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Fiches pratiques
Tout savoir sur l’art du vin
Des techniques de vinification aux différents cépages en passant par la lecture de l’étiquette et la dégustation des vins : découvrez toutes nos fiches pratiques.
Les vins effervescents
Si le champagne est synonyme de vins effervescents, nombre d’appellations en France et de grands pays viticoles proposent aujourd’hui des vins « à bulles ». Si tous sont traditionnellement associés à la fête, leur diversité permet de trouver une bouteille pour toutes les occasions.
ANCÊTRES DU CHAMPAGNE
D’où viennent les bulles ? Les vins de qualité ne sont jamais gazéifiés : la bulle n’est pas ajoutée, mais provient d’une seconde fermentation en milieu clos. La refermentation de jeunes vins se produit parfois spontanément. Plusieurs villes, comme Limoux en Languedoc-Roussillon et Gaillac en Midi-Pyrénées revendiquent l’antériorité en matière de vins effervescents. Elles ont exploité les premières ce processus, découvert sans doute empiriquement.
LE CHAMPAGNE
Mais c’est en Champagne, à partir de la fin du XVIIe siècle, qu’a été peu à peu systématisé, avec le succès que l’on sait, le processus d’élaboration attribué par la tradition à dom Pérignon, cellerier de l’abbaye de Hautvillers. La première maison de négoce voit le jour en 1728. Les progrès dans l’industrie du verre et l’autorisation du commerce en bouteilles au XVIIIe siècle ont été déterminants pour le succès du champagne. En effet, le principe de son élaboration repose sur une seconde fermentation en bouteille, qui dégage du gaz carbonique. Une autre méthode, dite en cuve close, réalise cette opération dans de gros récipients. Donnant une mousse moins fine, elle n’est utilisée ni pour le champagne, ni pour les effervescents français d’appellation.
LA MÉTHODE TRADITIONNELLE
Les effervescents résultant d’une seconde fermentation en bouteilles ne sont plus autorisés à se prévaloir de la « méthode champenoise » s’ils ne proviennent pas de l’aire délimitée du champagne. Ils indiquent « méthode traditionnelle » sur leur étiquette.
D’où viennent les bulles ? Les vins de qualité ne sont jamais gazéifiés : la bulle n’est pas ajoutée, mais provient d’une seconde fermentation en milieu clos. La refermentation de jeunes vins se produit parfois spontanément. Plusieurs villes, comme Limoux en Languedoc-Roussillon et Gaillac en Midi-Pyrénées revendiquent l’antériorité en matière de vins effervescents. Elles ont exploité les premières ce processus, découvert sans doute empiriquement.
LE CHAMPAGNE
Mais c’est en Champagne, à partir de la fin du XVIIe siècle, qu’a été peu à peu systématisé, avec le succès que l’on sait, le processus d’élaboration attribué par la tradition à dom Pérignon, cellerier de l’abbaye de Hautvillers. La première maison de négoce voit le jour en 1728. Les progrès dans l’industrie du verre et l’autorisation du commerce en bouteilles au XVIIIe siècle ont été déterminants pour le succès du champagne. En effet, le principe de son élaboration repose sur une seconde fermentation en bouteille, qui dégage du gaz carbonique. Une autre méthode, dite en cuve close, réalise cette opération dans de gros récipients. Donnant une mousse moins fine, elle n’est utilisée ni pour le champagne, ni pour les effervescents français d’appellation.
LA MÉTHODE TRADITIONNELLE
Les effervescents résultant d’une seconde fermentation en bouteilles ne sont plus autorisés à se prévaloir de la « méthode champenoise » s’ils ne proviennent pas de l’aire délimitée du champagne. Ils indiquent « méthode traditionnelle » sur leur étiquette.



