Jean-michel Quié
Appellations
- Pauillac
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Informations pratiques
château Croizet-Bages 9, rue du Port-de-la-Verrerie, 33250 Pauillac France
05 56 59 01 62
- Dégustation à la propriété
- Non
- Vente à la propriété
- Non
- Gîte
- Non
- Chambre d’hôte
- Non
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Les vins du vigneron Jean-michel Quié
- rouge tranquille
"Situé au coeur du hameau de Bages, ce cru dispose d'un vignoble dans le quartier homonyme; c'est dire s'il bénéficie d'un beau terroir graveleux, où cabernets (75 %) et merlot s'expriment pleinement. Témoin ce 2009 d'un rouge profond tirant sur le noir, au bouquet très expressif de mûre, de cerise, de pruneau et de café. Ample, puissant, le palais est soutenu par un boisé bien dosé qui n'écrase pas le fruit. On pourra commencer à servir cette bouteille dans trois ou quatre ans sur des magrets, des viandes rouges ou des fromages. Autre vin du même cru diffusé par le négociant Cordier, La Chartreuse de Croizet-Bages 2009 (10 000 b.) obtient une citation pour sa souplesse et pour son équilibre."
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- rouge tranquille
Né sur un terroir de graves garonnaises profondes du quartier de Bages, très caractéristique de pauillac, ce vin surprend le dégustateur par la douceur de sa finale. Celle-ci contribue néanmoins à l'agrément de l'ensemble, marqué par un bouquet aux délicates notes de fruits noirs, de cuir et de tabac et par des tanins frais et bien équilibrés.
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- rouge tranquille
Le vignoble de ce cru situé sur le plateau de Bages bénéficie d'un terroir de graves profondes. L'encépagement marie 65 % de cabernet-sauvignon à 30 % de merlot et à 5 % de cabernet franc. Dans ce millésime délicat, on découvre un vin souple aux tanins fins, dont la palette aromatique associe des notes fruitées à une touche de cuir. Un ensemble élégant et bientôt prêt.
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- rouge tranquille
Né sur un cru classé très discret, peut-être en raison de l'absence de château au sens architectural du terme, ce vin à la belle robe sombre est encore un peu timide dans son développement aromatique. Mais à l'aération on devine les fruits du bouquet naissant. Après une attaque assez austère, le palais s'épanouit agréablement et invite à attendre deux ou trois ans pour apprécier ce 2001.
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- rouge tranquille
A tous ceux qui pensent que seuls des rachats de propriétés par des groupes financiers dotés de gros moyens permettent de remonter le niveau qualitatif des grands crus, les Quié apportent un démenti avec des vins comme ce 2000. Confirmant la très belle remontée de Croizet Bages, celui-ci fait honneur à son producteur, tant par sa présentation que par son développement au palais. La robe est d'un grenat brillant et intense; le bouquet affiche une classe certaine, avec un mariage réussi d'un bois de qualité et d'un raisin de bonne maturité. Au palais, les amateurs apprécieront la mâche et la force, tout comme la finale qui laisse le souvenir d'un ensemble goûteux que tout promet à un bel avenir.
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- rouge tranquille
Ce cru, belle unité d'un seul tenant, ne surprendra pas ses fidèles avec ce millésime. Ils retrouveront les tanins fins qui sont un peu la marque de fabrique de la propriété. Une finesse qui n'est pas pour autant synonyme de faiblesse. C'est au contraire de la richesse et une bonne extraction que révèle le palais. L'expression aromatique est, elle aussi, de belle facture, avec des notes de fruits mûrs et de toast, auxquelles s'ajoute une originale touche d'anis en finale. Un pauillac classique à attendre quatre ou cinq ans avant d'être servi sur une viande en sauce ou un gibier.
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- rouge tranquille
Créé au XVI e s. par la famille Bages, ce domaine devint propriété des Croizet à la Révolution. Cela explique son nom. Son 98 s'inscrit dans la tradition du cru par sa souplesse et sa finesse. Plus que la puissance, c'est la délicatesse et la fraîcheur que privilégient le bouquet aux notes de fruits acidulés, de menthol, de fleurs et de poivron, et le palais aux tanins simples.
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- rouge tranquille
Un château sans château, mais un cru bien situé, disposant d'un terroir en pente douce dans le quartier de Bages. L'ancien domaine date du XVI e s. et fut propriété des Croizet qui lui donnèrent son nom au XVIII e s. Paul Quié le racheta en 1942. Assez original pour un pauillac, ce vin joue la carte de la souplesse avec une agréable rondeur et de sympathiques arômes fruités qui invitent à ouvrir cette aimable bouteille dans les deux à trois ans à venir.
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