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Les routes des vins
Routes des vins
Champagne : Reims, le massif de St-Thierry et la vallée de l'Ardre
Départ:
La cathédrale et le Palais du Tau
Bien sûr, le nom résonne champagne, mais Reims est aussi une cité viscéralement attachée à l’histoire de France et ce depuis 496, date du baptême de Clovis par Saint-Remi, scellant ainsi l’alliance de Dieu avec le roi des Francs et faisant de la France la fille aînée de l’Église. Voilà une ville au patrimoine totalement exceptionnel, inscrit en partie au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco.
La cathédrale
Impossible de passer par Reims sans rendre visite à son plus célèbre monument : sa cathédrale. Son histoire débute en 1211 lorsque Albéric de Humbert, l’archevêque de Reims, décide de bâtir un nouvel édifice pour remplacer une autre cathédrale mérovingienne, ravagée peu de temps auparavant par un incendie. Sa construction s’achèvera en 1515.
Notre-Dame de Reims est impressionnante par ses dimensions, bien que moins haute, sous la nef (38 m), que les cathédrales d’Amiens ou de Beauvais. Mais on oublie vite ce détail en étudiant sa richesse architecturale et historique. Son style gothique lui attribue une impression d’élan en hauteur. Ses deux tours, qui, contrairement à d’autres cathédrales, ne sont pas pourvues de flèches, la font dominer à 82 m.
La cathédrale reflète la quasi perfection des techniques architecturales de l’époque. Observez-la de l’extérieur. Le décor est fourni, les détails abondants et recherchés. Pourtant, vous constaterez que tout reste harmonieux.
Arrêtez-vous devant les portails et admirez les.
Le portail central rend grâce à Marie.Le gâble qui le domine illustre le couronnement de la Vierge par Jésus. Dix-sept statues du côté gauche, et vingt-trois du côté droit ont survécu au temps.
Le portail de droite représente le jugement dernier. On peut apercevoir le Christ assis sur son trône portant le globe du monde. Les statues à ses côtés sont celles de Moïse, d’Isaïe, de Jean-Baptiste ou d’Abraham. Les voussures représentent des scènes de l’Apocalypse.
Le portail de gauche est celui de la passion du Christ. Le gâble représente Jésus, crucifié. Il se trouve entre la Vierge et saint Jean. C’est ici que vous verrez le célèbre Ange au Sourire. L’histoire de saint Paul y est également représentée.
Une fois entré à l’intérieur, admirez la nef. Vous serez sans doute surpris par cette impression de hauteur due en partie à l’étroitesse de celle-ci (138 m de long sur 38 m de haut). Elle a été conçue sur trois niveaux typiques de l’architecture gothique. Vous ne serez pas insensible aux deux lancettes sublimées par une grande rose à six lobes.
La richesse des trésors que renferme Notre-Dame est également remarquable. La chapelle de la Vierge vous étonnera grâce à la présence d’une statue de l’Immaculée Conception, qui trône à proximité de la pierre tombale de Robert de Lenoncourt, le cardinal qui a sacré François Ier. Dans la chapelle de Saint-Joseph, notez la présence du dallage en pierre incrusté de plomb. Il représente vingt épisodes de la vie de Joseph.
Deux magnifiques orgues font vivre la cathédrale. Le Grand Orgue, sur lequel se trouve une statue du Christ et celles de deux anges, fut construit en 1487. Ne comptez pas les tuyaux, cela vous prendrait un temps fou puisque cet orgue en possède 6 742 ! Il comprend également 87 jeux. Il a été restauré à la fin des années 30. L’autre orgue, appelé « Orgue de coeur » est plus récent : il date de 1842. On y trouve, sur ses parures,quelques éléments inspirés des portails de la façade extérieure. Il possède, quant à lui, 16 jeux.
Si vous vous attardez un peu dans la cathédrale, vous entendrez probablement l’horloge du Chapitre raisonner, elle se déclenche à heure pile. Les vitraux de Chagall, eux, inondent les lieux d’une lumière tantôt douce, tantôt violente, selon la position du soleil. Leurs motifs sont merveilleux. Ils donnent à l’endroit une touche royale. Tentez de découvrir le vitrail du Champagne. Il date de 1954 et illustre les différentes phases de l’élaboration lente et méticuleuse du vin : soins de la vigne, vendanges et alchimie de la cave.
Place Cardinal Luçon.
Ouverture : tous les jours de 7h30 à 19h30.
Entrée gratuite.
Visite guidée des tours et des parties hautes (accès payant par le palais du Tau).
Illumination extérieure de l’édifice à la nuit tombante.Le Palais du Tau
À droite de la cathédrale, vous tomberez sur le palais, qui appartenait à l’origine aux archevêques de Reims. Construit en partie au XIIe siècle, il doit son appellation à la lettre grecque du même nom. Les plans de constructions étaient en effet en forme de T. C’est ici que les rois en passe d’être sacrés dans la cathédrale de Reims venaient résider temporairement.
Le palais a subi de grandes modifications entre 1498 et 1509, puis en 1675, qui lui ont donné sa forme actuelle. Tout comme la magnifique Notre-Dame de Reims, le palais du Tau est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco.
Sur place, découvrez la chapelle du palais, bâtie en 1207. C’est ici qu’est conservée une partie du jubé de la cathédrale qui date du XVe siècle. La salle du Tau, non loin de là, est de style gothique. C’est ici que le futur roi de France se préparait avant son sacre ou que des milliers de personnes venaient assister au banquet préparé en son honneur.
Vous ne pourrez pas non plus manquer le musée qui rend grâce à l’histoire de la cathédrale voisine. Vous y verrez de magnifiques sculptures, des tapisseries flamandes tissées à Arras au XVe siècle, qui évoquent la vie et l’oeuvre de Clovis.
Autre curiosité, considérée comme un trésor inestimable : les pièces dont on se servait au cours des sacres royaux. Une salle est consacrée au tout dernier sacre qui eut lieu à Reims : celui de Charles X, en 1825.
2, place Cardinal Luçon
Tél : +33 (0)3 26 47 81 79
Ouverture : 9h30 à 12h30 et de 14h à 17h30 du 9 septembre au 5 mai.
De 9h30 à 18h30 du 6 mai au 8 septembre.
Fermé le lundi et les 1er janvier, 1er mai, 1er et 11 novembre et 25 décembre.1. La basilique Saint-Remi
Moins connue que la cathédrale Notre-Dame de Reims, mais tout aussi emblématique de la ville, la basilique Saint-Remi (prononcer Remi, sans l’accent !) trône sur la place du Chanoine Ladame.
Elle fut édifiée au XIe siècle, remaniée au siècle suivant et elle subit de nombreux dommages pendant la première guerre mondiale. C’est ici que les reliques de Saint Remi, celui qui a baptisé Clovis, se trouvent, ainsi que le corps du roi Lothaire de France.
Elle égale presque, en taille, sa cousine cathédrale. Au départ, la basilique fut bâtie pour accueillir les pèlerins de passage à Reims. Une des merveilles de Saint-Remi est la couronne de 96 lumières qui symbolisent les 96 années de vie du saint. Il ne faut pas manquer non plus le pourtour du choeur avec ses colonnades remarquables.
Place Chanoine Ladame
Ouverture : de 8h à 19h . Toute l’année, illuminations.
Visites guidées : s’adresser à l’office de tourisme ou à l’association Renaissance des grandes orgues de la basilique Saint-Remi de Reims. Visites audioguidées.2. La chapelle Foujita
La principale originalité de cette chapelle – dont le véritable nom est Notre-Dame-de-la Paix – c’est sa récente construction. C’est le peintre japonais, Léonard Foujita, qui après s’être converti au christianisme, a décidé de construire, au milieu des années 60, sa propre chapelle dédiée à la Vierge. Il en a réalisé à la fois les plans et les éléments décoratifs.
Foujita a conçu cette chapelle selon les caractéristiques propres à l’architecture romane, avec une pointe de classicisme.
À l’intérieur, vous serez étonné de trouver, sur les 200 m² de représentations iconographiques inspirées de la Bible, des fresques sublimes avec une foule de détails raffinés qui vous emmèneront directement mais subtilement au pays du soleil levant. Laissez-vous envoûter par la beauté quasi magique des vitraux.
C’est dans cette chapelle que reposent aujourd’hui les corps de Léonard Foujita et de son épouse.
33, rue du Champ de Mars
Tél : +33 (0)3 26 40 06 96
Ouverture : du 2 mai au 31 octobre de 14h à 18h.
Fermée le mercredi et le 14 juillet.
Gratuit le premier dimanche du mois.3. Le parc de Champagne
C’est le paysagiste Edouard Redont qui est à l’origine de ce parc, à la demande du marquis de Polignac, le petit-fils de la Veuve Pommery, un nom bien connu dans la région. Deux ans de travaux – débutés en 1907 – ont été nécessaires pour lui donner vie. La terre crayeuse a été en partie remplacée par de la terre arable, un millier d’arbres ont été plantés, des perspectives ont été créées.
Au début réservé aux employés de la maison Pommery, le parc s’est ensuite ouvert aux sportifs, puisque des équipements ont été installés, en vue d’éventuels Jeux Olympiques en 1917 qui n’auront finalement pas lieu.
Après la première guerre mondiale, le parc est restauré et s’ouvre un peu plus au public et surtout aux non-sportifs. Depuis quelques années, il est désormais géré par la ville de Reims qui l’a aménagé de manière à être le plus accueillant possible. Vous pourrez donc pratiquer de nombreuses activités, qu’elles soient sportives ou culturelles.
N’hésitez pas à aller voir quelques expositions éventuellement proposées lors de votre passage. Peut-être tomberez-vous sur l’un des concerts très souvent organisés. Les amoureux de la nature pourront observer plusieurs variétés d’arbres, de plantes et de fleurs dans le parc floral.
Une vraie bulle de détente et de bien-être en plein coeur de Reims.
10, avenue Général Giraud
Tél : +33 (0)3 26 35 52 504. Les maisons de champagne
Nombre d’entre elles se trouvent dans la partie sud de Reims, non loin du parc de Champagne. Qu’elles s’appellent Taittinger, Pommery, Veuve Clicquot ou Mumm, toutes proposent une visite de leurs caves. Vous apprendrez ainsi de quelle façon les baies du raisin se transforment en bulles dans votre verre, avec évidemment, une dégustation à la clé !
On vous y racontera également l’histoire de la maison que vous avez choisie, vous découvrirez leurs différents vins, vous apprendrez comment l’on fabrique un brut ou un demisec, ce qui différencie un millésimé d’un non millésimé, pourquoi un champagne peut être rosé, etc.
Toutes les caves se trouvent dans d’anciennes crayères. La présence de craie dans le sol est en effet une spécificité régionale. C’est cette particularité qui permet aux cépages locaux de s’épanouir à merveille et de donner les raisins qui serviront à la fabrication du champagne. Plus d'une centaine de kilomètres de caves parcourent la ville, entre 20 et 40m sous le sol. Creusées entre le IVe et le XVe siècle, elles abritent plusieurs centaines de millions de bouteilles de champagne. Un vrai trésor sous la ville.
Champagne Taittinger
9, place Saint-Nicaise
Tél : +33 (0)3 26 85 45 35
www.taittinger.fr
Ouverture : de mi-mars à mi-novembre,tous les jours, dimanches et jours fériés inclus ; de mi-novembre à mi-mars : du lundi au vendredi (fermé les jours fériés).
Horaires : 9h50 - 10h50 - 11h50 - 14h20 - 15h20 - 16h20.
Visite payante. Réception par une hôtesse interprète, projection d’un film avant la visite. Groupe sur rendez-vous uniquement.
Champagne Vranken-Pommery
5, place Général Gouraud
Tél : +33 (0)3 26 61 62 63
www.pommery.fr
Ouverture : tous les jours, week-end et jours fériés. Visite guidée payante sur rendez-vous.
Accès personnes à mobilité réduite.
Champagne Veuve-Clicquot
1, place des Droits de l’Homme
Tél : +33 (0)3 26 89 53 90
www.veuve-clicquot.com
Visite sur rendez-vous.
Champagne Mumm
34, rue du Champ de Mars
Tél : +33 (0)3 26 49 69 67
www.mumm.com
Ouverture : tous les jours de l’année, sauf le 25 décembre et le 1er janvier.
Horaires : du 1er mars au 31 octobre de 9h à 11h et de 14h à 17h ; hors saison, du lundi au samedi sur rendez-vous.
Champagne Ruinart
4, rue de Crayères
Tél : +33 (0)3 26 77 51 51
www.ruinart.com
Visites du lundi au vendredi sur rendez-vous.5. La villa Demoiselle
Ce joyau architectural de la ville de Reims est désormais ouvert au public après des années de travaux. Il a fallu un travail phénoménal pour redonner à cette maison abandonnée depuis plus de trente ans son lustre, reproduit à l’identique de sa construction.
Les meilleurs artisans ont travaillé à la rénovation de ce bel hôtel particulier, construit en 1906, respectant le style Art nouveau de l’époque. Vitraux, boiseries, sculptures de cheminées, mobilier, lustres… chaque pièce, des salons d’apparats du rez-de-chaussée aux appartements privés des étages ne sont que témoignages de cette période richissime. La visite est passionnante et se terminera par une dégustation de champagne… Demoiselle de Vranken.
56, boulevard Henry Vasnier
Tél : +33 (0)3 26 35 80 50
www.champagne-demoiselle.fr/page_domaine
Ouverture : tous les jours de 10h à 18h.6. Saint-Thierry
Dans cette petite commune, arrêtez-vous pour visiter l’abbaye.
Bâtie par saint Thierry en l’an 500, les bénédictins y firent leur entrée lors de sa réforme, en 972, après plusieurs agrandissements. Tout le village se développa autour de cette abbaye. Elle devint ensuite la résidence de l’archevêque de Reims qui ordonna sa suppression et sa destruction en 1777 pour y construire un château. Elle fut endommagée à deux reprises, lors de la Révolution et au cours des années 1917-1918.
Aujourd’hui, il en reste une conciergerie. Vous pourrez aussi admirer l’aile qui est située au rez-de-chaussée où trônent quatre magnifiques piliers sculptés. Depuis la fin des années 60, des soeurs bénédictines ont réinvesti les lieux en redonnant vie aux coutumes monacales.
À quelques pas de là, entrez dans l’église Saint-Hilaire, construite au cours de la période romane. C’est une paroissiale depuis le XIIIe siècle. Elle fut endommagée lors de la Grande Guerre, puis rebâtie en partie par la suite. Admirez le porche champenois voûté typique des églises de la région. Vous ne manquerez pas non plus la nef charpentée et ses piliers quadrangulaires. L’église est marquée par trois absides basses et voûtées.
Abbaye de Saint-Thierry
2, place de l’Abbaye
Tél : +33 (0)3 26 03 99 37
Ouverture : tous les jours de 15h à 16h30.7. Trigny
Ce village, traversé par la route du champagne, vous permettra de visiter une charmante petite église du xIIe siècle, bâtie selon l’esprit roman, en vogue à cette époque. Les vitraux vous étonneront par leur beauté. Une petite chapelle du xIIe siècle également se trouve près de la sortie du village, n’hésitez pas à y faire un tour.
Église de Trigny - rue de l’Église8. Prouilly
À moins de 5 km à l’ouest de Trigny, vous tomberez sur Prouilly, petit village d’à peine 550 âmes. Peu d’habitants, mais pas moins de 56 exploitants viticoles qui se répartissent 130 hectares de vignes. Une coopérative, la Champenoise, a d’ailleurs été créée à l’initiative des viticulteurs.
Au centre du village, vous pourrez admirer l’église Saint-Pierre. Un édifice surprenant classé monument historique depuis les années 20. Son style roman vous laissera deviner une construction datant des XIIe et XIIIe siècles. L’intérieur vous surprendra par la richesse de ses trésors. Plusieurs statues représentant saint Pierre et deux évêques qui magnifient le tympan du porche ouest, ainsi que celles représentant saint Jean-Baptiste, saint Bernard et la Vierge à l’Enfant. Vous pourrez également voir quelques toiles : celle du Christ en Croix, réalisée au XVIIe siècle, ainsi que celle de saint Jérôme, datant du XIXe siècle et restaurée il y a une dizaine d’années.
N’hésitez pas à faire un tour du côté de la Maison des templiers. Elle a appartenu aux célèbres templiers ainsi qu’aux chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem de l’ordre de Malte.
Église Saint-Pierre - rue Haute de Pevy9. Fismes
Fismes vous étonnera par ses nombreux atouts touristiques.
Montez au 1er étage de l’office de tourisme, et découvrez le musée de la porcelaine de la ville, l’une des fiertés de Fismes. Vous y découvrirez de magnifiques pièces de porcelaine conçues à Fismes par la famille Vernon, originaire de Grande-Bretagne, au cours du XIXe siècle.
À voir également : une rétrospective de l’histoire de la commune, ainsi qu’un éventail d’informations sur le patrimoine de la ville. Une pièce est consacrée aux fossiles découverts dans la région.
Fismes vous étonnera également grâce à son grenier de Saint- Honoré, un musée consacré à l’univers du pain. Dans un bâtiment de 200 m² construit par deux anciens boulangers au fond de leur jardin, partez à la découverte du grain, qui petit à petit, se transformera en délicieux pain.
Si vous vous intéressez à l’Histoire, allez voir le pont de Fismette. Il a été construit pour rendre hommage aux troupes américaines venues libérer la ville en septembre 1918 et en août 1945. On retrouve, gravées dans la pierre, les insignes des États-Unis et de l’État de Pennsylvanie.Musée de la porcelaine
28, rue René Letilly
Tél : +33 (0)3 26 48 81 28
www.fismes-tourisme.frGrenier de Saint-Honoré
10 faubourg d’Épernay
Tél : +33 (0)3 26 48 00 13
Ouverture : le jeudi, vendredi et samedi de 14 à 18h et sur rendez-vous.4 € par personne (tarif spécial pour les groupes).10. Janvry
Ce village de 125 habitants, perdu au milieu des vignes, s’est uni avec la commune voisine de Germigny pour mettre en place une coopérative viticole, le champagne Charles de l’Auche. Le pressoir est situé entre les deux villages.
Arrivée:
Gueux
Les premiers seigneurs à venir s’installer ou à séjourner à Gueux sont les archevêques de Reims puis les comtes de Champagne. Selon la tradition locale, les rois de France qui venaient se faire sacrer à Reims soupaient et passaient la nuit à Fismes, avant l'arrivée à Reims, et s'arrêtaient le lendemain à Gueux en milieu de journée pour déjeuner.
En 1856, Eugène Roederer, dirigeant d'une grande maison de champagne rémoise, achète le château. Il métamorphose le village et son épouse offre à la commune une gendarmerie, une mairie, des écoles et une nouvelle église. Gueux est alors un village prospère fréquenté par des familles rémoises fortunées, qui emploient pour l'entretien de leur résidence, souvent secondaire, la main d'oeuvre locale.
Les premières compétitions automobiles, sur le circuit, dont le succès ne fera que grandir, se déroulent en 1926. Il accueille alors 14 Grand Prix de France de Formule 1. Il ferme définitivement en 1972 mais aujourd’hui, une partie des stands et du tracé sont encore visibles et se visitent. L’association des Amis du circuit de Gueux oeuvre pour sa sauvegarde. Ils se feront un plaisir de vous faire partager leur passion.
A.C.G. - 14, rue du Moutier
51390 Gueux
www.amis-du-circuit-de-gueux.fr







