. La bouche est très complaisante, riche et fraîche à la fois, le boisé participatif. Un vin élégant et racé, à apprécier dans deux à trois ans.
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- rouge tranquille
Après avoir travaillé en famille (domaine Lequin-Roussot dont les racines plongent au milieu du XIX e s.), René Lequin et son épouse Josette Colin ont pris leur indépendance en 1993. Ce Passe-Temps est fait, en effet, pour passer le temps. Quelques années sûrement. Robe profonde, griotte et réglisse, boisé attendu après seize mois en fût. De la matière, même si les tanins s'emparent du pouvoir. Mais, n'en doutons pas, ils reviendront sagement s'asseoir à la table des négociations. Un 2000 rouge fut coup de coeur.
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- blanc tranquille
François Lequin-Colin, après dix ans de travail auprès de ses parents, tient désormais les rênes du domaine de 9 ha. La revue de détail de ce 2004 ne suscite que des compliments. Or léger, ce vin joue sur deux tableaux: la pâte d'amandes et le miel. Une attaque nette et franche précède un équilibre acidité-alcool satisfaisant. Pas trop gras, il a plus de finesse que de présence, de la persistance. À servir dans les deux ans qui arrivent.
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- rouge tranquille
En 1976, René Lequin s'installe et exploite avec son épouse un vignoble qui compte 9 ha aujourd'hui. Leur fils François assurera la relève très bientôt. Rubis à reflets violines, la robe de ce 2004 est profonde. Le nez ouvert est fait de framboise et de cassis, ce fruité l'emportant sur le boisé léger. Équilibré et bien constitué, le palais se montre plaisant.
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- blanc tranquille
Le Paradis, les Bourguignons le connaissent. Et sur deux ouvrées comme ici, ils n'ont pas besoin des clés de saint Pierre. Ils ont le passe-partout. François Lequin a rejoint ses parents en 1996. En 2006, c'est lui qui prendra les rênes. Ne rien précipiter avec ce 2004 qui suit un 2003 coup de coeur. Suave, gras, avec juste ce qu'il faut d'acidité, ce vin jaune pâle à reflets verts s'installe subtilement au nez: du pain d'épice à la noisette grillée en passant par les fleurs blanches et les agrumes. Cet assemblage d'arômes vit en arrière-bouche une seconde vie. Tendre et long.
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- rouge tranquille
Coup de coeur pour son 2000; ce ne sont pas des choses qu'on oublie ici. En Bourgogne, il faut raisonner dans le temps et la continuité. Un domaine se juge selon la constance. Pas toujours le premier, mais généralement parmi les très bons. On y est. De l'éclat rubis, l'épice des dix-sept mois en fût, la fraise des bois en embuscade, la convivialité des tanins, la charpente de bon compagnon, tout nous mène vers 2010 et cette sorte de bonheur assez tangible que nous offre un vin sûr, prenant ses marques et capable de distance.
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- blanc tranquille
Que se passe-t-il lorsque les enfants se partagent 24 a 33 ca en bâtard-montrachet? Il y a d'un côté 12 a 16 (ici) et de l'autre 12 a 17... Une vigne achetée par Jean Lequin en 1938. Elle donne un vin or blanc à reflets gris, aux arômes d'amande blanche et d'abricot sec. L'entrée en bouche a de la vigueur, puis l'équation n'est pas terriblement complexe tout en restant dans la norme du millésime. Un ensemble riche, chaleureux, dense, assez bâtard en somme.
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- rouge tranquille
Deux ouvrées en Languettes, cela paraît peu mais c'est déjà beaucoup. Etre propriétaire en grand cru vous vaut en Bourgogne une haute considération. D'autant que ce 2003 (sols marneux propices au pinot noir comme au chardonnay) vendangé le 19 août se situe parmi les meilleurs. Son regard sombre accompagne un nez plein d'aménité: fruits rouges et vanille (quinze mois de fût). La première bouche est ronde. Les tanins apparaissent ensuite, tandis qu'on évolue vers des notes réglissées. L'équilibre général est assuré. Une bouteille qui devrait réjouir les convives entre 2007 et 2010.
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- rouge tranquille
La famille s'endetta jadis sur cent ans pour élargir son champ de manoeuvre. Elle se félicite aujourd'hui de ces courageux efforts. Rubis violet, son Morgeot ne se cantonne pas dans des arômes vanillés. Il évolue vers le sous-bois et même un peu de fruit. La bouche attaque avec du nerf et n'a nul besoin d'être réveillée par les tanins. Une allusion au noyau de cerise fixe l'attention sur la finale.
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- rouge tranquille
Charmes du Dessus ou Charmes du Dessous? Les deux existent mais René Lequin-Colin n'apporte pas la précision sur son étiquette. Sa famille accroît ses vignes depuis la première ouvrée achetée en... 1669. Du beau travail lors de la cuvaison, note un dégustateur. Pourpre sans outrance, doté d'un bouquet qui gagne encore du terrain (fruits rouges, épices), ce santenay présente une structure consistante mais fondue. Son expression aimable engage à le servir mais il saura attendre l'occasion de plaire à vos invités avec un poulet sauté aux morilles.
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- blanc tranquille
Parcelle née de la division à parts égales (un peu plus de 12 ares chacune) d'une vigne entrée dans la famille en 1938, au temps du domaine Lequin-Roussot: chaque fils en a reçu la moitié. Ce bâtard cherche à plaire: il a toute l'élégance d'un vin de dames. Il met un peu la puissance de côté pour s'exprimer en finesse sous son or pâle discret. L'élevage est encore présent (joli boisé il est vrai) et tant au nez qu'en bouche, il faut attendre trois à quatre ans l'éveil entier du corps et des arômes. La longueur signe une promesse de plaisir.
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- rouge tranquille
Un domaine né au XVII e s., qui n'a vécu depuis que pour la vigne! Et un Morgeot rouge dans la grande tradition. Rubis violacé, le fût bien fondu, le fruit mûr démonstratif, il offre une vinosité très affirmée. Framboise et fraise débouchent sur des tanins qui exigent encore un coup de rabot. Vin de garde capable de tenir une longue distance (cinq ans ou plus) et qui prendra de la rondeur avec le temps.
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- rouge tranquille
Le sol marneux de ce climat convient bien au chardonnay. Le pinot noir y réussit également. Ce 2001 porte une robe de jeunesse, rubis légèrement bleuté. Ses parfums? Les fruits rouges macérés, le sous-bois et la fougère. En bouche il se comporte en grand seigneur: corpulent, gras, étoffé, il ne donne pas encore tout. Tannique certes, mais sans astringence ni dureté. Parfait dans trois ou quatre ans.
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- blanc tranquille
Après avoir dégusté cette bouteille, on croit deviner pourquoi les fils de Charlemagne se sont disputés pour l'héritage! Sous sa robe éclatante, un vin joliment vanillé puis nettement fruits secs. Même s'il apparaît élégant, concentré et long, il promet beaucoup. On ne devrait s'en approcher avec un tire-bouchon que d'ici cinq à dix ans...
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- blanc tranquille
Situé à 2 km de l'église Saint-Jean-de-Narosse du XII e s., ce domaine a reçu l'an passé un coup de coeur. Ces Hates ont de vrais arguments nés du terroir et du chardonnay. Limpide et brillant, minéral et floral, équilibré, gras et long, mariant le fruit et le bois avec élégance, ce vin est au plus haut niveau, digne des meilleurs accords gourmands. En rouge, les Vieilles Vignes 2001 (8 à 11 €) et le 1 er cru La Comme 2001 obtiennent chacun une étoile.
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- blanc tranquille
A peine jaune, d'une pâleur transparente, c'est exactement la couleur que l'on attend. Vanille, agrumes, végétal plus que floral, son bouquet ne laisse pas indifférent. Tout en subtilité (un de nos dégustateurs le juge féminin) ce 2002 est d'une réelle distinction. Garde: un à deux ans. A boire seul pour un luxueux apéritif, ou sur une entrée légère, un vol-au-vent.
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- blanc tranquille
Ce domaine, créé il y a une dizaine d'années à la suite d'une longue association familiale, fut coup de coeur pour le millésime 98. Un bâtard qui fait honneur à son père. Riche en fût, en miel et en acacia. Dans l'air du temps. Le palais est d'une construction parfaite: du gras, de l'onctuosité, une structure puissante et concentrée... un grand cru.
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- rouge tranquille
Domaine fondé par Isidore Lequin et son épouse Thérésine Roussot, dans les années 1880. Le sol marneux des Languettes le prédestine au chardonnay qui s'y exprime souvent avec finesse. S'il est équilibré, ce 2000 montre une certaine austérité sur nuance épicée. Il est donc nécessaire de le garder plusieurs années en cave, le temps qu'il se fasse, qu'il daigne sourire. Son nez profond de griotte, sa couleur saisissante, son équilibre promettent un grand vin digne d'un filet de cerf.
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- blanc tranquille
Passionné par la traçabilité, ce domaine attache un grand soin à l'histoire de chacun de ses fûts. Assisté maintenant de son fils François, René avait créé sa propre exploitation en 1993. Auparavant: Lequin-Roussot Frères. Ce bâtard porté sur les agrumes et n'abusant pas du bois neuf (tout en sachant s'en servir) montre déjà un gras prometteur, une rondeur sympathique, une structure estimable. L'attaque est ciselée, la finale assez longue. A attendre bien sûr trois à cinq ans minimum.
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- rouge tranquille
Après avoir travaillé avec son père puis son frère, ce viticulteur a créé en 1993 sa propre exploitation. Son fils François, titulaire d'un BTS viti-oeno, fait équipe avec lui. En tout 8,7ha et une grande attention portée aux fûts sélectionnés chez plusieurs tonneliers et suivis de près. D'une couleur brillante et intense, ce vin offre en effet un joli boisé. Ses tanins de bonne lignée et sa longueur appréciable permettent de le boire dès maintenant ou de l'attendre deux ou trois ans.
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- blanc tranquille
Ce domaine de Santenay pousse ici une pointe tout au bout de la Côte de Beaune septentrionale. La parcelle est minuscule (deux ouvrées) mais elle ne se croise pas les bras. Sur fond or classique, l'aubépine rejoint le pain d'épice. L'entrée en bouche est nerveuse, citronnée, puis paraissent des notes mentholées, mêlées d'amande fraîche, et enfin minérales. Équilibré et riche, ample et long, c'est un très beau vin.
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- blanc tranquille
Deux bouteilles également dignes de figurer ici. Chardonnay dans les deux cas, même millésime. Saluons Les Charrières, cité, en village mais notre préférence respecte la hiérarchie: ce 1 er cru (les deux climats se trouvent du côté de l'AOC puligny) illustre avec art le style chassagne: robe d'un doré frais, gentil nez retroussé sur le fruit blanc et la noisette. Sa constitution n'est pas fragile. Une certaine minéralité habite ce vin tout en rondeur. François prend peu à peu le relais de son père sur près de 9ha.
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- blanc tranquille
Il y a des bouteilles qui nous réconcilient avec la vie. Celle-ci par exemple. Les Vergers ne sont guère éloignés du montrachet. La parenté est évidente. Jaune à reflets or, d'une belle fraîcheur visuelle, un chardonnay légèrement grillé et aux arômes très mûrs, d'une bouche sublime. Un régal. Aucune exubérance, rien de trop, la note juste. Complet, racé. De même le 1 er cru Morgeot 99 rouge (70 à 99F), coulant et framboisé.
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- rouge tranquille
Obtenant une étoile, Les Hâtes 99 en village blanc ont les charmes d'un vin aérien. En fait de Charmes, ceux-ci en rouge recueillent tous les suffrages. Grenat profond, bien bouquetés (réglisse, notes florales), ils démarrent en finale et laissent le palais joliment tapissé. Il est vrai que la statue du saint Vincent local, confiée à cette famille en 2001, veillait sur la cave!
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- blanc tranquille
Née d'un partage successoral en deux moitiés, cette parcelle, située côté chassagne, est Lequin depuis 1938. Elle donne un superbe 99. Pimpante, sa robe est d'une netteté parfaite. Fleur d'acacia, noisette équilibrent le grillé de son nez. Au palais, c'est la séduction personnifiée, caressante et prodigue des bienfaits de la nature; plein de caractère, le vin refuse pourtant tout effet facile. Il va se magnifier avec le temps. Rappelons le coup de coeur obtenu l'an dernier pour le millésime 98, trois étoiles.
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- rouge tranquille
Une étonnante robe aux superbes reflets violets annonce un nez intense et franc, plutôt floral, et un corps très charpenté aux excellents tanins. A attendre deux ou trois ans.
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- blanc tranquille
Vous pouvez diriger votre tâte-vin du côté du 1 er cru Les Caillerets 98 blanc, cité, assez accueillant. Ou choisir ces Vergers pour faire comme nous. D'ailleurs, si vous saviez quelle infime distance sépare ce climat de l'illustrissime montrachet... Ce vin très fruité commence à s'ouvrir. On lui donne de cinq à six ans de plénitude. Ce domaine est parti de 1,5ha de vigne il y a tout juste quinze ans (8,75ha de nos jours).
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