Château Gazin
C'est l'un des domaines les plus réputés de Pomerol, une ancienne propriété des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem entrée dans la famille Bailliencourt en 1918. L'un des plus étendus aussi, avec 26 ha d'un seul tenant posés sur un superbe terroir argilo-graveleux, où naissent des pomerols de grand classicisme. Elise de Bailliencourt et son frère Edouard ont repris la gérance de la propriété en 2023 à la suite de leur oncle Nicolas de Bailliencourt.
Appellations
- Pomerol
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Informations pratiques
1, chem. de Chantecaille , 33500 Pomerol France
+33 5 57 51 07 05
- Dégustation à la propriété
- Oui
- Vente à la propriété
- Non
- Gîte
- Non
- Chambre d’hôte
- Non
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Les vins Coup de Cœur du Guide Hachette
- rouge tranquille
Ce cru collectionne les coups de cœur et a même obtenu une Grappe d'or avec son 2003. Il faut dire qu'ici tout est exceptionnel: la famille, dont un ancêtre, dit Courcol à cause de sa morphologie, s'illustra lors de batailles médiévales; le lieu, établi sur les fondations d'une grange des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem; le terroir de graves argileuses typique des crus les plus prestigieux. Le vin se montre digne de ce cadre et de ses prédecesseurs. Sombre au regard, il développe des arômes puissants et profonds (prune, myrtille, moka). À la fois rond et large d'épaules au palais, il reste d'une parfaite élégance, avançant sur des tanins denses mais racés, d'une persistance impressionnante. Un pomerol de grande classe, de ceux qui enchantent, jeunes comme vieux. L'Hospitalet de Gazin 2006 (15 à 23 €) est plus simple, ce qui prouve que la sélection est bien faite. Mais on retrouve ces notes de noisette et d'amande grillées typiques des terroirs de graves; il reçoit une étoile.
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- rouge tranquille
Un des piliers de l'appellation pomerol. Par sa taille (24 ha), par son histoire plusieurs fois séculaire (ancien domaine des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem), par sa notoriété et la régularité à un haut niveau de ses vins. Il a obtenu déjà cinq coups de coeur, dont le dernier pour un exceptionnel 2003 qui lui avait valu la Grappe d'Or du Guide. Le 2005 est un vin sombre, presque noir, qui décline des arômes de fruits noirs, de poivre, de bois frais et de menthol. Souple en attaque, d'une extraction mesurée, la bouche ample et élégante est étoffée de tanins boisés. Un vin de grande race, encore sur la réserve, taillé pour affronter avec classe les deux ou trois prochaines décennies. Cité, L'Hospitalet de Gazin 2005 (15 à 23 €) est le second vin du domaine: plus porté sur le fruit au nez, d'un style à l'ancienne en bouche, il pourra commencer à être apprécié d'ici un an ou deux.
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- rouge tranquille
Cru emblématique de Pomerol. Le domaine, ainsi que la famille de Balliencourt remontent à la période médiévale. On pourrait parler des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, de batailles. Mais le 2003 mérite que l'on s'intéresse d'abord à lui. Il a fait l'unanimité des dégustateurs qui ont reconnu là un très grand vin. Il est superbe à tous les stades de la dégustation: de la somptueuse robe bordeaux moirée de reflets noirs et du bouquet riche, profond, élégant, complexe et charmeur jusqu'au palais d'une harmonie parfaite, concentré et séveux, dense et soyeux, charpenté par des tanins puissants mais cordiaux. Un grand pomerol de garde, qui sera aussi bon jeune que vieux.
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- rouge tranquille
Propriété pleine de charme, habituée aux honneurs du Guide et aux coups de coeur, Gazin est l'un des crus les plus réputés et les plus anciens de Pomerol. Ce 98 est encore là pour témoigner de la grande qualité du vinificateur. Il s'annonce par une somptueuse robe grenat très sombre, d'une remarquable intensité. Le bouquet, expressif et élégant, exhale des arômes de pruneau cuit, de caramel et de vanille avec un magnifique accord entre le fruit et le bois. La bouche, corsée, riche, ample et vineuse, possède une structure puissante et racée et une finale interminable tout en harmonie. Un très grand classique, un pomerol comme on les aime. L'Hospitalet de Gazin (100 à 149F), le second vin, est cité pour ses arômes rappelant le pruneau cuit, les épices douces, le tabac et une légère pointe de violette. A ouvrir dans deux ou trois ans.
en savoir plusLes vins du vigneron Château Gazin
- rouge tranquille
Parfaitement mûr, avec des touches de pruneau, de fruits noirs et un boisé sans excès, ce vin tendre et généreux séduit d'emblée. En bouche, les tanins sont bien en place, épaulant une trame suave et de belle fraîcheur. Une parfaite lecture du secteur et du millésime.
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- rouge tranquille
Encore serré par son élevage à ce stade de jeunesse, ce vin offre un bon potentiel de vieillissement. Aujourd'hui, ses notes de fruits, de groseille et de cassis notamment, se mêlent aux accents grillés et vanillés du bois. La bouche reste riche et ferme, encore sur la réserve. Il faudra l'attendre pour l'apprécier à son meilleur.
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Une superbe profondeur aromatique pour ce 2017 de haut rang fleurant bon le cèdre, le chocolat, la mûre, le cassis, le réglisse et le graphite. D'un soyeux remarquable en attaque, le palais s'adosse à des tanins puissants mais parfaitement intégrés dans une chair dense et caressante. La finale, longue et explosive, a le toucher délicat des grands pomerols.
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Pur merlot, ce 2021 reste fidèle à l'identité du cru, conciliant finesse et puissance dans un bel équilibre. Les notes de l'élevage sont encore perceptibles et accompagnent le vin dans son long développement, avec une matière chaleureuse et corsée, des tanins riches et des saveurs de fruits à noyau. Un vin d'attente, très prometteur, à conserver en cave.
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La violette, les fruits rouges frais, une touche de vanille et de caramel au lait composent un bouquet très avenant. Une palette qui prend place dans une bouche à l'équilibre accompli, ample, fraîche, aux tanins soyeux et délicats, qui séduit par sa finesse et affiche une solide aptitude à bien évoluer dans le temps.
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- rouge tranquille
Un vin à la hauteur de ce beau millésime: si le jury a été charmé par la magnifique robe rubis aux reflets violines, il a également été conquis par le bouquet élégant mêlant fruits noirs, cerise et vanille. Après une attaque énergique et vive, la bouche déroule un superbe fruit dans un ensemble croquant, harmonieux et long. Les tanins de jeunesse, mûrs et soyeux, augurent d'une belle évolution en cave.
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Comme toujours ici, du merlot à 95% et un soupçon de cabernet franc. Après un élevage de dix-huit mois en fût, le 2015 de Gazin livre un bouquet généreux de fruits rouges et noirs mûrs agrémenté d'un bon boisé grillé et épicé et d'une petite touche végétale. En bouche, une attaque souple précède un développement plus dense, porté par des tanins fermes. Un bon classique.
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Du merlot à 95% (avec une goutte de cabernet franc) et un élevage de seize mois en barrique pour ce 2014 qui tient son rang. Sa robe sombre tire sur le noir. Tout aussi profond, le bouquet marie harmonieusement les baies noires bien mûres et un merrain toasté aux nuances de pain chaud et de caramel. Dans le même registre aromatique, le palais déploie la rondeur charnue des grands pomerol, soutenu par des tanins denses et enrobés qui autorisent une longue garde.
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Le grand vin est exclusivement issu de merlot. Le 2013 se pare d'une robe bordeaux sombre aux reflets violets de jeunesse. Encore naissant, le bouquet montre déjà puissance et profondeur, gorgé de fruits noirs rehaussés d'un élégant boisé aux nuances de vanille et de moka. Chaleureux, puissant, consistant et tonique, le palais est soutenu par des tanins enrobés. D'une grande présence, très harmonieuse, cette bouteille a frôlé le coup de cœur.
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Pas une goutte de cabernet dans le 2012 de Gazin, car les cabernets ont pu souffrir des pluies d'octobre; le merlot tient de toute façon toujours le devant de la scène dans les assemblages. Le vin est vinifié dans de petites cuves de béton qui permettent des sélections parcellaires, puis élevé seize mois en barriques neuves pour moitié. Son bouquet est parfaitement équilibré entre des arômes de baies noires bien mûres et un boisé élégant. Puissante, ample, chaleureuse et charnue, la bouche dévoile d'agréables arômes de noyau, de cerise macérée. Ses tanins encore jeunes mais nobles se portent garants du potentiel de cette bouteille.
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- rouge tranquille
les cabernets (34%) du cru ont été versés dans le second vin auxquels ils apportent des arômes épicés et une fraîcheur apéritive. On pourra déboucher cette bouteille avant le grand vin, mais elle se gardera bien.
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S'il n'égale pas certains de ses derniers devanciers, à commencer par le remarquable 2010, le 2011 fait valoir de beaux atouts. La robe est d'un seyant pourpre profond. Encore naissant, le nez mêle à l'aération les petits fruits, le grillé et une pointe d'épices. Le palais, d'abord souple et fin, évolue vers plus de robustesse, porté pardes tanins solides et très serrés. Pour l'heure austère, il doit encore se révéler, patience…
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- rouge tranquille
Notoriété (il est exporté dans le monde entier), ancrage dans le passé (une ancienne possession des Hospitaliers de Jérusalem), surface (un peu plus de 26ha), terroir (argiles et graves), tout fait de Gazin l'un des piliers de l'appellation. Mais c'est la qualité constante de son vin qui en fait un grand pomerol, dont ces pages rendent compte millésime après millésime. Le 2010 tient parfaitement son rang. À l'intensité de la robe, grenat foncé aux reflets brillants, répond un bouquet ouvert sur les fruits noirs et rouges mûrs (myrtille, bigarreau), sur la vanille et le poivre, accompagnés par une touche de cuir. Une harmonie entre le raisin et le bois que l'on retrouve dans un palais corpulent, ample et généreux, toujours frais et soyeux, porté par des tanins à la fois denses et caressants qui assureront une longue garde (cinq à dix ans au moins).
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"L'un des domaines les plus anciens et les plus réputés de Pomerol, ancienne propriété des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. C'est également l'une des valeurs sûres du Guide, qui dans ce millésime de grande maturité signe un vin sombre, presque noir, orné de beaux reflets violines. Le nez, d'abord fermé, s'ouvre à l'aération sur les fruits noirs mûrs et un boisé discret. Le palais se montre très généreux, riche, ample et dense, adossé à des tanins bien enrobés et offre une longue finale onctueuse. Un pomerol à l'image du millésime, solaire, que l'on pourra commencer à déguster dans quatre ou cinq ans. Comportant plus de cabernets (15 % contre 10 % au grand vin), l'Hospitalet de Gazin 2009 (20 à 30 €; 36 124 b.), noté une étoile également, est dans le même esprit, un rien plus tannique, mais aussi chaleureux et vineux, sur les fruits confits."
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L'un des fleurons de l'appellation, par son ancienneté (autrefois domaine des hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem), par son terroir argilo-graveleux typique, par sa taille importante pour la région et, surtout, par la qualité de ses vins, régulièrement salués ici, avec nombre de coups de cœur. Une notoriété qui dépasse largement le cadre de nos frontières, puisque 80 % de la production sont exportés. Le 2008 fait honneur à son rang. Drapé dans une somptueuse robe bordeaux sombre, il dévoile un bouquet d'une grande pureté évoquant les fruits confits, le merrain toasté et les épices. À la fois puissant et caressant au palais, chaleureux, dense, porté par d'élégants tanins, c'est un vin de haut lignage, taillé pour une longue garde. On l'attendra trois ans au minimum, et plutôt une décennie.
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Nous sommes ici chez l'un des grands de l'appellation, collectionneur de coups de coeur et Grappe d'or du Guide avec le 2003. La qualité du terroir avait déjà été repérée par les hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem qui l'exploitèrent du XII e s. à la Révolution. La famille qui le possède aujourd'hui met tout en oeuvre pour produire de vrais pomerol, "destinés aux consommateurs et non aux spéculateurs". C'est le cas du 2007, puissant et élégant. Dans le verre, la robe pourpre est très foncée. Le bouquet joue avec finesse sur des notes de fruits frais et de pain grillé. La bouche fait preuve de beaucoup de présence, d'abord chaleureuse et ronde, puis charpentée par des tanins racés. À découvrir dans cinq ans.
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Un des plus prestigieux crus de Pomerol, lauréat de la Grappe d'or du Guide l'an dernier. C'est aussi l'un des plus vastes, avec un vignoble de plus d'une vingtaine d'hectares d'un seul tenant, commandé par un château construit sur les fondations d'une ancienne ferme des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Le 2004 se montre à la hauteur de la réputation du domaine. La robe pourpre intense brille dans le verre. Le bouquet naissant laisse déjà percevoir des notes de fruits rouges agrémentées d'une touche mentholée. La bouche est ample, puissante, structurée par des tanins ronds et persistants qui assureront à cette bouteille une longue garde.
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L'un des grands de Pomerol. Qui, du XII e s. à la Révolution française, appartenait aux Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Et qui, aujourd'hui, conquiert des marchés sur toute la planète (Russie, Chine, etc.). Traditionnellement, ce cru produit un vin de longue garde. C'est encore le cas avec ce 2002, à la robe sombre à reflets noirs et au bouquet concentré, déclinant fruits mûrs et chêne toasté, amande grillée, cuir et truffe... La bouche séveuse, savoureuse, apparaît encore un peu massive mais elle est charpentée par d'élégants tanins qui confèrent à cette bouteille une aptitude à une garde de dix à douze ans.
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Ravissante propriété reposant sur un sol argilo-graveleux, ancien domaine des Hospitaliers de l'Ordre de Malte, conduite par les Bailliencourt depuis 1917. Ce 2001 a paru austère lors de la dégustation: il demandera à être décanté dans quatre à cinq ans, lorsque ses tanins se seront assagis. Il ne manquera pas de donner une bonne bouteille car la robe est profonde, encre de Chine à reflets rouges! Le nez animal, réglissé, toasté, joue dans la même cour que la bouche, franche, équilbrée et longue. Un vin de gibier.
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Ce vignoble de Pomerol figure toujours parmi les meilleurs de l'AOC. C'est encore le cas avec le 2000. Il est issu d'un terroir argilo-graveleux et assemble 85% de merlot, 12% de cabernet-sauvignon et 3% de cabernet franc. Cela donne un vin à la robe très dense, bordeaux à reflets noirs, au nez délicatement intense, marqué par le raisin surmûri (pruneau) et le boisé vanillé. Sa bouche, pleine d'amabilité, chaleureuse et ronde, possède une mâche tannique lui permettant d'envisager l'avenir avec sérénité. D'ici trois à cinq ans on pourra commencer à l'apprécier sur une large palette culinaire: lièvre à la royale, pigeon, venaisons...
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- rouge tranquille
Important domaine viticole de Pomerol, actuellement géré par Nicolas de Bailliencourt dont un ancêtre reçut le surnom de "Courcol" du roi de France Philippe Auguste, pour faits d'armes en 1214. Gazin est l'une des valeurs sûres de Pomerol. En 99, le vin, paré de pourpre dense, est encore un peu sous le bois: chaleureux et puissant, il se montre légèrement fermé, mais son équilibre est prometteur; il faudra l'attendre quelques années et le décanter pour l'apprécier sur du gibier, un lièvre à la royale par exemple.
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- rouge tranquille
Nicolas de Bailliencourt est l'héritier d'une vieille famille dont l'un des ancêtres fut distingué pour ses faits d'armes, en 1214, par Philippe Auguste, roi de France. Gazin est l'un des meilleurs crus de Pomerol, et fait partie du club très fermé de ceux qui ont reçu plusieurs coups de coeur. Ce millésime où le merlot représente 85% est difficile à noter car après une robe superbe, rubis à reflets noirs et un nez complexe et remarquable où fruits mûrs, épices (clou de girofle et poivre) se mêlent aux notes boisées, la bouche donne une bonne impression à l'attaque puis ne dit mot car la barrique l'emporte. Il faut attendre de deux à trois ans qu'il sorte de sa réserve.
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