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David Fourtout, vigneron du Clos des Verdots

Publié le 04-04-2016
Conduit depuis 1992 par David Fourtout, le vignoble Les Verdots passe pour un paradis bachique. Les récompenses tombent, multiples, dans l’escarcelle du domaine. Pour autant, ces succès ne sont pas dus aux seules qualités de terroirs d’exception. Aussi décisive qu’essentielle, la passion de l’homme y contribue.

 

GHV : Un commentateur déclarait récemment que vous étiez l’un des phares du vignoble bergeracois. Qu’en dites-vous ?

DF : Que nul ne saurait rester insensible à cet excès d’honneur... Je tiens néanmoins à préciser que notre vignoble, cousin du grand voisin bordelais, possède de nombreux « phares ». 

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GHV : La passion qui vous anime est unanimement perçue comme l'origine de vos succès, comme en témoigne de nombreux coups de coeur dans ces pages...

DF : S’il suffisait d’être passionné pour réussir... Non ! Je me donne à fond dans ce métier que j’ai choisi, c’est vrai, par passion. Mon plus cher désir c’est le plaisir du partage avec ceux qui apprécient mes vins, mais aussi avec ceux qui m’aident à les élaborer. Ce partage des plaisirs est un sentiment qui euphorise. Je dis bien « nous ». Car le vin, c’est l’aboutissement d’un travail collectif. Comment le traduire ? à chaque coup de cœur du Guide, ce même sentiment m’envahit. Se montrer blasé serait hypocrite. C’est un bonheur d’apprendre, non pas que mon vin est le meilleur, mais qu’à un moment donné des inconnus aient pu goûter aux joies de sa découverte. J’ai alors plaisir à associer au succès ceux qui ont œuvré à sa réussite. Tous ! De l’œnologue aux journaliers et vendangeurs... Je ne suis qu’un simple capitaine d’équipe.

 

GHV : Comme au rugby ?

DF : Bien sûr. Au rugby, le succès résulte toujours de l’effort commun. Dans le Bergeracois, terre d’ovalie, on comprend cela.

 

GHV : Cette ferveur, collective selon vous, se décèle dans tous vos vins. Est-ce un héritage du savoir familial ?

DF : La famille m’a inculqué le sens du travail. Primordial. Ma vocation ? Anecdotique. Après des études en biologie appliquée, je n’envisageais pas mon avenir dans le vin.

 

GHV : Pas de chute dans une cuve de merlot magique ?

DF : Ma potion magique, c’est le hasard d’une rencontre avec Bertrand Bourdil, l’ancien directeur technique de Mouton Rothschild, à qui je dois d’inoubliables évasions gustatives : Margaux, Lafite-Rothschild, Mouton-Rothschild ! J’en suis revenu ébloui. Tout part de là.

 

GHV : Et le hasard a bien fait les choses. La suite, c’est une belle fécondité

DF : J’en prends acte. Tout en restant persuadé que sans remise en question quotidienne, le succès ne peut perdurer.

COMMENTAIRE
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