- vous êtes ici :
- Vin Pratique
- >>
- Fiches pratiques
- >>
- La lecture de l'étiquette
Fiches pratiques
Tout savoir sur l’art du vin
Des techniques de vinification aux différents cépages en passant par la lecture de l’étiquette et la dégustation des vins : découvrez toutes nos fiches pratiques.
La lecture de l'étiquette
MENTIONS FACULTATIVES
Certaines mentions sont tellement fréquentes sur l’étiquette que l’on pourrait les croire obligatoires : nom de domaine ou marque, millésime. Il n’en est rien. D’autres mentions facultatives sont utiles car elles renseignent sur le type de vin ; certaines, fantaisistes, relèvent de la publicité.
La marque et le domaine : pour personnaliser le vin, nombre de producteurs lui donnent une marque. Pour un vin de négociant, il peut s’agir d’une marque commerciale, qui peut être aussi sa raison sociale, mais elle ne doit pas faire référence à une appellation. Quant au récoltant, il peut indiquer son propre nom (ou un nom familial, celui du fondateur par exemple) ou celui de son domaine. Les termes « château », « clos » et « cru » sont réservés aux appellations d’origine contrôlée. Ces termes sont légalement assimilés à une marque et sont le plus souvent déposés.
Le millésime : il est souvent indiqué, et cette mention est fort utile, car elle permet d’évaluer les perspectives de garde du vin, en fonction de la cotation régionale des millésimes. Cependant, de nombreux champagnes et crémants ne sont pas millésimés, de même que certains vins doux naturels ou de liqueur : ils assemblent plusieurs années. Dans l’Union européenne, cette mention impliquait il y a encore quelques années que le vin était issu à 100 % du millésime indiqué, mais l’Europe s’est alignée sur la règle en vigueur dans certains pays tiers, qui tolère une proportion de 15 % d’une autre année. Un peu de rêve en moins, un pas vers la standardisation ? Ou un gage de régularité ? L’UE vient par ailleurs d’autoriser à faire figurer le millésime sur l’étiquette des vins de table sans indication géographique, ce qui était jusqu’alors interdit.
Le cépage : la mention du cépage est autorisée pour les vins de pays et les AOVDQS. Comme pour le millésime, l’Union européenne a adopté la règle des « 85/15 » : elle permet désormais d’indiquer le nom du cépage, même si 15 % du vin provient d’une autre variété. Elle vient aussi d’autoriser la mention du cépage sur l’étiquette des vins de table sans indication géographique, pour les personnaliser et les rendre plus attractifs. Pour les AOC françaises, la mention du cépage est en principe interdite sur l’étiquette légale, sauf dans certains vignobles : Jura, Savoie, Touraine et surtout Alsace. Dans cette région, on tient compte des traditions qui veulent que l’on appelle les vins par leur nom de cépage : riesling, gewurztraminer, etc. Dans d’autres appellations, la mention du cépage tend à se répandre pour favoriser l’exportation, car les nouveaux pays consommateurs identifient les vins par le cépage plus que par l’origine.

Grenache, riesling, sauvignon, mondeuse, trousseau : sur l’étiquette de nombreux vins de pays et de certains vins d’appellation figure le cépage.
Mise en bouteille à la propriété : critère d’authenticité, cette mention n’est pas obligatoire, mais si elle est apposée, elle doit être exacte. Les caves coopératives, considérées comme le prolongement de la propriété, ont le droit d’utiliser cette mention (mais pas « au château »). En Champagne, plusieurs sigles indiquent le statut du metteur en bouteilles, par exemple RM pour récoltant-manipulant (un vigneron), NM pour négociant-manipulant (une maison de négoce) ou CM pour coopérative de manipulation.
Certaines mentions sont tellement fréquentes sur l’étiquette que l’on pourrait les croire obligatoires : nom de domaine ou marque, millésime. Il n’en est rien. D’autres mentions facultatives sont utiles car elles renseignent sur le type de vin ; certaines, fantaisistes, relèvent de la publicité.
La marque et le domaine : pour personnaliser le vin, nombre de producteurs lui donnent une marque. Pour un vin de négociant, il peut s’agir d’une marque commerciale, qui peut être aussi sa raison sociale, mais elle ne doit pas faire référence à une appellation. Quant au récoltant, il peut indiquer son propre nom (ou un nom familial, celui du fondateur par exemple) ou celui de son domaine. Les termes « château », « clos » et « cru » sont réservés aux appellations d’origine contrôlée. Ces termes sont légalement assimilés à une marque et sont le plus souvent déposés.
Le millésime : il est souvent indiqué, et cette mention est fort utile, car elle permet d’évaluer les perspectives de garde du vin, en fonction de la cotation régionale des millésimes. Cependant, de nombreux champagnes et crémants ne sont pas millésimés, de même que certains vins doux naturels ou de liqueur : ils assemblent plusieurs années. Dans l’Union européenne, cette mention impliquait il y a encore quelques années que le vin était issu à 100 % du millésime indiqué, mais l’Europe s’est alignée sur la règle en vigueur dans certains pays tiers, qui tolère une proportion de 15 % d’une autre année. Un peu de rêve en moins, un pas vers la standardisation ? Ou un gage de régularité ? L’UE vient par ailleurs d’autoriser à faire figurer le millésime sur l’étiquette des vins de table sans indication géographique, ce qui était jusqu’alors interdit.
Le cépage : la mention du cépage est autorisée pour les vins de pays et les AOVDQS. Comme pour le millésime, l’Union européenne a adopté la règle des « 85/15 » : elle permet désormais d’indiquer le nom du cépage, même si 15 % du vin provient d’une autre variété. Elle vient aussi d’autoriser la mention du cépage sur l’étiquette des vins de table sans indication géographique, pour les personnaliser et les rendre plus attractifs. Pour les AOC françaises, la mention du cépage est en principe interdite sur l’étiquette légale, sauf dans certains vignobles : Jura, Savoie, Touraine et surtout Alsace. Dans cette région, on tient compte des traditions qui veulent que l’on appelle les vins par leur nom de cépage : riesling, gewurztraminer, etc. Dans d’autres appellations, la mention du cépage tend à se répandre pour favoriser l’exportation, car les nouveaux pays consommateurs identifient les vins par le cépage plus que par l’origine.

Grenache, riesling, sauvignon, mondeuse, trousseau : sur l’étiquette de nombreux vins de pays et de certains vins d’appellation figure le cépage.
Mise en bouteille à la propriété : critère d’authenticité, cette mention n’est pas obligatoire, mais si elle est apposée, elle doit être exacte. Les caves coopératives, considérées comme le prolongement de la propriété, ont le droit d’utiliser cette mention (mais pas « au château »). En Champagne, plusieurs sigles indiquent le statut du metteur en bouteilles, par exemple RM pour récoltant-manipulant (un vigneron), NM pour négociant-manipulant (une maison de négoce) ou CM pour coopérative de manipulation.



