Le blog de la rédaction

sept 03

Lors du lancement du Guide Hachette des Vins 2011 au Pavillon Dauphine, ce mercredi 1er septembre, François Cluzet et Jean-Sébastien Petitdemange ont remis les Grappes d’or, d’argent et de bronze au cours d’une dégustation des coups de cœur.


Sur 36 000 vins passés au crible pour cette 26e édition, 10 069 ont été retenus dans le Guide, dont 219 notés trois étoiles, 1 562 deux étoiles et 3 356 une étoile. 471 vins ont été élus coups de cœur : leur étiquette est reproduite dans le livre. Parmi ces derniers, les trois vins distingués sont :




Grappe d’or, coup de cœur trois étoiles (vin exceptionnel) : remise à Bernard Gros pour le grand cru richebourg Domaine Gros Frère et Sœur 2008

Descendant d’une lignée de vignerons de Vosne-Romanée qui remonte à 1830, Bernard Gros conduit depuis 1984 le domaine créé par son oncle et sa tante à la suite d’un partage familial. Un aïeul, Louis-Gustave, fut un des premiers producteurs de la Côte à embouteiller son vin pour la vente directe aux particuliers. C’est également lui qui fit l’acquisition, en 1882, de deux hectares de Richebourg, grand cru mitoyen de La Romanée-Conti. Bernard Gros en exploite aujourd’hui 69 ares, dont il a tiré en 2008 un vin profond et puissant qui lui vaut un troisième coup de cœur en quatre ans pour cette appellation. Son richebourg rubis foncé s’ouvre sur le fruit noir et des notes empyreumatiques, avant de dévoiler une matière ample et ronde qui enrobe le tanin. Un vin bien dans l’esprit des grands crus du domaine, dont deux autres représentants reçoivent une étoile cette année (grands-échézeaux 2008 et clos-de-vougeot Musigni 2008).




Grappe d’argent, coup de cœur deux étoiles (vin remarquable) : remise à Jean-Marie Haag pour l’alsace grand cru Zinnkoepflé Domaine Haag Cuvée Marie Gewurztraminer 2008

A la tête de 6 ha de vignes, Jean-Marie et Myriam Haag sont installés dans une maison du XVIIIe siècle au centre de Soultzmatt, à une vingtaine de kilomètres au sud de Colmar. S’étirant le long de la Vallée Noble, ce village est dominé par les pentes escarpées et ensoleillées du grand cru Zinnkoepflé, le « toit » du vignoble alsacien. Jean-Marie Haag a su en tirer le meilleur parti, proposant un 2008 dont la couleur or soutenu annonce la concentration. Proche d’une vendange tardive, le vin déploie toutes les nuances d’un gewurztraminer en surmaturation (litchi, fruits jaunes confits, épices) et s’impose en bouche par sa puissance, sa richesse et sa longueur. Un grand vin de gastronomie pour un foie gras poêlé au pain d’épice, un munster fermier ou une tarte prune-cannelle. Preuve de la maîtrise de ce cépage, Jean-Marie Haag décroche également un coup de cœur pour son alsace gewurztraminer vendanges tardives 2007.




Grappe de bronze, coup de cœur à moins de 8 euros : remise à Régis Neau pour le saumur-champigny Domaine de Nerleux Clos des Châtains Vieilles Vignes 2008

Régis Neau représente la huitième génération de vignerons sur le Domaine de Nerleux, ancienne seigneurie du XVIe siècle dont le nom signifie en vieux français les « loups noirs ». Le Clos des Châtains, situé sur les pentes sud-ouest de la butte de Saint-Cyr, renferme les plus vieux ceps (70 ans) de la propriété qui s’étend sur 45 ha. Ces vieilles vignes sont à l’origine du troisième coup de cœur décroché par ce domaine incontournable du Saumurois : un 2008 grenat foncé évoquant la confiture de mûres, aussi solide par sa structure qu’élégant par son fruité intense et délicat. A l’aise avec le chenin comme avec le cabernet franc, Régis Neau frôle par ailleurs le coup de cœur pour son saumur blanc Les Loups blancs 2008, qui obtient deux étoiles.

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sept 02

Ce mercredi 1er septembre, le Guide Hachette des Vins a fêté son édition 2011 au Pavillon Dauphine, sous le parrainage de l’acteur François Cluzet.


Découvrez les images de la soirée :


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sept 02

De retour de Californie, voici quelques impressions sur les vignobles et les vins, sans prétention encyclopédique aucune : plutôt un regard sur la manière dont on considère et dont on parle du vin là-bas. Première destination : Sonoma Valley.


Pour situer la région en quelques mots, laissons la parole aux spécialistes : « La région de Sonoma, au nord de San Francisco, est bien plus étendue que sa voisine Napa, séparée d’elle par les monts Mayacamas. On y produit du vin depuis plus longtemps mais paradoxalement, la Napa reste plus prestigieuse. […] Alors que l’image de la Napa reste associée à ses grands vins de cabernet-sauvignon, Sonoma offre une plus large diversité, tirant notamment parti des zinfandel, pinot noir et chardonnay. » (extrait de l’ouvrage 100 vins du monde à connaître paru en septembre chez Hachette). Si l’on voulait caricaturer, on dirait que Sonoma est plus paysanne et Napa plus huppée.


Venant de San Francisco par le Marin County (d’où, soit dit en passant, on peut observer la migration des baleines), on prend la route de Petaluna pour attaquer la Sonoma Valley par la face sud. Dès Petaluna, les premières vignes apparaissent : grandes, conduites très hautes ; de loin, on hésiterait presque. Des arbres fruitiers ? De plus près, les grappes pendantes, encore vertes (nous sommes début août, les premiers signes de véraison n’apparaîtront que dans la Napa Valley) dissipent rapidement le doute.


Arrivée dans la ville de Sonoma en fin d’après-midi. Tout au long du pourtant court trajet en voiture effectué dans la vallée (Sonoma se situe tout au sud), les sollicitations pour venir visiter les domaines et déguster sont déjà innombrables. C’est simple : ici, tout respire le vin. Cette impression se confirmera le soir même : tous les établissements de la ville, du simple diner à l’endroit le plus chic en passant par le restaurant mexicain, affichent une carte des vins d’une longueur impressionnante, avec un nombre substantiel de références servies au verre. La (bonne) surprise ne s’arrête pas là : le personnel de service, très pro comme partout aux États-Unis (pourboire oblige…), est à même de vous conseiller. La serveuse n’hésite pas à afficher ses préférences pour vous orienter vers un vin qu’elle se propose en plus de vous faire goûter ! Les conseils valent ce qu’ils valent, mais au moins personne n’est pris en défaut de compétence ou d’intérêt.


Car c’est peut-être le plus surprenant : tout le monde a l’air de vraiment s’intéresser au vin. Il y a évidemment une dynamique d’intérêt bien comprise ; à peine arrivé à l’hôtel, on nous propose ainsi une carte (géographique) du vignoble. Le lendemain matin, cap sur le domaine Benzinger. Pourquoi celui-ci précisément ? Recommandé ici et là, il propose des visites complètes du vignoble avec dégustation, et a de surcroît l’avantage d’être situé sur la route menant au parc d’État Jack London (passionnant mais quasi désert lors de notre visite, à l’inverse des domaines qui sont remplis de touristes…).


Le domaine lui-même est comme masqué de la route par une impressionnante croupe plantée de vignes. On y accède facilement en voiture : parking, aire de pique-nique, billetterie (!), tout est fait pour accueillir le touriste. La visite, payante naturellement (15 $, incluant la dégustation), peut commencer…

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sept 01

« Le premier clap a retenti ce matin : Blanquefort, 10h30, le lycée agricole », écrivions-nous sur ce blog le 10 décembre 2009. Neuf mois plus tard, ce 1er septembre 2010, paraît le Guide Hachette des Vins 2011 : le bébé se porte bien, il pèse 1,3 kg et « mesure » plus de 1400 pages.
Durant cette période, il a fallu organiser la dégustation (à l’aveugle) de quelque 36 000 échantillons, sur des dizaines de lieux, puis relire, corriger, compléter une dizaine de milliers de notices : beaucoup de travail mais aussi de surprises, de découvertes, de confirmations, bref un plaisir œnophile sans cesse renouvelé, édition après édition.
Sous le parrainage de François Cluzet, la 26e édition sera honorée comme il se doit ce soir au Pavillon Dauphine, lieu désormais habituel de lancement du Guide.
Les foires aux vins approchent à grands pas et les amateurs sont dans les starting-blocks : les avis éclairés des quelque 1000 dégustateurs du Guide les aideront à choisir. Au programme, 6 500 producteurs référencés et 10 000 nouveaux vins à découvrir, notés et commentés : des vins de toutes les appellations de France, mais aussi de Suisse et du Luxembourg, des grands crus aux vins de pays, pour tous les goûts et tous les budgets, et bien sûr, les coups de cœur, au nombre de 471 cette année.
Si « l’on ne change pas une équipe qui gagne », le Guide ne s’interdit pas, bien au contraire, de s’enrichir et d’innover. Après la sélection exceptionnelle d’armagnacs et de cognacs de l’édition précédente, après le pictogramme indiquant les vins « bio », toujours présent, la version 2011 met l’accent sur ce qu’est le Guide depuis ses origines : un découvreur de nouveaux talents. Ainsi les lecteurs pourront-ils aisément visualiser les cuvées des professionnels récemment installés et sélectionnés pour la première fois.
Autre nouveauté, un chapitre est consacré aux restaurants et aux bars à vin : une sélection de plus d’une centaine de bonnes adresses à travers toute la France. Au menu : les types de vins proposés mais aussi la cuisine, l’ambiance, le décor, les prix, le nombre de bouteilles et de vins au verre… Un « guide dans le Guide » en somme.
Si les fidèles du papier ne manqueront pas de se ruer chez leur libraire, les « oenonautes » – toujours plus nombreux (près de 100 000 chaque mois) – peuvent eux aussi découvrir le Guide 2011 dès aujourd’hui (http://www.hachette-vins.com). À noter également : un troisième Guide en accès libre, l’édition 2010, s’ajoute aux éditions 2008 et 2009, déjà en ligne gratuitement.
Amis lecteurs, nous vous souhaitons donc d’heureuses découvertes et de fameuses dégustations. Quant à nous, il est déjà presque l’heure de reprendre la route des vignobles et de nous lancer dans l’aventure de l’édition 2012…

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août 26

1/ Définir sa stratégie d’achat : vins à boire ou à garder ?

La première des questions à vous poser : quels vins souhaitez-vous acquérir ? Des vins de garde ? Commencez par diagnostiquer l’état de vos stocks et établissez votre liste en fonction des casiers à combler : les vins à boire d’ici deux à trois ans et ceux de plus longue garde. Pour ces derniers, les incontournables crus du Bordelais, de la Bourgogne ou  de la vallée du Rhône constitueront vos « cibles » prioritaires. Vous cherchez des vins friands, à déguster sur le fruit, ou des vins de moyenne de garde : allez voir du côté du Beaujolais (millésime 2009 de très belle qualité), de la Loire, du Languedoc-Roussillon ou encore du Sud-Ouest.

2/ Préparer sa visite : catalogues d’enseignes et guides d’achat

Face aux très nombreuses étiquettes, l’amateur peut se sentir un peu désemparé. Il est indispensable de préparer ses foires aux vins en feuilletant un maximum de catalogues. Cela vous permettra également de comparer les prix, ceux-ci pouvant sensiblement varier d’une enseigne à l’autre pour une même bouteille. Un guide d’achat (le Guide Hachette des Vins par exemple !) est évidemment le bienvenu pour avoir un avis éclairé sur la qualité des vins, leur style, leur aptitude à la garde…

3/ Se fixer un budget : gare à l’excès d’enthousiasme

Une bonne affaire en vue, un grand cru à 25-30€ par exemple : une caisse de six bouteilles et votre porte-monnaie se trouve délesté de 180€. Une lapalissade ? Certes, mais le budget peut être dépassé plus rapidement qu’on ne l’imagine. Définissez donc bien vos limites budgétaires en amont, d’où l’utilité du point précédent…

4/ Se déplacer dès les premiers jours : la prime aux lève-tôt et aux… VIP

Les lots « têtes de gondole », grands crus à prix alléchants, sont pris d’assaut et souvent disponibles en quantité limitée. Comme pour les soldes, précipitez-vous dès les premiers jours, voire les premières heures. Mieux (mais difficile), tentez de vous faire inviter aux soirées d’inauguration la veille de l’ouverture : l’occasion de repérer les meilleures opportunités en toute sérénité, sans compter le plaisir de se sentir privilégié…

5/ Vérifier l’état des bouteilles : attention aux « vins voyageurs »

Il peut arriver que certaines bouteilles à prix défiant toute concurrence soient des destockages ou des retours d’exportation. Méfiance dès lors sur leur état de conservation après un aller-retour à Shanghai ou à New York ! Une astuce pour repérer ses fausses « bonnes affaires » : la contre-étiquette rédigée en anglais peut vous alerter. Autre point important : l’embouteilleur. Privilégiez les vins mis en bouteille à la propriété ou au domaine plutôt que ceux affichant un embouteillage anonyme, du type « mis en bouteille par FA 47250D »…

6/ S’autoriser des découvertes : plaisirs nouveaux à prix doux

Margaux, saint-émilion grand cru, corton-charlemagne, montrachet, hermitage… Les oenophiles visent généralement les grandes appellations. Néanmoins, les foires aux vins sont – et de plus en plus – l’occasion de partir à la découverte de régions et d’appellations moins connues. Ne vous privez pas d’une heureuse surprise et de nouvelles sensations gustatives… souvent à prix doux.

7/ La vérité est dans la bouteille

In vino veritas : il n’y a pas de meilleur critère de choix que de déguster le vin. N’hésitez pas à acheter une bouteille sur laquelle vous hésitez, ouvrez-la le soir même et revenez le lendemain si vous êtes convaincu.

Bonnes découvertes ! Et n’hésitez pas à nous faire part de vous trouvailles sur le Forum

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juil 29

Affichant des prix qui atteignent jusqu’à 70 % d’augmentation par rapport à 2008, les plus grands châteaux bordelais annoncent enfin la couleur.


Jamais campagne de primeurs n’aura duré aussi longtemps. Si, à la sortie du printemps,  la plupart des châteaux avaient déjà mis sur le marché une offre 2009 à des tarifs tout à fait réalistes, les crus les plus prestigieux entretenaient le suspens.


Les acheteurs potentiels, dans l’impossibilité d’arrêter définitivement les budgets, sont maintenant fixés. Les « stars » sont annoncées à des tarifs qui feraient presque regretter les prix du millésime 2005, déjà présenté comme le plus cher de l’histoire des primeurs. Petrus, sorti alors à moins de 500 € (hors taxes et hors livraison), frôle cette année les 3 000 € (pratiquement 1 000 € de plus que la cote actuelle du 2005 !). Le prix de Latour a doublé en quelques jours, passant de 650 à 1 200 €, tandis que Mouton Rothschild faisait un bon de 650 à 890 €. Enfin, les châteaux Ausone ou Le Pin sont actuellement et respectivement disponibles à 1 600 et 2 000 €.


S’il s’agit là des exemples les plus spectaculaires, ils donnent malgré tout le ton d’un phénomène inflationniste sans précédent qui touche également les seconds vins. Au-delà de la qualité du millésime, seule la perspective d’une forte demande peut expliquer pareille augmentation. Les propriétaires semblent compter sur l’ouverture du vaste marché chinois et sur le retour des Américains qui n’ont jamais manqué un millésime annoncé comme exceptionnel. Une tendance que confirme l’Union des grands crus : la fréquentation de la campagne de dégustation des primeurs a connu une hausse de plus de 40 %.

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juil 28

Non, pas de faute d’orthographe dans ce titre. On ne s’intéressera pas ici à la « cote » des vins français, sur le marché intérieur ou à l’export (précisons simplement que la consommation nationale a encore baissé en 2009, passant pour la première fois sous la barre des 30 Mhl…). Ce qui nous occupe ici, c’est l’étrange mouvement de balancier qui caractérise depuis maintenant quelques années le nommage des appellations.


Récapitulons : de nombreuses AOC affichent fièrement les mots côte, côtes ou coteaux (voire costières) dans leur nom. Quoi de plus normal d’ailleurs ? Les meilleurs vins ne sont-ils pas précisément produits sur ces vignobles en pente, dont l’inclinaison favorise l’exposition et le drainage naturel, par opposition aux vins de table produits dans la plaine, parfois « les pieds dans l’eau » après l’orage ? Seulement voilà, la création puis l’essor des vins de pays à partir de la fin des années 1970 se sont accompagnés d’une prolifération des dénominations de vins reprenant ses doux noms « côtiers » : sur la centaine de vins de pays locaux existants, près de la moitié se nomme « Côtes de » ou « Coteaux de », sans même parler des « Collines de » !


La confusion risquait-elle de s’installer, faisant passer les AOC de « côtes » pour de simples vins de pays ? Le fait est que plus d’une appellation changèrent de nom, cachant ses côtes que l’on ne saurait voir et affirmant du même coup plus fortement un ancrage communal ou régional. Après tout, parle-t-on de « côtes-de-gevrey » ou de « coteaux-de-pauillac » ? Non. Il en sera de même alors pour de nombreuses AOC telles buzet (ex côtes-de-buzet), fronton (ex côtes-du-frontonnais) ou plus récemment ventoux, luberon ou pierrevert.


Pourtant, on constate depuis peu un retour en grâce, ici ou là, des côtes et coteaux. Une poignée d’appellations bordelaises veulent s’unir pour se renforcer à l’export ? Ce seront les côtes-de-bordeaux, bannière sous laquelle Blaye, Castillon, Francs et Cadillac ont décidé de se regrouper, chacune pouvant néanmoins continuer à faire valoir son nom… avant celui de l’AOC ! Le Beaujolais réfléchit à démarquer son offre de vins de garde de celle des primeurs ? La solution imaginée par le syndicat viticole est de changer le nom de l’appellation de base en côtes- ou coteaux-du-beaujolais. La « Grande Bourgogne viticole » (Beaujolais inclus) cherche à distinguer les bourgognes comprenant du gamay de ceux issus exclusivement de pinot noir ? On pense pour ces derniers à la création d’une AOC coteaux-bourguignons.


En résumé, quand la stratégie est individuelle, les côtes semblent mises de côté ; quand les efforts sont collectifs et visent à une amélioration de la lisibilité et de la hiérarchisation des vins, les côtes ont a nouveau la cote. Avec la disparition prévisible de nombreux vins de pays trop confidentiels pour assumer le nouveau statut d’indication géographique protégé qu’impose Bruxelles, le problème de confusion des genres a des chances de s’éteindre. Les côtes ont peut-être finalement de beaux jours devant elles…

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juil 22

Voici les dates connues à ce jour des foires aux vins de rentrée en grandes surfaces :

Auchan : du 14 septembre au 2 octobre
Carrefour : du 7 septembre au 18 septembre
Carrefour Market : du 29 septembre au 9 octobre
Franprix : du 9 au 19 septembre
Géant Casino : du 7 au 18 septembre
Intermarché : du 8 au 18 septembre
Leclerc : du 22 septembre au 2 octobre
Magasins U : du 28 septembre au 10 octobre
Monoprix : du 8 au 19 septembre

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juil 06


En décembre 2009, nous sortions l’application Vins & Millésimes ; en quelques semaines elle se plaçait en tête des applications gratuites de la rubrique Style de vie et aujourd’hui vous êtes plus de 400 000 à l’avoir téléchargée !

Un succès aussi inattendu que rassurant sur l’intérêt que suscite toujours le vin dans ce pays et au-delà de nos frontières (car les étrangers aiment encore le vin français !).

Nous ne pouvions pas ne pas persévérer dans cette nouvelle voie, et l’appli Mets & Vins a vu le jour il y a peu (voir post du 9 juin 2010), complément idéal de la première.

Aujourd’hui, place à la mise à jour de Vins & Millésimes. Au programme : les dernières modifications concernant les appellations (par exemple l’AOC bordeaux-côtes-de-francs qui devient francs-côtes-de-bordeaux, côtes-de-castillon qui devient castillon-côtes-de-bordeaux…) et l’ajout d’une rubrique dédiée aux grands crus classés des régions Alsace, Médoc, Graves, Sauternais, Saint-Emilion, Bourgogne, Champagne et Provence.

Sans oublier les corrections des quelques coquilles qui se sont glissées dans les textes (ah, combien de messages reçus pour nous dire que le condrieu n’est pas un vin rouge mais un blanc, preuve de votre vigilance !)


Télécharger l’application Vins & Millésimes

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juin 09


Après l’application Vins & Millésimes, lancée en décembre dernier et téléchargée à ce jour par plus de 450 000 amateurs confirmés ou en devenir, voici l’application tant attendue, à lire les nombreux témoignages postés sur l’Apple Store. C’est fait : l’appli Hachette Accords Mets & Vins est enfin disponible, pour un 1€59 seulement.

Même graphisme sobre et élégant que Vins & Millésimes, même interface intuitive et ergonomique, même densité d’informations – toutes les appellations de France décrites par le menu (arômes, couleurs, cépages, potentiel de garde, température de service, cartes viticoles) – mais aussi et surtout quelques 2000 suggestions d’accords gourmands.

Les moelleux sont-ils réservés au foie gras ou aux desserts, les effervescents à l’apéritif ? Le fromage s’accorde-t-il nécessairement à un vin rouge et ce dernier peut-il être servi sur un dessert ? Doit-on toujours boire du vin blanc avec le poisson ? Que proposer avec la cuisine chinoise ou la cuisine italienne ?… Accords régionaux, accords des saveurs ou accords des contraires, pour tous les vins, dans tous les styles, les experts du GUIDE HACHETTE DES VINS proposent les plats les plus adaptés. Et inversement bien entendu : cherchez une recette, vous trouverez plusieurs solutions d’accords.

Toutes les fonctionnalités communautaires, de personnalisation et de recherche sont également intégrées : espace personnalisé pour mémoriser ses accords, les noter, les commenter, les partager avec ses amis grâce à Facebook Connect et par email, recherche par plat, par vin ou par mots clés.
Richesse et fiabilité des propositions, utilisation intuitive, illustrations appétissantes, une appli à consommer sans modération !


Télécharger Accords Mets & Vins

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