Re : Impact de la crise sur les prix
côté prix, il faut distinguer deux catégories : les stars, les grands châteaux, et la multitude des autres domaines, plus ou moins gros, dans des appellations plus ou moins connues et donc... cotées !
pour les grands crus, il y aura pendant encore quelques temps des gens avec plus d'argent que de goût, susceptibles d'investir dans ces produis de luxe. si ce ne sont plus les américains (dollar bas oblige) ni les yuppies d ela city londonienne (crise financière oblige), ce seront des oligarques russes, des fortunes chinoises ou autres. cela dit, les prix des grands châteaux ayant atteints des niveaux ridiculemen tstratosphériques avec le millésime 2005, ça baissera bien un peu, ce que l'on constate déjà. mais ça reste hors de prix.
après, pour les autres, comment dire ? les prix sont déjà souvent très bas, tirés par la grande distribution, et ne permettent pas toujours aux vignerons de vivre décemment. franchement, un muscadet à 1,50 ? ou un côtes-du-rhône à 2 ?... pour eux militons plutôt pour les prix plus hauts ! les viticulteurs aussi ont un pb de pouvoir d'achat !
pour une réflexion plus approfondie, on peut se référer à un post d'eric asimov du new york times sur son blog (en anglais of course). il pose une bonne question, partant du constat que les vins compris entre 10 et 20 dollars marchent bien : est-ce que ces vins vont augmenter leur prix, car ils marchent bien, ou bien à l'inverse va-t-on trouver de plus en plus de vins entre 10 et 20 dollars, puisque cette fourchette semble attractive ? pas bête !
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